Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Anabelle — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anabelle
Chapitre 4
Épisode 4 - Anabelle
Résumé des épisodes précédents :iUn homme dans la soixantaine, Laurent, se promène en forêt avec ses petits-enfants, ils retrouvent un chien annoncé perdu et Laurent tombe sous le charme d'Anabelle, la femme mature chez qui ils ramènent l'animal. Souhaitant la revoir, il lui propose d'aller observer des animaux dans leur milieu naturel. La raccompagnant chez elle, il cède à ses avances et lui fait l'amour passionnément et lui déclare ses sentiments. Sa femme découvre la relation adultère et un conflit naît entre les époux./i
Je regardais Anabelle, subjugué, aucun mot ne me semblait approprié alors je lui ai tendu mes bras pour qu'elle vienne s'y blottir et m'embrasser, sa langue portant encore le goût de ma jouissance, puis je l'ai maintenue contre moi, ses seins sur ma poitrine, son ventre contre le mien encore collant, sa tête au creux de mon épaule et son souffle chaud dans mon cou, j'étais au paradis.
— Tu sais Laurent, tu es le premier homme qui me garde dans ses bras après l'amour, même si je suis toute collante de toi. Les autres, peu nombreux c'est vrai, se levaient sitôt leur jus craché et allaient se doucher, comme si l'amour c'était sale. Avec toi c'est naturel, j'adore !
— Parce qu'ils n'étaient pas amoureux, eux, c'est tout.
Anabelle s'est redressée, l'air perturbée.
— Tu as dit quoi ?
— J'ai dit que si tes amants préféraient la douche à ton corps de femme encore poisseux, à la tiédeur sensuelle, à tes seins soyeux, c'est qu'ils ne t'aimaient pas vraiment. Moi, oui.
Il y a eu un silence, et d'une voix mal assurée Anabelle m'a demandé :
— Tu…tu…es en train de me faire une…une déclaration ?
— Disons qu'à soixante-quatre balais le mot n'est peut-être plus adapté, mais j'avoue que je suis amoureux de toi, Anabelle, follement amoureux. Je pense à toi, je rêve de toi, quand tu es dans mes bras les horloges s'arrêtent, et faire l'amour avec toi est extraordinaire, j'aime ton corps plein, charnu, tes fesses au galbe idéal, des fois je me dis que j'aimerais en même temps lécher ta moule, ton adorable cul et t'embrasser. Tu me fais bander comme jamais, moi qui pensais que ma vie sexuelle allait décliner gentiment…je revis grâce à toi ! Alors oui, je t'aime ma beauté mature !
— Laurent.. ! Quel vocabulaire pour s'adresser à une dame…Je vais rougir ! Tu me déstabilises là, complètement, tu me coupes l'herbe sous les pieds, je craque Laurent, je…je craque…
Anabelle s'est blottie contre moi, et j'ai senti dans mon cou la tiédeur des larmes qui s'y écrasaient, me sentant terriblement maladroit, mais pourquoi ne pas dire les choses comme elles sont ?
— Tu es malheureuse, ma fée argentée ? Je t'ai blessée ? Tu ne veux plus de relation amoureuse ?
Entre deux sanglots, ma fée s'est dressée comme un serpent à sonnettes et s'est emportée.
— Tu es vraiment con où tu veux me faire pleurer encore plus ?
— Mais…mais
— Laurent, dès le premier jour où je t'ai vu, quand tu as ramené ce con de Jasper- il faut que je le remercie de s'être tiré, lui – j'ai flashé sur toi, ta prestance, ta manière de t'exprimer, ta douceur et ta courtoisie. Et puis je me suis dit que je n'avais rien pour te séduire, beaucoup trop vieille, que tu étais marié, heureux sans doute, alors j'ai laissé la routine continuer. Quand tu m'as proposé d'aller ramasser des champignons, j'ai hurlé toute seule, de joie, je me sentais à nouveau visible, femme, peut-être encore désirable, mais je n'y croyais pas encore. Mais quand tu m'as emmenée voir les marmottes, là j'ai su que j'allais craquer. La suite, tu la connais…
— Oui, et elle est étourdissante, féérique, merveilleuse…Comme toi ma divine, et tu vois, moi aussi j'ai craqué. Tu es irrésistible Anabelle, tu résumes à toi seule tout ce dont un homme peut rêver.
— A condition qu'il ait un peu de bouteille le bonhomme, parce que je ne suis plus de première fraîcheur et ne peux guère rivaliser avec les quadras filiformes au cul encore ferme du style de celle qui s'est tirée avec mon ex-mari.
— Avoir un beau cul et des seins arrogants c'est bien, mais ça ne dure pas. Rayonner par sa beauté intérieure, c'est tout autre chose, et toi tu m'as littéralement ébloui de ton corps épanoui mais aussi de ton âme généreuse, de ton sourire si généreux lui aussi alors forcément, le vieux prof, il n'a pas su résister…
Anabelle s'est alanguie contre moi, a soupiré profondément…
— Laurent, on fait quoi maintenant ?
La regardant d'un air faussement indifférent, pour la faire réagir, j'ai dit sur un ton geignard
— T'as pas un petite quelque chose à grignoter ? J'ai peu faim moi…
J'ai reçu l'oreiller sur la tête accompagné d'un commentaire formulé dans un superbe éclat de rire
— Vieux salopard ! Tu es comme les autres, tu ne penses qu'au cul et à la bouffe ! Allez viens vieux vicieux, on va manger.
Anabelle, toujours organisée, avait préparé de quoi se sustenter et, après une douche prise en commun (ce que je n'avais pas fait depuis au moins trente ans…), nous avons partagé sa délicieuse cuisine. Mon amante avait revêtu sa nuisette affriolante, me disant très sérieusement qu'on ne pouvait pas venir à poil à sa table. A mon grand étonnement, alors que je la contemplais amoureusement, j'ai senti mon membre viril se redresser. Décidément, Anabelle transformait ma vie parce que depuis un moment, en dehors de la gaule matinale de courte durée, Popaul n'avait guère l'occasion de relever la tête. J'avais très envie de lui faire l'amour.
Nous avons débarrassé, quand Anabelle a rangé des ustensiles dans un placard en levant les bras j'ai vu ses seins tendre le satin, ses fesses se découvrir un peu, comment résister ? Me collant contre son corps, j'ai empaumé ses deux seins et plaqué mon bassin contre son fessier.
— J'ai envie de toi, Anabelle, très envie.. !
— Oh Laurent…Tu es adorable…Caresse-moi un peu, il faut que mon corps se prépare tu sais…
A genoux derrière elle, j'ai longuement léché ses fesses et son sexe encore en mode repos, caressant ses cuisses, son ventre, lui murmurant des mots à la fois salaces et délicats.
— Viens dans mon lit gros pervers, viens !
J'ai convaincu Anabelle de se mettre en levrette, ce qui ne semblait pas l'enchanter, mais ma langue et mes doigts gras de lubrifiant ont fait croître son excitation, son coquillage ouvert brillait de désir entre ses larges fesses écartées.
— Je veux ta queue maintenant, baise-moi vieux salopard, remplis-moi !
Étonné de cet écart de langage je n'ai pu qu'obtempérer, et d'une seule poussé je me suis introduit dans son intimité glissante, mon pubis collé contre ses fesses.
— C'est bon Laurent, oh oui…Je sens ton désir en moi…Je te plais vraiment ?
— Oh oui ma silver Queen, oh oui…
La saisissant aux hanches, l'obligeant à creuser ses reins, je lui ai fait l'amour lentement, espérant garder la raideur nécessaire et ne pas me rendre trop vite malgré mon état d'extrême excitation. Anabelle avait glissé une main entre ses cuisses et alternait les caresses sur mes bourses et sur son sexe, ses hanches ondulant pour accentuer ma pénétration. Je voyais sous mes yeux sa petite corolle plissée accompagner nos mouvements, alors enduisant mon pouce de gel je l'ai délicatement posé dessus et l'ai massée en douceur. J'ai toujours fantasmé sur cette étoile sensible lovée au fond de sa vallée, sur cette entrée interdite qui l'est d'ailleurs restée à vie avec mon épouse, à l'exception peut-être d'une phalange égarée un soir de Nouvel-An un peu arrosé.
— Tu es d'accord que je te caresse là aussi, ma beauté ?
— Oui Laurent, tout ce que tu veux, je t'aime !
Sentant le paroxysme de notre désir sur le point d'être atteint, j'ai donné quelques violents coups de rein pour le provoquer, et mon pouce s'est précautionneusement enfoncé dans l'entrée interdite, déclenchant la ruée de ma semence vers les muqueuses intimes de mon amour.
Anabelle a poussé un cri de surprise, mais elle a en même temps propulsé son cul en arrière et de ce fait rendu plus profonde encore ma digression anale, avant de se mettre à trembler comme une feuille, un grondement guttural montant de sa poitrine, traversée par un orgasme intense et un formidable resserrement de son sexe autour du mien.
Ma belle amante s'est relâchée, ses jambes ont glissé en arrière jusqu'à ce qu'elle s'allonge, à plat ventre, le souffle encore saccadé. Je l'ai accompagnée dans son mouvement, mon doigt toujours figé en elle car je n'osais pas me retirer brutalement, ses fesses enserrant fermement le visiteur impudent.
— Laisse encore un peu ton doigt…Bouge-le un tout petit peu…Mmm…oui comme ça…sors-le doucement maintenant…Oh oui…
Je n'en revenais pas, pensant plutôt recueillir un commentaire négatif ou peu enthousiaste. Je me suis alors souvenu du propos d'un collègue, pas très fin dans ses commentaires sur la gent féminine et qui disait : iOn ose rarement sodomiser sa femme, mais on encule volontiers sa maîtresse./i
— Laurent…mon amour…J'avoue que prendre du plaisir par-là me fait honte…mais tu as été si doux, si délicat que…que j'ai adoré. La seule fois ou un homme a osé essayer ce que tu viens de me faire, il a ramassé une gifle et a dû quitter mon lit. Mais ce que tu m'as fait, toi, c'est une sensation totalement inconnue, étrange, incroyablement forte…j'en frissonne encore…Tu es un amant d'exception Laurent, mon corps t'obéit et accepte toutes tes caresses les plus osées, celles que j'ai toujours considérées comme défendues ou dégoûtantes mais qui avec toi deviennent des sources de plaisir…
Morphée nous a ensuite emportés tous les deux, Anabelle dans mes bras, bien au chaud sous la couette, le bonheur total. De retour à la maison, par contre, l'horizon s'est rapidement assombri…
— Tu sais Laurent, tu es le premier homme qui me garde dans ses bras après l'amour, même si je suis toute collante de toi. Les autres, peu nombreux c'est vrai, se levaient sitôt leur jus craché et allaient se doucher, comme si l'amour c'était sale. Avec toi c'est naturel, j'adore !
— Parce qu'ils n'étaient pas amoureux, eux, c'est tout.
Anabelle s'est redressée, l'air perturbée.
— Tu as dit quoi ?
— J'ai dit que si tes amants préféraient la douche à ton corps de femme encore poisseux, à la tiédeur sensuelle, à tes seins soyeux, c'est qu'ils ne t'aimaient pas vraiment. Moi, oui.
Il y a eu un silence, et d'une voix mal assurée Anabelle m'a demandé :
— Tu…tu…es en train de me faire une…une déclaration ?
— Disons qu'à soixante-quatre balais le mot n'est peut-être plus adapté, mais j'avoue que je suis amoureux de toi, Anabelle, follement amoureux. Je pense à toi, je rêve de toi, quand tu es dans mes bras les horloges s'arrêtent, et faire l'amour avec toi est extraordinaire, j'aime ton corps plein, charnu, tes fesses au galbe idéal, des fois je me dis que j'aimerais en même temps lécher ta moule, ton adorable cul et t'embrasser. Tu me fais bander comme jamais, moi qui pensais que ma vie sexuelle allait décliner gentiment…je revis grâce à toi ! Alors oui, je t'aime ma beauté mature !
— Laurent.. ! Quel vocabulaire pour s'adresser à une dame…Je vais rougir ! Tu me déstabilises là, complètement, tu me coupes l'herbe sous les pieds, je craque Laurent, je…je craque…
Anabelle s'est blottie contre moi, et j'ai senti dans mon cou la tiédeur des larmes qui s'y écrasaient, me sentant terriblement maladroit, mais pourquoi ne pas dire les choses comme elles sont ?
— Tu es malheureuse, ma fée argentée ? Je t'ai blessée ? Tu ne veux plus de relation amoureuse ?
Entre deux sanglots, ma fée s'est dressée comme un serpent à sonnettes et s'est emportée.
— Tu es vraiment con où tu veux me faire pleurer encore plus ?
— Mais…mais
— Laurent, dès le premier jour où je t'ai vu, quand tu as ramené ce con de Jasper- il faut que je le remercie de s'être tiré, lui – j'ai flashé sur toi, ta prestance, ta manière de t'exprimer, ta douceur et ta courtoisie. Et puis je me suis dit que je n'avais rien pour te séduire, beaucoup trop vieille, que tu étais marié, heureux sans doute, alors j'ai laissé la routine continuer. Quand tu m'as proposé d'aller ramasser des champignons, j'ai hurlé toute seule, de joie, je me sentais à nouveau visible, femme, peut-être encore désirable, mais je n'y croyais pas encore. Mais quand tu m'as emmenée voir les marmottes, là j'ai su que j'allais craquer. La suite, tu la connais…
— Oui, et elle est étourdissante, féérique, merveilleuse…Comme toi ma divine, et tu vois, moi aussi j'ai craqué. Tu es irrésistible Anabelle, tu résumes à toi seule tout ce dont un homme peut rêver.
— A condition qu'il ait un peu de bouteille le bonhomme, parce que je ne suis plus de première fraîcheur et ne peux guère rivaliser avec les quadras filiformes au cul encore ferme du style de celle qui s'est tirée avec mon ex-mari.
— Avoir un beau cul et des seins arrogants c'est bien, mais ça ne dure pas. Rayonner par sa beauté intérieure, c'est tout autre chose, et toi tu m'as littéralement ébloui de ton corps épanoui mais aussi de ton âme généreuse, de ton sourire si généreux lui aussi alors forcément, le vieux prof, il n'a pas su résister…
Anabelle s'est alanguie contre moi, a soupiré profondément…
— Laurent, on fait quoi maintenant ?
La regardant d'un air faussement indifférent, pour la faire réagir, j'ai dit sur un ton geignard
— T'as pas un petite quelque chose à grignoter ? J'ai peu faim moi…
J'ai reçu l'oreiller sur la tête accompagné d'un commentaire formulé dans un superbe éclat de rire
— Vieux salopard ! Tu es comme les autres, tu ne penses qu'au cul et à la bouffe ! Allez viens vieux vicieux, on va manger.
Anabelle, toujours organisée, avait préparé de quoi se sustenter et, après une douche prise en commun (ce que je n'avais pas fait depuis au moins trente ans…), nous avons partagé sa délicieuse cuisine. Mon amante avait revêtu sa nuisette affriolante, me disant très sérieusement qu'on ne pouvait pas venir à poil à sa table. A mon grand étonnement, alors que je la contemplais amoureusement, j'ai senti mon membre viril se redresser. Décidément, Anabelle transformait ma vie parce que depuis un moment, en dehors de la gaule matinale de courte durée, Popaul n'avait guère l'occasion de relever la tête. J'avais très envie de lui faire l'amour.
Nous avons débarrassé, quand Anabelle a rangé des ustensiles dans un placard en levant les bras j'ai vu ses seins tendre le satin, ses fesses se découvrir un peu, comment résister ? Me collant contre son corps, j'ai empaumé ses deux seins et plaqué mon bassin contre son fessier.
— J'ai envie de toi, Anabelle, très envie.. !
— Oh Laurent…Tu es adorable…Caresse-moi un peu, il faut que mon corps se prépare tu sais…
A genoux derrière elle, j'ai longuement léché ses fesses et son sexe encore en mode repos, caressant ses cuisses, son ventre, lui murmurant des mots à la fois salaces et délicats.
— Viens dans mon lit gros pervers, viens !
J'ai convaincu Anabelle de se mettre en levrette, ce qui ne semblait pas l'enchanter, mais ma langue et mes doigts gras de lubrifiant ont fait croître son excitation, son coquillage ouvert brillait de désir entre ses larges fesses écartées.
— Je veux ta queue maintenant, baise-moi vieux salopard, remplis-moi !
Étonné de cet écart de langage je n'ai pu qu'obtempérer, et d'une seule poussé je me suis introduit dans son intimité glissante, mon pubis collé contre ses fesses.
— C'est bon Laurent, oh oui…Je sens ton désir en moi…Je te plais vraiment ?
— Oh oui ma silver Queen, oh oui…
La saisissant aux hanches, l'obligeant à creuser ses reins, je lui ai fait l'amour lentement, espérant garder la raideur nécessaire et ne pas me rendre trop vite malgré mon état d'extrême excitation. Anabelle avait glissé une main entre ses cuisses et alternait les caresses sur mes bourses et sur son sexe, ses hanches ondulant pour accentuer ma pénétration. Je voyais sous mes yeux sa petite corolle plissée accompagner nos mouvements, alors enduisant mon pouce de gel je l'ai délicatement posé dessus et l'ai massée en douceur. J'ai toujours fantasmé sur cette étoile sensible lovée au fond de sa vallée, sur cette entrée interdite qui l'est d'ailleurs restée à vie avec mon épouse, à l'exception peut-être d'une phalange égarée un soir de Nouvel-An un peu arrosé.
— Tu es d'accord que je te caresse là aussi, ma beauté ?
— Oui Laurent, tout ce que tu veux, je t'aime !
Sentant le paroxysme de notre désir sur le point d'être atteint, j'ai donné quelques violents coups de rein pour le provoquer, et mon pouce s'est précautionneusement enfoncé dans l'entrée interdite, déclenchant la ruée de ma semence vers les muqueuses intimes de mon amour.
Anabelle a poussé un cri de surprise, mais elle a en même temps propulsé son cul en arrière et de ce fait rendu plus profonde encore ma digression anale, avant de se mettre à trembler comme une feuille, un grondement guttural montant de sa poitrine, traversée par un orgasme intense et un formidable resserrement de son sexe autour du mien.
Ma belle amante s'est relâchée, ses jambes ont glissé en arrière jusqu'à ce qu'elle s'allonge, à plat ventre, le souffle encore saccadé. Je l'ai accompagnée dans son mouvement, mon doigt toujours figé en elle car je n'osais pas me retirer brutalement, ses fesses enserrant fermement le visiteur impudent.
— Laisse encore un peu ton doigt…Bouge-le un tout petit peu…Mmm…oui comme ça…sors-le doucement maintenant…Oh oui…
Je n'en revenais pas, pensant plutôt recueillir un commentaire négatif ou peu enthousiaste. Je me suis alors souvenu du propos d'un collègue, pas très fin dans ses commentaires sur la gent féminine et qui disait : iOn ose rarement sodomiser sa femme, mais on encule volontiers sa maîtresse./i
— Laurent…mon amour…J'avoue que prendre du plaisir par-là me fait honte…mais tu as été si doux, si délicat que…que j'ai adoré. La seule fois ou un homme a osé essayer ce que tu viens de me faire, il a ramassé une gifle et a dû quitter mon lit. Mais ce que tu m'as fait, toi, c'est une sensation totalement inconnue, étrange, incroyablement forte…j'en frissonne encore…Tu es un amant d'exception Laurent, mon corps t'obéit et accepte toutes tes caresses les plus osées, celles que j'ai toujours considérées comme défendues ou dégoûtantes mais qui avec toi deviennent des sources de plaisir…
Morphée nous a ensuite emportés tous les deux, Anabelle dans mes bras, bien au chaud sous la couette, le bonheur total. De retour à la maison, par contre, l'horizon s'est rapidement assombri…
— Dis-donc, les marmottes, elles se parfument au Shalimar maintenant ? Alors ça y est, je suis officiellement cocue ? Tu ne te caches même plus ? Tu as sûrement une explication, monsieur le professeur, je t'écoute.
— Non, Geneviève (ma femme se prénommait ainsi), non, mais depuis le temps que tu me repousses lorsqu'il me vient, à peine une fois par mois, l'envie de te faire l'amour et que tu me suggères alors, sur un ton agacé, d'aller voir ailleurs « pour baiser celles qui ont le feu au cul parce qu'il n'y a pas que le sexe dans la vie », j'ai fini par écouter tes conseils.
— Oh c'est facile ça, mais tu crois que je vais accepter ça ?
— Je ne crois rien, mais apparemment tu n'assumes pas tes propos.
— C'est ça, fais le malin…Ne joue pas au prof avec moi, je ne suis pas ton élève moi, je suis ta femme ! Tu penses que je vais te laisser aller fourrer ta bite n'importe ou puis rentrer ici l'air de rien, mettre tes fringues qui empestent ta poufiasse dans le panier à linge pour que je fasse ta lessive ? Non mais tu rêves… !
J'ai dû faire le poing dans la poche au mot « poufiasse », je n'avais jamais levé la main sur mon épouse mais là il m'est venu une soudaine poussée de violence que j'ai heureusement su contenir, pour répliquer avec calme.
— Ce n'est pas une poufiasse et je ne mets pas ma bite n'importe où, Geneviève, je ne comprends pas cette jalousie de bas étage alors que notre couple ne repose plus sur grand-chose, et que ni toi ni moi n'avons rien fait pour qu'il en soit autrement. Rien.
— Non mais tu t'entends ? Tu te fous de moi ? Quand les enfants étaient encore petits, c'est moi qui…
Lui coupant la parole brutalement, j'ai haussé le ton, ne voulant pas me faire piéger par sa mauvaise-foi.
— Arrête tout de suite ! Ne remonte pas trente ans en arrière, tu sais parfaitement que ce dont je te parle, ton indifférence envers moi, ta libido aux abonnées absentes, tes sorties le weekend avec tes péronnelles encore sous garantie c'est bien plus récent que ce que tu racontes ! Jamais tu n'acceptes d'en parler, jamais, tu fuis la discussion, tu t'emportes et rien ne se passe. Alors tant pis pour toi si j'en ai trouvé une à qui je plais, qui me le dit, et qui s'occupe de mon corps de manières merveilleuse, y laissant ses effluves de Shalimar. Tu es jalouse ? Tant mieux ! Tu n'as qu'à te trouver un mec qui bande pour toi, mais si tu lui annonces que papa dans maman c'est au mieux une fois par mois ça va peut-être pas le faire…Essaie le Shalimar, peut-être ?
— Fumier ! Salaud ! Comment oses-tu me parler comme ça après trente-six ans de mariage ? J'en reste sans voix…
— Eh bien continue, ça ne changera pas des autres fois. Au vu de ton ouverture d'esprit je préfère en rester là ce soir, réfléchis et on en reparle demain. Je vais dormir dans la chambre d'amis. Bonne nuit.
Je me suis enfermé dans la pièce, à la fois enragé et déprimé parce que je ne souhaitais pas que les choses se passent ainsi, de manière aussi brutale. J'aurais dû penser au parfum…Les femmes sont très sensibles à ces senteurs, et là je m'étais fait avoir connement, tout à mon amour pour Anabelle. Que faire, maintenant ? Rester signifiait se résigner à l'invivable, partir, en tout cas temporairement, me paraissait la moins mauvaise solution.
Le lendemain matin, levé de très bonne heure, j'avais silencieusement rassemblé quelques affaires lorsque j'ai vu Geneviève se préparer, presque coquette, semblant totalement ignorer ma présence.
— Tu pars déjà ?
— Qu'est-ce que cela peut bien te foutre ? Occupe-toi d'aller tringler ta morue parfumée et fous-moi la paix, je n'ai pas besoin de toi. Tu me dégoûtes.
Prenant sur moi, j'ai inspiré profondément et tenté de calmer ma femme.
— Geneviève, tu restes polie s'il te plaît, tu ne la connais pas alors je t'interdis d'user sans raison de mots orduriers à son égard. On peut parler sans avoir recours aux invectives, non ? Dix ans d'ennui réciproque au compteur, il fallait bien que ça pète un jour…
— Et puis quoi encore ? Tu veux que je l'appelle par son prénom, cette salope, et que je la remercie de mettre son cul à ta disposition ? Tu la niques depuis combien de temps ta grognasse ? Dix ans ? C'est à cause d'elle, alors, que tu ne bandes plus pour moi ?
— Bon, tu veux adopter ce ton ordurier, alors ok, allons-y. C'est vrai, elle m'offre son cul, elle, alors que le tien, pourtant très attirant, est resté intact depuis trente-six ans. En prime elle m'offre aussi sa chatte, qu'elle a très accueillante, et quand on baise elle mouille beaucoup, j'adore ça. Et puis, elle suce très bien et me laisse jouir dans sa bouche, plaisir que tu n'as jamais testé, le missionnaire une fois par mois maximum – le dimanche matin de préférence - te suffisant largement. Je respecte tes choix, mais je les regrette parce que tu es toujours séduisante alors profites-en, va vite te faire fourrer par le premier queutard que tu trouveras, s'il peut te défroisser un peu la rondelle et te rincer le gosier ne te prive pas, MOI je ne suis pas jaloux du bonheur des autres quand je sais que j'ai contribué à les rendre malheureux.
Pour le moment moi je pars, et je te donnerai des nouvelles quand je le jugerai utile, puisque de toute manière tu viens de me dire que n'as pas besoin de moi rien ne presse, on est d'accord ?
Là, j'avais fait fort, méchant même, mais c'était ça ou lui retourner une beigne pour avoir à trois reprises usé de mots inappropriés concernant Anabelle. Je m'attendais en retour à des hurlements et des jets d'objets divers au vu de son caractère entier, mais il n'en a rien été. Ce sont des larmes, abondantes, que j'ai récoltées.
— Laurent, quel salaud tu fais, pourquoi m'humilier de la sorte ? Tu sais que je t'aime, même si je ne sais pas te le montrer, mais toi non plus tu n'as rien fait pour réparer notre vie de couple…Il va se passer quoi, maintenant ? Tu vas me quitter ?
— Je ne sais pas encore, c'est trop frais. Mais après ce que tu m'as dit, rester me semble difficile, je vais m'éloigner un peu pour une durée à déterminer. Je n'ai statistiquement plus beaucoup d'années pour mener une vie où le plaisir occupe une bonne place alors je veux en profiter, tu devrais faire pareil. A bientôt, peut-être ?
Avant de moi-même avoir l'œil humide j'ai claqué la porte et suis parti, sans me retourner. Est-ce que j'avais fait une énorme connerie ? Aurais-je du écouter Geneviève au lieu de la planter là, en larmes ? Étais-je vraiment le dernier des salauds ?
J'ai glandouillé un moment en ville, comme une âme en peine, en traînant ma valoche et ma honte, suscitant quelques questions lors de rencontres avec deux ou trois connaissances qui me parlaient de vacances. Je n'osais pas appeler Anabelle, ne voulant pas lui forcer la main pour m'accueillir. Pourtant, après quelques cafés bus ici et là, je me suis décidé.
— Laurent ? Tu m'appelles tôt dis-donc, je te manque tant que cela ?
— Oh oui Princesse, bien plus encore que tu ne crois. Voilà, je viens de…de quitter ma femme, assez sèchement et je suis un peu à la ramasse.
— Oh là là…Viens, je t'attends. Tu es à pied ?
— Oui, je n'ai pris que quelques affaires.
— Regarde les horaires de train et rappelle-moi quand tu seras à la gare, je viendrai te chercher.
Le trajet de la gare à chez Anabelle s'est fait en silence, ma gracieuse amante ayant eu la délicatesse de ne poser aucune question. Une fois chez elle, je lui ai raconté en détails les circonstances de mon départ.
— Tu sais Laurent, moi aussi je me suis fait planter sèchement par mon mari, alors ta femme je la comprends, c'est une partie de sa vie qui s'effondre, mais aussi de la tienne, que tu le veuilles ou non.
— Je le sais bien…J'aurais juste voulu que cela se passe un peu plus sereinement, pas dans les injures et les claquements de portes. Là, je me sens un peu misérable de ne pas avoir su gérer la situation.
— Je comprends, mais il n'y avait pas beaucoup d'autres solutions. La colère ne permet pas de négocier, ni de résoudre les conflits. Tu vas faire quoi, maintenant ?
— Laisser passer quelques jours et réfléchir, ce dont je suis incapable pour le moment.
— C'est une bonne idée. Je te propose de t'héberger un moment si cela te convient, surtout que trois jours par semaine, comme tu le sais, je m'occupe de ma petite-fille alors tu seras tranquille pour gamberger.
Cette femme était exceptionnelle, je l'ai prise dans mes bras et l'ai serrée contre moi, j'avais besoin d'elle, de sa force, de son équilibre, de son calme et de son altruisme.
— Merci, Anabelle, merci. Tu es encore plus merveilleuse que je ne le pensais.
Quelques jours ont passé, je reprenais mes esprits petit à petit. Anabelle était éblouie que je m'occupe des courses, du ménage et de la lessive, que je prépare les repas, mais elle respectait mon trouble et ne m'a pas fait d'avances à caractère sexuel. Nous dormions pourtant dans le même lit mais elle a su garder la distance qui correspondait à la situation, de toute manière j'aurais été incapable de la satisfaire, trop d'images parasites encombraient encore mes pensées.
Un matin pourtant, je me suis éveillé l'âme en paix, décidé à contacter ma femme pour discuter notre situation. C'est moi qui me suis rapproché de ma logeuse, qui dormait de côté, plaquant mon corps contre son dos, de manière à ce que l'excroissance rigide qui pointait de mon bas-ventre ne puisse être ignorée.
Sans se retourner, mon irrésistible amante a glissé une main dans son dos pour se saisir de ce qu'elle sentait appuyer entre ses fesses et m'a dicté la marche à suivre
— Enlève-moi ma culotte – je crois me souvenir que tu sais le faire – et caresse-moi de tes doigts magiques… !
J'ai descendu son sous-vêtement jusqu'aux genoux, ma position ne me permettait pas davantage, et mes mains tremblantes ont caressé ses seins, son ventre, puis l'une d'elles s'est glissée par devant entre ses cuisses serrées, l'autre a fait de même au bas du dos de ma sensuelle grand-mère.
— Oh oui Laurent, oui, là…Ohh…j'adore…continue !
Mes doigts se sont rejoints sur le périnée, chacun suivant alors son propre chemin, l'un s'attardant sur le petit ridé pendant que l'autre remontait lentement entre les lèvres de la crevasse jusqu'à sentir la petite perle d'amour blottie sous son capuchon et repartir en arrière. Anabelle soupirait de plaisir, ses hanches s'agitaient, je sentais ses fesses se contracter puis se relâcher au gré de mes caresses, je l'embrassais dans le cou, lui léchais le lobe de l'oreille. Après quelques longues minutes de ces préliminaires, j'ai senti sous mes doigts l'élixir d'amour napper l'intimité brûlante et gonflée de désir de ma partenaire, intimité que j'ai alors visitée de deux doigts joints et qui les a quasiment aspirés, les cuisses d'Anabelle me broyant la main. La sentant à la porte du plaisir, j'ai forcé doucement sa porte étroite et y ai glissé deux phalanges grasses de son jus.
— Oh Laurent…Non…Oui…Prends-moi maintenant, je veux jouir avec toi…Vite !
J'étais moi aussi au bord de l'explosion, alors libérant ses orifices de mes doigts j'ai enfoncé ma virilité au plus profond de son sexe offert. Il m'a fallu marquer une petite pause pour ne pas me répandre aussitôt, mais je savais que cela ne tiendrait pas longtemps.
C'est Anabelle qui m'a demandé de ne pas m'arrêter…
— Non ! Ne t'arrête pas…Ta main…mets-la devant…oh oui…encore…plus fort !
Mon majeur masturbant son clitoris, ma verge butant au fond de sa grotte et mon bras ceinturant sa taille j'ai éjaculé dans un cri incontrôlable, presque de douleur tellement ma colonne de chair était comprimée par ses cuisses encore serrées. Quelques secondes plus tard ma gracieuse mature a elle aussi cédé son corps au plaisir qui le traversait, son adorable cul collé contre mon ventre.
— C'est la première fois que tu me fais l'amour sans m'embrasser…
— Tu étais tellement concentrée sur ton plaisir que je n'ai pas osé te demander de changer de position. Tu n'as pas aimé ?
— Oh Laurent, comment pourrais-je ne pas aimer ? Mais si en plus tu m'embrasses, alors…
Mon corps couché sur le sien je l'ai embrassée passionnément, amoureusement, longuement, nous étions sur un nuage.
— Tu viens te doucher avec moi ? J'aime bien…
Une fois habillés, petit déjeuner pris, Anabelle partie voir des amies, j'ai appelé ma femme.
— Oh, Monsieur a terminé ses galipettes et pense soudainement qu'il est encore marié ? A moins que sa suceuse l'ait déjà viré et qu'il veut revenir chez bobonne ?
— Geneviève, ces quelques jours ne t'ont pas apaisée ? Tu ne veux pas discuter, calmement ?
— Discuter ? Mais de quoi ? Tu es parti comme un voleur, tu me trompes, et tu veux discuter ?
— Bon…Alors dis-moi quand je peux passer à la maison prendre le reste de mes affaires.
— Donc, ton départ n'a rien de provisoire comme tu me l'as laissé entendre, menteur que tu es. Je vois bien le tableau, c'est ta…c'est Miss Shalimar qui te tient par la queue et toi, tu la suis comme un toutou ?
— Tu me fais chier Geneviève, ne te fais pas plus conne que tu n'es. Et puis si tu me l'avais tenue de temps en temps, la queue, on n'en serait peut-être pas là. Maintenant réponds à la question que je t'ai posée et épargne moi tes propos à la con. Quand ?
— Je ne sais pas. Il faut que je réfléchisse…
— Mais réfléchir à quoi, bordel de merde, tu veux quoi ? M'emmerder le plus longtemps possible ?
— Peut-être…
— Geneviève, j'ai peur d'utiliser des mots qui dépassent ma pensée alors s'il te plaît, réponds àma question. Quand je peux venir chercher mes affaires ? Sous-entendu un moment où tu n'es pas là.
— Je suis chez moi, et si j'ai envie d'être là, j'y serai.
— Bon d'accord…Mais quand Nom de Dieu ? Je ne vais quand même pas engager un avocat pour récupérer mes fringues et mon matériel photo, non ? Le reste je m'en fous.
— Comme de ta femme, on dirait.
Je n'ai rien répondu, attendant toujours une date précise.
— Après-demain, à minuit un quart.
— C'est quoi cet horaire, tu plaisantes ? Au milieu de la nuit ?
— Oui, à prendre ou àlaisser. Ça va te faire perdre une soirée de baise avec ta pouffe, mais moi ça m'arrange. Alors ?
— Pfff….Bon, d'accord. Tu seras là ?
— Tu verras bien…
Quand Anabelle est revenue je lui ai raconté cet échange de fous, encore énervé et en utilisant des mots peu élégants à propos de ma femme.
— Si je puis me permettre, Laurent, elle est habile ta femme. Je suis certaine qu'elle a déjà élaboré un stratagème pour essayer de te faire revenir, moi je n'ai pas réussi avec mon ex-mari qui me reprochait les mêmes choses que toi tu reproches à ta femme, ne l'oublie pas. Mais sois honnête avec moi, si tu l'aimes encore et que tu hésites entre elle et moi, je veux le savoir, ne me mens pas s'il te plaît.
— Anabelle ! Mais…mais comment tu peux imaginer pareil scénario ? Dix ans au moins qu'elle m'emmerde, dix ans qu'il n'y a plus entre nous que la liste des courses et les repas chez nos enfants.
— Je connais les femmes mon amour, et je sais de quoi elles sont capables quand on les humilie ou qu'on les méprise, c'est redoutable, crois-moi, elles peuvent se montrer sous un jour totalement nouveau. Je crois sincèrement que ta femme a une peur panique de te perdre – et je la comprends – et va se montrer capable de choses que tu ne soupçonnes même pas. A toi de décider de ce que tu feras après l'avoir vue.
— Non, Geneviève (ma femme se prénommait ainsi), non, mais depuis le temps que tu me repousses lorsqu'il me vient, à peine une fois par mois, l'envie de te faire l'amour et que tu me suggères alors, sur un ton agacé, d'aller voir ailleurs « pour baiser celles qui ont le feu au cul parce qu'il n'y a pas que le sexe dans la vie », j'ai fini par écouter tes conseils.
— Oh c'est facile ça, mais tu crois que je vais accepter ça ?
— Je ne crois rien, mais apparemment tu n'assumes pas tes propos.
— C'est ça, fais le malin…Ne joue pas au prof avec moi, je ne suis pas ton élève moi, je suis ta femme ! Tu penses que je vais te laisser aller fourrer ta bite n'importe ou puis rentrer ici l'air de rien, mettre tes fringues qui empestent ta poufiasse dans le panier à linge pour que je fasse ta lessive ? Non mais tu rêves… !
J'ai dû faire le poing dans la poche au mot « poufiasse », je n'avais jamais levé la main sur mon épouse mais là il m'est venu une soudaine poussée de violence que j'ai heureusement su contenir, pour répliquer avec calme.
— Ce n'est pas une poufiasse et je ne mets pas ma bite n'importe où, Geneviève, je ne comprends pas cette jalousie de bas étage alors que notre couple ne repose plus sur grand-chose, et que ni toi ni moi n'avons rien fait pour qu'il en soit autrement. Rien.
— Non mais tu t'entends ? Tu te fous de moi ? Quand les enfants étaient encore petits, c'est moi qui…
Lui coupant la parole brutalement, j'ai haussé le ton, ne voulant pas me faire piéger par sa mauvaise-foi.
— Arrête tout de suite ! Ne remonte pas trente ans en arrière, tu sais parfaitement que ce dont je te parle, ton indifférence envers moi, ta libido aux abonnées absentes, tes sorties le weekend avec tes péronnelles encore sous garantie c'est bien plus récent que ce que tu racontes ! Jamais tu n'acceptes d'en parler, jamais, tu fuis la discussion, tu t'emportes et rien ne se passe. Alors tant pis pour toi si j'en ai trouvé une à qui je plais, qui me le dit, et qui s'occupe de mon corps de manières merveilleuse, y laissant ses effluves de Shalimar. Tu es jalouse ? Tant mieux ! Tu n'as qu'à te trouver un mec qui bande pour toi, mais si tu lui annonces que papa dans maman c'est au mieux une fois par mois ça va peut-être pas le faire…Essaie le Shalimar, peut-être ?
— Fumier ! Salaud ! Comment oses-tu me parler comme ça après trente-six ans de mariage ? J'en reste sans voix…
— Eh bien continue, ça ne changera pas des autres fois. Au vu de ton ouverture d'esprit je préfère en rester là ce soir, réfléchis et on en reparle demain. Je vais dormir dans la chambre d'amis. Bonne nuit.
Je me suis enfermé dans la pièce, à la fois enragé et déprimé parce que je ne souhaitais pas que les choses se passent ainsi, de manière aussi brutale. J'aurais dû penser au parfum…Les femmes sont très sensibles à ces senteurs, et là je m'étais fait avoir connement, tout à mon amour pour Anabelle. Que faire, maintenant ? Rester signifiait se résigner à l'invivable, partir, en tout cas temporairement, me paraissait la moins mauvaise solution.
Le lendemain matin, levé de très bonne heure, j'avais silencieusement rassemblé quelques affaires lorsque j'ai vu Geneviève se préparer, presque coquette, semblant totalement ignorer ma présence.
— Tu pars déjà ?
— Qu'est-ce que cela peut bien te foutre ? Occupe-toi d'aller tringler ta morue parfumée et fous-moi la paix, je n'ai pas besoin de toi. Tu me dégoûtes.
Prenant sur moi, j'ai inspiré profondément et tenté de calmer ma femme.
— Geneviève, tu restes polie s'il te plaît, tu ne la connais pas alors je t'interdis d'user sans raison de mots orduriers à son égard. On peut parler sans avoir recours aux invectives, non ? Dix ans d'ennui réciproque au compteur, il fallait bien que ça pète un jour…
— Et puis quoi encore ? Tu veux que je l'appelle par son prénom, cette salope, et que je la remercie de mettre son cul à ta disposition ? Tu la niques depuis combien de temps ta grognasse ? Dix ans ? C'est à cause d'elle, alors, que tu ne bandes plus pour moi ?
— Bon, tu veux adopter ce ton ordurier, alors ok, allons-y. C'est vrai, elle m'offre son cul, elle, alors que le tien, pourtant très attirant, est resté intact depuis trente-six ans. En prime elle m'offre aussi sa chatte, qu'elle a très accueillante, et quand on baise elle mouille beaucoup, j'adore ça. Et puis, elle suce très bien et me laisse jouir dans sa bouche, plaisir que tu n'as jamais testé, le missionnaire une fois par mois maximum – le dimanche matin de préférence - te suffisant largement. Je respecte tes choix, mais je les regrette parce que tu es toujours séduisante alors profites-en, va vite te faire fourrer par le premier queutard que tu trouveras, s'il peut te défroisser un peu la rondelle et te rincer le gosier ne te prive pas, MOI je ne suis pas jaloux du bonheur des autres quand je sais que j'ai contribué à les rendre malheureux.
Pour le moment moi je pars, et je te donnerai des nouvelles quand je le jugerai utile, puisque de toute manière tu viens de me dire que n'as pas besoin de moi rien ne presse, on est d'accord ?
Là, j'avais fait fort, méchant même, mais c'était ça ou lui retourner une beigne pour avoir à trois reprises usé de mots inappropriés concernant Anabelle. Je m'attendais en retour à des hurlements et des jets d'objets divers au vu de son caractère entier, mais il n'en a rien été. Ce sont des larmes, abondantes, que j'ai récoltées.
— Laurent, quel salaud tu fais, pourquoi m'humilier de la sorte ? Tu sais que je t'aime, même si je ne sais pas te le montrer, mais toi non plus tu n'as rien fait pour réparer notre vie de couple…Il va se passer quoi, maintenant ? Tu vas me quitter ?
— Je ne sais pas encore, c'est trop frais. Mais après ce que tu m'as dit, rester me semble difficile, je vais m'éloigner un peu pour une durée à déterminer. Je n'ai statistiquement plus beaucoup d'années pour mener une vie où le plaisir occupe une bonne place alors je veux en profiter, tu devrais faire pareil. A bientôt, peut-être ?
Avant de moi-même avoir l'œil humide j'ai claqué la porte et suis parti, sans me retourner. Est-ce que j'avais fait une énorme connerie ? Aurais-je du écouter Geneviève au lieu de la planter là, en larmes ? Étais-je vraiment le dernier des salauds ?
J'ai glandouillé un moment en ville, comme une âme en peine, en traînant ma valoche et ma honte, suscitant quelques questions lors de rencontres avec deux ou trois connaissances qui me parlaient de vacances. Je n'osais pas appeler Anabelle, ne voulant pas lui forcer la main pour m'accueillir. Pourtant, après quelques cafés bus ici et là, je me suis décidé.
— Laurent ? Tu m'appelles tôt dis-donc, je te manque tant que cela ?
— Oh oui Princesse, bien plus encore que tu ne crois. Voilà, je viens de…de quitter ma femme, assez sèchement et je suis un peu à la ramasse.
— Oh là là…Viens, je t'attends. Tu es à pied ?
— Oui, je n'ai pris que quelques affaires.
— Regarde les horaires de train et rappelle-moi quand tu seras à la gare, je viendrai te chercher.
Le trajet de la gare à chez Anabelle s'est fait en silence, ma gracieuse amante ayant eu la délicatesse de ne poser aucune question. Une fois chez elle, je lui ai raconté en détails les circonstances de mon départ.
— Tu sais Laurent, moi aussi je me suis fait planter sèchement par mon mari, alors ta femme je la comprends, c'est une partie de sa vie qui s'effondre, mais aussi de la tienne, que tu le veuilles ou non.
— Je le sais bien…J'aurais juste voulu que cela se passe un peu plus sereinement, pas dans les injures et les claquements de portes. Là, je me sens un peu misérable de ne pas avoir su gérer la situation.
— Je comprends, mais il n'y avait pas beaucoup d'autres solutions. La colère ne permet pas de négocier, ni de résoudre les conflits. Tu vas faire quoi, maintenant ?
— Laisser passer quelques jours et réfléchir, ce dont je suis incapable pour le moment.
— C'est une bonne idée. Je te propose de t'héberger un moment si cela te convient, surtout que trois jours par semaine, comme tu le sais, je m'occupe de ma petite-fille alors tu seras tranquille pour gamberger.
Cette femme était exceptionnelle, je l'ai prise dans mes bras et l'ai serrée contre moi, j'avais besoin d'elle, de sa force, de son équilibre, de son calme et de son altruisme.
— Merci, Anabelle, merci. Tu es encore plus merveilleuse que je ne le pensais.
Quelques jours ont passé, je reprenais mes esprits petit à petit. Anabelle était éblouie que je m'occupe des courses, du ménage et de la lessive, que je prépare les repas, mais elle respectait mon trouble et ne m'a pas fait d'avances à caractère sexuel. Nous dormions pourtant dans le même lit mais elle a su garder la distance qui correspondait à la situation, de toute manière j'aurais été incapable de la satisfaire, trop d'images parasites encombraient encore mes pensées.
Un matin pourtant, je me suis éveillé l'âme en paix, décidé à contacter ma femme pour discuter notre situation. C'est moi qui me suis rapproché de ma logeuse, qui dormait de côté, plaquant mon corps contre son dos, de manière à ce que l'excroissance rigide qui pointait de mon bas-ventre ne puisse être ignorée.
Sans se retourner, mon irrésistible amante a glissé une main dans son dos pour se saisir de ce qu'elle sentait appuyer entre ses fesses et m'a dicté la marche à suivre
— Enlève-moi ma culotte – je crois me souvenir que tu sais le faire – et caresse-moi de tes doigts magiques… !
J'ai descendu son sous-vêtement jusqu'aux genoux, ma position ne me permettait pas davantage, et mes mains tremblantes ont caressé ses seins, son ventre, puis l'une d'elles s'est glissée par devant entre ses cuisses serrées, l'autre a fait de même au bas du dos de ma sensuelle grand-mère.
— Oh oui Laurent, oui, là…Ohh…j'adore…continue !
Mes doigts se sont rejoints sur le périnée, chacun suivant alors son propre chemin, l'un s'attardant sur le petit ridé pendant que l'autre remontait lentement entre les lèvres de la crevasse jusqu'à sentir la petite perle d'amour blottie sous son capuchon et repartir en arrière. Anabelle soupirait de plaisir, ses hanches s'agitaient, je sentais ses fesses se contracter puis se relâcher au gré de mes caresses, je l'embrassais dans le cou, lui léchais le lobe de l'oreille. Après quelques longues minutes de ces préliminaires, j'ai senti sous mes doigts l'élixir d'amour napper l'intimité brûlante et gonflée de désir de ma partenaire, intimité que j'ai alors visitée de deux doigts joints et qui les a quasiment aspirés, les cuisses d'Anabelle me broyant la main. La sentant à la porte du plaisir, j'ai forcé doucement sa porte étroite et y ai glissé deux phalanges grasses de son jus.
— Oh Laurent…Non…Oui…Prends-moi maintenant, je veux jouir avec toi…Vite !
J'étais moi aussi au bord de l'explosion, alors libérant ses orifices de mes doigts j'ai enfoncé ma virilité au plus profond de son sexe offert. Il m'a fallu marquer une petite pause pour ne pas me répandre aussitôt, mais je savais que cela ne tiendrait pas longtemps.
C'est Anabelle qui m'a demandé de ne pas m'arrêter…
— Non ! Ne t'arrête pas…Ta main…mets-la devant…oh oui…encore…plus fort !
Mon majeur masturbant son clitoris, ma verge butant au fond de sa grotte et mon bras ceinturant sa taille j'ai éjaculé dans un cri incontrôlable, presque de douleur tellement ma colonne de chair était comprimée par ses cuisses encore serrées. Quelques secondes plus tard ma gracieuse mature a elle aussi cédé son corps au plaisir qui le traversait, son adorable cul collé contre mon ventre.
— C'est la première fois que tu me fais l'amour sans m'embrasser…
— Tu étais tellement concentrée sur ton plaisir que je n'ai pas osé te demander de changer de position. Tu n'as pas aimé ?
— Oh Laurent, comment pourrais-je ne pas aimer ? Mais si en plus tu m'embrasses, alors…
Mon corps couché sur le sien je l'ai embrassée passionnément, amoureusement, longuement, nous étions sur un nuage.
— Tu viens te doucher avec moi ? J'aime bien…
Une fois habillés, petit déjeuner pris, Anabelle partie voir des amies, j'ai appelé ma femme.
— Oh, Monsieur a terminé ses galipettes et pense soudainement qu'il est encore marié ? A moins que sa suceuse l'ait déjà viré et qu'il veut revenir chez bobonne ?
— Geneviève, ces quelques jours ne t'ont pas apaisée ? Tu ne veux pas discuter, calmement ?
— Discuter ? Mais de quoi ? Tu es parti comme un voleur, tu me trompes, et tu veux discuter ?
— Bon…Alors dis-moi quand je peux passer à la maison prendre le reste de mes affaires.
— Donc, ton départ n'a rien de provisoire comme tu me l'as laissé entendre, menteur que tu es. Je vois bien le tableau, c'est ta…c'est Miss Shalimar qui te tient par la queue et toi, tu la suis comme un toutou ?
— Tu me fais chier Geneviève, ne te fais pas plus conne que tu n'es. Et puis si tu me l'avais tenue de temps en temps, la queue, on n'en serait peut-être pas là. Maintenant réponds à la question que je t'ai posée et épargne moi tes propos à la con. Quand ?
— Je ne sais pas. Il faut que je réfléchisse…
— Mais réfléchir à quoi, bordel de merde, tu veux quoi ? M'emmerder le plus longtemps possible ?
— Peut-être…
— Geneviève, j'ai peur d'utiliser des mots qui dépassent ma pensée alors s'il te plaît, réponds àma question. Quand je peux venir chercher mes affaires ? Sous-entendu un moment où tu n'es pas là.
— Je suis chez moi, et si j'ai envie d'être là, j'y serai.
— Bon d'accord…Mais quand Nom de Dieu ? Je ne vais quand même pas engager un avocat pour récupérer mes fringues et mon matériel photo, non ? Le reste je m'en fous.
— Comme de ta femme, on dirait.
Je n'ai rien répondu, attendant toujours une date précise.
— Après-demain, à minuit un quart.
— C'est quoi cet horaire, tu plaisantes ? Au milieu de la nuit ?
— Oui, à prendre ou àlaisser. Ça va te faire perdre une soirée de baise avec ta pouffe, mais moi ça m'arrange. Alors ?
— Pfff….Bon, d'accord. Tu seras là ?
— Tu verras bien…
Quand Anabelle est revenue je lui ai raconté cet échange de fous, encore énervé et en utilisant des mots peu élégants à propos de ma femme.
— Si je puis me permettre, Laurent, elle est habile ta femme. Je suis certaine qu'elle a déjà élaboré un stratagème pour essayer de te faire revenir, moi je n'ai pas réussi avec mon ex-mari qui me reprochait les mêmes choses que toi tu reproches à ta femme, ne l'oublie pas. Mais sois honnête avec moi, si tu l'aimes encore et que tu hésites entre elle et moi, je veux le savoir, ne me mens pas s'il te plaît.
— Anabelle ! Mais…mais comment tu peux imaginer pareil scénario ? Dix ans au moins qu'elle m'emmerde, dix ans qu'il n'y a plus entre nous que la liste des courses et les repas chez nos enfants.
— Je connais les femmes mon amour, et je sais de quoi elles sont capables quand on les humilie ou qu'on les méprise, c'est redoutable, crois-moi, elles peuvent se montrer sous un jour totalement nouveau. Je crois sincèrement que ta femme a une peur panique de te perdre – et je la comprends – et va se montrer capable de choses que tu ne soupçonnes même pas. A toi de décider de ce que tu feras après l'avoir vue.
A minuit quinze précises je me suis présenté à la porte de notre maison, j'avais encore les clés mais cela ne m'a servi à rien : la serrure avait été changée. J'ai dû sonner, ce qui m'a rendu agressif d'entrée, ne prenant même pas la peine de saluer poliment ma femme.
Geneviève m'a ouvert, encore en manteau, soigneusement maquillée, de toute évidence elle venait d'arriver.
— Tu as déjà changé les serrures ? Tu ne perds pas de temps dis-donc
— Bonsoir mon chéri, tu ne m'embrasses même pas ? Je te dégoûte à ce point ?
— Geneviève, n'aggrave pas les choses…Les valises sont toujours à la cave ?
— Sans doute, oui.
J'ai eu beau chercher, pas de valises à la cave. Je suis remonté, furax, prêt à tous les excès. J'ai déboulé dans le salon, Geneviève n'y était pas mais son manteau était posé sur le fauteuil.
— Geneviève, arrête de te comporter comme une enfant ! Je n'ai pas envie de jouer à l'escape room ni à cache-cache à minuit passé. Où sont les valises, Nom de Dieu ?
— Calme-toi mon chéri, tu veux boire un verre avec moi ?
J'ai failli m'étrangler. Dans l'encadrement de la porte trônait ma femme, vêtue d'un déshabillé translucide, d'un body noir pour le moins minimaliste et de toute la panoplie de la salope de film X, bas résilles et talons, rouge à lèvres… elle se caressait l'entrejambe en sirotant une coupe de champagne.
— Je reviens d'une soirée de vente de lingerie fine, et j'ai fait quelques emplettes. L'animatrice m'a assuré que tous les mâles bandent pour ces dentelles. Tu es déjà dur mon chéri ? En tout cas, moi j'ai déjà un peu taché mon body pour toi parce que je suis toute humide, regarde !
Ma femme, ou plutôt celle qui se tenait face à moi, a glissé deux doigts sous le tissu et les a ressortis brillants, les brandissant fièrement.
— Tu te rends compte de l'effet que tu me fais encore ? Tu ne veux pas en profiter ? ce n'était pas raisonnable de partir comme ça, brutalement, il y a peut-être moyen de s'arranger, non ?
Il m'a fallu puiser dans mes ressources les plus profondes pour ne pas céder et la culbuter sur la table du salon, tant elle était désirable. Quelle garce ! J'ai heureusement repensé à la mise en garde d'Anabelle, qui avait vu juste.
— Geneviève, tu es ravissante, très sexy, vraiment bandante, bravo ! Mais, ma chère épouse, plutôt que de me demander si je bande je préfèrerais que tu me dises où tu as rangé les valises.
— Ce que tu peux être rabat-joie parfois…Ah oui, les valises…Attends…Ah oui, ça y est, je me souviens, je les ai prêtées à Patricia, ma copine, qui part deux mois au Kenya avec son mari. Elle en a de la chance…D'ailleurs ce soir elle était avec moi à la vente de lingerie, et tu verrais ce qu'elle a acheté…J'en rougis ! Elle m'a dit qu'avec ça, son mari il allait la baiser tous les soirs, que ce serait la fête du foutre ! Tu te rends compte ? Elle est vraiment délurée Patricia…Tu crois que…
- …Geneviève ! Tu me fais venir au milieu de la nuit sachant très bien que je viens chercher mes affaires et tu me dis que tu as prêté les valises ? Mais tu te fous de moi ? Tu cherches à me faire déraper ?
— Je trouve que tu te fâches facilement…Il faut te détendre Laurent, cool mon amour…Il fait chaud ici, tu ne trouves pas ? Des fois, la chaleur, ça énerve.
Sans mot dire, ma femme a enlevé son déshabillé et me l'a jeté comme le ferait une effeuilleuse de pince-fesse. Il empestait le Shalimar.
— On va trouver une solution mon amour…Je crois bien qu'il y a encore une grande valise et un sac au grenier.
— Ok. Donne-moi les clés.
— Mais tu les as mon chéri, tu es chez toi, ou presque !
Là encore, je me suis retenu pour ne pas exploser de colère face à tant de mauvaise foi. Il y avait en effet une valise et un sac au grenier, je les ai donc pris et suis redescendu.
— Voilà, j'ai trouvé. Bon, je vais prendre mes vêtements et ensuite mon matériel de photo, j'en ai pour une bonne demi-heure, je te dirai quand j'ai fini.
— Mais j'ai toute la nuit pour toi mon chéri, prends ton temps. Tu veux que je t'aide ?
— Non, merci, je peux me débrouiller tout seul.
— Comme tu voudras mon amour, mais tu permets que je te tienne compagnie quand même ?
Une partie de mes habits était rangée dans la grande armoire de notre chambre, Geneviève le savait et m'y a précédé, s'allongeant sur le lit, toujours dans sa tenue d'actrice X dont je dois reconnaitre qu'elle la portait plutôt bien, sa coupe de champagne posée sur la table de nuit.
— Quelle énergie tu as mon chéri ! C'est Miss Shalimar qui provoque chez toi une telle fougue ? Tu es pressé de me quitter pour aller la baiser ? Attention qu'elle ne t'épuise pas, tu n'as plus vingt ans tu sais, et ces jeunettes elles en veulent toujours plus.
— Merci de tes précieux conseils, mais ce n'est pas une jeunette puisqu'elle a ton âge, et qu'elle sait parfaitement s'adapter à mon corps, elle…
— Oh…Tu me quittes pour une vieille, alors ? Avec un peu de cellulite et des seins tombants, une chatte ménopausée qu'il faut graisser comme un moteur de tracteur ? Tu me déçois là…Ah mais je comprends ton choix, comme tu n'arrives plus à contenter une plus jeune tu as préféré prendre une senior… C'est prudent, tu as eu raison. Remarque, je m'en doutais un peu, parce que les dernières fois où tu as daigné me faire l'amour, eh bien…disons que…
— Ta gueule Geneviève ! Tu racontes n'importe quoi, tu n'y connais que dalle…Les plaisirs du sexe, c'est pas franchement ton rayon ! Et puis tu n'as rien d'autre à foutre que de me regarder faire ma valise ?
J'ai continué à la remplir, regrettant déjà mes propos impulsifs dont je me doutais bien qu'ils n'allaient pas rester lettre morte.
— Oh excuse-moi mon chéri, je sais bien que les mecs ils n'aiment pas qu'on mette en doute leur capacité sexuelle, mais là il faut bien reconnaître que tu es sur une pente un peu…descendante…Une sexagénaire…C'est quand même pas la gloire…En principe ta maîtresse devrait avoir au moins quinze ans de moins que toi pour expliquer que tu me largues de manière aussi peu élégante…Je suis encore plus jalouse de cette vieille salope qui de toute évidence n'a rien de plus que moi. Ouvre les yeux mon chéri, et regarde-moi. Je ne te fais pas envie ? Regarde mes seins, ils veulent percer le body pour que tu les suce…Ohhh….
Les dents serrées, sans même regarder Geneviève qui se caressait ouvertement, je continuais à empaqueter mes effets personnels quand, profitant que je lui tournais le dos, ma femme a brusquement glissé sa main entre mes cuisses et a empoigné fermement mon entrejambe.
— Lâche-moi tout de suite Geneviève !! Lâche-moi ou…ou…
— Ou…? Tu oserais me frapper, mon amour ? Non, je te connais assez, tu n'aurais pas les couilles pour me dérouiller, par contre tu bandes bien dur mon salaud. Tu joues les indifférents mais je te donne encore la trique on dirait…Moi j'ai les seins durs comme des cailloux et la moule en crue, alors tu pourrais peut-être faire une petite pause et baiser ta femme une dernière fois ? Une vieille pour une autre, tu ne vas pas faire le difficile quand même ? Rassure-toi, je serai indulgente si ce n'est pas le feu d'artifice !
Geneviève s'est agenouillée sur le lit, sa croupe tendue vers le plafond, sa main s'est posée sur son périnée encore protégé par la dentelle.
— Tu vois chéri, il y a juste à défaire les deux boutons pression entre mes cuisses pour que mon abricot juteux accueille ta queue…Si elle est encore assez dure évidemment…Sinon je te laisserai faire ta valise tranquillement, c'est moins exigeant pour toi et ton corps vieillissant. Tu vois, je suis compréhensive, moi.
Je ne sais pas ce qu'aurait décidé une Intelligence Artificielle confrontée à ce dilemme, mais mes neurones à moi étaient en surchauffe, les connexions ont dû merder un peu, on avait mis en doute ma virilité, on me provoquait, je me suis senti en état de légitime défense sexuelle. Qui sème le vent doit s'attendre à récolter la tempête dit-on. Alors en peu de temps j'ai viré mon froc et mon slip, arraché ou presque les boutons du body et planté d'un seul coup mon membre entre ses nymphes gluantes.
— Tu veux jouer avec le feu Geneviève ? Ok, on va jouer alors, mais ne viens pas pleurer que tu t'y es brûlée, comme apprentie salope tu me sembles bien naïve…
— Oh Laurent…Oui tu es un mâle, un vrai…Baise-moi maintenant, baise ta femme qui t'aime, défonce-moi la chatte !
Perdant toute retenue et toute lucidité je l'ai littéralement bourrée comme un animal en rut, sans aucune délicatesse, mes mains agrippées à ses hanches, en proférant les pires horreurs.
— Tu vois ce que je leur fais, aux vieilles salopes qui me provoquent ? Tu la sens bien ma bite, elle est assez dure pour toi ? Tiens, ça c'est pour calmer ta jalousie, vous serez à égalité comme ça !
Faisant fi du cri de surprise de ma femme, j'ai craché sur son cul, enduit mon pouce de salive et l'y ai enfoncé d'un seul coup, jusqu'à la garde, étonné de constater que l'étroit passage avait été abondamment lubrifié à l'avance et n'opposait aucune résistance.
— Tu aimes ça aussi, de te faire perforer l'œillet ? Hein ? Ma maîtresse elle adore, elle !
Ma femme a commencé à haleter sous mes assauts, je ne me souviens pas qu'elle avait une fois manifesté pareille excitation, une de ses mains masturbait son clito furieusement.
— Tu es un salaud…Mais tu vas me faire jouir ! Viens maintenant…Crépis-moi la grotte ! Vide-toi les couilles ! Oui…! Oui… !!!
Planté au plus profond des chairs sensibles de mon épouse je me suis répandu, les reins en feu, secoué par un orgasme profond, la sueur perlant sur tout mon corps. Geneviève a elle aussi crié sa jouissance, le souffle court, son corps tendu comme un arc. Me retirant du sexe et de l'entrée interdite que je venais de malmener, j'ai tout d'un coup ressenti une sorte de honte, de malaise, d'abattement total, de faiblesse d'âme.
— Eh bien mon chéri, j'ai bien fait de te proposer une petite pause…Tu ne m'avais jamais prise aussi brutalement, mais je dois dire que j'ai adoré, même quand tu m'as doigtée le cul parce que je me doutais bien que tu n'y résisterais pas. Compte tenu de ce que tu m'as raconté de tes baises avec ta…ta flétrie, j'avais…j'avais disons…pris mes précautions ! Tu la défonces aussi virilement par tous ses orifices, ta vieille lubrique ?
— Geneviève…Tu sais très bien que tu m'as délibérément provoqué pour me faire sortir de mes gonds et tu as parfaitement réussi, bravo, mais je ne suis pas fier de moi… je…dois te dire…
- …Pas fier de m'avoir laissé tomber pour en baiser une autre ? C'est bien mon chéri, je n'en attendais pas moins de toi, surtout après avoir réalisé que ta femme aussi sait jouer de son cul et de sa chatte, alors en effet, pourquoi aller voir ailleurs ? En plus mon chéri, j'ai bien envie de recommencer ! Tu dors avec moi ? Une nuit d'amour avec ta femme, ça ne se refuse pas…
— Geneviève…ne le fais pas exprès…Tu as très bien compris ce que je voulais dire mais tu ne m'as pas laissé finir.
— Ah bon ? Tu…tu regrettes de m'avoir fait l'amour alors ? Tu n'as pas aimé ? C'est mieux avec…avec l'autre ?
— Franchement, Geneviève, tu crois que tout ça n'est qu'une simple histoire de cul ? Que de m'avoir offert le tien allait tout d'un coup me rendre fou amoureux de toi alors que depuis dix ans, on vit comme des colocataires ou presque, dans une sorte d'indifférence polie ? Sois réaliste Geneviève…Nous ne sommes plus vraiment un couple…Et le reconstruire en quelques minutes dans un lit me semble pour le moins…irréaliste même si tu t'es montrée irrésistible, je l'avoue.
Le visage de ma femme s'est décomposé, le masque est tombé, j'ai pris un ouragan en pleine figure.
— Laurent…je ne veux pas te perdre. Je sais, tu ne vas pas me croire, mais vivre sans toi, sans ta présence rassurante, ton calme en toutes circonstances, ton charisme, c'est inimaginable pour moi. Oui je t'ai injurié, oui je t'ai dit des atrocités parce que je suis meurtrie que tu m'aies trompée sans rien dire, je ne mérite pas ça. Pourtant, malgré ton mépris, je te comprends et je veux que tu restes avec moi, je suis prête à faire un effort pour que ta libido s'épanouisse, tu viens de constater que j'en suis capable si tu m'y aides. Alors ne me quitte pas mon amour, s'il te plaît…ne m'abandonne pas, je ne m'en remettrais pas si tu partais.
On dit que celui qui n'est prêt à rien s'attend à tout, mais là, j'étais complètement dépassé, largué, incapable de trancher.
Geneviève m'a ouvert, encore en manteau, soigneusement maquillée, de toute évidence elle venait d'arriver.
— Tu as déjà changé les serrures ? Tu ne perds pas de temps dis-donc
— Bonsoir mon chéri, tu ne m'embrasses même pas ? Je te dégoûte à ce point ?
— Geneviève, n'aggrave pas les choses…Les valises sont toujours à la cave ?
— Sans doute, oui.
J'ai eu beau chercher, pas de valises à la cave. Je suis remonté, furax, prêt à tous les excès. J'ai déboulé dans le salon, Geneviève n'y était pas mais son manteau était posé sur le fauteuil.
— Geneviève, arrête de te comporter comme une enfant ! Je n'ai pas envie de jouer à l'escape room ni à cache-cache à minuit passé. Où sont les valises, Nom de Dieu ?
— Calme-toi mon chéri, tu veux boire un verre avec moi ?
J'ai failli m'étrangler. Dans l'encadrement de la porte trônait ma femme, vêtue d'un déshabillé translucide, d'un body noir pour le moins minimaliste et de toute la panoplie de la salope de film X, bas résilles et talons, rouge à lèvres… elle se caressait l'entrejambe en sirotant une coupe de champagne.
— Je reviens d'une soirée de vente de lingerie fine, et j'ai fait quelques emplettes. L'animatrice m'a assuré que tous les mâles bandent pour ces dentelles. Tu es déjà dur mon chéri ? En tout cas, moi j'ai déjà un peu taché mon body pour toi parce que je suis toute humide, regarde !
Ma femme, ou plutôt celle qui se tenait face à moi, a glissé deux doigts sous le tissu et les a ressortis brillants, les brandissant fièrement.
— Tu te rends compte de l'effet que tu me fais encore ? Tu ne veux pas en profiter ? ce n'était pas raisonnable de partir comme ça, brutalement, il y a peut-être moyen de s'arranger, non ?
Il m'a fallu puiser dans mes ressources les plus profondes pour ne pas céder et la culbuter sur la table du salon, tant elle était désirable. Quelle garce ! J'ai heureusement repensé à la mise en garde d'Anabelle, qui avait vu juste.
— Geneviève, tu es ravissante, très sexy, vraiment bandante, bravo ! Mais, ma chère épouse, plutôt que de me demander si je bande je préfèrerais que tu me dises où tu as rangé les valises.
— Ce que tu peux être rabat-joie parfois…Ah oui, les valises…Attends…Ah oui, ça y est, je me souviens, je les ai prêtées à Patricia, ma copine, qui part deux mois au Kenya avec son mari. Elle en a de la chance…D'ailleurs ce soir elle était avec moi à la vente de lingerie, et tu verrais ce qu'elle a acheté…J'en rougis ! Elle m'a dit qu'avec ça, son mari il allait la baiser tous les soirs, que ce serait la fête du foutre ! Tu te rends compte ? Elle est vraiment délurée Patricia…Tu crois que…
- …Geneviève ! Tu me fais venir au milieu de la nuit sachant très bien que je viens chercher mes affaires et tu me dis que tu as prêté les valises ? Mais tu te fous de moi ? Tu cherches à me faire déraper ?
— Je trouve que tu te fâches facilement…Il faut te détendre Laurent, cool mon amour…Il fait chaud ici, tu ne trouves pas ? Des fois, la chaleur, ça énerve.
Sans mot dire, ma femme a enlevé son déshabillé et me l'a jeté comme le ferait une effeuilleuse de pince-fesse. Il empestait le Shalimar.
— On va trouver une solution mon amour…Je crois bien qu'il y a encore une grande valise et un sac au grenier.
— Ok. Donne-moi les clés.
— Mais tu les as mon chéri, tu es chez toi, ou presque !
Là encore, je me suis retenu pour ne pas exploser de colère face à tant de mauvaise foi. Il y avait en effet une valise et un sac au grenier, je les ai donc pris et suis redescendu.
— Voilà, j'ai trouvé. Bon, je vais prendre mes vêtements et ensuite mon matériel de photo, j'en ai pour une bonne demi-heure, je te dirai quand j'ai fini.
— Mais j'ai toute la nuit pour toi mon chéri, prends ton temps. Tu veux que je t'aide ?
— Non, merci, je peux me débrouiller tout seul.
— Comme tu voudras mon amour, mais tu permets que je te tienne compagnie quand même ?
Une partie de mes habits était rangée dans la grande armoire de notre chambre, Geneviève le savait et m'y a précédé, s'allongeant sur le lit, toujours dans sa tenue d'actrice X dont je dois reconnaitre qu'elle la portait plutôt bien, sa coupe de champagne posée sur la table de nuit.
— Quelle énergie tu as mon chéri ! C'est Miss Shalimar qui provoque chez toi une telle fougue ? Tu es pressé de me quitter pour aller la baiser ? Attention qu'elle ne t'épuise pas, tu n'as plus vingt ans tu sais, et ces jeunettes elles en veulent toujours plus.
— Merci de tes précieux conseils, mais ce n'est pas une jeunette puisqu'elle a ton âge, et qu'elle sait parfaitement s'adapter à mon corps, elle…
— Oh…Tu me quittes pour une vieille, alors ? Avec un peu de cellulite et des seins tombants, une chatte ménopausée qu'il faut graisser comme un moteur de tracteur ? Tu me déçois là…Ah mais je comprends ton choix, comme tu n'arrives plus à contenter une plus jeune tu as préféré prendre une senior… C'est prudent, tu as eu raison. Remarque, je m'en doutais un peu, parce que les dernières fois où tu as daigné me faire l'amour, eh bien…disons que…
— Ta gueule Geneviève ! Tu racontes n'importe quoi, tu n'y connais que dalle…Les plaisirs du sexe, c'est pas franchement ton rayon ! Et puis tu n'as rien d'autre à foutre que de me regarder faire ma valise ?
J'ai continué à la remplir, regrettant déjà mes propos impulsifs dont je me doutais bien qu'ils n'allaient pas rester lettre morte.
— Oh excuse-moi mon chéri, je sais bien que les mecs ils n'aiment pas qu'on mette en doute leur capacité sexuelle, mais là il faut bien reconnaître que tu es sur une pente un peu…descendante…Une sexagénaire…C'est quand même pas la gloire…En principe ta maîtresse devrait avoir au moins quinze ans de moins que toi pour expliquer que tu me largues de manière aussi peu élégante…Je suis encore plus jalouse de cette vieille salope qui de toute évidence n'a rien de plus que moi. Ouvre les yeux mon chéri, et regarde-moi. Je ne te fais pas envie ? Regarde mes seins, ils veulent percer le body pour que tu les suce…Ohhh….
Les dents serrées, sans même regarder Geneviève qui se caressait ouvertement, je continuais à empaqueter mes effets personnels quand, profitant que je lui tournais le dos, ma femme a brusquement glissé sa main entre mes cuisses et a empoigné fermement mon entrejambe.
— Lâche-moi tout de suite Geneviève !! Lâche-moi ou…ou…
— Ou…? Tu oserais me frapper, mon amour ? Non, je te connais assez, tu n'aurais pas les couilles pour me dérouiller, par contre tu bandes bien dur mon salaud. Tu joues les indifférents mais je te donne encore la trique on dirait…Moi j'ai les seins durs comme des cailloux et la moule en crue, alors tu pourrais peut-être faire une petite pause et baiser ta femme une dernière fois ? Une vieille pour une autre, tu ne vas pas faire le difficile quand même ? Rassure-toi, je serai indulgente si ce n'est pas le feu d'artifice !
Geneviève s'est agenouillée sur le lit, sa croupe tendue vers le plafond, sa main s'est posée sur son périnée encore protégé par la dentelle.
— Tu vois chéri, il y a juste à défaire les deux boutons pression entre mes cuisses pour que mon abricot juteux accueille ta queue…Si elle est encore assez dure évidemment…Sinon je te laisserai faire ta valise tranquillement, c'est moins exigeant pour toi et ton corps vieillissant. Tu vois, je suis compréhensive, moi.
Je ne sais pas ce qu'aurait décidé une Intelligence Artificielle confrontée à ce dilemme, mais mes neurones à moi étaient en surchauffe, les connexions ont dû merder un peu, on avait mis en doute ma virilité, on me provoquait, je me suis senti en état de légitime défense sexuelle. Qui sème le vent doit s'attendre à récolter la tempête dit-on. Alors en peu de temps j'ai viré mon froc et mon slip, arraché ou presque les boutons du body et planté d'un seul coup mon membre entre ses nymphes gluantes.
— Tu veux jouer avec le feu Geneviève ? Ok, on va jouer alors, mais ne viens pas pleurer que tu t'y es brûlée, comme apprentie salope tu me sembles bien naïve…
— Oh Laurent…Oui tu es un mâle, un vrai…Baise-moi maintenant, baise ta femme qui t'aime, défonce-moi la chatte !
Perdant toute retenue et toute lucidité je l'ai littéralement bourrée comme un animal en rut, sans aucune délicatesse, mes mains agrippées à ses hanches, en proférant les pires horreurs.
— Tu vois ce que je leur fais, aux vieilles salopes qui me provoquent ? Tu la sens bien ma bite, elle est assez dure pour toi ? Tiens, ça c'est pour calmer ta jalousie, vous serez à égalité comme ça !
Faisant fi du cri de surprise de ma femme, j'ai craché sur son cul, enduit mon pouce de salive et l'y ai enfoncé d'un seul coup, jusqu'à la garde, étonné de constater que l'étroit passage avait été abondamment lubrifié à l'avance et n'opposait aucune résistance.
— Tu aimes ça aussi, de te faire perforer l'œillet ? Hein ? Ma maîtresse elle adore, elle !
Ma femme a commencé à haleter sous mes assauts, je ne me souviens pas qu'elle avait une fois manifesté pareille excitation, une de ses mains masturbait son clito furieusement.
— Tu es un salaud…Mais tu vas me faire jouir ! Viens maintenant…Crépis-moi la grotte ! Vide-toi les couilles ! Oui…! Oui… !!!
Planté au plus profond des chairs sensibles de mon épouse je me suis répandu, les reins en feu, secoué par un orgasme profond, la sueur perlant sur tout mon corps. Geneviève a elle aussi crié sa jouissance, le souffle court, son corps tendu comme un arc. Me retirant du sexe et de l'entrée interdite que je venais de malmener, j'ai tout d'un coup ressenti une sorte de honte, de malaise, d'abattement total, de faiblesse d'âme.
— Eh bien mon chéri, j'ai bien fait de te proposer une petite pause…Tu ne m'avais jamais prise aussi brutalement, mais je dois dire que j'ai adoré, même quand tu m'as doigtée le cul parce que je me doutais bien que tu n'y résisterais pas. Compte tenu de ce que tu m'as raconté de tes baises avec ta…ta flétrie, j'avais…j'avais disons…pris mes précautions ! Tu la défonces aussi virilement par tous ses orifices, ta vieille lubrique ?
— Geneviève…Tu sais très bien que tu m'as délibérément provoqué pour me faire sortir de mes gonds et tu as parfaitement réussi, bravo, mais je ne suis pas fier de moi… je…dois te dire…
- …Pas fier de m'avoir laissé tomber pour en baiser une autre ? C'est bien mon chéri, je n'en attendais pas moins de toi, surtout après avoir réalisé que ta femme aussi sait jouer de son cul et de sa chatte, alors en effet, pourquoi aller voir ailleurs ? En plus mon chéri, j'ai bien envie de recommencer ! Tu dors avec moi ? Une nuit d'amour avec ta femme, ça ne se refuse pas…
— Geneviève…ne le fais pas exprès…Tu as très bien compris ce que je voulais dire mais tu ne m'as pas laissé finir.
— Ah bon ? Tu…tu regrettes de m'avoir fait l'amour alors ? Tu n'as pas aimé ? C'est mieux avec…avec l'autre ?
— Franchement, Geneviève, tu crois que tout ça n'est qu'une simple histoire de cul ? Que de m'avoir offert le tien allait tout d'un coup me rendre fou amoureux de toi alors que depuis dix ans, on vit comme des colocataires ou presque, dans une sorte d'indifférence polie ? Sois réaliste Geneviève…Nous ne sommes plus vraiment un couple…Et le reconstruire en quelques minutes dans un lit me semble pour le moins…irréaliste même si tu t'es montrée irrésistible, je l'avoue.
Le visage de ma femme s'est décomposé, le masque est tombé, j'ai pris un ouragan en pleine figure.
— Laurent…je ne veux pas te perdre. Je sais, tu ne vas pas me croire, mais vivre sans toi, sans ta présence rassurante, ton calme en toutes circonstances, ton charisme, c'est inimaginable pour moi. Oui je t'ai injurié, oui je t'ai dit des atrocités parce que je suis meurtrie que tu m'aies trompée sans rien dire, je ne mérite pas ça. Pourtant, malgré ton mépris, je te comprends et je veux que tu restes avec moi, je suis prête à faire un effort pour que ta libido s'épanouisse, tu viens de constater que j'en suis capable si tu m'y aides. Alors ne me quitte pas mon amour, s'il te plaît…ne m'abandonne pas, je ne m'en remettrais pas si tu partais.
On dit que celui qui n'est prêt à rien s'attend à tout, mais là, j'étais complètement dépassé, largué, incapable de trancher.
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