Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nouveau expérience de marion — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nouveau expérience de marion
Chapitre 1
Je suis encore devant le miroir, nue, les mains tremblantes, les joues rouges, le cœur battant à m’en fendre la poitrine. Ma robe noire, courte, fine, presque transparente, glisse sur mes épaules comme un mensonge. Elle ne cache rien. Ni mes tétons durcis par l’appréhension, ni l’humidité qui commence à perler entre mes cuisses. Ce soir, je suis offerte. Ce soir, je suis leur salope.
Et c’est Christophe, mon mari, l’homme que j’aime depuis quinze ans, qui me l’a proposé. Non… qui me l’a offert comme un cadeau inavouable, un fantasme qu’il a caressé pendant des années sans jamais oser en parler… jusqu’à cette nuit.
Il est dans la pièce à côté. Il attend que je sois prête. Il a tout organisé, tout préparé. Les hommes sont là. Sept. Ils ne savent presque rien de moi, à part que je suis la femme de Christophe, que je suis consentante, excitée d’avance, et que ce soir, je vais prendre leurs sexes, leur foutre, leur brutalité, leur regard, leur désir… et leur jouissance sur la peau.
Je regarde mon reflet. Mes seins lourds - 95E - débordent presque du décolleté. Ma bouche est maquillée, rouge, brillante. Mes cheveux sont relevés en un chignon strict que Christophe a voulu ainsi :
— Pour bien dégager ton joli cou, ma chienne… m’a-t-il soufflé en passant sa main entre mes cuisses tout à l’heure.
Je pèse 69 kilos, petite, mais plantureuse, avec des fesses pleines, charnues, qui claquent sous les caresses. Ma peau est chaude. Mon sexe est nu, rasé de frais. Prêt. Christophe entre. Il porte une chemise blanche, ouverte au col. Il me regarde, un sourire en coin, fier, brûlant. Il me tend un collier noir, simple, en cuir.
— Mets-le ! Tu sais ce que ça veut dire.
— Oui…
— Oui…
Je le prends et le serre autour de mon cou. Il n’a rien d’un bijou. C’est une marque. Ce soir, je suis à eux. Et à lui.
Il m’embrasse. Doucement. Puis il murmure à mon oreille :
— Ils sont prêts. Viens !
Quand j’entre dans le salon, ils sont là. Les sept. Silencieux. Posés sur les canapés, les fauteuils. Quelques-uns se lèvent. Ils me regardent comme on regarde une proie. Pas de doute. Je suis nue sous cette robe. Et ça se voit. Mes tétons pointent. Mes jambes tremblent. Mais je ne baisse pas les yeux. Je les détaille. Alexandre, grand, puissant, me fixe intensément. Yanis sourit en coin. Léo me dévore du regard, presque timide. Marc me salue d’un clin d’œil. Samir croise les bras, torse bombé. Julien me détaille comme une œuvre d’art. Nico, le dernier, ne dit rien. Mais son regard… me déshabille entièrement. Christophe prend la parole.
— Messieurs, voici Marion. Ma femme. Elle est à vous. Ce soir, vous pouvez la baiser, la remplir, la salir, autant que vous le voulez. Elle aime ça. N’est-ce pas, ma chienne ?
Je déglutis. Mes cuisses collent déjà l’une à l’autre.
— Oui… Je suis là pour ça. Je veux… tout prendre.
Ils sourient. Aucun mot. Mais les regards parlent pour eux. Il n’y a plus de retour possible. Christophe s’assied dans un fauteuil, face à moi. Il sort son téléphone, commence à filmer. Je le fixe. C’est son regard que je chercherai, toute la nuit. Pour me rappeler que c’est pour lui que je me donne. Et alors que je reste debout, la robe tombe doucement, sur mes pieds. Je suis nue. Offerte. Les jambes ouvertes. Le sexe déjà luisant.
— À genoux, Marion, dit Alexandre, le premier à s’approcher. On va commencer par ta bouche.
Je tombe à genoux sur le grand tapis. Il est moelleux, confortable, comme si on avait pensé à tout. Je relève les yeux vers Alexandre, qui défait déjà sa ceinture. Il ne dit rien. Il n’a pas besoin. Son regard suffit. Il sort son sexe. Long, dur, veiné, tendu de désir. L’excitation me foudroie. Mes lèvres s’ouvrent d’elles-mêmes. Je m’avance. Ma bouche l’accueille. Chaud. Puissant. Il glisse contre ma langue, je salive aussitôt. Je veux le sentir partout. Je l’enfonce, lentement d’abord, puis plus vite. Mes lèvres l’enserrent, ma langue glisse sous sa hampe, ma main serre sa base. Je l’avale, je le veux entier. Et il le comprend. Il pousse légèrement, teste ma gorge. Je ne recule pas. Je prends. Profond. Ma respiration se bloque. Ma gorge s’ouvre. Et je sens déjà le premier filet de bave qui coule de ma lèvre inférieure. Christophe filme. Il est à deux mètres à peine. Je l’entends murmurer :
— Oui… comme ça, Marion… salive bien… fous-toi les tripes pour lui…
Je bave encore plus. Volontairement. Je veux que ça dégouline, que ça colle à mes seins, que ma bouche soit sale. Je veux avoir l’air de ce que je suis ce soir : une femme offerte, affamée, trempée de foutre. Alexandre gémit. Sa main agrippe mes cheveux. Je le sens durcir encore. Je serre plus fort mes lèvres. J’avale. Je remonte, je redescends. Je fais glisser ses couilles dans ma main. Il siffle entre ses dents. Et soudain, il se retire. Brutalement. Je le regarde, la bouche grande ouverte, les joues trempées de bave.
— Bouge pas, salope ! Je viens.
Et il explose. Jet puissant. Sa première giclée me frappe l’œil, la deuxième le front, la troisième m’inonde les lèvres. Je garde la bouche ouverte. Je veux tout. Une perle blanche tombe lentement de mon menton sur ma poitrine. Je souris. Et sans attendre, Yanis s’avance déjà, le sexe en main.
— À moi maintenant…
Il me le fout dans la bouche sans ménagement. Je ne me plains pas. Je l’avale. Il est épais, plus que le premier. Il glisse lentement. Je dois forcer ma gorge pour lui faire de la place. Mes yeux pleurent. Je bave plus encore. Mes seins en sont recouverts. Il gémit. Pose ses deux mains sur ma tête. Et commence à me baiser la bouche. Vraiment. Va-et-vient rapide, bruyant, salissant. Je laisse faire. Je suis excitée comme jamais. Mes doigts caressent mes propres cuisses. Ma salive coule jusqu’au sol. Je me sens devenir folle. Mon sexe est trempé, même sans qu’on ne le touche. Yanis hurle. Il se retire au dernier moment. Et éjacule violemment sur mon nez. Puis il me claque la langue avec son gland et m’en offre une dernière giclée en plein sur la bouche.
— Garde-la ouverte ! murmure Christophe.
Je le fais. Et Marc s’approche, déjà prêt. Je suis là, à genoux. Les jambes écartées. Les seins couverts de bave, de sperme. Les lèvres gonflées, brillantes, entrouvertes. Je respire par le nez, lentement, les joues chaudes, la gorge fatiguée déjà. Et pourtant… j’en veux encore. Ils le voient. Je le sens. Marc est là, devant moi. Il ne dit rien au début. Il sort simplement son sexe, lourd, imposant. Je le sens contre ma joue, humide. Il le fait glisser doucement sur ma peau. Puis il me parle. Une seule phrase :
— Ouvre grand, je veux que tu t’en souviennes dans ta trachée.
Et je le fais. Je relâche ma mâchoire. Il pousse. C’est lent, profond, direct. Il entre sans résistance. Ma gorge se plie sous la pression. Je tousse à peine. J’ai déjà pris deux autres queues avant lui. Mon corps est prêt. Ma bouche est docile. Il me baise sans rythme. Il garde sa main sur ma tête. Il respire fort. Mon nez touche son ventre. Il ne bouge pas. Il reste planté au fond de moi. Je l’avale. Je salive. Je suffoque. Mais je ne recule pas. Des larmes perlent à mes paupières. Ma bave dégouline entre mes seins. Mon menton est gluant. Je suis un tableau. Christophe ne dit rien. Il filme. Il zoome sur mes lèvres, sur mon œil qui coule, sur ma poitrine luisante. Il est hypnotisé. Moi aussi. Marc se retire. Juste pour me gifler doucement le visage avec son sexe. Une claque humide, visqueuse, qui me fait frémir. Et puis il se branle. Fort. Rapide. Le gland luisant. Rouge.
— Tête en arrière, chuchote-t-il.
Je le fais. Je ferme les yeux. Et je sens le premier jet me gifler la joue. Le deuxième atterrit directement sur ma langue. Le troisième, plus épais, s’écrase entre mes seins. Je ne bouge pas. Je respire, couverte, salie, offerte. Samir s’approche sans attendre. Torse nu. Épais. Silencieux. Il sort sa queue. Elle est énorme. Je le regarde. Il ne parle pas. Il me l’enfonce entre les lèvres avec un grognement. Ma bouche s’ouvre, s’arrondit, s’étire. Il est trop gros pour moi. Et je le prends quand même. Il ne me laisse pas souffler. Il pousse. Fort. Ma gorge brûle. Je me noie. La bave éclate contre mes lèvres. Elle tombe. Partout. Il aime ça. Il grogne plus fort. Il me viole presque la gorge avec son sexe énorme. Je sens mes lèvres se déformer. Ma salive explose contre son ventre. Je ne vois plus rien. Juste des gouttes de foutre anciennes et nouvelles, de bave et de larmes sur ma peau.
Et quand il gémit, tout bas, je sais. Il se retire juste assez. Et me gicle en plein dans la bouche. C’est chaud. C’est fort. C’est salé. Ça n’en finit pas. Je garde la bouche ouverte. Il me repeint l’intérieur. Une coulée blanche s’échappe lentement de ma lèvre inférieure. Julien arrive déjà, en train de se branler. Il est dur. Excité. Silencieux. Il s’agenouille devant moi.
— Ne bouge pas. Je veux finir entre tes seins.
Je ne dis rien. Je rapproche mes bras. Je presse mes seins, lourds, gonflés, luisants. Il les entoure de sa queue. Il frotte. Il glisse. Il gémit. Des bruits mouillés, obscènes, remplissent la pièce. Christophe filme tout. Son souffle est court. Julien gémit plus fort. Il ne tient pas longtemps. Il éjacule entre mes seins, sur mon cou, sur ma gorge. Je sens la chaleur qui coule dans mon décolleté, qui colle ma peau, qui me fait frissonner. Je suis trempée. Couverte de foutre, de salive, de sueur. Et il en reste encore deux. Je suis là, toujours à genoux. Le corps couvert. Le visage dégoulinant. Ma robe est loin. Mes seins sont deux masses brillantes, lourdes, entre lesquelles le sperme s’accumule, coule lentement. Mon ventre est maculé, ma gorge striée, ma bouche… grande ouverte. Je respire fort. Par le nez. Ma gorge est fatiguée, mais tendue. Ma langue pend légèrement hors de mes lèvres, comme une invitation. Je ne parle pas. Je n’ai plus besoin. Christophe ne dit rien. Il filme. Immobile. Fasciné. Il sait que je ne pense plus à rien. Je ne suis plus Marion, la femme sérieuse, la caissière discrète, l’épouse fidèle. Je suis leur bouche. Leur jouet. Leur défouloir.
Il reste Léo, le timide, et Nico, le silencieux. Léo s’avance le premier. Il tremble un peu. Il a gardé sa chemise, ouverte sur un torse maigre, nerveux. Ses mains sont moites. Mais dès qu’il sort son sexe, dur, raide, luisant de pré-sperme, il change. Son regard s’enflamme.
— Tu es belle… souffle-t-il.
Je ne réponds pas. Je lui tends ma bouche, lentement. Il s’agenouille à son tour. Il glisse entre mes lèvres. C’est plus doux. Plus lent. Mais tout aussi profond. Il me pénètre calmement. Sa queue caresse ma langue, mon palais, puis s’enfonce dans ma gorge. Je laisse faire. Je respire fort, les yeux vers le plafond. La salive recommence à couler. Mes joues s’étirent. Mon menton luit. Il gémit. Il pose une main sur ma joue, puis l’autre sur ma nuque. Il accélère. Je l’aspire. Je l’accueille. Ma gorge vibre. Il halète.
— Je… Je viens…
Il se retire à peine. Le premier jet m’éclate au milieu du front. Puis le deuxième me frappe la joue. Le troisième, le plus fort, atterrit directement dans ma bouche encore grande ouverte. Je le laisse faire. Je ne cligne même pas des yeux. Il me repeint, encore et encore. Quand il recule, il m’observe. Bouche dégoulinante, filet blanc entre mes lèvres et mon menton. Je ne bouge pas. Nico, le dernier, ne dit toujours rien. Il s’approche. Ses yeux sont sombres. Il est déjà nu, nu intégralement. Grand, musclé, tatoué. Son sexe est épais, lourd, rouge de tension. Il se met debout devant moi. Pose sa queue sur ma langue. La frotte. Lentement. Puis il pousse. Il me pénètre d’un coup. Ma gorge s’ouvre une dernière fois. Il y reste. Laisse sa queue enfouie. Mon nez dans ses poils. Ma bouche pleine. Je ne peux plus respirer. Je ne bouge pas. Ma salive s’échappe par vagues. Mes yeux se ferment. C’est long. Trop long. Et j’aime ça. Quand il se retire enfin, un bruit obscène s’échappe de mes lèvres. Un filet de salive et de foutre coule lentement de ma bouche grande ouverte. Il se branle. En silence. Les yeux rivés à mon visage détruit. Et puis il explose. Le premier jet me gifle les paupières. Le deuxième m’aveugle. Le troisième me remplit les narines. Il continue. Encore. Et encore. Il vide ses couilles sur moi comme si j’étais un mouchoir. Je ne bouge pas. Je suis trempée. Je suis ruisselante. Et enfin, il recule.
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Commentaires ()
On ne dit pas une nouveau voiture
Dommage pour le titre