Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au service — Chapitre 20 · L’amour avec un grand A – Partie 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Au service
Chapitre 20 · L’amour avec un grand A – Partie 5
Les jours qui suivirent notre première nuit furent un long tourbillon de douceur et de possession. Nous ne nous quittions plus, Lorenzo et moi. Inséparables. Même quand la distance physique nous séparait, nos regards restaient liés, chargés d'une électricité qui faisait crépiter l'air autour de nous.
Au petit-déjeuner, il lisait les nouvelles sur sa tablette, un verre de jus d'orange à la main. Moi, j'étais assise en face, pieds nus, dans un débardeur trop large qui glissait sur une épaule. Je le regardais. Juste le regardais. Mon doigt traçait des cercles lents dans la confiture d'abricot sur ma tartine. Mes seins, lourds et sensibles sans soutien-gorge, bougeaient doucement sous le coton à chaque inspiration. Je le vis lever les yeux, son regard vert accroché par le mouvement, puis remonter vers mon visage. J'eus un petit sourire en coin, laissant ma langue effleurer mon doigt couvert de confiture.
Au petit-déjeuner, il lisait les nouvelles sur sa tablette, un verre de jus d'orange à la main. Moi, j'étais assise en face, pieds nus, dans un débardeur trop large qui glissait sur une épaule. Je le regardais. Juste le regardais. Mon doigt traçait des cercles lents dans la confiture d'abricot sur ma tartine. Mes seins, lourds et sensibles sans soutien-gorge, bougeaient doucement sous le coton à chaque inspiration. Je le vis lever les yeux, son regard vert accroché par le mouvement, puis remonter vers mon visage. J'eus un petit sourire en coin, laissant ma langue effleurer mon doigt couvert de confiture.
— Tu es diabolique, murmura-t-il, sa voix encore un peu rauque de sommeil.
— J'ai faim, dis-je, innocent.
— J'ai faim, dis-je, innocent.
Mais sous la table, j'écartai légèrement les jambes. Le tissu fin de ma culotte était déjà humide, collant à mes lèvres. Un frisson me parcourut l'échine, faisant se hérisser la peau de mes bras. Je vis son regard s'assombrir, sa main se serrer autour du verre. Il voit. Il sent. Il sait.
La complicité silencieuse était devenue notre langage le plus intime.
Plus tard, dans la cuisine, Sofia préparait une tarte aux pommes. L'odeur de cannelle et de pâte cuite emplissait la pièce. Lorenzo m'avait suivie, une excuse à la main — un livre qu'il disait vouloir me montrer. Il se posta derrière moi alors que j'étais penchée sur le plan de travail, feignant d'observer Sofia.
Ses mains se posèrent sur mes hanches, chaudes à travers le jean léger. Il se pencha, son souffle chaud dans mon cou.
La complicité silencieuse était devenue notre langage le plus intime.
Plus tard, dans la cuisine, Sofia préparait une tarte aux pommes. L'odeur de cannelle et de pâte cuite emplissait la pièce. Lorenzo m'avait suivie, une excuse à la main — un livre qu'il disait vouloir me montrer. Il se posta derrière moi alors que j'étais penchée sur le plan de travail, feignant d'observer Sofia.
Ses mains se posèrent sur mes hanches, chaudes à travers le jean léger. Il se pencha, son souffle chaud dans mon cou.
— Tu es toujours mouillée, n'est-ce pas ? murmura-t-il, si bas que seule moi pouvais l'entendre.
Un spasme de plaisir me traversa le ventre.
— Tout le temps, chuchotai-je en retour, me cambrant légèrement pour presser mon cul contre son entrejambe. Je sentis la fermeté de son érection à travers le pantalon.
De l'autre côté de l'îlot, Sofia sourit sans nous regarder, concentrée sur ses pommes.
— La pâte est un peu collante aujourd'hui, dit-elle, comme si de rien n'était.
Lorenzo ne répondit pas. Une de ses mains quitta ma hanche, glissa sur mon ventre plat, puis plus bas, s'enfonçant entre mes cuisses jointes. La pression de sa paume à travers le jean sur mon sexe gonflé me fit pousser un petit son étouffé. Il frotta, doucement, en cercles. La friction du tissu rugueux sur le point le plus sensible de mon corps, combinée à l'audace de l'acte, m'envoya une décharge de plaisir si intense que mes jambes faillirent se dérober. Je dus m'agripper au bord du plan de travail.
— Lorenzo… haletai-je, ma tête tombant en avant.
— Chut, murmura-t-il, son autre main remontant sous mon débardeur pour saisir un de mes seins à pleine main.
— Chut, murmura-t-il, son autre main remontant sous mon débardeur pour saisir un de mes seins à pleine main.
Il pressa la chair lourde, pinçant le mamelon entre son pouce et son index à travers le tissu. La douleur aiguë et exquise se mêla au frottement incessant sur mon clito. Mon sang cognait dans mes oreilles, un bourdonnement sourd. Je sentais la moiteur s'étendre, tachant mon jean.
Sofia jeta un coup d'œil, un éclat amusé dans les yeux.
Sofia jeta un coup d'œil, un éclat amusé dans les yeux.
— Vous voulez goûter la garniture ? demanda-t-elle, brandissant une cuillère de compote.
Je ne pus pas répondre. L'orgasme montait, rapide et imprévisible comme un éclair. Mon corps se tendit, mes doigts blanchirent sur le granit. Lorenzo sentit le changement, accentua la pression de sa paume et le pincement sur mon sein.
Et ce fut trop. L'onde explosa en silence, un tremblement violent et interne qui me secoua de la tête aux pieds. Mon sexe se contracta furieusement sur le vide, un flot chaud jaillissant, trempant ma culotte et le jean. Un long gémissement rauque s'échappa de ma gorge. Je m'effondrai légèrement contre lui, mon dos plaqué à son torse, pantelante.
Il retira sa main, la ramena discrètement à son côté. Sa paume était humide, je le vis quand il passa près de moi pour prendre un verre d'eau. Il me sourit, un sourire de fauve satisfait.
Et ce fut trop. L'onde explosa en silence, un tremblement violent et interne qui me secoua de la tête aux pieds. Mon sexe se contracta furieusement sur le vide, un flot chaud jaillissant, trempant ma culotte et le jean. Un long gémissement rauque s'échappa de ma gorge. Je m'effondrai légèrement contre lui, mon dos plaqué à son torse, pantelante.
Il retira sa main, la ramena discrètement à son côté. Sa paume était humide, je le vis quand il passa près de moi pour prendre un verre d'eau. Il me sourit, un sourire de fauve satisfait.
— La garniture a l'air excellente, Sofia, dit-il d'une voix parfaitement égale.
Il s'enhardissait. Chaque jour, chaque heure, chaque baiser volé dans un couloir ou une caresse furtive en plein jardin le transformait. La peur reculait, remplacée par une confiance naturelle, une dominance qui coulait de source, comme s'il découvrait une partie de lui-même qu'il avait toujours refoulée.
Une après-midi, nous nous promenions dans les vignes qui entouraient la propriété. Le soleil tapait fort, la lumière d'or faisait scintiller les feuilles. Je marchais devant lui, en robe légère en coton, sans soutien-gorge. Le tissu frottait mes mamelons à chaque pas, un supplice délicieux. Je savais qu'il regardait le mouvement de mes hanches, l'ondulation de mes cheveux sur mon dos.
Soudain, sa main s'abattit sur mon épaule, me faisant pivoter. Il n'y avait plus de douceur interrogative dans son geste. Il me poussa contre le tronc épais d'un vieux cep, le bois rugueux contre ma peau à travers la robe. Son corps vint s'encastrer contre le mien, m'écrasant. Je sentis son érection dure contre mon ventre.
— Ouvre la bouche, ordonna-t-il, sa voix basse et sans appel.
Mon cœur fit un bond. J'obéis. Il m'embrassa, sa langue s'enfonçant profondément, un assaut possessif et salissant. Un de ses mains descendit, attrapa l'ourlet de ma robe, la remonta d'un geste brusque jusqu'à ma taille. L'air chaud caressa ma peau nue, mes cuisses, le triangle blond de ma toison. Ma main à moi se glissa entre nous, défit sa ceinture et ouvrit la braguette. Son sexe jaillit, chaud et lourd dans ma main.
— Guide-moi, grogna-t-il contre ma bouche.
Je dirigeai son gland vers mon entrée, trempée et prête. Il n'eut pas besoin d'autre invitation. Il poussa des hanches, s'enfonçant en moi d'un coup puissant qui me fit crier. Dieu, oui. La prise était sauvage, impolie. Le cep me sciait le dos, le soleil nous aveuglait. Il me tenait par les hanches, ses doigts s'enfonçant dans ma chair, et il se mit à bouger. Des coups de boutoir courts, profonds, qui faisaient claquer ma chair contre la sienne. Chaque impact faisait danser mes seins sous la robe relevée, les mamelons frottant contre le coton.
— Regarde-toi, haleta-t-il, retirant un peu sa bouche. Tu te fais baiser comme une chienne dans un vignoble. Ta chatte coule sur mes couilles.
Ses mots crus, si nouveaux dans sa bouche, m'enflammèrent davantage.
— Ouiiii ! hurlai-je, n'ayant plus aucune retenue. Baisse ta salope ! Défonce-moi !
Il grogna, accéléra le rythme. Ses coups devenaient plus violents, plus précis. Je sentais chaque veine de son membre froter mes parois internes, chaque contraction de ses abdos. Je me mis à jouir, brutalement, les yeux grands ouverts sur le ciel bleu, un cri rauque déchirant ma gorge. Mon sexe se contracta follement autour de lui, et je sentis un nouveau flot chaud gicler, mouillant nos ventres collés.
Il continua quelques secondes, puis son corps se raidit. Un grondement sortit de sa poitrine. Il s'enfonça une dernière fois, à fond, et je sentis la pulsation chaude de son éjaculation en moi. Il resta comme ça, enfoui, pantelant, son front contre mon épaule.
Quand il se retira, doucement cette fois, le mélange de nos fluides coula le long de mes cuisses. Il baissa ma robe, lissa le tissu d'un geste presque tendre. Ses yeux étaient sombres, pleins d'une lumière nouvelle.
Il continua quelques secondes, puis son corps se raidit. Un grondement sortit de sa poitrine. Il s'enfonça une dernière fois, à fond, et je sentis la pulsation chaude de son éjaculation en moi. Il resta comme ça, enfoui, pantelant, son front contre mon épaule.
Quand il se retira, doucement cette fois, le mélange de nos fluides coula le long de mes cuisses. Il baissa ma robe, lissa le tissu d'un geste presque tendre. Ses yeux étaient sombres, pleins d'une lumière nouvelle.
— Tu vois ? dis-je, essayant de retrouver mon souffle. Tu peux être doux et être un dieu en même temps.
Il sourit, un sourire un peu sauvage.
— C'est toi qui fais de moi un dieu, Chloé. Ton corps est un temple… et j'adore le profaner.
Luca nous surprit dans la serre, deux jours plus tard. J'étais assise sur le bord d'une table de rempotage, les jambes enroulées autour de la taille de Lorenzo. Il me prenait, lentement cette fois, les yeux dans les yeux, ses mains sous mes fesses nues. Nous étions nus du bas, nos vêtements en désordre autour de la taille. La chaleur humide de la serre collait à notre peau, l'odeur de terre et de plantes tropicales était aphrodisiaque.
La porte coulissa. Luca apparut, un arrosoir à la main. Il s'arrêta net. Nous le regardâmes. Lorenzo ne cessa pas son mouvement, ses hanches continuant leur va-et-vient lent et profond en moi. Je poussai un gémissement, incapable de me retenir.
Luca ne détourna pas les yeux. Un sourire lent éclaira son visage délicat.
La porte coulissa. Luca apparut, un arrosoir à la main. Il s'arrêta net. Nous le regardâmes. Lorenzo ne cessa pas son mouvement, ses hanches continuant leur va-et-vient lent et profond en moi. Je poussai un gémissement, incapable de me retenir.
Luca ne détourna pas les yeux. Un sourire lent éclaira son visage délicat.
— Désolé de vous déranger, dit-il, sa voix douce comme toujours. Je reviendrai pour les orchidées plus tard.
Il recula, et referma la porte sans hâte. Lorenzo rit, eut un rire étouffé contre mon cou.
— Il est bien éduqué.
— Tout le monde ici l'est, murmurai-je, serrant mes jambes plus fort autour de lui, attirant plus profond. Tout le monde sait ce que je suis. Ce dont j'ai besoin.
— Tout le monde ici l'est, murmurai-je, serrant mes jambes plus fort autour de lui, attirant plus profond. Tout le monde sait ce que je suis. Ce dont j'ai besoin.
Il acquiesça, son rythme s'intensifiant.
— Et moi, Chloé ? Qu'est-ce que j'ai besoin ?
Je le regardai droit dans les yeux, mes pupilles dilatées par le plaisir.
— Tu as besoin de me posséder. De me marquer. De m'apprendre que je suis à toi, même quand tu es doux. Surtout quand tu es doux.
Sa réponse fut un coup de hanche plus fort, qui me fit remonter sur la table. Puis un autre. Il devenait plus brutal, emporté par mes mots, par la situation, par le désir qui coulait entre nous comme un fleuve en crue. Il me tenait par les hanches, maintenant, ses pouces s'enfonçant dans ma peau, et il me pilonnait, la table grinçant sous nos poids combinés à chaque impact. Le bruit humide et obscène de nos corps qui se rejoignaient remplissait la serre, se mêlant au goutte-à-goutte des systèmes d'arrosage.
Je hurlais. Des mots sans suite, des injures, des supplications.
Je hurlais. Des mots sans suite, des injures, des supplications.
— Là ! Putain, là ! Défonce la chatte de ta soumise ! Oui ! Comme ça ! »
Il grognait, ses muscles saillant sous la peau moite. Son regard était fixé sur le point où nos corps se rejoignaient, sur son sexe sombre qui disparaissait et réapparaissait dans mon sexe rouge et ouvert, ruisselant.
Quand l'orgasme me traversa, ce fut comme un coup de poignard électrique. Mon corps se cambra en arrière, mes mains agrippant le bord de la table si fort que je crus l'écorcher. Un jet chaud et puissant jaillit de moi, arrosant son ventre, ses cuisses, la terre noire au sol. Je le sentis jouir en écho, quelques secondes plus tard, sa semence chaude se mêlant au déluge que j'avais produit.
Nous restâmes là, haletants, tremblants, couverts de sueur, de terre et de nos fluides mêlés. L'odeur de sexe et de moisi montait autour de nous, épaisse, animale.
Quand l'orgasme me traversa, ce fut comme un coup de poignard électrique. Mon corps se cambra en arrière, mes mains agrippant le bord de la table si fort que je crus l'écorcher. Un jet chaud et puissant jaillit de moi, arrosant son ventre, ses cuisses, la terre noire au sol. Je le sentis jouir en écho, quelques secondes plus tard, sa semence chaude se mêlant au déluge que j'avais produit.
Nous restâmes là, haletants, tremblants, couverts de sueur, de terre et de nos fluides mêlés. L'odeur de sexe et de moisi montait autour de nous, épaisse, animale.
— Mon Dieu, Chloé, souffla-t-il, exténué, émerveillé. Tu es une merveilleuse fontaine de plaisir.
Je glissai de la table, mes jambes en coton. Je m'agenouillai devant lui, sans un mot, et commençai à lécher notre mélange sur son ventre, sur son sexe encore à demi dressé. Le goût salé, musqué, unique. Notre goût. Il passa ses doigts dans mes cheveux, un geste de possession tendre.
— Je t'aime, dis-je en relevant la tête, mon menton brillant. Je t'aime tellement que j'en ai mal partout.
Le summum arriva un après-midi ensoleillé de fin de semaine. Nous étions près de la piscine, un endroit devenu notre territoire. L'eau turquoise miroitait, reflétant le ciel sans nuages. J'étais allongée sur un transat large, nue, le corps enduit d'une fine couche d'huile qui faisait luire ma peau sous le soleil. Lorenzo était assis au bord, les pieds dans l'eau, me regardant. Ses yeux dévoraient chaque centimètre carré de mon corps, des pointes dures et rosées de mes seins au triangle blond de mon pubis, en passant par la courbe de mon ventre et l'ouverture humide entre mes cuisses entrouvertes.
Un désir immense, presque douloureux, m'écrasait. Mes seins étaient lourds d'excitation, une tension sourde qui irradiait jusqu'au creux de mon dos. Mon clitoris, gonflé et sensible, palpitait au moindre souffle d'air. Mon anus, lui, était nerveux, se contractant par spasmes sur le vide, comme s'il réclamait lui aussi son dû. Mes souvenirs les plus crus, ceux d'Elyna et de son strap-on monstrueux, des sodomies brutales à la ferme bestiale, des sessions au manoir avec Gaspard, tournoyaient en fond, attisant le feu au lieu de l'éteindre.
— Viens ici, dis-je, ma voix rauque de désir.
Il se leva, l'eau gouttant de ses jambes. Il vint s'agenouiller entre mes cuisses écartées. Sa tête se pencha, et sa langue, large et chaude, s'abattit sur mon sexe. Pas de préliminaires doux. Un contact direct, puissant. Il lécha ma fente de haut en bas, engloutissant mon clitoris, plongeant sa langue à l'intérieur de moi, puis remontant. Le choc fut si intense que mes jambes se refermèrent sur sa tête. Il les écarta fermement, sans douceur, et continua. Il me mangeait avec une avidité bestiale, ses mains agrippant mes fesses pour mieux m'ouvrir, ses doigts s'enfonçant dans la chair.
Je hurlais, des sons inarticulés, mes mains s'accrochant aux bords du transat qui grinçait sous mes mouvements désordonnés. Ma tête roulait d'un côté à l'autre.
Je hurlais, des sons inarticulés, mes mains s'accrochant aux bords du transat qui grinçait sous mes mouvements désordonnés. Ma tête roulait d'un côté à l'autre.
— Oui ! Là ! Putain, mange ta salope ! Lèche-moi le cul !
Ses doigts, humides de ma mouille, quittèrent mes fesses. Je sentis un doigt, puis deux, presser contre mon anus. Je me raidis un instant, non par refus, mais par anticipation électrique. Il tourna, appuya. Mes muscles cédèrent, et ses doigts s'enfoncèrent dans mon autre trou, tandis que sa langue continuait son œuvre dévastatrice sur mon clitoris.
La double pénétration, la brutalité douce de ses doigts dans mon cul, la précision de sa langue… Je partis. Un orgasme violent, immédiat, me projeta vers le haut. Mon dos se décolla du transat, mon ventre se contracta comme sous un coup de poing. Un flot chaud jaillit, arrosant son visage, son menton, sa poitrine. Il n'interrompit pas son mouvement, buvant, léchant, doigtant mon anus de plus en plus profondément jusqu'à ce que je m'effondre, pantelante, les yeux pleins de larmes de plaisir.
La double pénétration, la brutalité douce de ses doigts dans mon cul, la précision de sa langue… Je partis. Un orgasme violent, immédiat, me projeta vers le haut. Mon dos se décolla du transat, mon ventre se contracta comme sous un coup de poing. Un flot chaud jaillit, arrosant son visage, son menton, sa poitrine. Il n'interrompit pas son mouvement, buvant, léchant, doigtant mon anus de plus en plus profondément jusqu'à ce que je m'effondre, pantelante, les yeux pleins de larmes de plaisir.
— Maintenant, grogna-t-il en se relevant, son visage ruisselant de ma jouissance récente. À quatre pattes. Sur le transat.
Mon cœur battait à tout rompre. Je me retournai, obéissante, mes genoux sur le tissu, mes avant-bras aussi. J'arquai le dos, offrant mes fesses, mon sexe encore en feu, mon anus luisant et légèrement ouvert par ses doigts.
Il se plaça derrière moi. Je sentis le bout de son sexe, dur et chaud comme du métal, chercher mon entrée. Il glissa facilement dans ma fente ruisselante, et d'une poussée puissante des hanches, il s'enfonça en moi jusqu'aux couilles.
Je criai, un cri de possession satisfaite. Il me tenait par les hanches, ses doigts s'enfonçant encore, et il commença à me prendre. Des coups de boutoir longs, profonds, qui faisaient claquer sa chair contre mes fesses à chaque fois. Le son était obscène, humide, rythmique. Mes seins ballottaient follement sous moi, tirés vers le sol par leur poids, les mamelons frottant contre le transat. À chaque poussée, une vague de plaisir remontait de mon sexe plein à ras bord jusqu'à mon cerveau, m'étourdissant.
Il se plaça derrière moi. Je sentis le bout de son sexe, dur et chaud comme du métal, chercher mon entrée. Il glissa facilement dans ma fente ruisselante, et d'une poussée puissante des hanches, il s'enfonça en moi jusqu'aux couilles.
Je criai, un cri de possession satisfaite. Il me tenait par les hanches, ses doigts s'enfonçant encore, et il commença à me prendre. Des coups de boutoir longs, profonds, qui faisaient claquer sa chair contre mes fesses à chaque fois. Le son était obscène, humide, rythmique. Mes seins ballottaient follement sous moi, tirés vers le sol par leur poids, les mamelons frottant contre le transat. À chaque poussée, une vague de plaisir remontait de mon sexe plein à ras bord jusqu'à mon cerveau, m'étourdissant.
— Tu es à moi, Chloé, grondait-il, sa voix rauque d'effort. Ce cul, cette chatte, ces seins de déesse… à moi.
— Oui ! hurlai-je, la tête baissée, la bave aux lèvres. Ton cul ! Ta chatte ! Prends tout !
— Oui ! hurlai-je, la tête baissée, la bave aux lèvres. Ton cul ! Ta chatte ! Prends tout !
Il accéléra, son rythme devenant frénétique. Le transat glissait sur le dallage à chaque poussée. Je sentais la pression monter en moi, un nouveau sommet approchait, encore plus haut que le premier. Mais dans l'excitation, dans la fureur de nos mouvements, quelque chose arriva.
À un retour de hanche particulièrement brutal, son sexe, sorti trop loin, manqua son entrée. Je sentis le gland large et dur glisser vers le bas, hors de ma fente trempée, et venir buter, non préparé, contre l'orifice plus étroit, plus sec, de mon anus.
Il n'y eut pas de lubrifiant. Juste la moiteur naturelle de mon sexe, insuffisante. Juste la brutalité du moment.
Il poussa.
Et il entra.
La douleur fut aiguë, brillante, absolue. Un éclair blanc traversa mon champ de vision. Un hurlement sauvage, bien plus fort que mes cris de plaisir, déchira l'air tranquille de l'après-midi. Déchirure. Brûlure. Écartèlement. La sensation de son sexe imposant forçant son chemin dans un canal trop étroit, trop serré, était une torture pure. Mes ongles griffèrent le transat, cherchant une prise.
Il poussa.
Et il entra.
La douleur fut aiguë, brillante, absolue. Un éclair blanc traversa mon champ de vision. Un hurlement sauvage, bien plus fort que mes cris de plaisir, déchira l'air tranquille de l'après-midi. Déchirure. Brûlure. Écartèlement. La sensation de son sexe imposant forçant son chemin dans un canal trop étroit, trop serré, était une torture pure. Mes ongles griffèrent le transat, cherchant une prise.
— Chloé ! cria-t-il, surpris, arrêtant son mouvement, mais déjà enfoui à moitié.
La douleur, brute, raviva tout en un instant. Les souvenirs affluèrent, non pas en images floues, mais en sensations pures, réactualisées. La première fois avec Elyna, son jouet géant qui m'ouvrait le ventre. Les hommes à la ferme, qui m'enculaient à la chaîne, leur sueur et leur sperme mêlés. Gaspard, froid et méthodique, qui utilisait mon cul comme un trou à punition. La peur. L'humiliation. L'excitation perverse, noire, addictive.
Et au cœur de la brûlure, quelque chose bascula.
La douleur ne diminua pas. Elle changea. Elle se mêla à la vague de plaisir qui n'était jamais vraiment retombée. Elle devint le carburant d'un incendie plus grand. Mon corps, traître, se mit à répondre. Mon anus, après un instant de rébellion absolue, se mit à se contracter, à accepter, à vouloir plus. La sensation d'être pleine, totalement, violemment, sans préparation, était une révélation obscène.
Et au cœur de la brûlure, quelque chose bascula.
La douleur ne diminua pas. Elle changea. Elle se mêla à la vague de plaisir qui n'était jamais vraiment retombée. Elle devint le carburant d'un incendie plus grand. Mon corps, traître, se mit à répondre. Mon anus, après un instant de rébellion absolue, se mit à se contracter, à accepter, à vouloir plus. La sensation d'être pleine, totalement, violemment, sans préparation, était une révélation obscène.
— Continue, haletai-je, la voix brisée par la douleur et un désir monstrueux. Putain, Lorenzo, continue ! C'est ton trou ! Défonce-le !
Il hésita une micro-seconde. Puis je sentis ses mains se resserrer sur mes hanches, son corps se tendre. Il se retira un peu, puis poussa à nouveau, plus loin, plus profond. Un nouveau cri me déchira, un mélange d'agonie et d'extase. Il était en moi, maintenant, complètement. Mon anus l'enserrait dans un étau de chair en feu. Chaque mouvement, chaque infime retrait et chaque nouvelle poussée, était une tornade de sensations contradictoires : la brûlure déchirante, la plénitude écrasante, la sensation taboue et tellement désirée d'être prise là, sans ménagement.
Il commença à bouger. Lentement d'abord, des va-et-vient courts, précautionneux. Mais je gémissais, je suppliais.
Il commença à bouger. Lentement d'abord, des va-et-vient courts, précautionneux. Mais je gémissais, je suppliais.
— Plus fort… s'il te plaît… plus fort…
Sa propre excitation, mêlée à la peur de me blesser et à la fascination devant ma réaction, prit le dessus. Ses coups de hanche devinrent plus amples, plus puissants. Le bruit avait changé ; ce n'était plus le claquement humide de tout à l'heure, mais un frottement plus rauque, un son de chair forcée. À chaque impact, mon ventre se contractait, mes seins balançaient, et une nouvelle vague, différente, de plaisir montait, se nourrissant directement de la douleur.
Je n'étais plus sur le transat. J'étais ailleurs. Dans un espace où la souffrance et la jouissance étaient les deux faces d'une même pièce en fusion. Je sentis la pression monter, non plus dans mon sexe, mais plus profond, comme si l'orgasme allait naître de la violation elle-même.
Je n'étais plus sur le transat. J'étais ailleurs. Dans un espace où la souffrance et la jouissance étaient les deux faces d'une même pièce en fusion. Je sentis la pression monter, non plus dans mon sexe, mais plus profond, comme si l'orgasme allait naître de la violation elle-même.
— Je… je vais jouir… sanglotai-je, des larmes chaudes coulant sur mes joues, salées par la souffrance et l'effort.
— Jouis, ordonna-t-il, sa voix tendue à craquer. Jouis avec ma bite dans ton cul de salope.
— Jouis, ordonna-t-il, sa voix tendue à craquer. Jouis avec ma bite dans ton cul de salope.
Ces mots furent l'étincelle.
L'orgasme qui m'emporta fut d'une violence inouïe. Ce ne fut pas une vague, mais un séisme. Mon corps se raidit, arc-bouté, chaque muscle contracté à l'extrême. Un cri inarticulé, guttural, sortit de ma gorge, un son que je ne m'étais jamais entendue faire. Ma chatte, ignorée, se mit à convulser et à éjaculer, un jet puissant de liquide clair qui gicla sur le dallage sous le transat, formant une flaque. Mais le centre de l'explosion était mon anus, qui se contractait et se relâchait en spasmes fous autour de son membre, amplifiant chaque sensation pour lui et pour moi. C'était une jouissance explosive, cathartique, sale, qui me vidait littéralement de tout liquide, de toute pensée, de toute retenue.
L'orgasme qui m'emporta fut d'une violence inouïe. Ce ne fut pas une vague, mais un séisme. Mon corps se raidit, arc-bouté, chaque muscle contracté à l'extrême. Un cri inarticulé, guttural, sortit de ma gorge, un son que je ne m'étais jamais entendue faire. Ma chatte, ignorée, se mit à convulser et à éjaculer, un jet puissant de liquide clair qui gicla sur le dallage sous le transat, formant une flaque. Mais le centre de l'explosion était mon anus, qui se contractait et se relâchait en spasmes fous autour de son membre, amplifiant chaque sensation pour lui et pour moi. C'était une jouissance explosive, cathartique, sale, qui me vidait littéralement de tout liquide, de toute pensée, de toute retenue.
Je sentis Lorenzo, à l'intérieur de mon corps dévasté, perdre le contrôle. Il poussa un grognement de bête, s'enfonça une dernière fois à fond, et je sentis la pulsation chaude, profonde, de sa semence qui jaillissait en moi, remplissant un espace qui n'était pas fait pour ça. La sensation de son foutre chaud dans mon rectum, combinée aux derniers soubresauts de mon propre orgasme, me fit crier à nouveau, un son faible, épuisé.
Il resta en moi un long moment, penché sur mon dos, son souffle chaud et rapide dans mon cou. Puis il se retira, doucement, avec un bruit de succion humide qui me fit frémir. Une douleur sourde, chaude, une sensation d'étirement et de brûlure persistante, s'installa à la place. C'était une douleur familière, presque réconfortante. La douleur de l'usage. De la possession.
Il s'agenouilla à côté du transat, me regardant, son visage empreint de choc, de crainte, et d'une excitation éblouie.
— Chloé… mon Dieu… je… je suis désolé, je ne voulais pas…
Je me retournai lentement, me laissant glisser sur le côté pour le regarder. Mes jambes tremblaient. Entre mes cuisses, le mélange de nos fluides et de ma jouissance luisait au soleil. La douleur dans mon bas-ventre était réelle, douce. Et pourtant, un sourire extatique, un peu fou, étira mes lèvres.
— Ne sois jamais désolé pour ça, dis-je, ma voix cassée. C'était… parfait. C'est exactement ce que je voulais. Ce que je veux.
Il passa une main sur son visage.
— Tu as crié… de douleur.
— J'ai crié de tout, corrigeai-je en m'asseyant avec précaution, grimaçant. La douleur, c'est une partie du chant. Je tendis une main, la posai sur son bras. Tu vois ? Tu peux être doux. Et tu peux être ça. Les deux. C'est l'homme que j'aime.
— J'ai crié de tout, corrigeai-je en m'asseyant avec précaution, grimaçant. La douleur, c'est une partie du chant. Je tendis une main, la posai sur son bras. Tu vois ? Tu peux être doux. Et tu peux être ça. Les deux. C'est l'homme que j'aime.
Il prit ma main, la serra. Ses yeux verts parcouraient mon visage, mon corps marqué.
— Tu es incroyable. Tu es… Il chercha ses mots. Tu es ma drogue. Et j'ai l'impression de venir juste de goûter à la dose la plus pure.
Je riais, un rire faible, heureux. La sensation persistante entre mes jambes était un rappel constant, un appel silencieux pour la prochaine fois. Pour la salle de punition qui nous attendait, pour les pinces, les cordes, les ordres plus durs encore. L'addiction était mutuelle, maintenant. Il l'avait goûtée. Il avait vu le monstre en moi l'adorer. Et dans ses yeux, je voyais la même faim grandir, la même envie de pousser plus loin, plus fort, plus profond.
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Commentaires ()
Quel retour délicieux :)
Vivement la suite