Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Attouchements — Chapitre 1 · Les débuts
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Attouchements
Chapitre 1 · Les débuts
Mes débuts
Je m'appelle Anne, mon mari Pierre. Oui, nos prénoms trahissent nos âges à tous les deux : moi, 55 ans, 1m65 pour 60 kilos, pourvue d'une poitrine généreuse 90C, de hanches un peu larges, et d'une chevelure blond cendré. Mon mari quant à lui est un petit gabarit : 1m73 pour 68 kilos, brun, et bien qu'il ne soit pas sportif, il est plutôt athlétique.
Nous vivons à côté d'une petite ville dans le sud-est, et, nous avons la chance d'avoir une belle villa sur un grand terrain, le tout clos et caché du voisinage.
Je m'appelle Anne, mon mari Pierre. Oui, nos prénoms trahissent nos âges à tous les deux : moi, 55 ans, 1m65 pour 60 kilos, pourvue d'une poitrine généreuse 90C, de hanches un peu larges, et d'une chevelure blond cendré. Mon mari quant à lui est un petit gabarit : 1m73 pour 68 kilos, brun, et bien qu'il ne soit pas sportif, il est plutôt athlétique.
Nous vivons à côté d'une petite ville dans le sud-est, et, nous avons la chance d'avoir une belle villa sur un grand terrain, le tout clos et caché du voisinage.
Nous vivons en couple depuis quinze ans, mariés depuis sept ans, et nous aimons être nus à la maison ; pas pour la nudité en elle-même, mais pour les caresses et les petites provocations que cela permet, Pierre étant toujours prêt à passer à l'action. Avant de nous mettre ensemble, nous avons vécu chacun une vie sexuelle épanouie, assez classique pour ma part, plus délurée dans sa jeunesse pour Pierre, et autre petit détail qui a son importance, il m'a habituée à ne plus mettre de sous-vêtements pour faire les magasins. De ce fait, il aime bien venir avec moi, histoire de me mettre gentiment mal à l'aise par ses attouchements faits en toute discrétion. Notre vie sexuelle est remplie et passionnée, se limitant à nous deux. Nous faisons l'amour souvent comme des gamins qui se découvrent.
Venons-en au fait de ce récit: ça s'est passé il y a trois ans, mais je m'en souviens comme si c'était hier.
Ce matin-là, nue, chez moi derrière l'écran de mon PC - travail oblige - je me décide à mettre une robe, histoire d'aller en courses pour remplir le réfrigérateur. Pierre étant absent jusqu'à la fin de la semaine, je veux pouvoir rester tranquille à la maison, avant d'être avec lui pour le week-end.
Arrivée au supermarché de bonne heure - je préfère quand il y a peu de monde - j'achète mon ravitaillement, prenant le temps de traîner dans le magasin. Au rayon fruits, je prends un ananas, mais forcément les plus beaux sont les plus loin sur l'étal. Je me penche légèrement en avant, le bras tendu pour en attraper un, sans m'occuper des rares personnes qui gravitent autour de moi, quand je sens une main m'effleurer les fesses, main qui prend le temps de passer d'une fesse à l'autre doucement. Un peu offusquée, je me tourne vers le responsable de ce geste qui s'était arrêté à quelques mètres de moi, et au moment où je vais lui faire part de mes remontrances, une deuxième main se permet de faire le même parcours sur mes fesses. J'avoue avoir été un peu troublée sur le moment. Le deuxième homme rejoint le premier, tous deux ont la quarantaine et un physique plutôt agréable.
Avec un petit sourire en coin, l'un d'eux me dit doucement "votre bras levé et tendu ainsi que l'échancrure de vôtre robe nous ont permis de regarder avec envie vos seins, pardon vos beaux seins, merci pour ce petit moment de bonheur".
Ces mots n'ont fait qu'augmenter mon trouble naissant, et ne sachant trop comment réagir, je me contentais de répondre bêtement avec un petit sourire "merci à vous". Un peu, voire beaucoup décontenancée, mais je dois l'avouer troublée aussi, un petit point chaud naissant sur mon bas-ventre, je m'éloignais rapidement des deux protagonistes, gardant mon petit sourire bête aux lèvres.
Quelques minutes plus tard, tentant de reprendre le fil des courses aux rayons cosmétiques, je vis arriver vers moi un des deux hommes, toujours avec son petit sourire aux lèvres, quand il fut près de moi, je voulus me retourner pour fuir (comme si je risquais réellement quelque chose) le deuxième homme était là, devant moi, à quelques centimètres, le premier se plaqua contre moi, cette fois s'il passa sa main sous ma robe et la posa sur mes fesses, l'autre qui était devant la passa aussi sous la robe et arrêta sa main à quelques millimètres de mon sexe.
Je sentais cette main m'effleurer les grandes lèvres alors que l'autre me malaxait les fesses.
L'un d'eux me dit :
L'un d'eux me dit :
— J'étais sûr qu'une belle femme comme vous ne portez pas de sous-vêtements !!
L'autre de rajouter :
— Je suis obligé de vérifier, il est capable de me mentir, il veut toujours avoir raison.
Sur ces mots, ils enlevèrent leurs mains, s'éloignèrent en rajoutant :
— On adore les vraies femmes.
Je restais scotchée, embrumée, perturbée.
La chaleur envahissant doucement mon erreur inexorablement mon corps, espérant qu'il n'ait pas senti l'humidité naissante de mon sexe...
Je reprenais doucement mes esprits, passais rapidement à la caisse et me retrouvais derrière la voiture à ranger mes courses quand ils revinrent vers comme par magie, et aussi rapidement une main sous la robe remontai jusqu'à mon sexe qui maintenant mouillait franchement une autre sur mon cul, un doigt s'immisçant entre mes fesses moites.
Celui qui semblait être le plus âgé me dit :
La chaleur envahissant doucement mon erreur inexorablement mon corps, espérant qu'il n'ait pas senti l'humidité naissante de mon sexe...
Je reprenais doucement mes esprits, passais rapidement à la caisse et me retrouvais derrière la voiture à ranger mes courses quand ils revinrent vers comme par magie, et aussi rapidement une main sous la robe remontai jusqu'à mon sexe qui maintenant mouillait franchement une autre sur mon cul, un doigt s'immisçant entre mes fesses moites.
Celui qui semblait être le plus âgé me dit :
— Nous sommes un groupe d'amis qui aimons donner du plaisir aux belles femmes, j'ai laissé notre numéro de téléphone dans un de vos sacs de courses, si un moment de luxure vous tente, n'hésitez pas.
Ils enlevèrent leurs mains, celui qui m'avait franchement caressé le sexe mit ses doigts à la bouche et dit à son ami :
— Elle en a envie, je peux te l'assurer !
Je les vis monter dans leur voiture et partir.
Chamboulée par ce qui venait de se passer, je rangeais rapidement mes courses et rentrais dans la voiture.
Sur le retour, j'appelais mon mari et avec une intonation outrée, je lui dis :
Sur le retour, j'appelais mon mari et avec une intonation outrée, je lui dis :
— Tu te rends compte, on peut plus faire les courses sans se faire peloter comme une malpropre, c'est fou quand même !!
— Calme-toi, raconte-moi tout.
— Calme-toi, raconte-moi tout.
Je lui faisais un résumé me contentant de dire que deux inconnus m'avaient caressé les fesses, omettant de parler des attouchements insistants, ainsi que du numéro de téléphone, et de me répondre :
— Tu crois quoi, une belle femme en robe sans sous-vêtements, ça attire les regards, en plus une fois sur deux ta robe se coince entre tes fesses, c'est hyper-sexy !! C'est rien de grave, mais si tu as besoin dans deux jours, je suis à la maison et on en reparlera.
Je lui rappelais quand même que si je ne mettais pas de sous-vêtements, c'était de son fait et raccrochais.
Enfin à la maison. Ces images entêtantes ne me quittèrent pas de la journée, excitantes, perturbantes, et surtout follement excitantes (je sais, ça fait deux fois que je dis excitante), je passais la journée à maintenir cette excitation en me caressant, c'était bon d'être dans cet état, j'avais envie de sexe et les sex-toys ne remplacerait jamais une vraie bite...
Je repensais au numéro de téléphone et fouillais les sacs... introuvables... dans la voiture... rien.
Je me rallongeais sur le lit, dépitée, le feu me dévorant de l'intérieur, et mon mari qui n'est pas là !! Je m'en fous, ce soir, je fais des folies !!!!
Je repensais au numéro de téléphone et fouillais les sacs... introuvables... dans la voiture... rien.
Je me rallongeais sur le lit, dépitée, le feu me dévorant de l'intérieur, et mon mari qui n'est pas là !! Je m'en fous, ce soir, je fais des folies !!!!
À suivre
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Commentaires ()
En plus très bien écrit
J’ai hâte de lire la suite
Bise
Sylvie