Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La nouvelle vie de Fabienne — Chapitre 5 · Le téléphone
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La nouvelle vie de Fabienne
Chapitre 5 · Le téléphone
Fabienne ferme les yeux, concentrée sur le va-et-vient lent et profond qu'elle impose à sa bouche. Le sexe de Sam, chaud et dur, remplit son palais, glisse contre sa langue avec ce goût familier de sel et de peau. Ses doigts serrent doucement la base, accompagnent le rythme qu'il aime tant. Sam grogne doucement, la main enfouie dans ses cheveux châtain clair, guide sans forcer, savoure.
L'écran du téléphone posé sur la table basse s'allume d'un coup, comme un éclat blanc dans la pénombre du salon.
Fabienne sent le changement avant même de comprendre : une vibration discrète, presque inaudible sous la musique du film en fond. Elle ouvre les yeux.
Le message s'affiche en grand sur l'écran verrouillé, lettres blanches sur fond noir, impossible à rater :
Caroline : Je n'arrête pas de penser à tes mains sur moi… A demain au club, ma belle.
Le cœur de Fabienne s'arrête net. Le sexe de Sam reste immobile dans sa bouche l'espace d'une seconde. Elle se fige, les lèvres entrouvertes autour de lui, incapable de bouger.
Sam sent le brusque changement. Sa main se crispe légèrement dans ses cheveux.
Fabienne sent le changement avant même de comprendre : une vibration discrète, presque inaudible sous la musique du film en fond. Elle ouvre les yeux.
Le message s'affiche en grand sur l'écran verrouillé, lettres blanches sur fond noir, impossible à rater :
Caroline : Je n'arrête pas de penser à tes mains sur moi… A demain au club, ma belle.
Le cœur de Fabienne s'arrête net. Le sexe de Sam reste immobile dans sa bouche l'espace d'une seconde. Elle se fige, les lèvres entrouvertes autour de lui, incapable de bouger.
Sam sent le brusque changement. Sa main se crispe légèrement dans ses cheveux.
— Mmmh… quoi ? murmure-t-il, la voix rauque.
Il tourne la tête vers la table basse. Ses yeux tombent sur l'écran allumé. Il plisse les paupières, curieux.
— C'est qui qui t'écrit à cette heure ?
Fabienne se retourne et d'un geste faussement maladroit envoie le téléphone sous le canapé. Le bruit mat résonne dans lesalon. Sam rit, un rire gras et satisfait, mais déjà son buste bascule. Sa main massive quitte la nuque de sa femme pour chercher l'objet dans la poussière du tapis.
— Laisse, Sam… murmure-t-elle, la voix étranglée par une urgence qu'il prend pour de l'impatience.
Elle ne lui laisse pas le temps de répondre. Dans un mouvement de ninja, elle bascule son corps, chevauchant ses cuisses d'un geste brusque. Elle plaque ses mains sur les joues de son mari, forçant son visage à se relever vers le sien. Ses seins s'écrasent contre le coton de son t-shirt, et elle capture sa bouche dans un baiser qui n'a rien d'une caresse : c'est une collision. Elle y met toute la violence de sa peur, sa langue cherchant la sienne avec une fougue désespérée.
Sam grogne, surpris par cet assaut. Il tente encore de glisser un bras vers le sol, mais Fabienne ondule, ses hanches traçant des cercles lents et puissants contre son entrejambe. Elle mordille sa lèvre inférieure jusqu'à lui arracher un soupir rauque.
Sam grogne, surpris par cet assaut. Il tente encore de glisser un bras vers le sol, mais Fabienne ondule, ses hanches traçant des cercles lents et puissants contre son entrejambe. Elle mordille sa lèvre inférieure jusqu'à lui arracher un soupir rauque.
— Regarde-moi, souffle-t-elle contre sa peau, le souffle court. J'ai dit… laisse. C'est de toi dont j'ai besoin. Là. Tout de suite.
L'orgueil de Sam prend le dessus sur sa curiosité. Il abandonne la recherche du téléphone pour ancrer ses doigts dans la chair ferme des fesses de Fabienne. Sam grogne, troublé mais excité par ce regain soudain. Ses mains descendent sur les fesses de Fabienne, les empoignent.
— Putain, t'es chaude ce soir…
Elle ne répond pas. Elle se soulève légèrement, guide le sexe de son mari en elle d'un geste précis, puis s'empale d'un coup, jusqu'à la garde. Un gémissement lui échappe – mi-plaisir réel, mi-soulagement paniqué.
Elle commence à bouger, vite, fort, les seins qui dansent sous le regard de Sam. Ses ongles s'enfoncent dans ses épaules. Elle cambre le dos, offre sa gorge à sa bouche. Tout pour qu'il oublie. Tout pour qu'il ne cherche plus ce foutu téléphone.
Sam se laisse emporter. Ses mains serrent ses hanches, accompagnent ses mouvements. Il grogne, le souffle court.
Elle commence à bouger, vite, fort, les seins qui dansent sous le regard de Sam. Ses ongles s'enfoncent dans ses épaules. Elle cambre le dos, offre sa gorge à sa bouche. Tout pour qu'il oublie. Tout pour qu'il ne cherche plus ce foutu téléphone.
Sam se laisse emporter. Ses mains serrent ses hanches, accompagnent ses mouvements. Il grogne, le souffle court.
— Vas-y… comme ça…
Fabienne accélère encore, les cuisses tremblantes, son corps ondulant de bas en haut sur la verge de sonmari. Elle ferme les yeux pour ne pas voir son visage à lui, pour ne pas penser à l'autre visage – celui de Caroline, ses lèvres humides, son regard possessif. Mais paradoxalement, c'est cette image qui la fait mouiller davantage, qui rend ses contractions plus violentes autour de Sam.
Il jouit le premier, dans un râle rauque, les reins arqués, se vide en elle par saccades. Fabienne simule l'orgasme une seconde plus tard : un cri étouffé, le corps secoué de spasmes exagérés. Elle s'effondre sur lui, le front contre son épaule, le cœur battant à tout rompre.
Le dernier râle de Sam s'éteint, laissant place à une pesanteur étouffante. Fabienne reste immobile, le visage enfoui dans le creux de l'épaule de son mari, écoutant le tambourinement de son propre cœur qui refuse de ralentir.
C'est alors que le silence du salon se fait pesant.
Il y a ce sifflement aigu, presque imperceptible, qui s'échappe des enceintes de la télévision alors que le générique du film défile en silence. Sur l'écran, les noms des techniciens défilent mécaniquement, une pluie de lettres blanches sur fond noir qui illumine par intermittence la peau moite des deux amants.
Il y a ce sifflement aigu, presque imperceptible, qui s'échappe des enceintes de la télévision alors que le générique du film défile en silence. Sur l'écran, les noms des techniciens défilent mécaniquement, une pluie de lettres blanches sur fond noir qui illumine par intermittence la peau moite des deux amants.
Puis, le bruit du réfrigérateur qui ronronne dans la cuisine, un vrombissement métallique qui semble soudain vibrer jusque dans les os de Fabienne. Chaque craquement de la vieille charpente de la maison résonne comme une sentence.
Sam se dégage. Sa peau se décolle de la sienne avec un bruit de succion humide, un son qui la fait frissonner de dégoût pour elle-même. Il ne dit rien. Il reste assis sur le bord du canapé, les coudes sur les genoux, le souffle encore un peu court. Dans ce calme plat, le moindre de ses mouvements paraît amplifié : le frottement de ses mains sur son visage, le grincement du cuir sous son poids.
Fabienne fixe le vide. Elle attend le choc. Elle sait que sous le tapis, à quelques centimètres des pieds nus de son mari, le téléphone cache un secret qui pourrait faire voler ce silence en éclats.
Le tic-tac de la pendule dans l'entrée semble scander le décompte d'une bombe. Une seconde de répit. Deux secondes de sursis.
Le tic-tac de la pendule dans l'entrée semble scander le décompte d'une bombe. Une seconde de répit. Deux secondes de sursis.
— T'as l'air ailleurs, Fa, lâche soudain Sam.
Sa voix, d'ordinaire si familière, déchire le silence avec la précision d'un scalpel. Fabienne ne bouge pas. Elle n'ose même pas reprendre sa respiration, de peur que le son de son souffle ne trahisse la panique qui la dévore.
Fabienne relève la tête, force un sourire.
Fabienne relève la tête, force un sourire.
— Non… juste… j'avais trop envie, d'un coup. Ca ne t'a pas plu ?
Il la regarde un long moment, les yeux mi-clos. Quelque chose passe dans son regard – un éclat de doute, de suspicion familière. Sam n'a jamais été du genre à laisser passer les incohérences.
— Hm…
Sam se dégage doucement, sa peau poisseuse se décollant de celle de Fabienne avec un bruit de succion qui lui semble soudain assourdissant. Elle sent le liquide chaud de leur étreinte couler le long de sa cuisse, une trace concrète de sa trahison qu'elle ne peut effacer.
Sans un mot, Sam s'agenouille au sol. Il ne se presse pas. Ses yeux gris, d'ordinaire protecteurs, ont cette lueur d'acier qu'il réserve aux clients difficiles de la concession. Il glisse son bras sous le cuir du canapé et ramène l'appareil.
L'écran est noir. Le silence dans la pièce est lourd, seulement troublé par le générique de fin du film qui défile à l'écran.
Sans un mot, Sam s'agenouille au sol. Il ne se presse pas. Ses yeux gris, d'ordinaire protecteurs, ont cette lueur d'acier qu'il réserve aux clients difficiles de la concession. Il glisse son bras sous le cuir du canapé et ramène l'appareil.
L'écran est noir. Le silence dans la pièce est lourd, seulement troublé par le générique de fin du film qui défile à l'écran.
— Caroline, répète-t-il, goûtant le nom comme s'il cherchait une amertume cachée. Elle t'écrit souvent pour le boulot à cette heure-là ?
— On lance le club, Sam... On est toutes les deux à cran, répond-elle, le cœur tambourinant contre ses côtes.
— On lance le club, Sam... On est toutes les deux à cran, répond-elle, le cœur tambourinant contre ses côtes.
Il pose le téléphone sur la table, écran contre le bois, un geste définitif.
— C'est vrai. On est tous à cran.
Il se lève, sa carrure imposante barrant la lumière de la cuisine. Il ne l'embrasse pas avant de partir chercher une serviette. Fabienne reste seule dans le gris du salon, nue et tremblante, réalisant qu'elle a sauvé de peu les apparences pour ce soir.
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Commentaires ()
A la fin du chapitre 4, Caroline reçoit un appel, elle dit j'ai passé une excellente soirée, je te raconterai.
J'ai l'impression que son ami veux la piéger avec son mari.
J'espère juste que le mari de Fabienne ne sera pas le dindon de la farce et que il participera si il y a une histoire entre couple, et que aucun couple n'éclatera ils ont une petite fille.
Un appel téléphonique dont on n'a pas entendu tote la conversation.....
L auteur les lecteurs,tous peuvent influer le script initial et qui connaît vraiment la suite ?
Comme tu le dis, d ici tout est possible.
Fabienne va devoir faire des choix, lesquels, quel impact sur sa famille.
L´avenir est il écrit ?
Le questionnement de Fabienne continue, même si on sent bien que les sentiments pour Caroline s'amplifient.
Et maintenant, le mari semble suspecter quelque chose. Cela risque d'exploser et casser 2 couples. Classique hélas....
A moins que contre toutes attentes, les couples acceptent et plus si affinités entre les quatres . Mais le titre est assez explicite.....cela va changer....
Mais seul l'auteur