Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La meilleure copine de ma fille — Chapitre 3 · Une nuit de souvenirs en apothéose
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La meilleure copine de ma fille
Chapitre 3 · Une nuit de souvenirs en apothéose
Julie et moi-même sommes dorénavant dans ma voiture, sur le chemin du retour à l'hôtel, après une journée inoubliable sur tous les plans. La meilleure amie de ma fille se révèle être une sacrée cochonne ! Elle m'avait caché ça jusque-là... En réalité, elle m'avait tout caché la concernant.
Son corps, son appétit sexuel... Je crois qu'elle-même n'avait pas conscience de tout cela. Et je dois reconnaître que le fait qu'elle découvre la sexualité avec moi fait voltiger mon cœur et mon excitation.
Son corps, son appétit sexuel... Je crois qu'elle-même n'avait pas conscience de tout cela. Et je dois reconnaître que le fait qu'elle découvre la sexualité avec moi fait voltiger mon cœur et mon excitation.
— Je crois avoir grand besoin d'une bonne douche mon chéri, me dit-elle probablement pour couper le silence pesant qui s'était installé entre nous.
— Et moi donc ! Mais tu devrais éviter de m'appeler "mon chéri", je te ramène bientôt chez toi. Je ne veux pas que tu fasses une gaffe quelconque.
— Tu veux dire auprès de ma mère ?
— Auprès d'Amélie, auprès de tout le monde, et donc auprès de ta mère, oui.
— Il me tarde de voir sa tête quand elle va deviner que je ne suis plus vierge, dit-elle en rigolant.
— Moi ça ne me fait pas rire. Elle t'a confiée à moi. Je suis responsable de toi durant ce week-end, et...
— Et tu t'es merveilleusement occupé de moi "papa" responsable ! minaude-t-elle en posant sa main sur mon jean, juste au-dessus de mon sexe, évidemment.
— Et moi donc ! Mais tu devrais éviter de m'appeler "mon chéri", je te ramène bientôt chez toi. Je ne veux pas que tu fasses une gaffe quelconque.
— Tu veux dire auprès de ma mère ?
— Auprès d'Amélie, auprès de tout le monde, et donc auprès de ta mère, oui.
— Il me tarde de voir sa tête quand elle va deviner que je ne suis plus vierge, dit-elle en rigolant.
— Moi ça ne me fait pas rire. Elle t'a confiée à moi. Je suis responsable de toi durant ce week-end, et...
— Et tu t'es merveilleusement occupé de moi "papa" responsable ! minaude-t-elle en posant sa main sur mon jean, juste au-dessus de mon sexe, évidemment.
Le moindre contact avec cette merveilleuse jeune femme me fait bander immédiatement, inéluctablement. Donc, je bande. Et fort en plus. Ce qui semble la réjouir au plus haut point, son très large sourire en attestant.
— Non, je connais ce regard désormais !
— Si, tu le veux, je le sais.
— C'est dangereux, pas pendant que je conduis.
— Chuuuut ! me fait-elle en dégrafant mon jean, et baissant ma braguette, laissant sortir ma bite droite comme un i.
— Si, tu le veux, je le sais.
— C'est dangereux, pas pendant que je conduis.
— Chuuuut ! me fait-elle en dégrafant mon jean, et baissant ma braguette, laissant sortir ma bite droite comme un i.
La suite, comment décrire quelque chose que vous avez sans doute beaucoup lu ici ? Un délice, tout simplement. Julie a les yeux ronds comme des billes de voir l'effet qu'elle me fait après avoir à peine posé sa main sur mon pantalon.
— Tu vois que tu es à moi mon chéri ? me sourit-elle généreusement. Tu ne peux rien contre ça visiblement.
— Mais ta mère va m'en vouloir à mort, sans parler de ma fille...
— Laisse ma mère de côté. Elle a assez joui de tous les côtés du quartier. Je dois reconnaître que tu lui as admirablement résisté ! Autour de chez nous, elle n'attend plus que ta bite.
— Ce qui est sûr, c'est qu'elle ne l'aura jamais.
— Et moi je l'ai ! dit-elle en commençant les va-et-vient de sa main. Je me répète, mais il me tarde de voir sa réaction... Je voudrais presque qu'elle me voit te sucer !
— Comment vais-je me sortir de ce mauvais pas ?
— En continuant notre histoire. Tu m'aimes, j'en suis certaine. Tu ne peux pas te passer de moi.
— Mais ta mère va m'en vouloir à mort, sans parler de ma fille...
— Laisse ma mère de côté. Elle a assez joui de tous les côtés du quartier. Je dois reconnaître que tu lui as admirablement résisté ! Autour de chez nous, elle n'attend plus que ta bite.
— Ce qui est sûr, c'est qu'elle ne l'aura jamais.
— Et moi je l'ai ! dit-elle en commençant les va-et-vient de sa main. Je me répète, mais il me tarde de voir sa réaction... Je voudrais presque qu'elle me voit te sucer !
— Comment vais-je me sortir de ce mauvais pas ?
— En continuant notre histoire. Tu m'aimes, j'en suis certaine. Tu ne peux pas te passer de moi.
Tout mon être frémit en entendant ça... Sa jolie voix, sa bouche magnifique, tout ce qu'elle dit, tout ce qu'elle fait semble m'apporter du bonheur. Certes nous avons 22 ans de différence d'âge. Mais après tout, se pourrait-il que ma future soit elle ?
— Et maintenant, conduis que je puisse profiter de toi !
Après quoi elle fait glisser tout doucement ses lèvres entrouvertes un peu fraîches sur mon gland, ce qui la réchauffe instantanément. Sa langue commence un traitement que ni mon ex-femme ni aucune autre ne m'avait administré aussi admirablement. Ni dans une voiture pendant que je la conduis d'ailleurs ! Sa langue, disais-je, commençait à tournoyer tout autour de mon gland. Le bout de sa langue tentant de se faufiler légèrement au bout de mon urètre. Tout mon gland frémit, mon sexe est déjà tendu de désir. Ma bite me fait presque mal tant j'ai envie de jouir dans sa bouche !
Julie a donc un pouvoir extraordinaire sur moi. C'est pourtant moi l'adulte, bordel !?! Mais je ne peux résister. Une vague honte tente bien de s'insinuer entre Julie et moi, mais elle s'évapore aussi rapidement que mon sexe est désormais pleinement enfourné dans sa bouche si chaude et accueillante.
Je me concentre le plus possible sur la route. L'hôtel n'est pas loin, mais je sens bien que je n'aurai pas le temps d'arriver. Elle ne m'en laissera pas l'occasion. Encore quelques virages, sa bouche me fait endurer un supplice avec ses va-et-vient de plus en plus rapides. Dernier virage, je me gare tant bien que mal, sans faire aucunement attention à ce qu'il y a autour de nous, mais mes couilles sont trop pleines d'excitation. J'arrive à ouvrir ma portière, mais...
Je sens ma sève monter, je ferme les yeux, pose mes mains sur les cheveux de Julie, et ma jouissance explose enfin... L'extase. Plusieurs flots de ma sève au fond de sa gorge, jusqu'à la dernière goutte. Je crie en même temps comme si nous étions seuls sur terre. Les yeux dans le vague, je tourne la tête, et vois une jeune femme observer notre affaire, un doigt entre les dents, gourmande d'observer, voire plus, à quelques centimètres de la portière, me faisant sursauter de peur dans le noir.
Julie l'avait vue avant ma jouissance. Elle retire sa bouche de ma bite, s'approche de notre observatrice en même temps qu'elle-même approche son visage. Julie ouvre sa bouche pleine de ma semence, puis embrasse goulûment la jeune femme. Lui laissant mon sperme.
Je suis éberlué.
— Vous étiez au concert ? demande Julie.
— Oui, c'est ça. Je vous ai remarqués là-bas, et... Je me suis permis de vous suivre.
— En quel honneur ? osais-je demander.
— Comment parles-tu à notre hôte mon chéri ? Tu devrais avoir honte, fit-elle d'une fausse colère souriante, en me clignant des yeux. Voudriez-vous prendre un verre dans notre chambre ?
— Je n'osais vous le demander, répondit-elle timidement. À propos, votre sperme a un goût exquis, monsieur.
— Oui, c'est ça. Je vous ai remarqués là-bas, et... Je me suis permis de vous suivre.
— En quel honneur ? osais-je demander.
— Comment parles-tu à notre hôte mon chéri ? Tu devrais avoir honte, fit-elle d'une fausse colère souriante, en me clignant des yeux. Voudriez-vous prendre un verre dans notre chambre ?
— Je n'osais vous le demander, répondit-elle timidement. À propos, votre sperme a un goût exquis, monsieur.
De nouveau bluffé, je suis sans voix devant ce qu'il m'arrive depuis que ma fille m'a poussé à partir au festival avec seulement sa meilleure amie.
— Deuxième fois que tu manques de civilité mon chéri. Tu vas avoir un gage ! Qu'en dîtes-vous très chère ?
— Je dois choisir le gage ?
— Tout à fait. Et il devra s'y soumettre.
— Je dois choisir le gage ?
— Tout à fait. Et il devra s'y soumettre.
La crainte s'insinue en moi, mais je suis étrangement excité par l'inconnue de ne pas savoir.
— Alors que diriez-vous de le déshabiller entièrement, et qu'il doive se rendre à sa chambre entièrement nu ?
— Waow... Jolie idée, j'y souscris, applaudit Julie.
— Pardon ??
— Ne discute pas mon chéri. Et puis nous allons t'aider un peu, faire le guet.
— Waow... Jolie idée, j'y souscris, applaudit Julie.
— Pardon ??
— Ne discute pas mon chéri. Et puis nous allons t'aider un peu, faire le guet.
Me voilà maintenant à poil. Les filles quelques mètres devant, me faisant signe d'y aller... Chaque seconde, je me demande ce que la prochaine va me réserver...
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Commentaires ()
Même si la situation est improbable, il n’empêche que l’histoire est bien croustillante, bien écrite et ma foi bien plaisante.