Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Attouchements — Chapitre 2 · Ce soir, je fais des folies
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Attouchements
Chapitre 2 · Ce soir, je fais des folies
Ce soir, je fais des folies...
Bien que n'ayant jamais réellement pratiqué le libertinage, je n'étais pas novice pour autant, Pierre m'avait emmenée deux fois dans un club, mais uniquement pour mater, et même si cela m'avait fortement excitée, je ne me sentais pas de passer le cap. Nous étions aussi allés quelquefois sur des lieux de dogging, principalement en bord de rivière, là pour la même raison : le plaisir des yeux. Il y avait quelque chose de glauque dans cette pratique. Des hommes, le sexe à la main autour des voitures, profitant d'une vitre baissée pour caresser une poitrine ou une chatte, se faisant tailler une pipe.
J'avais été troublée par une femme qui était sortie de sa voiture, minijupe et seins à l'air. Elle s'était donnée à quasiment tous les hommes présents, se faisant prendre en continu en même temps qu'elle suçait. Certains hommes, après s'être vidés, étaient restés restaient à regarder cette femme tout en se paluchant pour reprendre de la vigueur, d'autres y retournaient pour un second service.
Ça avait duré un bon moment et ce n'est qu'après s'être assuré d'avoir bien vidé les couilles des individus présents qu'elle était retournée dans sa voiture a priori satisfaite du devoir accompli.
Ça avait été assez perturbant. Comment l'envie de sexe pouvait-elle pousser une femme à s'offrir à des inconnus tout âgés et physiques confondus ? Même si cette vision était, je dois le reconnaître, excitante.
J'avais été troublée par une femme qui était sortie de sa voiture, minijupe et seins à l'air. Elle s'était donnée à quasiment tous les hommes présents, se faisant prendre en continu en même temps qu'elle suçait. Certains hommes, après s'être vidés, étaient restés restaient à regarder cette femme tout en se paluchant pour reprendre de la vigueur, d'autres y retournaient pour un second service.
Ça avait duré un bon moment et ce n'est qu'après s'être assuré d'avoir bien vidé les couilles des individus présents qu'elle était retournée dans sa voiture a priori satisfaite du devoir accompli.
Ça avait été assez perturbant. Comment l'envie de sexe pouvait-elle pousser une femme à s'offrir à des inconnus tout âgés et physiques confondus ? Même si cette vision était, je dois le reconnaître, excitante.
Je passais mon après-midi et ma soirée à mater des vidéos de dogging et de clubs, ne faisant qu'augmenter mon envie de sexe. Il fallait que je me décide, un club pour le confort et le côté sûr où pas très loin de la maison, dans un endroit appelé "le parking des pêcheurs", familial la journée et beaucoup plus trash le soir ?
Je m’étais suis toujours demandé comment on peut passer de femme au foyer prude à femme "dévergondée" prête à tout pour satisfaire ses bas instincts ; c'est pourtant ce qui était en train de m'arriver... à 52 ans... peut-être que le moment avec mes deux inconnus du supermarché avaient été le déclencheur.
************************
Selon le lieu choisi, il me faut la tenue adéquate : facile d'accès pour les mains curieuses en dogging ou plus classe pour le club. La décision est prise pour mon lieu de dépravation, mais il est tôt. Je m'occupe tant bien que mal, l'esprit embrumé par toutes les images que j'ai vues sans parler de mon corps que je ne contrôle plus trop. Je suis dans un état second, fiévreux.
A aucun moment, je ne ressens le besoin d'en parler à mon mari ; je devrais, peut-être ...
Selon le lieu choisi, il me faut la tenue adéquate : facile d'accès pour les mains curieuses en dogging ou plus classe pour le club. La décision est prise pour mon lieu de dépravation, mais il est tôt. Je m'occupe tant bien que mal, l'esprit embrumé par toutes les images que j'ai vues sans parler de mon corps que je ne contrôle plus trop. Je suis dans un état second, fiévreux.
A aucun moment, je ne ressens le besoin d'en parler à mon mari ; je devrais, peut-être ...
22 heures, il est temps. Je mets une surchemise de mon mari, beaucoup trop grande. Le bas m'arrive à mi-cuisses. Parfait, pas de sous-vêtements (de toute façon, je n'en ai plus), une casquette, je n'ai pas envie d'être reconnue, et direction le garage, j'y vais !!!
En 20 minutes de route, j'y suis, cinq ou six voitures sont présentes, dont une avec le plafonnier allumé, signal de ralliement, je suppose, au vu des hommes autour. Les têtes se tournent vers moi, histoire de voir si je suis une nouvelle proie ou un participant. Mon ventre se serre, mon cœur bat fort dans ma poitrine. Rester ou partir ? Le choix est pourtant simple, mais la décision plus difficile. Je devrais peut-être faire ça avec mon mari : une femme seule, la nuit, en pleine campagne, avec des inconnus... on ne sait jamais ce qui peut arriver. Je me rassure en me disant que les mecs qui sont là ne vont pas prendre le risque de griller leur coin de baise, et que c'est à moi de fixer les limites. Courage, ma grande, malgré ce questionnement, mon corps, lui, est déjà prêt.
Je gare la voiture, recule le siège conducteur pour être plus à l'aise, puis défais les trois premiers boutons du col de la chemise. Ma poitrine n'en sera que plus accessible. Et les deux boutons du bas laissent ainsi entrevoir mon sexe déjà bien mouillé. Une paire de lunettes de soleil sur le nez, mon pied que je pose sur la droite du tableau de bord, je m'enfonce dans le siège, jambes écartées, poitrine quasiment offerte : c'est sans équivoque, je suis là pour être touchée et baisée !!
Dernier pas à franchir : j'allume le plafonnier, descends la vitre électrique, je ferme les yeux, une main sur un sein, l'autre sur ma chatte trempée. Je suis prête, mon cœur bat de plus en plus fort, mon ventre se serre davantage, et déjà, j'entends les premiers pas approcher...
— Bonsoir, joli spectacle.
Je tourne la tête, sans regarder le ou les visages ; je ne veux pas les voir. Ils sont deux. Décidément je suis abonnée au chiffre 2 (mes deux mecs aux mains baladeuses du supermarché).
L'un d'eux a déjà sa bite à la main, l'autre se caresse à travers son pantalon.
— On peut toucher ?
Dernier pas à franchir : j'allume le plafonnier, descends la vitre électrique, je ferme les yeux, une main sur un sein, l'autre sur ma chatte trempée. Je suis prête, mon cœur bat de plus en plus fort, mon ventre se serre davantage, et déjà, j'entends les premiers pas approcher...
— Bonsoir, joli spectacle.
Je tourne la tête, sans regarder le ou les visages ; je ne veux pas les voir. Ils sont deux. Décidément je suis abonnée au chiffre 2 (mes deux mecs aux mains baladeuses du supermarché).
L'un d'eux a déjà sa bite à la main, l'autre se caresse à travers son pantalon.
— On peut toucher ?
« Ben non voyons, je suis là pour faire une partie de tarot !!! » J’ai envie de leur dire « dépêchez ou je me barre ».
Je donne mon accord. Une main s'avance, se pose sur mon sein, l'attrape, le soupèse et commence à le pétrir lentement. Je vois leurs queues à quelques centimètres, je tends une main fébrile pour attraper la plus proche, je me tourne un peu pour accéder à la seconde...Ça y est, j'ai les deux en main, et là, tout va très vite; la chaleur de ces deux tiges remonte dans mes mains, mes bras, mon corps, et ma chatte se met à couler comme jamais !
Rapidement, j'ouvre la portière, reste assise sur le siège, mais les jambes dehors, et là, je peux approcher mes lèvres de ces membres tendus. J'envoie un coup de langue sur le gland le plus proche tout en branlant le deuxième. J'aime ça, j'aime ce que je ressens.
Je donne mon accord. Une main s'avance, se pose sur mon sein, l'attrape, le soupèse et commence à le pétrir lentement. Je vois leurs queues à quelques centimètres, je tends une main fébrile pour attraper la plus proche, je me tourne un peu pour accéder à la seconde...Ça y est, j'ai les deux en main, et là, tout va très vite; la chaleur de ces deux tiges remonte dans mes mains, mes bras, mon corps, et ma chatte se met à couler comme jamais !
Rapidement, j'ouvre la portière, reste assise sur le siège, mais les jambes dehors, et là, je peux approcher mes lèvres de ces membres tendus. J'envoie un coup de langue sur le gland le plus proche tout en branlant le deuxième. J'aime ça, j'aime ce que je ressens.
Un troisième homme nous rejoint, qui essaie d'atteindre ma chatte, mais la position n'est pas pratique. Je sors de la voiture, me penche pour continuer à m'occuper des deux queues, l'autre remonte la chemise sur mon dos, s'accroupit, je sens son souffle chaud sur mes fesses qu’il écarte à deux mains, sa barbe pique ma peau et sa langue commence son travail, remontant le long de ma fente bien ouverte jusqu'à mon anus. Des décharges électriques envahissent mon corps.
D'une main, il martyrise mon clitoris et avec sa la langue il fouille mes grandes lèvres, les petites, mon vagin, boit ma cyprine qui coule abonnement. Je laisse échapper des gémissements chaque fois que ça change de bite entre mes lèvres.
D'une main, il martyrise mon clitoris et avec sa la langue il fouille mes grandes lèvres, les petites, mon vagin, boit ma cyprine qui coule abonnement. Je laisse échapper des gémissements chaque fois que ça change de bite entre mes lèvres.
Une des deux m'abandonne. Le type se recule en se masturbant lentement. Je me consacre pleinement à la queue que j'ai en bouche, en aspirant le gland, le serrant entre mes lèvres. Je glisse ma main entre les jambes du bonhomme, remonte vers sa raie, pose un doigt sur son anus. Il réagit bien, je ramène mon doigt, le lèche et force l'entrée de son cul, le rentrant jusqu'à la deuxième phalange.
Derrière moi, j'entends l'homme sortir une capote, et très vite, je sens sa queue entre mes fesses. Il la descend et pénètre sans mal ma chatte détrempée. Le pilonnage commence, une nouvelle vague de chaleur m'envahit, ma cyprine coule le long des mes cuisses, je perds pied, je tends mon cul vers cette bite à chaque coup de boutoir, j'aspire l'autre goulûment, que je sens gonfler dans ma bouche. Il veut se retirer sûrement pour jouir sur mon visage. Je le retiens en lui enfonçant un second doigt dans les fesses qui le fait jouir instantanément en me crépissant la bouche et la gorge de plusieurs jets de sperme épais, chauds, visqueux. Le goût est salé, fade. Je nettoie ce sexe, lapant jusqu'à la dernière goutte.
Derrière moi, l'homme se retire, enlève la capote et se me gicle sur les fesses.
Fatiguée, chancelante, je tombe à genoux, le dernier homme présent s'approche et se vide sur mes seins.
Assommée, je suis en train de devenir une femme bonne à baiser ; ce sentiment est violent, mais vrai.
Je monte dans ma voiture, je ne prends pas la peine d'essuyer le foutre sur mon corps, accentuant, comme s'il en était besoin, ma déchéance.
Assommée, je suis en train de devenir une femme bonne à baiser ; ce sentiment est violent, mais vrai.
Je monte dans ma voiture, je ne prends pas la peine d'essuyer le foutre sur mon corps, accentuant, comme s'il en était besoin, ma déchéance.
Arrivée à la maison, sous la douche, j'essaie d'effacer les traces de cette nuit, en vain. Je sais déjà qu'il y en aura d'autres.
Le lendemain matin, je lave la chemise, les draps du lit et les housses des fauteuils de la voiture, histoire de ne laisser aucune trace de ma nuit.
Mon mari rentre deux ou trois jours puis repart en déplacement professionnel. Quand il est là, il me trouve un peu plus prévenante qu'avant, plus à son écoute, mais je ne réussis pas à lui parler, m'enfermant, m’isolant un peu plus.
Mon mari rentre deux ou trois jours puis repart en déplacement professionnel. Quand il est là, il me trouve un peu plus prévenante qu'avant, plus à son écoute, mais je ne réussis pas à lui parler, m'enfermant, m’isolant un peu plus.
Je réitère plusieurs fois mes visites au "parking des pêcheurs " et j'en repars toujours avec une frustration : je n'y ai jamais eu d'orgasme, beaucoup de plaisir certes, mais jamais l'apothéose.
Un soir devant la télé, je prends une glace dans le congélateur, et alors que je la déguste tranquillement, un papier se détache en dessous du pot. Je le ramasse et je peux lire "pour votre plaisir, nous sommes là " suivi d'un numéro de portable.
Je pense de suite à mes deux inconnus du supermarché.
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