Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une découverte imprévue ! — Chapitre 1 · Je me découvre cocu sur un quiproquo improbable !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une découverte imprévue !
Chapitre 1 · Je me découvre cocu sur un quiproquo improbable !
Tout a commencé très bizarrement et de façon totalement imprévue.
Mon épouse était partie faire des courses un samedi après-midi dans un des grands centres commerciaux du sud parisien. Le genre d'activités que je fuyais carrément, préférant lire un livre tout en écoutant de la bonne musique ou alors en regardant un peu de sport à la TV.
Vers les dix-neuf heures, elle n'était toujours pas revenue à notre domicile alors qu'elle m'avait indiqué penser être de retours vers les dix-huit heures, dix-huit heures trente au plus tard. M'inquiétant modérément, je n'ai jamais été ni jaloux ni anxieux, mais constatant son léger retard, je lui envoyais donc un petit SMS que je voulais humoristique :
— Chérie, tu rentres ? Presque 19h. Dis à ton amant que c'est l'heure sinon je vais devoir venir te chercher !!!!
Ce message va peut-être vous étonner, mais avec plus de trente ans de vie commune, on n'a pas toujours un sens de l'humour très fin dans un couple qui se connait parfaitement. D'autre part, ne doutant absolument pas de la fidélité de ma femme, je savais qu'elle en rigolerait et serait même capable de me répondre sur le même ton !
J'attendais son SMS en me demandant ce qu'elle me dirait, lorsque la porte d'entrée s'ouvrit. Je vis ma chère et tendre s'avancer vers moi avec deux sacs de grandes marques de fringues, les poser au sol à quelques mètres du canapé où j'étais installé avec ma petite bière et me regarder tristement. J'allais m'enquérir de ce qui s'était passé pour qu'elle fasse cette tête lorsque la foudre s'abattit sur moi !
— Je suis désolé Marc. Je ne voulais pas que tu sois blessé. Tu es au courant depuis quand pour le voisin ? J'ai pourtant tout fait pour que tu ne rendes compte de rien…
Tout à mon effarement, pétrifié par ces révélations, je ne pouvais que constater sa gêne et ses yeux rougis avant qu'elle n'ajoute : «Je ne sais pas quoi te dire, je suis vraiment désolée, je pensais que l'on était restés très discrets…»
La gravité sembla exercer sur moi une force invincible qui m'empêcha de faire un bond sur mon canapé ! Totalement pris de court, mais faisant tout mon possible pour rester maitre de mes émotions, le cœur battant comme si je bouclais un 100 mètres, à deux doigts de suffoquer, je réussis à lui répondre le plus calmement possible :
— Depuis pas mal de temps, ma chérie, pas mal de temps, mais la plaisanterie a assez duré. Il est temps d'arrêter cette liaison impardonnable, vous dépassez les bornes et je ne peux plus tolérer de telles incartades sans colère légitime !
Oui, je sais ce sue vous pensez… Je n'y peux rien, j'ai toujours eu ce côté théâtral exaspérant… Cependant, que dire d'autre pour ne pas perdre totalement la face ? Visiblement pas cela car mes paroles déclenchèrent sa fureur immédiatement.
— Tu oses ! Toi, tu oses me dire ça ? Ta colère de quoi ? Ta colère de cocu impassible dans son canapé ? Toi qui ne m'a pas fait l'amour depuis des mois, tu oses me parler d'une liaison impardonnable ! Et tu ne te demandes même pas pourquoi je te trompe enfin ?! Marc, tu te fous de ma gueule ou tu es vraiment le dernier des imbéciles. Je vais te dire. Ça fait plus de trois mois que Jean-Pierre me baise comme une reine et me fait jouir à chaque fois qu'il me prend ! Ça fait trois mois que je peux à nouveau savourer une belle queue bandée pour moi. Oui mon chéri, ça fait maintenant plus de trois mois qu'il m'a fait découvrir des plaisirs que tu n'imaginais plus avec moi. Et je vais t'apprendre un petit truc pour que tu sois vraiment au courant de tout. Non seulement il me baise et me fait jouir, mais en plus il me laisse libre de baiser avec qui je veux ! Grâce à lui, je suis redevenue une affamée ! Une affolée du cul comme vous dites, vous les mecs ! Dernière nouvelle, quand je sors avec les copines, je ne suis pas avec mes copines ! Enfin pas avec celles que tu connais, non ! Jean-Pierre m'amène dans des endroits dont tu n'as jamais entendu parlé où des hommes et des femmes ont envie de baiser avec moi !
Reprenant à peine son souffle, elle enchaîna aussitôt :
— Toi tu fais quoi à part dormir, te reposer en regardant ta télé ou te branler sur des trucs crades sur Internet ? Oui, oui, Marc, fais-pas ton innocent, je sais que tu te branles sur des vidéos pornos, tu as toujours été nul en informatique et tu ne sais pas effacer tes traces ! Pas plus sur l'ordi que sur ce putain de canapé d'ailleurs !
Tout en me balançant ses quatre (ou plutôt vingt) vérités comme une salve venue d'une mitrailleuse enragée, Aline me jeta un regard dédaigneux et tourna les talons. J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir et ma femme hurler avant de la faire claquer en partant :
— Et puisque les choses sont claires maintenant, je vais passer la nuit chez Jean-Pierre et pas la peine de venir me chercher ou de m'envoyer des SMS maintenant que tu es au courant ! On va aussi appeler le gardien de l'immeuble pour qu'il nous rejoigne. Je te jure qu'avec leurs deux belles bites, je vais hurler de plaisir tellement ils sont vicieux et ça va bien s'entendre ! Connard !
Comble de la honte, quelques secondes plus tard, j'entendis la porte s'ouvrir à nouveau avec éclat :
— Pauvre cocu ! Si tu crois que j'ai pas vu que tu t'étais mis à bander pendant que je te parlais, t'es vraiment un gros nul ! Bonne branlette en pensant à ce que ta femme adorée va prendre dans tous les trous !
La porte claqua à nouveau, définitivement. Mon esprit s'était liquéfié. J'étais perdu, abasourdi, plus que sonné ou KO debout, mon esprit avais fui cette dimension de la honte pour tenter d'échapper à ces révélations : ma femme me trompait et venait de m'apprendre qu'elle se comportait comme la pire des salopes à plus de cinquante balais. Et vu ses hurlements, je ne doutais pas qu'une bonne partie de l'immeuble avait largement profité de ces révélations, accentuant mon sentiment de déchéance complète. J'étais une merde aux yeux de ma femme, de ceux qui la baisaient, de mes voisins de paliers et même, suprème révélation, de mon gardien d'immeuble. Il faut dire que lui, je ne l'aimais pas et qu'il le savait parfaitement. Un pauvre mec, gras du bide, assez vulgaire qui voulait à chaque fois qu'il me croisait me parler de ses conquêtes et me raconter des blagues salaces... L'horreur absolue. Je le fuyais comme la Peste ! J'imaginais sa joie et son sentiment de puissance à chaque fois qu'il me croisait ! Si ma femme disait vrai, et je n'en doutais pas une seule seconde, ce gros lourd devait jubiler à chaque fois qu'il me voyait. Sans parler de ce qu'il devait éprouver à chaque fois qu'il profitait des charmes et du corps d'Aline. C'était l'équivalent d'Esmeralda ou d'une Miss France pour lui, ce vil Quasimodo, dépourvu de la moindre once de bonté d'âme que Victor Hugo avait mis dans ce personnage de roman. L'imaginer avec ma femme, son sexe bandé dans cette si tendre chatte légèrement velue, si douce et belle, recouvrant de sa masse suiffeuse ce corps féminin qu'il n'était même pas digne de toucher, tout cela ressemblait sérieusement à une vision des sept cercles de l'Enfer de Dante !
Qu'avais-je donc fait pour mériter ça ? Plus de trente ans de vie commune venaient de s'effondrer dans un tremblement de terre d'amplitude maximale. Ma vie, mon foyer, mon couple venaient d'être rayés de la carte en quelques mots hurlés avec rage par mon épouse adorée. Car oui, je l'adorais et je l'aimais malgré tout encore.
Certes, pour être franc avec vous (et avec Aline), il était vrai que nos rapports sexuels étaient devenus quasiment inexistant. Ma femme restait une belle plante et mon physique était encore plus qu'acceptable, mais je m'étais fait à l'idée qu'en approchant des soixante ans, nos désirs s'étaient effacés sous le poids du temps. Après tout, c'est une leçon de vie à accepter. On vieillit, certaines choses vous quittent, on peut les regretter, mais pourquoi lutter ou pleurer inutilement ? C'est la vie qui avance et le combat inégal n'est pas à livrer. La défaite est certaine. Je n'étais pas traumatisé par cette situation que j'acceptais avec un fatalisme presque zen. Et comme je n'ai jamais été du genre à forcer sexuellement quiconque, question d'éducation, de respect et d'honneur, ne détectant plus aucun signe ou appel de sa part, voyant mes très très légères tentatives de rapprochement ne susciter aucune réaction, je m'étais convaincu que notre existence et nos plaisirs trouveraient d'autres satisfactions : notre famille, nos enfants, nos amis, des petits repas au resto, nos vacances, quelques sorties et passions partagées me semblaient être des raisons suffisantes d'être heureux ensemble.
Visiblement, je m'étais planté sur toute la ligne… Aline n'était absolument pas sur la même longueur d'onde et son assiduité à s'entretenir, se maquiller, s'habiller, son engouement à être toujours belle et bien aprétée auraient du éveiller mes sens. Certes, elle avait toujours fait plus jeune que son âge, mais j'aurai dû comprendre. Un si beau visage, toujours souriant, presque sans rides, une bouche encore gourmande sans la moindre injection de substances destinées à masquer les affres du temps, une poitrine en forme de poire fièrement portée, des fesses arrondies, de belles jambes, mon épouse était encore très belle et sexy. En analysant la situation calmement, je m'en rendais mieux compte alors ! Que n'avais-je pas fait les efforts nécessaire !
Alors oui, de mon coté, de temps à autre, je m'étais mis à me masturber grâce au Net et avec le soutien de quelques vidéos bien hard. Je vous avoue même que plusieurs fois, je m'étais même dit qu'Aline en faisait de même de son côté et j'avais souvent rêvé à des moments où je l'aurai surprise en fâcheuse posture devant un écran, une main entre ses délicieuses jambes, une autre posée sur sa poitrine caressant ses seins aux pointes dressées… Mais non, ce n'étais jamais arrivé, aucune alerte ! Au contraire, sans que je ne m'en doute, c'était mon épouse qui savait tout de moi et moi… rien d'elle.
Sur le fond, j'étais quand même choqué qu'elle ait abordé ce sujet en me faisant des reproches parce que je me branlais une ou deux fois de temps à autres. Après tout, moi je ne la trompais pas ! Mes fantasmes n'étaient que personnels et je n'allais pas me défouler avec les voisines !!! Je n'en avais d'ailleurs même jamais dragué une ! C'était bien de l'ordre de la perfidie féminine la plus pure de me reprocher d'innocentes masturbations quand on faisait la salope dès qu'on le pouvait. Très fort de café quand même de me reprocher mes petits plaisirs quand on s'éclate ailleurs !
D'autre part, une chose me perturbait pourtant énormément dans les reproches adressés par mon épouse. Oui, je m'étais inconsciemment mis à bander au fur et à mesure qu'elle me racontait ce qu'elle faisait et ce qu'elle allait faire ! Je ne pouvais pas le nier, sans m'en rendre compte d'abord, puis en toute connaissance de cause ensuite, malgré la surprise, malgré le choc, apprendre qu'elle allait se faire sauter par mon voisin et pire que tout, par ce foutu gardien… Bon Dieu quand même ! Le gardien et ses soixante balais, ses manières de rustres et ses kilos en trop débordant de son corps à l'image de son gros bide bien gras (l'image devenait obsessionnelle), je n'en revenais pas !
Et en même temps, imaginer ces deux mecs sur ma belle Aline, ça me faisait de plus en plus bander. Le côté presque sordide et pitoyable du gardien sur mon épouse m'excitait. Était-ce une façon de me punir (et de me guérir un peu) en l'imaginant pénétrée par ce rustre, de la savoir déchue du statut de femme respectable qu'elle perdait ainsi à mes yeux par sa soumission sexuelle avouée, je n'en sais strictement rien. À deux doigts de me masturber à ces pensées étranges, me consolant comme je le pouvais, j'entendis la sonnette de notre appartement me sortir de ma stupeur.
Ce ne pouvait être Aline car elle était partie avec son jeu de clefs. Ce que je constatais en me levant. Il n'était plus accroché à côté de la porte à côté du mien. Une bonne nouvelle, elle comptait (ou pas) elle comptait réintégrer le domicile conjugal ! Qui pouvait bien venir me voir à cette heure ? Je marchais comme un zombie vers la porte, prenant le plus grand soin à ne pas faire de bruit, et je profitais de l'œilleton pour vérifier qui était l'inconvenant dérangeur de mon désespoir du moment.
Putain ! Ma bouche s'ouvrit de surprise et ma mâchoire faillit se décrocher sur le coup de l'émotion. Le gardien de l'immeuble et mon voisin Jean-Pierre se tenaient devant la porte avec deux belles mines de réjouis. Alors là, si je ne comptais pas ouvrir à quelqu'un, c'était bien à eux ! Qu'ils aillent se faire foutre, on s'expliquerait plus tard. Je tournais les talons.
Les coups de sonnettes redoublèrent immédiatement. Pire, des coups sourds et lourds qui devait résonner sur plusieurs étages heurtèrent la porte ! J'entendis clairement la voie du Gardien m'appeler :
— Eh le cocu, te planque pas ! On sait que t'es là ! Ouvre ta porte si tu veux pas qu'on ameute tout l'immeuble ! Ça serait marrant ! Enfin, pour moi surtout, mais pas pour toi, COCU !
Il venait de hurler ce mot comme s'il était seul au monde. Ces mecs étaient cons ou quoi ! S'amuser avec ma femme ne leur suffisait pas. Ils venaient en plus m'humilier devant ma porte. Je me retournais et me ruais sur la poignée pour faire tenter de faire taire l'imbécile heureux qui m'insultait en toute impunité.
À peine entrouverte, l'un des deux lâcha un bon coup de pied contre la porte qui s'ouvrit violemment, me déséquilibrant et me faisant tomber sur les fesses dans mon couloir d'entrée. Sans que je ne sache lequel était le coupable, bien qu'ayant de lourds soupçons, je me retrouvais étalé au sol devant eux.
Les deux hommes envahirent ma vue et se rapprochèrent de moi, me donnant la sensation de vouloir me frapper au passage. Je levais un bras devant mon visage et je bredouillais un inquiet « Arrêtez ou j'appelle la Police ! ».
Les deux amants de mon épouse se mirent à éclater de rire. J'entendis clairement la voix du gardien, bien sonore, s'écrier « Ah le con ! ».
Les lumières du palier éteintes, dans la demie pénombre du couloir, je voyais mal leurs visages, mais je devinais (ou j'imaginais) forcément deux rictus condescendants me regardant comme si je n'existais presque pas. Ce fut le gardien qui continua à me parler.
— Bon le cocu, que les choses soient claires. Ta femme, on est nombreux à la baiser depuis un bon moment et c'est une sacrée chaudasse qui aime ça ! Alors tu vas pas nous faire chier et nous la rendre malheureuse comme ce soir. Ça risque de gâcher nos petits plaisirs, compris ?
J'en apprenais à chaque seconde, mais ce demeuré avait le mérite de la franchise. Je restais à nouveau bouche bée, incapable de réagir. Non seulement, ils baisaient mon Aline, mais en plus ce gros tas de soupe me reprochait de pas être sympa avec elle !!! Incroyable. Jean-Pierre, mon voisin si délicieux et amical, toujours prêt à rendre service (tu parles !) reprit aussitôt le contrôle relatif de nos échanges à sens uniques.
— Écoute Marc, je ne voulais pas que ça se passe comme ça. Crois moi, c'est sincère. Mais tu sais, ta femme, elle s'éclatait plus du tout avec toi... Et là, avec nous, elle revit carrément, alors si tu l'aimes encore un peu, vu que tu ne la baises plus, oui on le sait que tu ne la baises plus, elle nous l'a dit, fous lui la paix et laisse la prendre son pied sans l'emmerder sinon je ne réponds de rien. Tu connais Marcel, bref coup d'œil vers le gardien, il est pas toujours très fin et je voudrais pas qu'il te fasse du mal. Tu es notre cocu parmi bien d'autres. Des chaudasses matures que leurs cons de maris ne sautent plus, y-a juste à se retourner pour en trouver. Et elles en veulent de la queue bien tendue mon vieux. Plus que tu ne peux l'imaginer ! Les années perdues à rattraper les rendent folles ! Tu sais, je t'aime bien et tu restes un gars sympa, autant que ça reste comme ça non ? Nous on s'occupe d'Aline, on la baise par tous les trous, on lui présente nos potes, elle profite de la vie et toi tu continues à profiter de la tienne comme avant et tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, hein ?
Que dire ? Que répondre ? Leurs paroles, leurs regards, ma position par terre, quasi larve soumise à leur pouvoir, j'étais devenu le cocu quasi invisible qui devait s'écraser ? Je me demandais ce que penserait vraiment Aline si elle avait entendu leurs propos lorsque le coup de grâce me fut asséné. J'entendis clairement la voie d'Aline résonner derrière eux :
— Allez les gars, ça suffit. Je le connais, il a compris, il ne mouftera plus. Il a des défauts, mais c'est pas un violent. Ayez un peu pitié. Il doit déjà avoir trop peur que d'autres personnes soient au courant. S'il savait le pauvre… Allez, laissez-le émerger. Je suis certaine qu'il rêve déjà de se taper sa petite branlette en pensant à nous ! N'est-ce pas Marc ? Avoue ?
Je restais mutique sous ces propos, mais je me demandais pourquoi Aline pouvait devenir aussi méchante si soudainement. L'avais-je tant fait souffrir pour mériter ce déluge de bile ?
— Allez bonne soirée le cocu ! Si tu es gentil, on t'enverra peut-être une jolie vidéo. Il parait que ça te fait bander, minable !
Ce con de Gardien n'avait pas pu s'empêcher d'en remettre une couche. J'entendis Aline lui dire de la fermer et lui de répondre aussi sec « Oh ça va, te fâche pas, c'était pour rigoler ! » avant d'insister lourdement et clairement en précisant « Allez ma salope adorée, dépêche-toi de nous suivre chez Jean-Pierre, j'ai vraiment besoin que tu me suces et que tu aspires ta ration de crème vite fait ! J'ai trop besoin de fourer ma bite bien profond dans ta bouche, ma belle ! »
Ultime coup de poignard, j'entendis Aline lui répondre de sa voix la plus chatte que je lui connaissais bien :
— Espèce de gros porc vicieux, tu sais comment me parler toi ! Venez les gars, j'en peux plus, j'ai tellement besoin que vous me baisiez encore !
Le trio infernal s'éloigna alors pour entrer chez le voisin. Les derniers bruits que j'entendis ne laissèrent planer aucun doute. Une claque sur une fesse, un rire gras, un miaulement et puis plus rien Le silence s'établit. Je me levais pour fermer la porte avant de m'avachir sur le canapé dans un état encore plus lamentable que lorsque je l'avais quitté.
J'imaginais Aline avec la grosse queue (dont je n'avais aucune idée de la taille) du gardien se faisant baiser la bouche en se faisant traiter de tous les noms comme la dernière des actrices pornos. Si ça se trouve, Jean-Pierre lui tendrait aussi la sienne pour qu'elle passe de l'une à l'autre… Ou peut-être qu'il profiterait de la scène pour l'enfiler par derrière !
Je fermais les yeux. Je m'étais mis à bander très fort. Ma main droite se posa sur ma queue. Ma main gauche s'empara du paquet de Kleenex que je laissais toujours traîner sous les coussins du canapé (en cas d'urgence).
J'imaginais Aline avec la grosse queue (dont je n'avais aucune idée de la taille) du gardien se faisant baiser la bouche en se faisant traiter de tous les noms comme la dernière des actrices pornos. Si ça se trouve, Jean-Pierre lui tendrait aussi la sienne pour qu'elle passe de l'une à l'autre… Ou peut-être qu'il profiterait de la scène pour l'enfiler par derrière !
Je fermais les yeux. Je m'étais mis à bander très fort. Ma main droite se posa sur ma queue. Ma main gauche s'empara du paquet de Kleenex que je laissais toujours traîner sous les coussins du canapé (en cas d'urgence).
Oui, une vidéo. Oui peut-être qu'ils filmeraient tout ça et que je pourrais voir ce qu'ils lui faisaient subir.
En quelques mouvements de ma main, j'éjaculais abondamment et sans aucune retenue, balançant une sacré dose de sperme sur moi et sur le canapé !
Putain que c'était bon de jouir aussi fort !
****************************
Hello !
J'espère que vous aimerez ce premier chapitre, en fonction de vos retours des suites seront possibles.
Oui, ok, c'est une histoire de cocu (une de plus, je sais), mais ça peut être sympa à écrire et surtout à lire (j'espère) à défaut d'être original.
Bien à vous !
Caresses et Soumissions
MS
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Commentaires ()
La majorité des hommes sains d’esprit n’accepteraient aucunement une telle situation. Rendu à l’aube de la soixantaine personne n’a besoin d’un tel traitement. Seul les déséquilibrés voient le bonheur dans un tel charivari d’insanités.
Je verrais bien la réponse d’un homme sain à une telle situation. J’imagine que le prochain chapitre me donnera sa réponse. Je verrai ensuite si je continue de vous lire.
Pour la suite j aimerai bien qu elle trouve un peu de self respect. Ouai elle était frustrée et maintenant elle s éclate. Trop bien pour elle Mais doit elle devenir méchante ? Ou cruelle....Trop facile
Peut être même pourrait il reconquérir sa femme en la baisant mieux que ses amants
Effectivement plusieurs suites sont possibles : une light où il se dégagerait que c'est un gros canular monté avec la complicité du voisin et du gardien par Aline ne pouvant plus supporter l'humour graveleux de Marc, et... Toutes les autres !
J'attends la suite avec impatience, mais par pitié n''humiliez pas trop Marc qui ne le mérite vraiment pas !