Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mélanie la voisine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Mélanie la voisine
Chapitre 2
Franck savoure cet instant magique, les femmes s'embrassent goulûment, leurs souffles rauques sont profonds. La main agile de Mélanie glisse sur la culotte humide, en faisant quelques pressions sur la fente. La vulve, très sollicitée, suinte de plus en plus. Sous la friction délicate, les lèvres enflent, Mélanie constate que le clito a pris beaucoup de volume. Elle le saisit entre ses doigts, et à travers le tissu commence une habile masturbation. Marylène, même en serrant les dents, ne peut retenir quelques gémissements. Les doigts agiles lui arrachent des grognements de bête piégée. Marylène s'accroche à son amie en disant faiblement :
— Oh ma chérie, c'est bon, continue, continue !
Mélanie, profitant de l'état second de son amie, avec autorité, lui dit :
— Tu vas être ma salope, je vais faire de toi, une bonne jouisseuse !
— Oui, oui, fais de moi ce que tu veux, je suis à toi ma chérie ! répond Marylène au bord de l'orgasme, et complètement soumise.
Mélanie, sûre de l'emprise qu'elle a sur son amie, enfonce le clou :
— Je veux t'entendre dire que tu es une pute, allez dis-le :
Sans chercher à comprendre, Marylène, très excitée, répond :
— Oui, je suis une pute, ta pute, ma chérie, oh mon Dieu, je vais jouir, ça vient, ça vient !
— Oh ma chérie, c'est bon, continue, continue !
Mélanie, profitant de l'état second de son amie, avec autorité, lui dit :
— Tu vas être ma salope, je vais faire de toi, une bonne jouisseuse !
— Oui, oui, fais de moi ce que tu veux, je suis à toi ma chérie ! répond Marylène au bord de l'orgasme, et complètement soumise.
Mélanie, sûre de l'emprise qu'elle a sur son amie, enfonce le clou :
— Je veux t'entendre dire que tu es une pute, allez dis-le :
Sans chercher à comprendre, Marylène, très excitée, répond :
— Oui, je suis une pute, ta pute, ma chérie, oh mon Dieu, je vais jouir, ça vient, ça vient !
Franck ne reconnaît plus sa femme, elle qui est d'habitude assez réservée, accepte d'être le jouet sexuel de Mélanie, et au pire devenir sa pute. Cela le fait frissonner, il est impatient de voir la suite. Au fil des minutes, il s'avère que Mélanie est une maîtresse femme. Elle fait mettre Marylène nue, lui demande de bien ouvrir sa chatte, et de sortir son clito de son écrin. Comme un automate, la soumise obtempère. Franck reste scotché, il lui semble que sa femme prend du plaisir à suivre, sans contester, les ordres de sa maîtresse. Mélanie dit haut et fort :
— Branle-toi salope, éclate-toi le clito !
— Branle-toi salope, éclate-toi le clito !
En ouvrant largement les cuisses, Marylène s'empare de son clito, le presse et l'agite vigoureusement. Pour plaire à son amour, en serrant les dents, elle le maltraite, le torture. Jusqu'à ce qu'il devienne monstrueux. Mélanie lui ordonne :
— Surtout, ne jouis pas, dès que ça vient, tu cesses de te branler !
Elle commande la manœuvre :
— Oui, oui, comme ça, encore, encore, arrête, arrête, vas-y, recommence ! plus vite, plus vite. Stop, stop, non, non, ne jouis pas !
— Surtout, ne jouis pas, dès que ça vient, tu cesses de te branler !
Elle commande la manœuvre :
— Oui, oui, comme ça, encore, encore, arrête, arrête, vas-y, recommence ! plus vite, plus vite. Stop, stop, non, non, ne jouis pas !
Plusieurs fois, Marylène est au bord de l'explosion. Elle cesse de se caresser, attend que la pression retombe pour reprendre sa masturbation. Ses yeux sont embués, à chaque pause elle halète, sa respiration est rapide, et son souffle court.
Enfin, Mélanie se mêle au jeu. Elle se met à genoux face à sa proie, et en regardant le clito, prend une grande inspiration, et brutalement plaque sa bouche dessus. Marylène pousse un gémissement terrible, elle se cambre au maximum pour offrir, à la bouche vorace, sa vulve qui suinte comme un fruit trop mûr.
Enfin, Mélanie se mêle au jeu. Elle se met à genoux face à sa proie, et en regardant le clito, prend une grande inspiration, et brutalement plaque sa bouche dessus. Marylène pousse un gémissement terrible, elle se cambre au maximum pour offrir, à la bouche vorace, sa vulve qui suinte comme un fruit trop mûr.
Mélanie aspire et avale tout ce qu'elle lui offre, elle se gave jusqu'à plus soif du liquide suave. Lorsqu'elle aspire le clito, on entend un grognement de fauve. Marylène cabrée comme jamais subit les assauts redoutables de la bouche de son amour.
— Jouis, jouis, salope, tu n'en peux plus, jouis ! dit Mélanie entre deux succions.
— Jouis, jouis, salope, tu n'en peux plus, jouis ! dit Mélanie entre deux succions.
Marylène gémit, agite son bassin férocement, puis en hurlant explose de jouissance. Le cri qu'elle pousse fait sursauter son mari, qui ne l'a jamais entendue jouir aussi fort. Pour son premier acte lesbien, Marylène prouve qu'elle en a pris un certain plaisir. Mais sera-t-elle à la hauteur pour rendre le même plaisir à son amour. Mélanie se redresse, elle sourit et en regardant sa proie haletante, dit :
— Bouffe-moi la chatte ma chérie, surtout, ne me déçois pas, je suis en feu !
— Bouffe-moi la chatte ma chérie, surtout, ne me déçois pas, je suis en feu !
Avec des gestes lents, la copine s'effeuille comme une strip-teaseuse. Marylène et Franck sont en admiration devant le corps quasi parfait de leur voisine. Sur les seins lourds, des mamelons larges et épais trônent au centre d'aréoles fortement grenelées.
Franck ne les quitte pas des yeux. Marylène, en ravalant sa salive, regarde la chatte aux lèvres épaisses qu'elle doit dévorer. Ses yeux pétillent comme du champagne. La toison de son amante brille tellement elle est humide. Elle avance sa tête entre les cuisses largement ouvertes, hume avec force les effluves odorants que la chatte diffuse.
Franck ne les quitte pas des yeux. Marylène, en ravalant sa salive, regarde la chatte aux lèvres épaisses qu'elle doit dévorer. Ses yeux pétillent comme du champagne. La toison de son amante brille tellement elle est humide. Elle avance sa tête entre les cuisses largement ouvertes, hume avec force les effluves odorants que la chatte diffuse.
Elle donne quelques coups de langue sur la fente dégoulinante, avant de gober la perle d'amour. Mélanie se cabre en gémissant comme une bête blessée sous les aspirations bien dosées. Le clito devient large et épais, Marylène s'acharne dessus comme une vorace. La coquine prend son travail de lesbienne à cœur, et elle prouve qu'elle est douée. Elle suce, lèche les grandes lèvres, les mordille, en râlant autant que sa soumise, avant de lui bouffer le clito. L'effet est immédiat : Mélanie se cabre et explose de jouissance en grimaçant.
Après un petit instant de récupération, elle reprend les choses en mains. Elle saisit un mamelon de Marylène entre son pouce et son index, le presse fortement et commence à le triturer. Elle le roule entre ses doigts, l'étire au maximum. Marylène grimace, gémit. Habilement, la maîtresse femme fait subir le même traitement à l'autre mat de chair. De sa main libre, Mélanie saisit le clito toujours gonflé, le branle vigoureusement, l'écrase puissamment. Elle le malmène, le torture, tout ça sous les yeux hagards de Franck. Un orgasme surpuissant fait hurler Marylène. C'est si violent que Marylène se met en chien de fusil, plaquant ses mains sur sa vulve en feu en marmonnant :
— Mon Dieu, mon Dieu, c'est démentiel ce que tu me fais ma chérie, j'ai honte de jouir si fort !
En souriant, son amante répond :
— Ce n'est que le début, je vais te faire défoncer par Franck, je lui demanderai de te faire des choses que tu ne dois pas refuser, mais avant, j'ai des jouets à la maison, je vais les chercher !
Après un petit instant de récupération, elle reprend les choses en mains. Elle saisit un mamelon de Marylène entre son pouce et son index, le presse fortement et commence à le triturer. Elle le roule entre ses doigts, l'étire au maximum. Marylène grimace, gémit. Habilement, la maîtresse femme fait subir le même traitement à l'autre mat de chair. De sa main libre, Mélanie saisit le clito toujours gonflé, le branle vigoureusement, l'écrase puissamment. Elle le malmène, le torture, tout ça sous les yeux hagards de Franck. Un orgasme surpuissant fait hurler Marylène. C'est si violent que Marylène se met en chien de fusil, plaquant ses mains sur sa vulve en feu en marmonnant :
— Mon Dieu, mon Dieu, c'est démentiel ce que tu me fais ma chérie, j'ai honte de jouir si fort !
En souriant, son amante répond :
— Ce n'est que le début, je vais te faire défoncer par Franck, je lui demanderai de te faire des choses que tu ne dois pas refuser, mais avant, j'ai des jouets à la maison, je vais les chercher !
Mélanie enfile le peignoir de Marylène et s'absente un instant. Elle revient avec une petite valise. Elle retire le peignoir, et ouvre la valise. Les yeux des voisins s'ouvrent grandement, en voyant ce que contient la valise. Mélanie sort, un à un, les objets sexuels. Des godes plus impressionnants les uns que les autres s'étalent sur le sol. Un engin monstrueux fait pincer les lèvres à Marylène. Elle le prend en main, le palpe pour en tester la texture. L'engin est muni de trois boutons. Curieuse, Marylène appuie sur l'un d'eux, le gland de l'engin se met en rotation. La surprise est totale, Marylène manque de le lâcher. Elle regarde son mari qui ne quitte pas le monstre des yeux. Timidement, elle appuie sur le second bouton. Le gode se met à vibrer, et à se contorsionner. Marylène laisse échapper :
— Oh la vache, c'est quoi ce truc !
Mélanie lui suggère de tourner le bouton qui n'est rien d'autre qu'un variateur. Elle obéit, l’engin s'agite avec plus d'énergie, en vrombissant fortement. Marylène n'en croit pas ses yeux. Elle ne peut s'empêcher d'appuyer sur le troisième bouton. Elle sursaute, l'engin expulse un jet puissant de liquide visqueux, qui à s'y méprendre ressemble à du sperme. Marylène reste sans voix devant l'éjaculation de la bite factice. Elle arrête l'engin. Mélanie lui souffle :
— C'est mon préféré, avec lui, j'ai des jouissances extraordinaires, tu vas être gâtée ma salope !
— Oh la vache, c'est quoi ce truc !
Mélanie lui suggère de tourner le bouton qui n'est rien d'autre qu'un variateur. Elle obéit, l’engin s'agite avec plus d'énergie, en vrombissant fortement. Marylène n'en croit pas ses yeux. Elle ne peut s'empêcher d'appuyer sur le troisième bouton. Elle sursaute, l'engin expulse un jet puissant de liquide visqueux, qui à s'y méprendre ressemble à du sperme. Marylène reste sans voix devant l'éjaculation de la bite factice. Elle arrête l'engin. Mélanie lui souffle :
— C'est mon préféré, avec lui, j'ai des jouissances extraordinaires, tu vas être gâtée ma salope !
Elle agite sous son nez une lanière de cuir :
— Allonge-toi, Franck va bien te défoncer, après, tu auras droit au grand jeu, je répète, tu ne dois rien refuser ! ordonne-t-elle.
— Allonge-toi, Franck va bien te défoncer, après, tu auras droit au grand jeu, je répète, tu ne dois rien refuser ! ordonne-t-elle.
En s'allongeant sur un banc sans dossier, Marylène dit avec quelques trémolos dans la voix :
— Je t'aime trop, je ne peux rien te refuser ma chérie, je suis à toi, use de mon corps comme tu l'entends !
Mélanie dépose un baiser bruyant sur les lèvres de sa soumise, et lui répond :
— C'est bien comme ça que je l'entends, tu vas être une grosse pute qui va exploser de plaisir !
— Je t'aime trop, je ne peux rien te refuser ma chérie, je suis à toi, use de mon corps comme tu l'entends !
Mélanie dépose un baiser bruyant sur les lèvres de sa soumise, et lui répond :
— C'est bien comme ça que je l'entends, tu vas être une grosse pute qui va exploser de plaisir !
Mélanie fait glisser la lanière de cuir sur la peau laiteuse de son amante. Marylène frémit, le cuir glisse doucement sur ses seins, descend sur son ventre et passe plusieurs fois sur sa fente, qui ne cesse de rejeter son jus. Un coup bien ajusté sur le clito fait cabrer Marylène qui s'accroche fortement au banc. Un deuxième plus violent la fait grogner. Le clito devient violacé, il est méconnaissable sous les coups de plus en plus violents. Enfin, Mélanie jette la lanière.
— Franck, défonce à fond cette salope !
— Franck, défonce à fond cette salope !
Franck se met rapidement nu, sa verge est dressée comme un mat, il prend place entre les cuisses de sa femme et lui enfonce brutalement sa queue jusqu'aux couilles. Sa femme pousse un gémissement, pendant la violente pénétration. Elle s'accroche à lui.
En tirant fermement sur ses hanches, Franck l'embroche, jusqu'à la garde à chaque coup de reins. Mélanie dit :
— Tape fort, tape fort, fais-lui mal, défonce-la cette pute, dis-le que tu es une pute !
Marylène, entre deux souffles, dit :
— Oui, oui, je suis une grosse pute, votre pute, oh putain comme c'est bon !
En tirant fermement sur ses hanches, Franck l'embroche, jusqu'à la garde à chaque coup de reins. Mélanie dit :
— Tape fort, tape fort, fais-lui mal, défonce-la cette pute, dis-le que tu es une pute !
Marylène, entre deux souffles, dit :
— Oui, oui, je suis une grosse pute, votre pute, oh putain comme c'est bon !
Mélanie donne quelques coups de lanière sur les seins de la soumise. Rapidement, ils se marquent de traces rouges. Les mamelons ne sont pas épargnés par la morsure du cuir. Sous les coups de reins de son mari et les coups de lanière, Marylène gémit comme une bête en rut :
— Oh, c'est trop, mon Dieu, je vais jouir, oui, oui, ça vient !
— Oh, c'est trop, mon Dieu, je vais jouir, oui, oui, ça vient !
Une jouissance terrible fait hurler Marylène. Pendant qu'elle se contorsionne, Mélanie dit :
— Prends-la par le cul, vas-y, encule-la !
— Prends-la par le cul, vas-y, encule-la !
Mélanie replie les jambes de Marylène sur son ventre, et les maintient bien ouvertes. Franck n'a jamais sodomisé sa femme, c'est un acte qu’elle lui a toujours refusé. Il place le membre qui n'a pas encore éjaculé contre la petite porte, que sa femme ne peut plus lui interdire. Il pousse, Marylène grimace, l'anneau ridé, ne peut résister à la poussée, il s'ouvre et laisse le passage au manche de chair qui s'enfonce lentement dans le fourreau qu'il dilate. Marylène gémit comme une bête blessée. Mélanie prenant pitié d'elle, elle lui saisit le clito et le branle énergiquement. L’anus dilaté comme jamais, Marylène souffle, gémit, agite sa croupe en quête d'une jouissance anale qu'elle ne connaît pas encore.
correction par Vachette
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J'ai vraiment hâte de lire la suite