Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Attouchements — Chapitre 3 · Mes deux inconnus
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Attouchements
Chapitre 3 · Mes deux inconnus
Mes deux inconnus du supermarché
Quelques jours plus tard, je me décide à envoyer un SMS succinct.
Quelques jours plus tard, je me décide à envoyer un SMS succinct.
— Blonde, sous-vêtements, supermarché.
Peu de temps après, on me répond.
— Nous devons faire connaissance avant toutes choses, le jour où vous êtes disponible, appelez-moi ou envoyez-moi un SMS, nous parlerons dans le lieu qu'il vous plaira.
Après réflexion, et laissant encore passer quelques jours, j'envoie un nouveau SMS.
— Vendredi 10 h, café de la gare, en terrasse.
En réponse, un simple ; « J'y serai » ! Je regarde le message, pensive, mais quoi qu'il en soit, j'ai lancé le début du jeu et je veux savoir ce qu'il en est.
Vendredi 10 h, je suis en terrasse, buvant un café, quand je vois arriver un homme que je reconnais de suite, plutôt bel homme maintenant que je prends le temps de le regarder, un petit sourire au coin des lèvres, il commande deux cafés et s'assoit en face de moi.
— Bonjour, très heureux de vous revoir.
On nous sert les cafés.
— Je m'appelle Jacques, de quoi voulez-vous parler ?
— Il n'est pas nécessaire que je vous dise mon prénom, c'est à vous de parler, c'est vous qui m'avez fait et dit certaines choses.
— Vous avez raison, il regarde autour de lui voir si personne ne peut l'entendre et me dit doucement :
— Nous sommes un groupe d'une quinzaine de personnes, hommes et femmes, nous avons entre trente-sept et cinquante-six ans, et nous avons créé un lieu pour passer de bons moments à des jeux sexuels, et de rajouter :
— Quinze, c'est pour être sûr qu'il y ait suffisamment de participants, il n'y a que des gens sérieux, nous sommes là pour votre plaisir.
— Il n'est pas nécessaire que je vous dise mon prénom, c'est à vous de parler, c'est vous qui m'avez fait et dit certaines choses.
— Vous avez raison, il regarde autour de lui voir si personne ne peut l'entendre et me dit doucement :
— Nous sommes un groupe d'une quinzaine de personnes, hommes et femmes, nous avons entre trente-sept et cinquante-six ans, et nous avons créé un lieu pour passer de bons moments à des jeux sexuels, et de rajouter :
— Quinze, c'est pour être sûr qu'il y ait suffisamment de participants, il n'y a que des gens sérieux, nous sommes là pour votre plaisir.
Là-dessus, il commence à me décrire les lieux, à m'expliquer ce qui peut être fait et ce qu'ils ne veulent pas faire, et rajoute :
— Je vous envoie l'adresse par SMS, l'idéal étant que vous visitiez les lieux avant de vous décider, dites quand et on y va, ce sera à votre convenance.
Je bascule l'adresse sur le GPS, presque une heure de route...
— On y va maintenant, je vous suis avec ma voiture.
— J'aime ça, vous prenez vos décisions rapidement.
— J'aime ça, vous prenez vos décisions rapidement.
Nous finissons les cafés et prenons la route sans plus attendre. Pendant le trajet, alors que je conduis machinalement, je me dis que j'ai quand même pris la décision d'aller voir cet endroit un peu trop rapidement, mais après tout, rien ne m'empêche de décliner la proposition. On arrive devant une belle propriété, grand jardin, belle demeure, je descends de la voiture, il me fait faire le tour de ce jardin, belle piscine, de petites alcôves cachées au milieu des bosquets, tout cela est bien agréable. Nous arrivons devant une grande porte :
— C'est l'aile de la maison réservée à nos jeux.
Je le suis à l'intérieur, une petite pièce nous accueille, deux portes, la première : vestiaire, sanitaire et salle de douche.
— C'est là où vous pourrez vous préparer si vous décidez de vous joindre à nous.
La deuxième porte…
— Et maintenant, la salle des plaisirs avec tous les accessoires nécessaires, un coin bar, ainsi que des petits salons pour s'isoler à deux ou trois.
Il y a de tout : croix de Saint-André, pilori, balançoires et même un fauteuil gynécologique, ainsi qu'une belle collection de godes et vibromasseurs.
— Tout est nettoyé après utilisation ou non bien évidemment, mais aussi avant utilisation, me dit-il en me donnant un petit fascicule. Asseyez-vous ! Lisez-le, toutes les pratiques que nous pouvons réaliser y sont détaillées, cochez celles qui vous intéressent, pour que nous puissions vous satisfaire au mieux.
Je trouve ça un peu too much, même si ça part d'une bonne idée. Je n'ouvre pas le fascicule, me contentant d'écrire sur la première page :
— Je n'embrasse pas, je ne veux pas voir les visages, ne pas être reconnue, pas de violence, pas de vulgarité. Il me regarde en souriant :
— Ça nous laisse pas mal de possibilités, à vous de voir quand vous désirez que cela se passe, pour que je puisse sélectionner les participants qui vous correspondent le mieux.
— Ça nous laisse pas mal de possibilités, à vous de voir quand vous désirez que cela se passe, pour que je puisse sélectionner les participants qui vous correspondent le mieux.
Nous nous sommes mis d'accord sur le jour et l'heure de la semaine suivante, et en m'accompagnant à la voiture, il me dit qu'il était impatient de me revoir semaine prochaine. Je prends la voiture et je rentre. Je passe la semaine qui me sépare de ce rendez-vous, étonnamment sereine, n'osant juste toujours pas parler à mon mari. Le grand jour, on y est. J'arrive à la demeure de Jacques, qui m'attend devant sa porte.
— Bienvenue, passez par le vestiaire, enlevez vos vêtements, un masque est à votre disposition, il cachera toute la partie supérieure de votre visage, vous ne verrez rien, il sera impossible aux participants de vous reconnaître. Dès que vous êtes prête, appuyez sur l'interrupteur à côté de la chaise, ce sera le signal pour que je vienne vous chercher. N'oubliez pas, à tout moment le jeu peut s'arrêter, vous n'avez qu'à dire stop.
Sur ces paroles, il me laisse seule dans le vestiaire. Je me déshabille entièrement, ne gardant que mes talons aiguilles - on connaît toutes le pouvoir excitant qu'ils ont sur les hommes - et j'appuie sur l'interrupteur juste avant de mettre le masque. Dans les secondes qui suivent, il arrive, me prend par le bras pour me guider. Sous mes pas, je sens la moquette de la « salle des plaisirs », j'entends des bruits de verres, des brides de discussions, le masque joue son rôle, je suis complètement désorientée. Il me fait pencher légèrement en avant, me passe les mains dans des trous et me bloque la tête. Je reconnais l'appareil : le pilori. J'entends sa voix qui me dit doucement à l’oreille :
— Que le jeu commence pour votre plaisir !
Et là !! Des mains se posent sur moi, quatre, cinq, six, je ne sais pas combien, mais c'est extraordinaire, mon corps entier réagit, autant de caresses que de décharges électriques, de frissons, mon sexe coule. Des mains, des doigts l'effleurent, le touchent gentiment d'abord puis plus directifs. Très vite, je sens un sexe contre ma bouche, je l'accueille entre mes lèvres, ne pouvant pas bouger, il fait un lent va-et-vient, un autre le remplace. Des mains me caressent les seins, puis me les pincent, tirent les tétons et finissent par me les pétrir franchement. Toutes ces mains sur moi, la sensation est indescriptible.
Bizarrement, il me revint à l'esprit ce que mon mari m'avait dit, dans sa jeunesse, il avait eu une expérience avec deux femmes et qu'en dehors d'avoir deux cultures entre ses mains, c'était justement d'avoir quatre mains de femmes sur son corps qu'il avait trouvé exceptionnel, et c'est vrai c'est phénoménal.
J'ai une bite dans chaque main, ne pouvant bouger, ils se branlent dans celles-ci, une bite dans la bouche et une qui me pénètre la chatte, regrettant presque de n'avoir qu'un doigt entre mes fesses, c'est fou !!! Je vais presque en jouir, mais chaque fois que l'explosion approche, de concert, ils ralentissent leurs mouvements, faisant redescendre l'excitation pour mieux recommencer.
Je ne sais pas combien de temps ça a duré. On me libère enfin, on me déplace, on m'attache par les bras, les cuisses. Je me retrouve suspendue dans, le vide, le buste droit, les jambes écartées et relevées. Je sens un homme contre ma poitrine, un autre dans mon dos, un sexe écarte mes grandes lèvres s'immisçant dans ma fente trempée, l'autre écarte mes fesses et force mon anus inondé de cyprine. D'un coup, les deux tiges de feu sont en moi, et là, j'explose, je ne gémis pas, je crie, je gueule de plaisir, je jouis fort, tellement fort. Ils me pénètrent de concert, ou en alternance, rentrant leur sexe jusqu'à la garde, et après juste le gland. Je suis secouée de soubresauts, mes muscles se crispent, se tendent à chacun des assauts, je suis une source de plaisir, ma chatte coule sur mes fesses, sur mes cuisses, c'est infernal, c'est démentiel. Ils s'arrêtent, recommencent, me pilonnent encore et encore.
Et je jouis encore et encore, je ne maîtrise plus rien, totalement abandonnée au plaisir qu'ils me procurent. Ils se retirent enfin, jouissent sur mon corps, d'autres jets de sperme atterrissent sur moi, faisant frissonner mon corps. Des mains me caressent encore, et là je lâche un :
— Stop, pitié, je n'en peux plus.
Je reste suspendue dans le vide quelques secondes avant qu'on vienne me détacher, mes jambes ont du mal à supporter mon corps, mon esprit est complètement embrumé, pantelante, on m'accompagne jusqu'au vestiaire, je m'assois sur le fauteuil et Jacques me dit :
— Prenez une douche, habillez-vous, et toujours pareil dès que vous êtes prête, appuyez sur l'interrupteur.
Je reste quelques minutes avachie, maculée de foutre, je finis de savourer mon plaisir, ces hommes savent y faire, c'était démentiel. Reprenant doucement mes esprits, je me décide enfin à bouger vers la douche, laver le sperme épais qui se mélange à ma transpiration et mes sécrétions. Une fois propre et habillée, j'appuie sur l'interrupteur et Jacques arrive.
— Je ne peux pas vous laisser partir comme ça, suivez-moi s'il vous plaît.
Nous sortons de la maison, on traverse une partie du jardin, arrivés à un petit salon extérieur, il me dit :
— Tout d'abord, merci pour ces moments de plaisirs, vous voir jouir aussi fort a été un vrai régal !! Vous avez à disposition des jus de fruits ainsi que des petits fours, une fois que vous aurez repris des forces, vous pourrez rentrer chez vous. Maintenant, vous savez où nous sommes et comment nous contacter, n'hésitez pas si l'envie vous vient, à bientôt j'espère.
Je le remercie et lui demande d'en faire autant auprès des participants. Une fois rassasiée, ayant repris un peu de vigueur, je prends la voiture et rentre chez moi, une seule pensée me vient à l'esprit :
Il faut que je dise tout à Pierre, je ne peux pas continuer à garder ça pour moi. Mais comment va-t-il le prendre ? Quelle image va-t-il avoir de sa femme ??
Il faut que je dise tout à Pierre, je ne peux pas continuer à garder ça pour moi. Mais comment va-t-il le prendre ? Quelle image va-t-il avoir de sa femme ??
Chapitre suivant : Stéphanie
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