Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le prof de tennis particulier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le prof de tennis particulier
Chapitre 1
Chapitre 1 : Tenue de jeu
"Tu te souviens chéri, nous en avions parlé. C'est même toi qui avait planté cette graine dans ma tête. Jusqu'à ce qu'elle m'obsède...
Ce jour-là, j'avais décidé d'écouter ce désir que tu avais fait grandir en moi"
Elle se regarda une dernière fois dans le miroir avant de partir.
Sa jupette blanche était si courte qu'un seul mouvement brusque la ferait voler, dévoilant la courbe de ses fesses. Le débardeur en brassière soulignait la courbe fière de ses seins, fermement maintenue, sous ce décolleté presque provoquant.
Elle sourit à son reflet, consciente de ce qu'elle s'apprêtait à faire.
Elle n'avait aucune honte, son mari le savait, il le voulait presque autant qu'elle. Cette idée la rendait encore plus humide, encore plus affamée.
Sur le chemin du terrain, elle sentait déjà l'excitation vibrer entre ses cuisses.
Aujourd'hui, elle voulait le prof. Pas de jeux de regards timides, pas d'attente inutile : elle avait décidé qu'elle l'aurait.
Et elle allait s'offrir à lui comme une évidence.
Elle arriva avec quelques minutes d'avance.
Le prof, Marc, était déjà là. Shorts, t-shirt, raquette à la main.
Elle sentit ses yeux glisser sur elle, s'arrêter sur ses jambes nues, sur la cambrure insolente de ses hanches.
Il la dévorait.
Elle sourit, s'approcha d'une démarche lente, presque féline, sentant le tissu léger de sa jupe effleurer sa peau, et virevolter à chacun de ses pas.
— Salut Marc, dit-elle en le fixant droit dans les yeux, avec un sourire à demi-mots.
— Salut... tu es... superbe aujourd'hui, répondit-il, troublé.
Parfait.
Elle voulait le sentir perdre ses moyens, se débattre intérieurement, jusqu'à ce qu'il craque.
Elle s'étira ostensiblement, levant les bras au-dessus de sa tête, dévoilant un bout de son ventre, la naissance de ses fesses.
Chaque geste était pensé, millimétré, pour l'enflammer.
Elle en avait envie, elle en avait besoin.
Elle sentait déjà la chaleur monter sous la jupette.
— On commence ? proposa-t-elle, innocente.
Elle savait exactement comment cela finirait.
Mais elle voulait savourer chaque seconde de sa montée en puissance.
Chapitre 2 : Le jeu dégénère
"Tu sais, chéri... Quand je suis arrivée sur le terrain, j'ai vu dans ses yeux que j'avais gagné d'avance."
Je sentais son regard peser sur moi, glisser sur mes jambes, s'arrêter juste à la limite de ma jupette.
Sous le tissu, tu sais, je portais juste ce petit boxer blanc que tu aimes tant. Celui qui moule mes fesses mais ne cache presque rien quand je me penche...
Je savais ce que je faisais. Je savais que ça l'excitait. Et ça m'excitait aussi.
Je me suis approchée du filet avec ma raquette à la main, en accentuant ma démarche, balançant légèrement mes hanches.
J'ai vu ses doigts se crisper sur son manche, ses yeux s'embuer d'envie.
On a commencé à échanger quelques balles, histoire de donner le change.
Mais rapidement, à chaque mouvement, ma jupette voletait, laissant entrevoir la courbe de mes fesses moulées dans le tissu tendu de mon boxer.
Je faisais exprès de me pencher exagérément pour ramasser les balles, cambrant mes reins, lui offrant la vue qu'il n'osait pas regarder.
Et moi... moi j'étais trempée.
Le tissu entre mes cuisses était devenu presque collant, saturé par mon envie.
Je mouillais pour lui. Et pour toi aussi... Mon amour...
Parce que pendant tout ce temps, c'est à toi que je pensais : à ton regard quand je te raconterais tout, à ton sexe dur quand tu imaginerais la scène.
Alors, pendant une pause, j'ai osé.
Je me suis tournée vers lui, lentement, et en le fixant droit dans les yeux, j'ai glissé mes doigts sous ma jupette.
Je l'ai fait lentement, délibérément.
Il me regardait sans comprendre.
Et là, sans un mot, j'ai fait descendre mon boxer, tout doucement, laissant glisser le tissu sur mes cuisses, puis sur mes mollets, jusqu'à le faire tomber à mes pieds.
Je l'ai ramassé... et je l'ai jeter sur mon sac, comme si de rien n'était.
Je n'avais plus rien sous ma jupe. Rien.
Juste l'air tiède sur ma peau nue, et son regard brûlant sur mon sexe dissimulé.
Je voyais ses yeux lutter pour ne pas dévorer l'endroit interdit.
Je savais qu'il était commencer à raidir sous son short.
Je le rendais fou. Et j'adorais ça.
Je voulais qu'il perde le contrôle. Je voulais qu'il m'attrape.
Et très vite, je n'ai plus eu besoin de jouer la comédie.
Chapitre 3 : L'abandon
"Tu imagines, chéri ? Ta femme, à moitié nue, offerte sous cette jupette minuscule, en train de jouer à la petite élève docile, sur le point de se faire prendre..."
Après avoir fait tomber mon boxer et l'avoir laissé en évidence sur le haut de mon sac, j'avais repris le jeu, comme si de rien n'était.
Sauf qu'à chaque service, chaque course, ma jupette s'envolait et il pouvait deviner l'évidence : ma peau nue, offerte, toute proche, presque palpable.
Je faisais durer.
Je faisais exprès de me pencher, de m'accroupir, d'ouvrir les jambes juste assez pour qu'il aperçoive l'ombre de mon sexe humide.
Et lui... il devenait raide, nerveux, il n'osait presque plus bouger.
Je voyais la bosse sous son short grandir à chaque instant, malgré ses efforts pour se contenir.
Ça m'excitait à un point... tu n'imagines pas.
J'étais trempée. Littéralement.
Alors je me suis approchée du filet, l'air de rien.
Je lui ai souri, doucement, presque innocente, et j'ai dit :
— ça te dirait de venir boire quelque chose chez moi après ?... Il fait si chaud...
Je voyais ses yeux me dévorer tout en luttant pour rester poli.
Il a bégayé un oui maladroit.
Il était foutu. Il ne savait même pas encore à quel point.
On est arrivés chez moi quelques minutes plus tard.
Je suis rentrée devant lui, laissant volontairement ma jupette se soulever un peu trop haut dans l'escalier.
Je savais que derrière moi, il avait une vue directe sur mes fesses nues, sur ma fente humide qui brillait légèrement sous la lumière.
À l'intérieur, je me suis tournée vers lui, toujours souriante, et j'ai fait mine de retirer mes chaussures.
En me penchant bien bas, dos à lui, cambrant, offrant encore plus.
Je sentais son regard brûler ma peau.
Mais il ne bougeait pas.
Il n'osait pas. Comme paralysé par le désir, et le surréalisme de la situation.
Alors, doucement, très doucement, je me suis redressée.
Je l'ai regardé dans les yeux, sans un mot, et j'ai attrapé le bas de mon débardeur, et d'un geste simple, je l'ai soulevée devant lui, dévoilant mes seins, brillant de la chaleur et du sport.
Il a dégluti, les yeux écarquillés, sans oser bouger.
Je me suis approchée, presque collée contre lui.
Je sentais son souffle court, son sexe dur contre son short tendu.
Et moi, dans un murmure presque moqueur, presque tendre, je lui ai soufflé :
"Tu veux jouer encore un peu ?"
Chapitre 4 : L'abandon total
"Et tu sais, chéri… à ce moment-là, il n'y avait plus que mon désir. Plus rien d'autre."
Il était toujours planté là, raide, les yeux fixés sur moi. Sur mes seins, sur mon sourire, l'air incapable de réagir.
Alors moi, je me suis approchée encore, tout contre lui.
J'ai laissé ma main glisser doucement contre son torse, descendre jusqu'à son short, effleurant sa queue tendue dessous.
Il a sursauté légèrement au contact, pauvre chéri, tellement nerveux.
Mais je n'ai pas arrêté. J'ai tiré doucement sur son short, l'ai fait descendre, laissant son sexe jaillir, magnifique, dur et palpitant.
Je me suis baissée à genoux, sans quitter son regard.
Là, à genoux devant lui, au milieu du salon.
Je voulais le goûter.
D'un geste lent, presque cérémonieux, j'ai saisi son sexe à pleine main, lourd, chaud, vivant.
Je l'ai approché de mes lèvres, l'ai frôlé de ma langue, doucement, doucement... jusqu'à l'envelopper entièrement de ma bouche affamée.
Il a gémi, étouffé, la tête renversée en arrière.
J'adorais le sentir trembler sous moi.
J'adorais sentir qu'il perdait pied, qu'il ne contrôlait plus rien.
Et c'est à ce moment-là que j'ai entendu la porte d'entrée s'ouvrir.
C'était toi.
Je n'ai pas arrêté, pas même ralenti. Je voulais que tu me voies.
Que tu voies à quel point j'étais une salope. Ta salope. Que tu vois comme je peux m'abandonner à des désirs que je ne me serais jamais avouée sans toi.
Je t'ai vu du coin de l'œil t'avancer, calmement, t'installer sur le canapé, juste en face. Sans un mot.
Ton regard posé sur moi, sur nous.
Le prof, lui, s'est figé, la panique dans les yeux. Son sexe encore prisonnier de ma bouche.
Je l'ai senti essayer de se retirer, hésitant, mais j'ai posé une main ferme sur sa hanche. Je l'ai forcé à rester.
J'ai ralenti un peu, le regardant dans les yeux, mon sexe trempé d'excitation, et je lui ai murmuré doucement contre sa peau tendue :
— Tout va bien... il aime me regarder. Laisse-toi faire...
Je sentais sa résistance se dissoudre, et son envie le rattraper, plus forte que sa peur. Alors il a cédé.
Il a laissé sa tête retomber en arrière, il a gémi à nouveau, s'abandonnant à ma bouche, à mes lèvres avides.
Et moi, chéri, je te regardais savourer le spectacle.
Je me sentais encore plus salope, encore plus libérée, prête à assouvir nos désirs conjoints.
Chapitre 5 : Sa soumission à moi
"À ce moment-là, chéri, je n'étais plus qu'une envie brute. Sauvage. Et tu étais là pour me voir perdre le contrôle."
Je le tenais. Littéralement. Son sexe dur entre mes doigts, glissant entre mes lèvres humides, ma langue jouant à en faire le tour lentement, le faisant gémir malgré lui.
Ton regard posé sur moi me rendait folle, j'avais envie d'aller plus loin, de me l'offrir, et de m'offrir à la fois.
Alors, sans prévenir, je me suis redressée d'un coup, laissant son sexe humide battre dans l'air.
Il me regardait, perdu, soumis.
Moi, je me suis relevée doucement, laissant ma jupe remonter au passage, dévoilant mon cul nu, tendu vers toi, vers lui.
Je savais que tu voyais tout. Je savais que tu brûlais.
Je l'ai fait s'asseoir au bord du canapé, et suis montée sur lui.
Et, sans un mot, sans lui laisser le choix, j'ai pris son sexe en main et l'ai guidé entre mes jambes trempées.
J'ai enfoncé sa queue en moi d'un seul coup, entier, jusqu'à la garde.
Un cri m'a échappé. Un cri de pure plaisir.
Il a gémi aussi, la tête renversée en arrière, écrasé par le plaisir et par la honte d'être pris ainsi.
Moi, je ne pensais plus à rien. Je le montais sauvagement, mes mains sur ses épaules, mes seins nus collés à son visage, bondissant à chaque coup de reins.
Je l'entendais gémir, gémir de plus en plus fort, incapable de me résister, incapable de ne pas jouir.
Et moi je ralentissais, je l'étouffais de mon sexe qui le serrait, le malaxait.
Je voulais qu'il craque sous moi.
Je voulais le faire jouir comme un animal, pendant que tu nous regardais.
Et toi... Toi, chéri, tu ne disais rien.
Tu te contentais de caresser ton sexe, calmement, me laissant aller où mon plaisir me portait.
Je me suis penchée alors, tout contre lui, mes seins collés contre son torse.
Et je lui ai murmuré à l'oreille, assez fort pour que tu entendes :
— Regarde-moi… laisse-toi faire… je suis toute à toi...
Il a gémi encore plus fort.
Je sentais son corps prêt à exploser sous moi. Je voulais qu'il se perde totalement, qu'il me salisse sous ton regard brûlant.
Chapitre 6 : Deux pour moi, deux dans moi
"À cet instant, chéri... j'étais totalement libre, libre de m'abandonner à mes désirs les plus fous. Et en même temps, j'étais plus que jamais ta femme. Ta salope. Avide et en chaleur, prête à tout. Et tu adorais ça, je le voyais dans tes yeux."
Je sentais son sexe trembler au fond de moi. Je savais qu'il allait jouir.
Son corps tout tendu sous mes cuisses, ses mains crispées, ses râles courts...
Alors, d'un mouvement sec, je me suis retirée. Le laissant nu, bandant encore, haletant, frustré.
Il m'a regardée avec de grands yeux, perdu.
Moi, je l'ai fixé avec un sourire cruel, triomphant. Je savais exactement ce que je faisais.
— Pas encore... J'en ai pas fini avec toi. Maintenant c'est toi qui regardes. ai-je soufflé en glissant mes doigts sur ma chatte dégoulinante.
Puis, lentement, provocante, sans jamais le lâcher du regard, je me suis dirigée vers toi.
Mes hanches ondulaient, ma jupe retroussée sur mes fesses nues, marquées par la baise interrompue.
Toi, tu étais là, sexe dur entre tes doigts, presque douloureux d'envie.
Je me suis agenouillée devant toi.
Et d'une voix basse, rauque, suintante de désir, je t'ai dit :
— ça te plaît ? Tu aimes me regarder sucer la bite d'un autre homme. Que je sois ta salope ?
— Surtout ne t'arrête pas, tu es magnifique quand tu t'amuses et que tu prends du plaisir.
Je t'ai pris entre mes lèvres, goulûment, comme une affamée.
Je suçais ton sexe en te regardant dans les yeux, mes joues creusées, mes gémissements vibrants autour de ta queue.
Derrière moi, je sentais encore son regard.
Je savais qu'il bandait toujours, frustré, tendu.
Je voulais qu'il me prenne aussi.
Je voulais être la salope que tu avais toujours rêvé de voir, offerte, partagée, soumise et pourtant maîtresse de tout.
Entre deux coups de langue, je t'ai regardé et j'ai murmuré, sans honte :
— Prends-moi. Prends-moi avec lui. Je veux sentir vos deux queues en moi. Fais de moi ce que tu veux...
Sans cesser de te sucer, j'ai relevé les fesses pour offrir mon cul vers lui, bien cambrée, prête à accueillir sa bite.
Je voulais tout. Je voulais être remplie.
Je voulais jouir, jouir fort, sous vos deux sexes, écrasée de plaisir.
Chapitre 7 : Défoncée, remplie, offerte
"À cet instant, chéri, je n'étais plus qu'une bouche, un cul, une chatte offerte. Et j'adorais ça. T'offrir ce spectacle, m'offrir à vous, me faire baiser comme une vraie chienne... J'avais jamais autant assumé mes désirs, en phase avec les tiens. Ta salope."
Je sentais ta queue pulser dans ma bouche. Ton odeur, ta chaleur... Ton sexe dur cognant au fond de ma gorge.
Et derrière moi, je l'ai senti s'approcher, enfin. Hésitant, tendu, bandant dur.
Je me suis cambrée encore plus, à 4 pattes, écartant mes cuisses, écartant mes lèvres mouillées de mes deux doigts.
— Allez, viens... Baise-moi encore... j'ai gémi, la bouche pleine de toi, la voix rauque de désir.
Je l'ai senti poser ses mains sur mes hanches. Ses doigts tremblaient presque.
Puis, brusquement, il a enfoncé sa queue raide entre mes lèvres luisantes.
Je hurlais presque autour de ta bite.
— Putain oui ! Défonce-moi !
Je me faisais prendre des deux côtés.
Ton sexe s'enfonçait dans ma gorge tandis que lui me pilonnait brutalement par derrière.
Un double assaut. Un double abandon.
J'étais réduite à l'état de putain gémissante, offerte, baisée, et j'en redemandais encore.
Je suçais plus fort, en rythme avec ses coups de reins, sentant sa queue gonfler en moi, remplissant ma chatte avide.
Je ne contrôlais plus rien. Mon corps brûlait, hurlait, jouissait déjà en secousses incontrôlables.
Je sentais ton sexe gonfler dans ma bouche, prêt à exploser.
Je sentais l'autre, derrière, prêt à décharger dans ma chatte trempée.
Et moi, au milieu, écrasée par vos deux corps, étouffée de plaisir.
— Jouis dans ma bouche... Donne moi tout !
Chapitre 8 : Défoncée de partout
"Chéri... jamais je n'aurais imaginé que tu pousserais le vice aussi loin... Et pourtant... Quand je repense à ce que tu m'as fait, ce que vous m'avez fait tous les deux... J'en ai encore la chatte trempée."
J'avais ta queue enfoncée au fond de ma gorge.
Je suçais goulûment, les lèvres baveuses, les yeux pleins de larmes de plaisir.
Derrière moi, son sexe martelait ma chatte avec une force brute, me faisant hurler de plaisir contre ton gland.
Chaque coup de reins m'électrisait tout entière.
J'étais ta putain offerte, celle qui n'avait plus de limites, qui en demandait encore, encore, et encore.
Puis je t'ai senti t'écarter, quitter ma bouche. J'ai haleté, dégoulinante de salive, tendant instinctivement ma bouche vers ton sexe, affamée.
— Remets toi sur lui. m'as-tu glissé doucement à l'oreille.
Je me suis exécuté sans hésité, reprenant ton sexe dans ma bouche alors que je chevauchais cet homme.
Et là, alors que ta main caressais mes fesses, j'ai senti ton doigt se rapprocher de mon petit trou, forcer doucement l'entrée déjà trempée par mes jus.
— Oh putain chéri... tu veux... tu veux mon cul... ai-je gémi, dans un souffle à moitié paniqué, à moitié suppliant.
Et toi, sans un mot, tu t'es placé derrière moi alors que je me cambrais pour te présenter mon cul. Tu as guidé ton sexe dur contre ma rondelle palpitante.
Un moment de résistance, et... dans un râle bestial, tu t'es enfoncé en moi.
Mon cul s'est ouvert sous ta poussée, déchiré de plaisir, d'une douleur délicieuse.
— Putain, putain, PUTAIN !
Je criais, prise, transpercée, remplie.
Ton sexe me forçait le cul, large, impitoyable, pendant que son sexe continuait de baiser ma chatte trempée et battante.
Deux queues en moi.
Deux sexes durs, chauds, glissants.
J'étais partagée, écartelée, offerte.
Je me sentais à la fois éclatée et entière.
Dépassée par la sensation de plénitude.
Mes murs internes, ma gorge, mon anus : tout était conquis, occupé, baisé.
Chaque coup de reins faisait vibrer mon corps tout entier.
Je me sentais leur jouet, leur putain, leur récompense.
Mes gémissements étaient des râles de bête.
Je hurlais, je pleurais presque sous la violence de votre baise.
Je sentais ton bassin claquer contre mes fesses, le sien cogner contre mon clitoris gonflé à bloc.
Chaque aller-retour de vos sexes me pulvérisait.
Et puis... j'ai craqué.
Mon orgasme a explosé, incontrôlable, un raz-de-marée sauvage.
Je me suis mise à gicler, à convulser, mon jus éclaboussant vos ventres, vos couilles.
Mon cul s'est resserré sur ta queue.
Ma chatte a tressailli autour de la sienne.
— Oui ! OUI !! C'est trop bon !!! ai-je hurlé, hors de moi.
Chapitre 9 : Offerte et dévastée
"Chéri... Mon amour... Mon dieu, que c'était bon... J'ai joui comme jamais.
Tu sais, ce qui m'a le plus retournée, c'est ce moment où je n'étais plus qu'un objet, offerte, trempée... et heureuse."
Je tremblais encore de l'orgasme sauvage qui m'avait secouée de la tête aux pieds.
Je ne savais même plus qui me pénétrait, qui me baisait : ton sexe qui déchirait mon cul, ou sa queue plantée dans ma chatte dégoulinante.
Je voulais tout. Je voulais encore. Je voulais qu'on me vide, qu'on me salisse, qu'on me prenne sans pitié.
Et vous l'avez senti.
Sans prévenir, tu as retiré ta queue de mon cul, me faisant gémir d'un manque atroce. Son sexe a quitté ma chatte, tout aussi trempé, palpitant.
Et là...
Vous vous êtes redressés. Face à moi. Deux sexes dressés, brillants de mes jus.
Deux verges tendues, rouges, prêtes à cracher.
Moi, à genoux, la bouche entrouverte, la langue sortie, offerte, mendiant.
— Donnez moi tout... jouissez sur moi... ai-je supplié d'une voix rauque.
Comme une chienne affamée, je vous ai regardés, les yeux brûlants, les lèvres tremblantes.
Et tu as commencé à jouir.
Un premier jet brûlant m'a éclaboussée en pleine joue, puis un autre sur mon front, mes cheveux, mon nez.
Ton foutre dégoulinait lentement sur mon visage, chaud, lourd, épais.
Je gémissais de bonheur, je tendais la langue pour en attraper un peu, glapissant comme une petite salope en manque.
Puis lui aussi a craqué.
Il a déversé sa semence sur ma bouche entrouverte, sur mon menton, sur mes seins nus.
Je baignais littéralement dans votre foutre. Mon corps luisait de foutre et de sueur. Mon odeur était celle d'une femelle en rut, possédée.
Et j'aimais ça. Je jouissais de ça.
J'étais à vous, complètement à vous... Juste une chienne, sale et heureuse de l'être, pour son homme.
Je me suis allongée sur le sol, les jambes ouvertes, le sexe palpitant, les seins lourds, le corps souillé, abandonnée dans une flaque de foutre, ruisselante.
Et je vous ai regardés en souriant, le regard perdu entre adoration et soumission.
— Je t'aime...
— Tu as été incroyable... Je t'aime tellement..."
Fin
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Ça devrait pousser plein de ens à s'y mettre
Magnifique