Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'étais pas prête... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'étais pas prête...
Chapitre 1
Je m'appelle Valentina, j'ai 19 ans, blonde aux yeux bleus, 1m68 pour 53 kilos. Une silhouette fine, une poitrine 95A bien formée, et une fierté dans la manière d'être femme. Cet été, je suis partie en vacances à Barcarès dans un Airbnb avec piscine, merci papa, envie de liberté, de chaleur.
Ce jour-là, j'étais en jupe flottante noire avec un string noir aussi, un petit haut blanc Lacoste près du corps, baskets blanches Fila. J'avais envie qu'on me regarde. Et c'est exactement ce qui s'est passé.
Alors que je marchais en centre-ville, un ouvrier de chantier, la trentaine, d'origine maghrébine, m'a sifflée. J'ai répondu par un sourire. Son collègue, un homme noir imposant, cinquantaine bien affirmée, m'a lancé sans gêne : — T'es trop bonne, il fait chaud, si t'as soif, on a des canettes !
J'ai ri. Et je me suis approchée. Le courant est passé tout de suite, une ambiance de déconne et de tension sous-jacente. Ils étaient cinq : Rachid, Youssouf, Abdel, Farid et Farouk.
On a parlé, beaucoup ri, et sans trop y penser, je leur ai proposé de passer l'après-midi chez moi, autour de la piscine.
Quand ils sont arrivés, j'étais prête. Bikini string bleu azur échancré à mort, top noué, juste ce qu'il faut. Je les ai laissés entrer avec un sourire. Ils m'ont laissée passer devant, j'avais la démarche la plus provocatrice qu'il soit. La musique tournait doucement — du RnB sensuel. Ils se sont installés, détendus, mais je voyais bien leurs yeux me dévorer.
Très vite, ils ont changé la musique : du rap lourd, grave. L'ambiance a glissé vers autre chose. Une tension électrique.
Leurs shorts trahissaient très clairement l’état d’alerte générale. Même ceux qui faisaient les durs n’avaient rien pour cacher ce que leur corps disait déjà.
Farouk, le plus âgé :
— On n’a pas prévu de maillots, princesse... Tu nous prends par surprise, dit-il en regardant la piscine.
Youssouf a ajouté :
— À moins que ce soit fait exprès...
Je les ai regardés un par un. Leurs yeux brûlaient. Je sentais leur chaleur comme une onde invisible autour de moi.
— Ben, vous avez qu’à vous baigner sans, non ?
Silence. Sourires. Un rire un peu nerveux de Rachid.
— C’est pas du jeu, ça... Toi t’es là, toute belle, toute prête, et nous, on est censés finir à poil ?
J’ai haussé les épaules, faussement innocente.
— Alors... on équilibre les choses.
Et là, sans prévenir, j’ai fait glisser mes ficelles, lentement, jusqu’à ce que mon bikini touche le sol. Les cinq sont restés figés. Comme si le temps s’était suspendu. Puis Farid, la cinquantaine solide, a lâché en murmurant :
— Bordel...
Je me suis retournée vers eux, nue, confiante.
— Vous venez ou vous regardez ?
Farid s’est approché le premier. Grand, costaud, le genre de mec qui ne demande pas la permission — mais qui respecte, quand il sent que la femme en face dirige le jeu.
Il a tendu la main vers ma taille, s’est arrêté à quelques centimètres.
— Tu veux qu’on y aille doucement... ou t’as déjà chaud ?
Je l’ai regardé droit dans les yeux.
— Tu crois que je me suis mise toute nue pour jouer à chat dans la piscine ?
Derrière lui, les autres commençaient à descendre leurs shorts. Youssouf avait un sourire carnassier, Rachid me fixait comme s’il allait exploser. Farouk, plus discret, observait chaque geste avec une lenteur presque calculée. Et Abdel ? Il avait ce regard noir, profond, celui qui dit “quand je commence, je finis”.
Ils sont entrés dans l’eau, l’un après l’autre. Nus. Entiers. Sans retenue.
La température de la piscine semblait avoir monté de dix degrés.
La température de la piscine semblait avoir monté de dix degrés.
Farouk s’est placé derrière moi. Ses mains, calleuses, fermes, ont glissé doucement sur mes épaules.
— Ça faisait longtemps qu’on ne m’avait pas invité comme ça, murmura-t-il à mon oreille.
— Ça dépend comment tu te comportes... Peut-être que ça deviendra régulier.
— Ça dépend comment tu te comportes... Peut-être que ça deviendra régulier.
Les mains sont devenues plusieurs. Sur mes hanches, dans mon dos, le long de mes cuisses. Leurs corps m’encerclaient, m’électrisaient. Je sentais leur respiration, la tension contenue dans chaque muscle. Ils me désiraient comme une louve affamée. Et moi ? J’avais envie d’être dévorée.
Rachid s’est rapproché, son torse frôlant le mien. Il avait ce sourire, mi-insolent, mi-sincère.
— Tu sais que t’es complètement folle ?
— Complètement, oui. Mais c’est ce que vous cherchiez, non ?
— Complètement, oui. Mais c’est ce que vous cherchiez, non ?
Ils ont ri. Un rire rauque, bas, viril. Un rire d’hommes prêts à ne plus réfléchir, à ne plus freiner.
Abdel, jusqu’ici silencieux, a glissé en me fixant :
Abdel, jusqu’ici silencieux, a glissé en me fixant :
— Tu veux qu’on soit doux... ou qu’on te retourne comme jamais ?
J’ai fermé les yeux. Et j’ai simplement dit :
— Montrez-moi ce que vous valez. Tous les cinq.
— T’es vraiment une salope, toi...
— T’es vraiment une salope, toi...
C’est Farouk qui lâche ça en crachant par terre, les yeux vrillés sur moi, alors que je suis cernée, offerte, exposée à leur regard brûlant.
Je ne réponds pas. Je souris. Parce qu’il a raison.
Des bouches s’emparent de moi — mes seins, mes tétons, ma peau encore humide. Des mains glissent, agrippent, caressent, et des doigts explorent sans détour les zones les plus interdites. Je ne sais plus combien m’entourent, combien me touchent. Je ne veux pas savoir. Je veux juste sentir.
Puis, soudain, Rachid brise la transe :
— Euh... les gars, on n’a pas de capote.
Je reprends mes esprits une seconde. Je ris, un peu haletante.
— J’en ai... mais que sept. Et toutes en taille L. Autant dire que vu vos calibres, on va devoir improviser.
Ils rient. Farid s’approche, et me murmure :
— Arrête de causer, suce, pétasse.
Il me pousse doucement vers le sol, et je me laisse faire. Genoux au sol, gorge ouverte, je reçois ce qu’il me tend — dur, chaud, imposant. Mes lèvres s’écartent, mes mains agrippent ses hanches. Il m’envahit. Et j’adore ça.
Pendant ce temps, un autre se glisse derrière moi. Je le sens s’approcher, se placer, puis... s’enfoncer en moi sans un mot. Mon dos se cambre, ma bouche se tend, et mes gémissements étouffés se mêlent aux coups de reins, aux rires, aux insultes, et aux mots arabes que je ne comprends pas... mais qui me rendent folle.
Je suis leur chose. Leur envie. Leur terrain de jeu. Et ça ne fait que commencer.
Leurs voix se mélangent autour de moi, graves, moqueuses, excitées. Certains rient, d’autres murmurent des ordres. Et moi, entre leurs mains, je me sens vivante. Vibrante. Submergée.
Rachid s’approche, main dans mes cheveux, ses yeux plantés dans les miens.
— Regarde-moi quand tu le suces... ou t’en veux un autre dans la bouche ?
Je relève les yeux sans lâcher prise, gorge pleine, lèvres tendues, gorge profonde, lèvres humides. Je ne réponds pas. Je le défie. Et ça les rend fous.
Derrière, les va-et-vient s’accélèrent. Celui qui me prend — je crois que c’est Youssouf — pousse un râle, agrippe mes hanches, me plaque contre lui, me gifle les fesses.
— Putain... t’es bien trop bonne pour qu’on soit sages.
Je suis secouée, ouverte, utilisée. Et pourtant, tout en moi dit oui. Mes ongles s’accrochent au carrelage chaud. Ma bouche alterne entre Farid et Rachid. Mes reins suivent leur tempo. Je ne suis plus dans mon jardin ni dans mon corps. Je suis possession, plaisir, désir.
Farouk vient se placer près de moi, sa main caressant ma joue mouillée de salive et de plaisir.
— On va pas te laisser tranquille avant un bon moment, ma jolie.
Je souris. Essoufflée. Éclatante.
— Tant mieux. J’ai toute l’après-midi... et j’suis loin d’être rassasiée.
Farouk éclate de rire.
— C’est pas une fille... c’est une bénédiction.
Et ça continue. Sans pause. Sans relâche.
Les corps s’enchaînent. Les gestes se superposent. Le désir est partout. Brut. Animal. Sublime.
Et moi, au milieu d’eux, fière, nue, tremblante... je ne veux plus jamais que ça s’arrête.
Les corps s’enchaînent. Les gestes se superposent. Le désir est partout. Brut. Animal. Sublime.
Et moi, au milieu d’eux, fière, nue, tremblante... je ne veux plus jamais que ça s’arrête.
Je ne sais plus combien de temps s’est écoulé. Dix minutes ? Trente ? Une heure ? Peut-être plus.
Tout ce que je sens, c’est leur peau contre la mienne. Leurs mains, leurs souffles, leurs corps tendus, puissants, qui se relaient, se croisent, se répondent sans un mot. La cadence ne faiblit pas. Pire : elle s’intensifie.
Tout ce que je sens, c’est leur peau contre la mienne. Leurs mains, leurs souffles, leurs corps tendus, puissants, qui se relaient, se croisent, se répondent sans un mot. La cadence ne faiblit pas. Pire : elle s’intensifie.
Je suis déplacée, guidée, tournée. Une main me tire les cheveux pendant qu’une autre me soulève les hanches. On me retourne sur le canapé, puis contre la table basse, puis à genoux au bord du lit. Chaque position est un nouvel abandon. Chaque changement, une nouvelle montée.
Ils s’organisent entre eux, naturellement. Comme une meute coordonnée.
— Lève les bras.
— Cambre plus.
— Regarde-moi quand tu gémis.
— Passe ta langue sur tes lèvres.
— Cambre plus.
— Regarde-moi quand tu gémis.
— Passe ta langue sur tes lèvres.
Leurs voix claquent, basses, autoritaires. J’obéis. Pas parce qu’ils me forcent. Parce que ça m’enivre.
Ma gorge est prise, mes reins secoués, mes sens retournés. Tout mon corps est suspendu à leurs gestes. Les coups de bassin claquent les fessées aussi, les souffles s’accélèrent. Et moi, au centre, je prends tout. Je le veux.
À un moment, je suis soulevée. Portée. Littéralement tenue en l’air, jambes ouvertes, dos cambré. Jetée, telle une proie sur le sol. Un autre se glisse derrière moi, sans prévenir. Et là... la sensation me coupe le souffle. Deux d’un coup. Puis un troisième corps s’approche. La chaleur monte d’un cran. Je halète, je tremble. Je ne sais plus où commence un corps, où finit le mien.
Tout est rythme. Pression. Fulgurance.
Et moi, prise, secouée, ouverte, remplie... D’excès. De plaisir.
Je suis là, offerte, saturée de sensations, de gémissements, de domination pure.
Je suis là, offerte, saturée de sensations, de gémissements, de domination pure.
Ils parlent en arabe, insultent en français, parfois juste en souffle.
— Elle est à nous.
— Regarde-la, elle tremble encore.
— C’est pas une femme, c’est une pute.
— Regarde-la, elle tremble encore.
— C’est pas une femme, c’est une pute.
Je suis leur fantasme. Leur délire. Leur moment. Et ils sont les miens. Tous. Jusqu’à la dernière goutte de sperme.
Et quand enfin tout s’apaise — quand les souffles s’étirent, que les corps se relâchent — je me laisse tomber sur le carrelage, nue, encore brûlante, entourée d’eux comme d’un cocon sauvage.
Plus un mot. Juste les regards. Lourds, pleins, marqués.
Et mon sourire. Fière. Epuisée. Satisfaite.
Mes trois trous déversent leurs spermes.
Plus un mot. Juste les regards. Lourds, pleins, marqués.
Et mon sourire. Fière. Epuisée. Satisfaite.
Mes trois trous déversent leurs spermes.
Je suis vidée. Ravagée. Heureuse.
J’étais à bout de souffle.
Du moins, je le croyais...
Du moins, je le croyais...
Mais quand Rachid m’a regardée, toujours essoufflé, et m’a lancé :
— T’es prête pour le vrai tour ?
J’ai juste souri.
Il prend mon téléphone posé sur la table, me le tend.
— Déverrouille.
Je le fais, sans poser de question.
Farouk et Youssouf se regardent, explosent de rire. Je ne comprends pas... pas encore.
Puis Rachid compose un numéro, pose le haut-parleur, et balance dans le combiné :
— Wesh frérot, c’est Rachid. Tu fais quoi ce soir ? Ramène les gars de l’équipe de foot...
Y’a une meuf ici qui veut voir la vie en marron et noir, lol.
Un silence. Puis des rires. Forts. Lourds. Bruts.
Et là, oui...
Waouh. Effectivement... je n’étais pas prête.
Waouh. Effectivement... je n’étais pas prête.
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