Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Erreur de jeunesse, conséquences majeures. — Chapitre 1 · Coupable.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Erreur de jeunesse, conséquences majeures.
Chapitre 1 · Coupable.
Cette histoire, composée de plusieurs chapitres, est tirée de faits réels, qui ont changé le cours de ma vie.
L'histoire commence l'année de mes 25 ans.
L'histoire commence l'année de mes 25 ans.
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La soirée bat son plein en ce doux samedi soir d'été 2015. Les lumières tamisées de la boîte de nuit scintillent, se reflétant dans la boule à facette et les verres à moitié vides éparpillés sur les tables.
Juliane, une jolie brune pétillante de 22 ans, mesurant 1m60, dotée d'une poitrine généreuse, est radieuse dans sa robe moulante sans soutien-gorge. Ses courbes sont mises en valeur à chaque mouvement, et il est difficile de détourner les yeux d'elle.
C'est ma copine depuis un an, rencontrée par hasard dans la file d'attente d'une boîte de nuit parisienne. Je me demande encore comment j'ai fait pour séduire une jeune femme aussi belle et brillante.
Ce soir avec cette belle robe et ce déhanché incroyable, impossible de ne pas la regarder avec désir. Mon excitation grandit à chaque verre d'alcool avalé. Et je ne suis pas le seul ! De nombreux regards d'hommes traquant une proie pour la soirée se sont posés sur elle, ce qui me rend assez fier et m'agace tout en même temps.
Juliane boit plus que de raison. Son rire devient de plus en plus bruyant et ses mouvements de plus en plus maladroits. Généralement, elle commence à être éméchée au bout de deux verres, mais les quatre avalés ce soir l'envoient sur une autre planète.
Elle trébuche légèrement, s'accrochant à moi pour garder l'équilibre. Ses yeux brillent, et ses joues sont rouges, non seulement à cause de l'alcool, mais aussi à cause de la chaleur de la piste de danse. La connaissant, je sais qu'il est temps de rentrer. La laisser seule dans cet état serait inconscient, et je me sens responsable d'elle.
Je la soutiens tandis que nous quittons la boîte de nuit, L'air frais de la nuit contraste avec la chaleur étouffante de l'intérieur. Juliane s'appuie contre moi, son corps chaud et souple se moule au mien. Je sens ses seins pressés contre mon bras et son envie de se blottir contre moi, et cela ne fait qu'augmenter mon excitation. J'essaie de me concentrer sur la route, mais c'est difficile avec Juliane qui murmure des mots incohérents à mon oreille. Son haleine chaude et alcoolisée me caresse la peau, ses mains se promènent en s'attardant pour flatter mon sexe déjà bien gonflé. Tenir le volant quand une belle femme vous sollicite, quel exercice difficile !
Nous arrivons enfin chez Agathe, la mère de Juliane. Une belle femme de 45 ans, divorcée depuis cinq mois, vivait seule dans un petit appartement bien entretenu. Juliane me confie qu'Agathe vit son divorce difficilement. La solitude après vingt années de mariage pèse sur son quotidien, et son moral en pâtit grandement. Cependant, toujours apprêtée et jolie quelles que soient les circonstances, elle fait tout pour le dissimuler. Le temps n'a pas d'effet sur elle. Sa poitrine généreuse saillant fièrement ferait tomber n'importe quel homme. Son mètre soixante-cinq est gainé et son corps ferme laisse la porte ouverte à tous les fantasmes.
Ce soir-là, elle porte une nuisette légère qui épouse ses courbes mettant ses formes en valeur, laissant place à l'imagination débordante du jeune homme que je suis . Quand elle ouvre la porte, son visage s'illumine devant sa fille dans cet état.
— Oh, ma chérie, tu as encore trop bu, dit Agathe en soutenant Juliane, l'aidant à entrer dans l'appartement.
Je les suis, mes yeux ne pouvant s'empêcher de se poser sur la nuisette d'Agathe.
— Oh, ma chérie, tu as encore trop bu, dit Agathe en soutenant Juliane, l'aidant à entrer dans l'appartement.
Je les suis, mes yeux ne pouvant s'empêcher de se poser sur la nuisette d'Agathe.
Je n'ai jamais ressenti une quelconque attirance pour Agathe, mais le trajet, les mains de Juliane, sa robe légère m'ont retourné et ma libido est bel et bien présente. Mon excitation grandissant, j'essaie de me concentrer sur autre chose, mais diable, que c'est difficile !
Agathe nous fait entrer dans le salon, aidant Juliane à s'asseoir sur le canapé.
— Je vais lui préparer un verre d'eau, me dit Agathe en allant à la cuisine. Je la suis des yeux, admirant la façon dont sa nuisette moule ses hanches et ses fesses. Les contours de ses sous-vêtements révèlent toute la beauté de cette femme, ce qui ne fait qu'augmenter mon désir.
— Je vais lui préparer un verre d'eau, me dit Agathe en allant à la cuisine. Je la suis des yeux, admirant la façon dont sa nuisette moule ses hanches et ses fesses. Les contours de ses sous-vêtements révèlent toute la beauté de cette femme, ce qui ne fait qu'augmenter mon désir.
Agathe revient avec un verre d'eau qu'elle me tend.
— Tiens, bois ça. Tu as l'air d'en avoir besoin aussi, dit-elle avec un sourire enjôleur.
Nos doigts se frôlent lorsque je prends le verre, et une décharge électrique intense parcourt mon corps. Je bois l'eau d'un trait, ne pouvant quitter Agathe des yeux.
— Tiens, bois ça. Tu as l'air d'en avoir besoin aussi, dit-elle avec un sourire enjôleur.
Nos doigts se frôlent lorsque je prends le verre, et une décharge électrique intense parcourt mon corps. Je bois l'eau d'un trait, ne pouvant quitter Agathe des yeux.
— Je vais coucher Juliane, j'arrive, me dit-elle, tandis que ma copine commence à s'endormir après cette soirée arrosée.
Nous nous retrouvons par la suite à discuter au salon. Juliane dort profondément dans sa chambre. La discussion tourne autour de la relation que nous entretenons sa fille et moi, et de leurs échanges mère-fille.
Puis petit à petit, la discussion elle dévie sur la nouvelle vie de célibataire d'Agathe. Elle me confie toutes les peines qu'elle ressentait, et la difficile absence d'une figure masculine à la maison.
Je ne peux que la rassurer, lui certifiant que je n'étais nullement inquiet quant au fait qu'elle retrouverait quelqu'un. Une aussi belle femme ne court pas les rues. Je finis par lui concéder:
— Malgré la différence d'âge, je te trouve incroyablement belle. Cette phrase que je ne pensais jamais sortir fait l'effet d'une bombe.
Puis petit à petit, la discussion elle dévie sur la nouvelle vie de célibataire d'Agathe. Elle me confie toutes les peines qu'elle ressentait, et la difficile absence d'une figure masculine à la maison.
Je ne peux que la rassurer, lui certifiant que je n'étais nullement inquiet quant au fait qu'elle retrouverait quelqu'un. Une aussi belle femme ne court pas les rues. Je finis par lui concéder:
— Malgré la différence d'âge, je te trouve incroyablement belle. Cette phrase que je ne pensais jamais sortir fait l'effet d'une bombe.
Agathe me sourit et sans un mot se rapproche de moi. Son parfum envoûtant emplit l'air et son regard se perd dans le mien. Elle commence à me toucher. Ses doigts effleurent mon bras, puis mon torse. Je me laisse aller, mon corps est réceptif à son toucher. Je sens mon cœur battre plus vite, et mon excitation est à son comble. Cependant, la lucidité me ramène à la raison, et je ne peux m'empêcher de penser à Juliane dormant dans la chambre d'à côté.
— Tu es si tendu, murmure Agathe qui pose ses yeux sur mes lèvres. Laisse-moi t'aider à te détendre.
Elle se penche, rapprochant ses lèvres des miennes. Malgré toute la bonne volonté du monde, je ne peux résister : je l'embrasse passionnément en posant mes mains sur ses hanches. Elle gémit dans ma bouche, son corps se presse contre le mien.
Elle se penche, rapprochant ses lèvres des miennes. Malgré toute la bonne volonté du monde, je ne peux résister : je l'embrasse passionnément en posant mes mains sur ses hanches. Elle gémit dans ma bouche, son corps se presse contre le mien.
Les choses s'échauffent rapidement, tandis que nous perdons le contrôle de la situation. Au diable la bonne pensée, au diable les conséquences. L'envie de la chair est plus forte que tout. Agathe se met à genoux, ses mains dégrafent mon pantalon. Je sens son souffle chaud à travers le tissu, tandis que la vue de ses lèvres à quelques centimètres de mon corps me fait perdre toute raison. Elle me libère, observant à peine la structure de mon pénis pour se jeter directement sur son objectif. Sa bouche chaude et humide enveloppe fermement l'objet de sa convoitise. Je ferme les yeux, savourant la sensation, mes mains se perdent dans ses cheveux, imprimant un tempo qu'elle suit sans rechigner.
Dans ma tête, les idées s'entrechoquent. Quel plaisir intense, mais quelle culpabilité ! Juliane, cette fille incroyable qui m'a choisi, se retrouve à être trahie par les deux personnes les plus proches d'elle.
Mais cette langue tournant autour de mon gland avec une agilité incroyable, et cette bouche aspirant mes bourses avec une sensualité déconcertante, ont raison de mes derniers remords.
Après quelques minutes à me procurer l'une des plus intenses fellations que j'aie eu l'occasion de recevoir, Agathe se lève, se penche sur le canapé, le regard me provoquant.
— Viens", murmure-t-elle, sa voix rauque de désir. Je me place derrière elle, mes mains se posant sur ses hanches. Je sens la chaleur de son corps à travers la nuisette, ainsi que la fermeté de son fessier au moment où mes mains s'y posent.
— Viens", murmure-t-elle, sa voix rauque de désir. Je me place derrière elle, mes mains se posant sur ses hanches. Je sens la chaleur de son corps à travers la nuisette, ainsi que la fermeté de son fessier au moment où mes mains s'y posent.
— Deuxième tiroir de la salle de bain, il y a un tube de lubrifiant. Va le chercher, je t'attends, me dit-elle.
Comprenant ce qu'elle me propose, je me précipite dans cette salle de bain, saisis le tube et reviens aussi vite que possible.
— Mon ex-mari aimait me sodomiser, je veux donc me venger et offrir ce plaisir à quelqu'un qui m'attire, finit-elle par m'avouer avec un sourire malicieux comme s'il s'agissait d'une petite victoire.
Je la pénètre par-derrière, mon sexe dur et palpitant s'enfonce en elle avec une facilité déconcertante. Elle gémit, son corps se cambre pour m'accueillir. Jamais je n'ai mis autant d'intensité de ma vie.
Je veux tout donner, quitte à prendre les risques les plus fous et laisser Agathe crier son plaisir à deux pas de ma dulcinée qui se repose. Mes coups de reins sont de plus en plus forts. Le canapé grince sous leurs mouvements, et nos gémissements emplissent l'air pendant que sa croupe se cambre déraisonnablement sous l'effet de la pression que mes mains exercent sur sa tête.
Pendant ce temps, Juliane dort toujours dans sa chambre, inconsciente de ce qui se passe dans le salon. Agathe et moi-même sommes perdus dans la passion, nos corps en sueur et nos cœurs battent à l'unisson.
Soudain, Juliane se réveille avec de violents maux de tête dus à l'alcool. Elle sort de sa chambre, ses yeux s'ajustent à la lumière du salon. Ce qu'elle voit la fait s'arrêter net. Sa mère et son copain sont en train de faire l'amour sur le canapé, le corps en sueur, et leurs gémissements emplissent l'air.
— Qu'est-ce que...? murmure-t-elle, écarquillant ses yeux, incrédule devant la situation.
Elle n'arrive pas à réaliser si c'est un rêve de mauvais goût ou si cette scène est réelle. Puis soudain, le choc, la dure violence du tableau la heurte au plus profond d'elle-même. Elle crie, ses larmes coulent sur ses joues.
— Comment oses-tu ? Comment peux-tu faire ça à ta propre fille ? hurle-t-elle, le corps tremblant de colère et de trahison.
Elle n'arrive pas à réaliser si c'est un rêve de mauvais goût ou si cette scène est réelle. Puis soudain, le choc, la dure violence du tableau la heurte au plus profond d'elle-même. Elle crie, ses larmes coulent sur ses joues.
— Comment oses-tu ? Comment peux-tu faire ça à ta propre fille ? hurle-t-elle, le corps tremblant de colère et de trahison.
Agathe se retourne, réalisant ce qui vient de se passer. Elle essaie de calmer Juliane, mais celle-ci est hors d'elle.
— Juliane, ma chérie, calme-toi. Ce n'est pas ce que tu crois, dit Agathe, essayant de se couvrir et de rattraper une situation qui ne laisse pas place au doute.
— Juliane, ma chérie, calme-toi. Ce n'est pas ce que tu crois, dit Agathe, essayant de se couvrir et de rattraper une situation qui ne laisse pas place au doute.
J'essaie de m'expliquer, mais Juliane ne veut rien entendre.
— Hors de ma vue ! Sors immédiatement et ne reviens jamais ! crie-t-elle, ses larmes coulant à flots.
— Hors de ma vue ! Sors immédiatement et ne reviens jamais ! crie-t-elle, ses larmes coulant à flots.
Je m'habille rapidement, résigné, mon cœur bat à tout rompre. Je quitte l'appartement, laissant derrière moi un chaos émotionnel. J'entends encore les cris de Juliane alors que je descends les escaliers, l'esprit en tumulte. Je sais que j'ai fait une erreur, une grosse erreur, mais je ne peux m'empêcher de repenser à la sensation d'Agathe contre moi, à ses gémissements de plaisir qui résonnent dans mon esprit.
Je vous raconterai la suite de cette histoire lors d'un prochain épisode.
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