Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un mari consentant — Chapitre 2 · Un mari consentant
Auteure
Un mari consentant
Chapitre 2 · Un mari consentant
Logan bascule son amour sur la petite table du salon il tombe à genoux face à elle. Automatiquement, elle ouvre les jambes. Le coquin avance sa main et commence à caresser la vulve fortement humide. Ses doigts s'insèrent entre les grandes lèvres, trois s'enfoncent dans le puits gorgé de cyprine et le fouillent en arrachant à Marthe des gémissements incontrôlables.
Le jeunot, bien qu'inexpérimenté, a déjà fait ses preuves avant. Il s'avère être un bon amant. Charles pousse de nombreux soupirs, sa main agite férocement le membre tendu, réellement veiné. Il grimace, serre les dents en se masturbant énergiquement.
Les doigts de Logan tournent dans la gaine ruisselante, en arrachant à son amante des gémissements inhumains. La chatte débordante de cyprine fait un bruit de clapotis à chaque mouvement des doigts en elle. Lorsque son jeune amoureux lui saisit le clito, c'est un grognement qui sort de la gorge de Marthe. Le bougre l'agite énergiquement, le presse, pour le stimuler davantage.
La tension monte dans le corps de Marthe, elle se tend comme un arc en gémissant terriblement. Une jouissance terrible la fait hurler, c'est si intense qu'elle en oublie son mari. Son corps retombe lourdement sur la table, elle halète en répétant :
— Tu me tues mon chéri, mon Dieu c'est démentiel comme j'ai joui !
Logan plaque sa bouche sur sa vulve en feu, et aspire tout ce qu'elle rejette. Une fois gavé, il enfonce sa langue profondément dans le vagin de son amour et le fouille sans omettre un recoin. Les râles sont expressifs, surtout pas simulés. Logan, dans le feu de l'action, aspire le clito de Marthe qui se cabre en poussant un gémissement de bête. Le bougre le dévore, le suce, le tète férocement. Charles n'en revient pas, il est émerveillé par la fougue du jeune homme qui fait gémir sa femme.
Sa queue envoie dans les airs un jet de sperme, qui retombe sur son pantalon et ses doigts. C'est en grimaçant qu'il continue de se masturber. La bouche vorace de Logan s'acharne sur le clito de Marthe qui ne cesse de gémir. Les deux ignorent Charles, ils se livrent totalement, sans retenue. Un cri strident résonne, Marthe vient d'avoir un second orgasme, il est si intense qu'elle repousse son amant, se recroqueville en plaquant ses mains sur sa chatte, en marmonnant :
— Mon Dieu mon chéri, je meurs de plaisir !
Ces mots, elle ne les a jamais dits à son mari. Charles sait qu'il est un piètre amant, donc les compliments ce n'est pas pour lui. Ses yeux sont braqués sur la chatte de sa femme qu'elle presse fortement en grimaçant.
Lentement elle reprend ses esprits, elle déplie les jambes, et lentement elle les ouvre. Logan bande comme un cerf en rut, il se place entre les cuisses de Marthe et, sans fioriture, lui enfonce sa queue dans le ventre. Bien accroché à ses hanches, il la défonce comme un soudard.
Sa queue voyage dans la gaine fortement lubrifiée par la cyprine, en raclant fortement les parois sensibles. Le gland épais rabote à chaque passage le col de l'utérus. Ce mouvement de défonce arrache à Marthe des grognements de fauve tombé dans un piège. Elle agite son bassin comme une forcenée avide de sexe. Charles n'en croit pas ses yeux ni ses oreilles, sa femme gémit sous les assauts violents de son jeune étalon. Jamais il ne l'a vue déchaînée comme ça. Il s'approche et frotte sa queue décalottée contre les lèvres de sa femme, en plein délire. Instinctivement elle saisit l'engin et gobe.
Elle le suce en gémissant sous les coups de boutoir de son amant.
Elle dévore la queue de son mari comme une affamée. Sa bouche s'active sur le gland suintant. Brutalement, elle repousse son mari en poussant un hurlement. Une jouissance fabuleuse la fait cambrer comme un pont un jour de tempête. Logan donne un coup de reins terrible pour l'embrocher totalement. Il reste planté dans le corps en extension sans plus faire de mouvements. Soudain Marthe retombe lourdement sur la table, elle halète comme un sprinteur à la fin de la course. Logan reprend le ramonage, sa verge entre et ressort comme un marteau-pilon qui martèle un morceau de métal. La soumise couine de plaisir en marmonnant :
— Oh que c'est bon mon chéri, encore, encore, je suis ta chienne, défonce-moi, fais-moi mourir !
Logan, lui, travaille la chatte sauvagement. Au fil des baises, il a compris que Marthe aimait être malmenée. Et pour cela, il s'y emploie du mieux qu'il peut. Il se raidit, pousse un grognement de fauve et remplit le ventre de sperme de son amour qui ne cesse de gémir.
Charles demande :
— Prends-la par le cul, elle me l'a toujours refusé. Mais dans l'état dans lequel elle est aujourd'hui, je crois qu'elle ne rechignera pas à une bonne queue dans le cul !
Logan, avant de se retirer, donne encore quelques estocades pour bien vider sa lance. Il regarde Marthe et lui demande :
— Tu acceptes que je te sodomise, ma chérie ?
Entre deux souffles, elle répond :
— Je suis tellement heureuse avec toi mon chéri, que j'accepterai tout de toi, même devenir une pute si tu me le demandais !
Charles sursaute et dit en salivant :
— Encule-la, éclate-lui le cul, puisqu'elle est d'accord !
Il aide Marthe à se redresser et à prendre sa pose. Il lui flatte la croupe avec sa main, passe ses doigts dans la raie, titille un instant l'anus avant de l'enduire de salive. Il présente le majeur à l'anneau ridé et pousse. La première phalange du doigt s'enfonce dans le rectum en faisant sursauter Marthe. Une seconde pression et le doigt disparaît entièrement, comme aspiré par l'anus. Le doux ramonage qu'il entreprend fait gémir sa soumise. La vitesse augmente, les gémissements aussi. Il ajoute un second visiteur. Le ramonage devient plus soutenu et bien plus profond. Marthe ne semble pas refuser ce genre de pratique, elle se cambre davantage pour bien offrir sa croupe à son amant.
Les doigts tournent dans l'antre de Sodome, font des allers et retours rapides, en arrachant à Marthe des gémissements de plaisir. Il est temps de passer aux choses sérieuses. Logan dit :
— Si tu veux sodomiser ta femme, bouffe-lui le cul avant :
Charles ne se le fait pas répéter, il écarte les lobes charnus avec ses mains et plaque sa bouche sur l'anus encore entrouvert. Il tente de le fouiller avec sa langue en vain. Il aspire l'anus avec force sans discontinuer, jusqu'à ce que le muscle rectal sorte de son logement. Il le suce, le tète avant d'enfoncer sa langue le plus loin possible dans le conduit anal. C'est la première fois que sa femme subit cette pratique. Elle ne peut retenir ses gémissements :
— Oh que c'est bon, oh mon Dieu je vais jouir du cul, c'est merveilleux !
Un hurlement sort de sa gorge, sa jouissance anale est indescriptible.
Charles se redresse et présente sa queue à l'anus qui, sous la jouissance et pris de contractions incontrôlables, ne cesse de s'ouvrir et se refermer. Il saisit sa femme par les hanches et pousse. Lentement l'anneau avale le manche de chair. Marthe grimace, serre les dents en gémissant comme un animal blessé. La bite épaisse progresse dans la gaine qu'elle dilate. Marthe a les larmes aux yeux mais courageusement ne refuse pas sa sodomie. Logan regarde sa chérie se faire ouvrir le cul par son mari, sa verge durcit, il attend impatiemment son tour. Une fois que sa queue a pris possession du rectum, Charles peut commencer le ramonage. C'est sans précipitation qu'il œuvre.
Sa bite voyage dans le conduit étroit en prenant de la vitesse. Les plaintes de sa femme changent de tonalité. Elle qui craignait le pire, gémit de plaisir. L'enculage est dévastateur. Charles prend un malin plaisir à défoncer le cul de sa femme, il tape fort pour la faire gémir encore plus fort. Une jouissance anale terrible fait hurler Marthe. Son mari ne faiblit pas, il la défonce férocement jusqu'à ce qu'il lui remplisse le cul de sperme. Enfin il se retire d'elle, fier d'avoir sodomisé sa femme.
Logan prend la suite, il plante sa queue dans le conduit gorgé de sperme et commence un travail de sape. Son amour reprend ses gémissements en l'encourageant :
— Mon chéri, vas à fond, c'est fantastique ce que je subis, j'ignorais jusqu'à aujourd'hui les plaisirs de la sodomie. Oh ça vient, oui, oui, ça vient mon chéri, tape fort, tape fort !
Une nouvelle jouissance anale fait hurler la soumise. Logan ne la libéra que lorsqu'il a éjaculé en elle. Une petite pause s'impose. Charles complimente sa femme sur sa performance sexuelle. Il regarde le trou béant rejeter le surplus de sperme. Après un petit en-cas bien mérité, Logan dit :
— Ma chérie, nous allons t'offrir ta première double pénétration. Viens t'empaler sur ma queue, Charles interviendra après !
Il s'allonge sur le sol, son amante l'enjambe et, en descendant son corps, saisit la verge et la dirige vers sa vulve. Une fois que le gland est engagé, elle se laisse tomber de tout son poids pour que l'empalement soit total. Logan la plaque contre son torse, c'est à Charles d'intervenir.
Il enfonce sa queue dans le cul de sa femme sans le moindre ménagement. Prise en double pour la première fois de sa vie, Marthe a l'impression d'être écartelée. Elle serre les dents en faisant une moue affreuse. Les deux verges voyagent en elle en prenant de la vitesse, la synchronisation se fait, elle est parfaite. Les queues agissent comme des pistons, lorsqu'une est enfoncée au maximum, l'autre est en recul.
Les bites raclent les parois sensibles, le gland de Logan lui rabote le col de l'utérus. Cette pratique inhabituelle fait délirer Marthe :
— Oh mes chéris, c'est merveilleux, jamais je n'aurais imaginé que cela soit aussi intense et si bon. Défoncez votre chienne, faites d'elle une machine à jouir !
Dilatée terriblement, Marthe gémit sous les assauts de ses deux amants. Les verges coulissent dans ses entrailles en la faisant défaillir, elle bafouille en devenant vulgaire :
— Livrée à vous mes chéris, j'ai l'impression d'être une grosse pute, oh putain que c'est bon de se sentir pute et d'accepter tous les plaisirs du sexe. Baisez votre grosse pute, éclatez-lui le cul et la chatte. Mes amours, faites de moi votre jouet !
Elle gémit, couine, s'agite en délirant. Une jouissance terrible la fait hurler. Charles dit :
— Je vais te rejoindre dans sa chatte, elle est assez souple pour recevoir deux bites !
Charles se retire du rectum et enfonce sa bite dans le vagin déjà occupé. La double vaginale fait délirer Marthe, elle ne cesse de répéter :
— Vous êtes des monstres mais je vous aime mes preneurs de chatte, oh putain que c'est bon, je vais jouir, allez-y, tapez fort !
Les verges puissantes entrent et ressortent du temple en prenant de la vitesse. Un hurlement inhumain sort de la gorge de Marthe : son cri est aussi puissant que sa jouissance. Les deux hommes infatigables lui remplissent la chatte de sperme épais. Marthe halète terriblement, pour que l'ébat soit parfait il ne manque à Marthe qu'une double anale. Mais pour cela, il faut reprendre des forces.
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Commentaires ()
Elle ne pense peut-être pas à se faire en plus fister et aussi au gode-ceinture pour ses hommes mais moi j'y pense pour elle 🤣et c'est dialogues crus,%un pur bonheur,encore,encore.
Hummm lu d’une main
Putain bien dur
Trop bon comme ils l’ont prise