Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour d’âmes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour d’âmes
Chapitre 1
Je la regarde.
Petite, belle comme un frisson, avec sa longue chevelure noire tissée de lumière, quelques fils d’argent brillant comme des secrets sous la lune. Elle est là, face à moi, dans une robe qui épouse son corps comme un souffle. Ses yeux bruns brûlent d’un feu lent, et ce regard... ce regard qui me rend fou, ce regard qui dit tout sans dire un mot.
Petite, belle comme un frisson, avec sa longue chevelure noire tissée de lumière, quelques fils d’argent brillant comme des secrets sous la lune. Elle est là, face à moi, dans une robe qui épouse son corps comme un souffle. Ses yeux bruns brûlent d’un feu lent, et ce regard... ce regard qui me rend fou, ce regard qui dit tout sans dire un mot.
Nos corps s’approchent sans réfléchir, comme si l’espace entre nous devenait insupportable. Mes mains trouvent les siennes. Elles sont petites, parfaites, douces comme du satin vivant. Nos fronts se touchent. Puis nos lèvres, lentement, se cherchent, se trouvent, s’ouvrent l’une à l’autre. Un baiser long, profond, patient. Un baiser qui respire, qui tremble, qui explore.
Elle gémit doucement contre ma bouche. Sa peau a cette chaleur d’été, cette odeur qui ensorcelle et fait tout oublier. La musique flotte autour de nous, presque irréelle. Il n’y a plus rien, plus de décor, plus de murs. Seulement nos souffles, nos soupirs, nos battements de cœur comme des tambours silencieux.
Mes mains effleurent le tissu de sa robe, le font glisser de ses épaules avec une lenteur presque sacrée. Elle ne dit rien, elle respire. Je la déshabille comme on découvre un trésor. Je la couvre de baisers, dans le cou d’abord, là où sa peau est fine et réagit à la moindre caresse. Puis je descends, je détache son soutien-gorge avec une tendresse presque fébrile, et je dévoile sa poitrine... divine.
Je la contemple un instant, avant de la couvrir de baisers. Mes lèvres frôlent ses tétons, les embrassent, les goûtent. Je les lèche, les savoure, les prends entre mes lèvres et les mordille doucement. Elle gémit, sa tête bascule légèrement en arrière. Je lève les yeux vers elle, et dans ce regard échangé, sans un mot, je lui dis que je l’aime.
Ma bouche descend lentement sur son ventre, puis le long de ses hanches. Elle se cambre sous mes baisers. Je fais glisser sa culotte, en prenant le temps. Sa peau est dorée, chaude, un peu plus claire à l’endroit de cette tache de naissance sur sa cuisse, ce détail que j’adore, ce secret d’été.
Je laisse ma langue jouer autour de son sexe, d’abord sans le toucher, le frôlant, l’effleurant. Je sens son corps s’ouvrir, son clitoris se gonfler, sa respiration devenir plus rapide. Ses jambes s’écartent d’elles-mêmes, doucement, comme une offrande. Ses mains viennent se poser sur ma tête, et son bassin m’invite, me supplie.
Alors je la déguste.
Ma langue la goûte, lentement, profondément. Je joue avec elle, je la savoure, je l’écoute. Elle gémit, fort. Elle me murmure de ne pas m’arrêter, elle me dit combien elle aime ça. Mes doigts la rejoignent, glissent en elle pendant que ma bouche reste sur son clitoris tendu, vibrant. Je la regarde, je la regarde dans son plaisir, et je la vois monter, monter, jusqu’à l’orgasme. Elle tremble, elle crie doucement, elle jouit contre ma bouche, et je reçois tout.
Elle m’attire alors contre elle, renversée de désir, affamée. Ses mains me déshabillent à leur tour, avec la même lenteur que j’ai eue pour elle. Ses baisers redescendent le long de mon torse, de mon ventre. Ses yeux ne quittent pas les miens. Puis elle prend mon sexe dur en bouche, lentement, avec une maîtrise presque cruelle. Sa langue, sa bouche, ses va-et-vient, les sons humides... elle me rend fou. Je suis là, tendu, envahi de plaisir.
Et puis, sans prévenir, elle grimpe sur moi.
Elle frotte son sexe contre le mien, mouillé, chaud, impatient. Ses yeux sont pleins de fièvre, de douceur et de feu. Je caresse sa poitrine, je la regarde se guider, s’enfoncer doucement en moi. Elle gémit, elle bouge lentement, puis plus vite. Elle respire fort, elle me tient, elle me possède.
Nous faisons l’amour.
Longtemps. Dans la sueur mêlée, dans les gémissements accordés, dans les regards qui ne fuient jamais. Nos corps se répondent, se cherchent, s’enlacent. C’est une danse, une fièvre douce et brûlante. Une montée vers une jouissance que l’on sent venir, qu’on retient un instant pour mieux la laisser exploser.
Et quand elle arrive, cette jouissance, elle est totale. Elle est à deux. Elle est comme une étoile qui éclate dans le silence du cosmos.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Ça fait plaisir. C’est plus difficile qu’on ne le pense de poser des émotions par écrit.
On sent encore un peu de timidité, mais c'est très plaisant à lire @Jay1985. Ce texte mériterait une petite mise en avant, juste pour voir ton évolution dans l'écriture.
Vas-y Jay, lâche-toi, laisse-toi porter par les images que tu as en tête. Le prochain texte, on le lira en ressentant la moiteur des corps, l'odeur qu'ils dégagent, leurs respirations à tous les deux.
Laisse le mouv prendre possession de tes doigts, laisse-les courir sur ton clavier sans réfléchir, et lorsque tu auras fini, tu te reliras, pas avant... Et tu vas kiffer, et nous ensuite, j'en suis sûr.