La vengeance d’une cocue
Chapitre 1
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✦ Mariajaymed La vengeance d’une cocue XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vengeance d’une cocue — Chapitre 1

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Mariajaymed
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La vengeance d’une cocue

Chapitre 1

Je m’appelle Françoise. J’ai 37 ans, mon mari Frank en a 36. Nous sommes ensemble depuis dix ans et nous avons un petit garçon, Jules, qui vient d’avoir cinq ans. Sur le papier, nous sommes ce qu’on appelle « une belle famille ». Une maison en banlieue ouest de Paris, deux voitures, un chat qui s’appelle Marcel, et des week-ends souvent occupés par les anniversaires des copains d’école de Jules ou les courses au Franprix. Rien de vraiment exceptionnel, mais jusqu’à présent, ça nous allait.
Il y a huit mois, Frank a été promu chef de projet pour le déploiement d’un nouveau module SAP dans son entreprise. C’était une belle reconnaissance. Plus de responsabilités, un peu plus d’argent, et surtout, m’avait-il dit en souriant, « enfin un vrai challenge ». J’étais fière de lui. Vraiment. Les premiers temps, il rentrait vers 20 h, parfois 20 h 30. Fatigué, mais encore présent. Il embrassait Jules qui lui sautait dans les bras, me demandait comment s’était passée ma journée à l’agence, et on dînait tous les trois. La routine, mais une bonne routine.
Puis, il y a deux mois, tout a glissé.
D’abord, ce furent seulement les jeudis soir. Il rentrait vers 22 h 30, parfois minuit moins le quart. « Réunion avec l’équipe américaine de la côte ouest, m’expliquait-il en enlevant ses chaussures dans l’entrée. Le décalage horaire, tu sais... Ils commencent leur journée quand nous finissons la nôtre. Et le module SAP, c’est eux qui supervisent son déploiement. » Je hochais la tête. Je comprenais. Le travail, c’est le travail. Le vendredi soir aussi, désormais. Et depuis trois semaines, c’est devenu presque systématique. Chaque jeudi et chaque vendredi, Frank rentre tard. Très tard.
Il m’assure que ce n’est que temporaire. « Encore quelques semaines, le temps de stabiliser le module. Après, ça redeviendra normal. » Il me le répète en me caressant la joue, avec ce sourire un peu las qu’il a quand il est épuisé. Et moi, je fais semblant d’y croire. Parce que l’alternative est trop douloureuse à envisager.
Mais, la semaine dernière, tout a basculé.
C’était un mercredi soir. Frank était rentré « à l’heure » pour une fois. Il avait jeté son pantalon dans le panier à linge sale avant de monter se doucher. En vidant les poches, comme je le fais toujours avant de lancer une machine, mes doigts ont rencontré un petit tas de tickets de caisse froissés. Je les ai dépliés machinalement.
Tous venaient du même restaurant : La Belle Épopée. Un établissement que je connais de nom, un de ces bistros chic du 11e arrondissement, de l’autre côté de Paris par rapport à son bureau qui se trouve à La Défense. Au moins quarante-cinq minutes en voiture sans embouteillage. Des additions de deux personnes. Des bouteilles de vin à 45 €. Des plats à partager. Et surtout, les dates : tous les jeudis et vendredis des deux derniers mois.
Mon cœur s’est mis à battre trop fort.
Le lendemain soir, quand il est rentré à 23 h 10, je lui ai demandé, d’une voix que j’ai essayé de rendre légère :
— Alors, tes réunions avec les Américains, ça s’est bien passé ?
Il a posé son sac, m’a embrassée sur le front comme d’habitude.
— Longues, comme d’hab. Le chef a fait commander des sushis vers 21 h, on a mangé sur le pouce au bureau. J’ai mal au ventre, d’ailleurs.
Des sushis.
Pas un mot sur La Belle Épopée. Pas un mot sur un dîner en tête-à-tête de l’autre côté de la capitale.
À cet instant précis, j’ai su.
Frank me ment.
Depuis des semaines, peut-être des mois. Et pas seulement sur l’heure à laquelle il rentre.
Le lendemain matin, je me suis réveillée avec une boule dans la gorge qui ne voulait pas partir. Jules était déjà en train de babiller dans sa chambre, Marcel ronronnait sur le lit à côté de moi, et Frank était parti depuis une heure, comme d’habitude, avec son « Bisous, je t’aime » griffonné sur un post-it collé au frigo. J’ai préparé le petit-déjeuner de notre fils en mode automatique, le sourire figé, mais dans ma tête, c’était une tempête.
À 11 h 30, j’ai déposé Jules chez ma mère en prétextant une course urgente à l’agence. « Rien de grave, maman, juste un dossier à récupérer. » Elle n’a rien demandé de plus. Je suis montée dans la voiture et j’ai roulé jusqu’au 11e arrondissement, le cœur cognant si fort que j’entendais mes tempes. J’ai trouvé une place discrète dans une rue perpendiculaire à La Belle Épopée. Le restaurant était exactement comme sur les tickets : façade en bois sombre, rideaux épais, terrasse discrète protégée des regards par des plantes en pot. Je me suis installée au café d’en face, lunettes de soleil sur le nez, écharpe remontée jusqu’au menton malgré le printemps doux. J’ai commandé un café que je n’ai pas touché.
À 12 h 45, je l’ai vu arriver. Frank. Mon Frank. Costume gris clair, la cravate légèrement desserrée, ce sourire un peu fatigué que je connaissais par cœur. Et à ses côtés... elle. Une femme d’une quarantaine d’années, grande, cheveux châtains coupés au carré, tailleur pantalon noir qui soulignait une silhouette fine. Elle riait en lui touchant le bras. Ils sont entrés. J’ai attendu cinq minutes, puis j’ai traversé la rue comme une ombre. La vitre était trop opaque pour voir l’intérieur, mais la terrasse arrière, protégée, donnait sur une petite cour. Je me suis faufilée par le passage latéral, téléphone en main. Ils étaient là, à une table isolée. Elle penchée vers lui, leurs mains qui se frôlaient sur la nappe. J’ai zoomé. J’ai pris une rafale de photos : leurs visages proches, le rire d’elle, la main de Frank sur son poignet, le serveur qui apportait une bouteille de vin. Deux photos nettes. Parfaites.
J’ai filé avant qu’on me remarque. Chez moi, j’ai imprimé la meilleure sur l’imprimante du bureau. Format A4. Pas de filtre, pas de pitié. Juste la vérité en couleurs.
Ce soir-là, il est rentré à 23 h 20. J’avais couché Jules depuis longtemps. J’étais assise à la table de la cuisine, la photo posée devant moi, retournée comme une carte à jouer.
— Alors, chérie, a-t-il lancé en posant son sac, la voix usée. Quelle journée... Le chef a encore fait commander des sushis vers 21 h, on a mangé au bureau en plein milieu d’une visio avec les Américains. J’ai le ventre en vrac, je te jure.
J’ai levé les yeux. Ma voix était calme, presque douce.
— Comment s’est passée ta journée, Frank ?
Il a souri, s’est approché pour m’embrasser sur le front comme toujours.
— Épuisante. Le module SAP...
Je l’ai coupé net, la voix tranchante comme un couteau.
— Tu es un menteur.
Il s’est figé.
— Quoi ?
J’ai retourné la photo d’un geste sec et je l’ai poussée vers lui. Il l’a regardée. Son visage est passé du blanc au gris. La confusion, puis la panique.
— Françoise... c’est... c’est pas ce que tu crois...
Les larmes lui sont montées aux yeux presque immédiatement. Il s’est assis lourdement sur la chaise en face de moi, les épaules affaissées.
— C’est... c’est une ancienne collègue. Nathalie. On travaillait ensemble il y a six ans, avant que je change de boîte. On s’est recroisés par hasard à une formation il y a deux mois. On... on déjeune ensemble deux soirs par semaine, c’est tout. Juste pour parler. Le boulot, la vie...
J’ai gardé le silence. Il pleurait maintenant, des larmes silencieuses qui coulaient sur ses joues.
— Je te jure, Françoise, je ne t’ai pas trompée. Pas vraiment. Juste... des baisers. Quelques baisers, c’est tout. Rien de plus.
J’ai senti quelque chose se briser en moi, mais ma voix est restée froide, presque clinique.
— Montre-moi les échanges avec elle.
Il a blêmi encore plus.
— Quoi ? Non, écoute...
— Montre-moi. Maintenant.
Les mains tremblantes, il a sorti son téléphone. Il a ouvert WhatsApp. Le fil de conversation était long. Très long. Des centaines de messages. Des « Tu me manques déjà », des emojis cœurs, des photos d’elle en décolleté, des sextos explicites. « J’ai envie de ta bouche sur moi ce soir », « Je mouille rien qu’à penser à toi vendredi dernier ». Et puis le vendredi précédent : un message d’elle à 23 h 47 : « J’ai adoré te sucer dans la voiture après le resto. T’as joui tellement fort. »
Frank sanglotait maintenant, le visage dans ses mains.
— Je... je suis désolé. Je ne sais pas ce qui m’a pris. C’était... c’était excitant, au début. Le secret, l’adrénaline. Mais je t’aime, Françoise. Je t’aime vraiment. Je suis prêt à tout pour me faire pardonner. Tout.
J’ai reposé le téléphone lentement. Ma voix était glacée.
— Vraiment tout ?
Il a levé les yeux, plein d’espoir et de terreur.
— Oui. Tout. Je quitte le projet si tu veux. Je change de boîte. Je te donne mon téléphone, mes mots de passe, je coupe tout contact. Je vais en thérapie. Ce que tu veux.
J’ai hoché la tête lentement, sans sourire.
— Je vais y réfléchir. Longuement. Mais en attendant... tu dormiras sur le canapé. Ce soir. Et tous les soirs tant que je n’aurai pas décidé.
Il n’a pas protesté. Il a pris un oreiller et une couverture dans le placard, les épaules voûtées comme un condamné. Quand il est passé devant moi pour aller au salon, il a murmuré :
— Je t’aime.
Je n’ai rien répondu.
Cette nuit-là, une fois seule dans notre lit, je suis restée longtemps les yeux ouverts dans le noir. Marcel s’est blotti contre moi, mais je ne l’ai pas caressé. Dans ma tête, les images tournaient en boucle : la photo, les messages, le mot « sucé » qui revenait comme un poison. Et surtout, cette phrase de Frank : « Je suis prêt à tout. »
J’ai souri dans le noir. Un sourire froid, lent, presque cruel.
Oui, j’allais réfléchir.
Et ma vengeance, je la voulais parfaite. Pas une explosion. Pas une scène de cris. Quelque chose de plus lent. De plus profond. Quelque chose qu’il ne pourrait jamais oublier. Quelque chose qui lui ferait comprendre, à chaque seconde du reste de sa vie, ce que ça faisait de perdre tout ce qu’on a construit.
Après quatre jours d’un silence glacial, la maison semblait figée dans un hiver artificiel. Frank rentrait tôt désormais, presque docile. Il s’occupait de Jules avec une douceur exagérée, comme pour se racheter par petites touches. Il cuisinait, rangeait, évitait mon regard trop longtemps. Le soir, il se couchait sur le canapé sans un mot, le dos tourné vers le mur. Marcel, lui, passait de plus en plus de temps sur mes genoux, comme s’il sentait que quelque chose de grave se tramait.
Le mardi soir, vers 22 h 15, Jules dormait profondément depuis une heure. J’ai descendu l’escalier sans bruit. Frank était assis dans le salon, la lumière bleutée de la télévision éteinte depuis longtemps. Il fixait le vide, un verre d’eau à la main. Quand il m’a entendue, il a redressé légèrement le dos.
Je me suis plantée devant lui, les bras croisés. Ma voix était calme, presque détachée, comme si je lui annonçais le menu du dîner.
— Écoute, Frank. Tu as fauté. Et nous ne sommes pas quittes.
Il a ouvert la bouche, mais je l’ai coupé d’un geste sec de la main.
— Non. Laisse-moi finir. Soit tu me laisses sucer un homme, sous tes yeux, soit c’est fini entre nous.
Le silence qui a suivi était si lourd qu’on entendait le tic-tac de l’horloge de la cuisine. Frank est devenu livide. Ses lèvres ont tremblé.
— Non... mais écoute, Françoise... il y a sûrement une autre façon... On peut en parler, aller voir un thérapeute, je peux...
— Non, Frank. Depuis dix ans, je n’ai jamais été voir ailleurs. J’ai toujours été fidèle. Sage. Présente. J’ai élevé notre fils en mettant de côté ma carrière, j’ai tenu la maison, j’ai supporté tes soirées tardives, tes stress, tes silences. Nous ne sommes pas quittes. J’ai également des envies.
Il a passé une main sur son visage, comme s’il essayait d’effacer la réalité. Ses yeux étaient rouges. Il a secoué la tête plusieurs fois, lentement, puis plus vite, comme un animal pris au piège.
— Françoise... s’il te plaît... pas ça. Je ne pourrai pas...
Je l’ai regardé droit dans les yeux, sans ciller.
— Tu as eu le choix de ne pas me mentir pendant deux mois. Tu as eu le choix de ne pas la laisser te sucer dans ta voiture. Tu as eu le choix de ne pas me regarder dans les yeux en me parlant de sushis au bureau. Maintenant, c’est moi qui choisis.
Il est resté longtemps muet, le regard perdu sur le tapis. Ses épaules tremblaient légèrement. J’ai attendu, impassible. Enfin, d’une voix cassée, presque inaudible, il a murmuré :
— ... D’accord.
Je n’ai pas souri. Je n’ai pas triomphé. J’ai simplement hoché la tête.
— Très bien. Vendredi prochain, Jules ira chez ma mère. Tu réserveras un hôtel près du bar Cuba Caliente, dans le 11e. Tu m’attendras dans la chambre. Vers 22 h, je ramènerai un homme. Et tu ne pourras rien faire d’autre que regarder. Tu resteras assis, silencieux, et tu assisteras à tout.
Frank a dégluti avec difficulté. Sa pomme d’Adam montait et descendait comme s’il allait vomir.
— Tu... tu le suceras et après on sera quittes ?
Sa voix était suppliante, presque enfantine.
Je l’ai observé un long moment, savourant le pouvoir que j’avais sur lui pour la première fois depuis des années.
— On verra. C’est moi qui choisis, Frank. Tu n’as plus tellement ton mot à dire.
Il a baissé la tête. Une larme a coulé sur sa joue et est tombée sur son pantalon de jogging. Il ne l’a pas essuyée.
— Est-ce que... est-ce que tu vas vraiment le faire ? a-t-il demandé dans un souffle.
— Oui. Et tu vas regarder. Exactement comme j’ai regardé la photo de toi et Nathalie pendant des heures. Exactement comme j’ai relu vos messages en boucle jusqu’à en avoir la nausée.
Il n’a rien répondu. Il s’est levé lourdement, a pris la couverture et s’est allongé sur le canapé, tourné vers le dossier. Je suis remontée dans la chambre sans ajouter un mot.
Les jours suivants ont été étranges. Frank était encore plus silencieux, presque absent. Il évitait de me toucher, même par accident. Le jeudi soir, il a réservé l’hôtel sans que j’aie besoin de le lui rappeler : l’Hôtel Paris Bastille, à cinq minutes à pied du Cuba Caliente. Il m’a envoyé la confirmation par SMS, sans commentaire.
Vendredi matin, j’ai déposé Jules chez ma mère avec un grand sourire. « Une soirée entre filles avec des copines de l’agence, maman. On va en profiter. » Elle m’a fait un clin d’œil complice, sans se douter de rien.
Toute la journée, une excitation froide m’a habitée. Pas du désir sexuel classique. Plutôt une sensation de justice en marche. De pouvoir enfin reprendre le contrôle de quelque chose qui m’avait été volé.
À 21h, j’ai commencé à me préparer avec soin. Robe noire près du corps et ras les fesses, décolleté discret, mais efficace, maquillage soigné, cheveux détachés. Et surtout, les dessous sexy que Frank aime tant : porte-jarretelles noir, soutien-gorge push-up, bas noirs et string ouvert. En guise de touche finale, j’ai mis le parfum que Frank m’avait offert pour nos dix ans. Ironie cruelle. Puis j’ai pris un Uber jusqu’au Cuba Caliente vers 21h45, pas d’urgence Frank pouvait attendre.
Le Cuba Caliente vibrait déjà quand je suis arrivée vers 22h15. La musique salsa et reggaeton cognait dans la poitrine, les lumières rouges et dorées balayaient la salle bondée. L’air sentait le rhum, la transpiration et le parfum sucré des filles qui dansaient. Je me suis dirigée vers le bar, consciente que ma robe noire moulante attirait les regards. Je n’avais pas l’habitude de sortir seule comme ça, encore moins habillée de cette façon. Mais ce soir, je n’étais plus tout à fait Françoise, la maman de Jules, l’épouse modèle. J’étais autre chose.
À peine avais-je commandé un mojito que deux jeunes hommes se sont approchés. Vingt ans à peine, visages lisses, sourires éclatants, cheveux un peu trop bien coiffés. L’un était brun avec des fossettes, l’autre blond aux yeux clairs. Mignons, vraiment. Trop mignons. Mais trop jeunes.
— Salut, on t’offre un verre ? a lancé le brun avec un sourire charmeur.
J’ai accepté volontiers. Pourquoi pas ? Ça me donnait du temps pour observer la salle. On a discuté quelques minutes. Ils étaient étudiants, en école de commerce, sortaient entre potes. Ils me complimentaient avec une maladresse touchante : « T’es trop belle pour être toute seule », « T’as quel âge ? Trente ? » J’ai ri doucement, sans leur dire la vérité. Ils étaient gentils, drôles même, mais ils n’avaient pas ce que je cherchais. Pas ce soir.
Je les ai remerciés pour le mojito, leur ai fait un petit signe de la main et je suis partie sur la piste de danse. Seule au début. Je me suis mise à bouger au rythme de la musique, les hanches souples, la tête légèrement renversée. Je scannais la salle du regard, calmement, comme une chasseuse.
Et puis je l’ai vu.
Il se tenait un peu en retrait, près d’une colonne, un verre à la main. Grand. Très grand. Au moins 1 m 90. Une taille en V impressionnante, épaules larges, taille fine. Un beau métis à la peau caramel, cheveux courts et bouclés, mâchoire carrée. Son t-shirt blanc moulant ne laissait rien à l’imagination : les pectoraux saillants, les abdos dessinés qui se devinaient à chaque mouvement. Il dansait tranquillement, avec une assurance naturelle, sans chercher à se faire remarquer. Exactement ce que je voulais : jeune, puissant, et qui ne poserait probablement pas trop de questions.
Je me suis déplacée subtilement pour entrer dans son champ de vision. J’ai dansé plus sensuellement, cambrant le dos, laissant mes mains glisser le long de mes hanches. Au bout de quelques minutes, son regard a croisé le mien. Je me suis mordu la lèvre inférieure lentement, sans baisser les yeux, et je lui ai fait un clin d’œil appuyé.
Bingo.
Il a souri, un sourire lent, presque carnassier, et s’est approché. Sans un mot, il s’est placé face à moi. On a commencé à danser. D’abord à distance raisonnable, puis de plus en plus près. Je me suis retournée, dos contre lui, et j’ai frotté mes fesses contre son entrejambe avec une lenteur délibérée. Je sentais son corps réagir. Ses mains sont venues se poser sur mes hanches, puis ont glissé sur mon ventre, remontant dangereusement près de ma poitrine. La chaleur de son corps contre le mien était électrique.
Il s’est penché, sa bouche tout près de mon oreille.
— Tu danses bien...
Sa voix était grave, chaude. J’ai tourné la tête et nos lèvres se sont trouvées. Le baiser a été immédiat, profond, presque vorace. Sa langue a cherché la mienne avec assurance. On s’est embrassés longuement, sans se soucier des gens autour. Ses mains descendaient maintenant sur mes fesses, les malaxaient à travers le tissu fin de la robe. Je sentais son sexe durcir contre moi à chaque mouvement.
On a dansé comme ça pendant plusieurs morceaux, collés l’un à l’autre, nos bouches se retrouvant régulièrement. Mon cœur battait fort, mais ce n’était pas seulement du désir. C’était l’anticipation de ce qui allait suivre. La vengeance qui prenait forme.
Au bout d’une bonne demi-heure, j’ai pris mon courage à deux mains. Je me suis collée encore plus contre lui, une main posée sur son torse dur.
— J’ai une chambre à l’Hôtel Paris Bastille, juste à côté, ai-je murmuré contre ses lèvres. On y va ?
Il a haussé un sourcil, surpris, puis un sourire s’est étiré sur son visage.
— Direct comme ça ? J’aime bien.
J’ai hésité une seconde, puis j’ai ajouté, en le regardant droit dans les yeux :
— Par contre... mon mari nous regardera. Il est déjà dans la chambre.
Il s’est figé un instant, le temps d’assimiler l’information. Ses mains sont restées sur mes hanches.
— Il va regarder... et il va participer ?
— Non. Il regarde seulement. Il ne touche rien.
Il a réfléchi quelques secondes, les yeux plissés. Puis il a haussé les épaules avec un petit rire rauque.
— OK. Tant qu’il ne me touche pas, ça me va.
Soulagée, j’ai pris sa main et l’ai entraîné vers la sortie. Le trajet jusqu’à l’hôtel était très court, à peine cinq minutes à pied. Dans la rue, il m’a plaquée contre un mur pour m’embrasser encore, ses mains glissant sous ma robe, frôlant la peau nue au-dessus des bas. J’étais déjà trempée.
Dans le hall de l’Hôtel Paris Bastille, j’ai récupéré le badge que Frank avait laissé à la réception comme convenu. Nous sommes montés au quatrième étage. Dès que les portes de l’ascenseur se sont refermées, je me suis jetée sur lui. Je l’ai embrassé avec avidité, mon corps pressé contre le sien. Ma main est descendue directement sur son entrejambe. Il était déjà dur, très dur. Une belle bosse qui tendait son jean. Il a grogné contre ma bouche.
— Putain... t’es chaude.
Les portes se sont ouvertes. Je l’ai pris par la main et l’ai guidé jusqu’à la chambre 237. J’ai passé le badge, la lumière verte s’est allumée. J’ai ouvert la porte lentement.
La chambre était plongée dans une semi-pénombre. Seule la lampe de chevet était allumée. Frank était assis sur le fauteuil dans le coin de la pièce, exactement comme je le lui avais ordonné. Il portait encore son pantalon de jogging et un t-shirt gris. Son visage était pâle, tendu. Ses yeux se sont agrandis quand il nous a vus entrer.
Mon beau métis a marqué un temps d’arrêt en découvrant Frank, mais il n’a rien dit. Il s’est contenté de me regarder, un sourire en coin.
Je me suis tournée vers lui, j’ai posé mes mains sur son torse et je l’ai embrassé à nouveau, profondément, pour que Frank voie bien nos langues se mêler. Puis j’ai murmuré contre ses lèvres, assez fort pour que mon mari entende :
— Ignore-le. Ce soir, je suis à toi, pas à lui.
Frank n’a pas bougé. Il respirait fort, les mains crispées sur les accoudoirs du fauteuil. Ses yeux étaient rivés sur nous, mélange de douleur, de honte... et peut-être, malgré lui, d’une excitation qu’il ne pouvait pas contrôler.
J’ai fait reculer mon amant jusqu’au lit, dos à Frank. Je me suis mise à genoux devant lui, lentement, sans quitter mon mari du regard. Mes doigts ont défait la ceinture, ouvert le bouton, descendu la braguette. Son sexe est apparu, lourd, épais, déjà luisant au bout. Bien plus gros que celui de Frank.
J’ai tourné la tête vers mon mari, un sourire froid aux lèvres.
— Regarde bien, Frank. Regarde ce que tu as perdu le droit de me refuser.
Je m’agenouillai lentement devant lui, les yeux toujours rivés sur Frank, puis je me concentrai uniquement sur l’homme qui se tenait debout devant moi. Mon beau métis, grand et puissant, dont le sexe épais et veiné se dressait fièrement, luisant déjà d’une goutte translucide au sommet. J’ouvris la bouche et l’engloutis d’un seul mouvement lent et profond, laissant mes lèvres coulisser le long de sa hampe chaude et lourde. Il grogna de plaisir, une main venant se poser doucement sur mes cheveux sans forcer.
Je ne pensai plus à Frank. J’oubliai le fauteuil, le silence pesant, la respiration saccadée de mon mari. Il n’existait plus. Seuls comptaient ce membre épais qui remplissait ma bouche, cette peau soyeuse et brûlante sur ma langue, ce goût légèrement salé qui m’envahissait. Je suçai avec application, alternant les va-et-vient lents et profonds où je le prenais jusqu’au fond de ma gorge, et les attentions plus joueuses : langue tournoyant autour du gland gonflé, petites succions rapides sur le frein, lèvres serrées qui glissaient en rythme. Mes mains caressaient ses cuisses musclées, remontaient jusqu’à ses fesses fermes, le maintenant contre moi tandis que je l’avalais plus loin encore. Il respirait plus fort, ses abdominaux se contractaient sous mon regard levé vers lui. Je gémissais autour de son sexe, les vibrations le faisant frissonner.
La salive coulait abondamment le long de sa verge, je la récupérais avec ma main pour le masturber en même temps, pompant fermement tout en continuant à le sucer avidement. Ses hanches commencèrent à bouger légèrement, accompagnant mes mouvements. Je le pris encore plus profond, la gorge détendue, jusqu’à ce que mes lèvres touchent presque son pubis. Il lâcha un râle rauque, ses doigts se crispant dans mes cheveux. Je sentais son membre palpiter, gonfler davantage dans ma bouche. Je redoublai d’ardeur, suçant plus vite, plus fort, la tête allant et venant avec une avidité presque animale. Ses jambes tremblèrent légèrement. Enfin, avec un grognement sourd, il jouit puissamment : des jets chauds et abondants se déversèrent au fond de ma gorge. Je déglutis tout, sans en perdre une goutte, continuant à le lécher doucement pendant qu’il reprenait son souffle, ma langue nettoyant chaque centimètre de sa verge encore sensible.
Je me relevai ensuite avec grâce, un léger sourire aux lèvres, et fis glisser ma robe noire le long de mon corps. Elle tomba à mes pieds, révélant les dessous que Frank adorait tant : le porte-jarretelles noir qui soulignait mes hanches, le string ouvert qui laissait mon sexe déjà humide parfaitement accessible, le soutien-gorge push-up qui faisait pigeonner ma poitrine, et les bas noirs qui gainaient mes jambes. L’homme me contempla avec un regard affamé, murmurant un « Putain... » admiratif. Je grimpai sur le lit, m’installai à califourchon sur lui, et me penchai pour l’embrasser longuement. Nos bouches se dévorèrent avec passion : langues entrelacées, lèvres mordillées, souffles mêlés. Ses grandes mains parcouraient mon dos, descendaient sur mes fesses, les malaxaient avec force tandis que je frottais mon sexe humide contre son membre qui reprenait déjà de la vigueur.
Le baiser dura de longues minutes, intense, presque possessif de sa part, comme s’il voulait marquer chaque instant. Je gémissais contre sa bouche, mes seins pressés contre son torse dur.
Puis je me laissai glisser sur le dos, les jambes écartées, et l’invitai d’une voix rauque :
— Viens me lécher.
L’homme descendit aussitôt entre mes cuisses, sa langue experte trouvant mon clitoris gonflé. Il lécha avec gourmandise, alternant larges coups de langue et succions précises, deux doigts glissant en moi pour me caresser de l’intérieur. Je cambrai le dos, les mains dans ses cheveux bouclés, et laissai échapper des gémissements de plaisir.
C’est à cet instant que Frank se leva brusquement du fauteuil, le visage décomposé.
— Non... arrêtez ça ! lança-t-il d’une voix cassée, tremblante de rage et de douleur.
Je tournai la tête vers lui, le regard froid, tandis que la langue de mon amant continuait son œuvre sans s’interrompre.
— Tu n’as rien à dire, toi aussi tu as eu ton plaisir. Laisse...
— Désiré, compléta mon amant.
— Laisse Désiré s’occuper de moi.
Frank resta figé une seconde, les poings serrés, les yeux brillants de larmes contenues. Il ouvrit la bouche pour protester encore, mais aucun son ne sortit. Il râla sourdement, un son rauque et impuissant, puis se rassit lourdement dans le fauteuil, vaincu, le regard rivé malgré lui sur la scène qui se déroulait sous ses yeux.
Désiré releva un instant la tête, un sourire carnassier aux lèvres, avant de replonger entre mes cuisses avec encore plus d’ardeur. Je fermai les yeux, m’abandonnant totalement au plaisir, laissant mes gémissements emplir la chambre.
Alors qu’il me léchait avec une habileté diabolique, Désiré glissa une main entre ses propres jambes et commença à se masturber lentement. Son sexe, déjà à demi dur, gonfla rapidement sous ses doigts. Je le regardai faire, excitée par cette vision brute. D’un geste, je lui fis signe de s’allonger sur le lit, sur le dos. Il obéit avec un sourire entendu. Je me positionnai à quatre pattes au-dessus de lui, en 69 inversé, et repris son membre épais dans ma bouche. Je le suçai avec la même avidité que tout à l’heure, gorge profonde, langue virevoltante, salive abondante. Pendant ce temps, il continuait à me dévorer le sexe, ses doigts me pénétrant en rythme.
Sans interrompre ma fellation, je tendis la main vers mon sac, en sortis un préservatif, déchirai l’emballage avec les dents et l’enfilai habilement sur sa verge dressée. Dix secondes plus tard, je me redressai, m’alignai et m’empalai d’un seul mouvement fluide sur cette belle queue métisse que je désirais tant. Il entra comme dans du beurre, tellement j’étais trempée. Un long gémissement m’échappa tandis que je le sentais m’emplir complètement, bien plus profondément que Frank ne l’avait jamais fait.
Frank tenta de se lever à nouveau, la voix brisée :
— Françoise... non... pas ça...
Je tournai à peine la tête, le regard dur, et le coupai net :
— Je n’ai pas joui, donc on doit continuer.
Je commençai alors à me mouvoir, dos à Frank, mes fesses rebondissant sur les cuisses puissantes de Désiré. Mes hanches roulaient en cercles lents puis de plus en plus rapides, montant et descendant sur toute la longueur de son membre. Le bruit humide de nos corps qui se rencontraient emplissait la chambre. Je retirai mon soutien-gorge d’un geste sec, libérant mes seins qui dansèrent au rythme de mes mouvements. Désiré grogna de plaisir et se redressa légèrement pour attraper ma poitrine à pleines mains. Il la dévora littéralement : bouche grande ouverte sur un mamelon, suçant fort, mordillant, tirant sur l’autre avec ses doigts. La sensation était électrique. Je gémissais plus fort, accélérant mes va-et-vient, sentant son gland frotter parfaitement contre mon point G à chaque descente.
Après plusieurs minutes de cette chevauchée sauvage, Désiré me retourna brusquement et me plaça sur le dos. Il s’installa entre mes jambes écartées, en missionnaire, et me pénétra d’un puissant coup de reins. Je criai de plaisir. Il commença à me baiser avec une force maîtrisée, ses hanches claquant contre les miennes. Chaque coup de boutoir m’enfonçait dans le matelas. Ses pectoraux saillants se contractaient au-dessus de moi, sa peau caramel luisante de sueur. Il m’embrassait voracement, mordait mes lèvres, mon cou, puis descendait sur mes seins qu’il suçait avec avidité pendant qu’il continuait à me pilonner sans relâche. Mes jambes s’enroulèrent autour de sa taille, mes talons plantés dans ses fesses musclées pour l’attirer plus profondément encore. Je sentais chaque centimètre de sa grosse queue métisse me remplir, me dilater, frotter contre toutes mes parois sensibles. Mes ongles griffaient son dos large.
Les bruits étaient obscènes : claquements de peau, gémissements mouillés, le lit qui grinçait. Frank, toujours assis, respirait par saccades, incapable de détourner le regard. Je jouissais presque, mais je me retenais, voulant faire durer le supplice. Désiré accéléra, changeant légèrement d’angle pour toucher encore mieux mon point le plus sensible. Mes cris devinrent plus aigus, mon corps se cambrait violemment sous lui. Il grognait des « Tu es tellement serrée... » et « Prends tout » à mon oreille. La sueur coulait entre nous. Je me sentais totalement possédée, utilisée pour mon propre plaisir et pour la vengeance.
Enfin, je me mis à quatre pattes, face à Frank cette fois. Je voulais qu’il voie tout : mon visage, mes expressions, mon plaisir absolu.
— Baise-moi face à lui, Désiré. Fort. Qu’il voie tout sur ma figure.
Désiré s’agenouilla derrière moi, positionna son membre et me pénétra d’un seul coup profond en levrette. Il commença par des va-et-vient puissants, ses mains agrippant fermement mes hanches. Puis il se mit à me fesser : claques fortes, résonnantes, qui laissaient des marques rouges sur mes fesses. Chaque fessée me faisait crier et contracter mon sexe autour de lui. Il accéléra, me baisant avec une énergie brute, son bassin claquant violemment contre mes fesses. Le bruit était assourdissant. Mon corps entier tremblait sous la force de ses coups de boutoir.
Soudain, il glissa un bras autour de ma taille et me souleva sans effort, me plaquant dos contre son torse large et musclé, toujours empalée sur lui. Il continua à me pilonner dans cette position debout, mes pieds ne touchant presque plus le sol. Ses mains énormes attrapèrent mes seins, les malaxant brutalement tandis qu’il embrassait et mordait mon cou. Il y laissa un gros suçon violacé, marque visible que Frank ne pourrait ignorer. Ses hanches continuaient leur travail implacable : coups de reins profonds, rapides, sauvages. Mon corps claquait contre le sien à chaque montée, mes seins bondissant dans ses paumes. Je hurlai de plaisir, complètement perdue dans la sensation. L’orgasme monta comme une vague gigantesque, irrésistible. Quand il explosa, ce fut d’une intensité que je n’avais jamais connue. Je jouis en hurlant, un cri primal qui emplit toute la chambre.
Mon sexe se contracta violemment autour de sa queue, et pour la première fois de ma vie, je devins fontaine : un jet chaud et abondant jaillit de moi, trempant le lit, les draps, les cuisses de Désiré. Je n’en finissais plus, spasme après spasme, cri après cri, un orgasme interminable qui me laissa tremblante, vidée, euphorique. Désiré continua à me baiser à travers mon plaisir, prolongeant chaque vague jusqu’à ce que je sois complètement molle dans ses bras. Il finit par jouir à son tour avec un grognement rauque, se vidant dans le préservatif profondément en moi.
Frank était livide, muet, les yeux hagards. Il avait tout vu : mon abandon total, mon plaisir extrême, cette jouissance qu’il ne m’avait jamais donnée en dix ans.
J’avais enfin eu ma vengeance. Parfaite, profonde, inoubliable.
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Exorium
28 septembre 2026 à 11:31
Maintenant que Françoise a goûté aux plaisirs extra-conjugaux, il y a de fortes chances qu'elle ne puisse plus s'en passer.
Quant à Franck, peut-être finir a-t-il, lui aussi à aimer voir sa femme prise devant lui.
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Lauly
1 septembre 2026 à 07:12
Cette histoire est vraiment magnifique.
De plus devenir le voyeur est vite addictif...
A mon avis le mari va devoir s'habituer
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inchman
29 août 2026 à 13:37
Merci pour ce magnifique récit
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guade33
29 août 2026 à 00:55
Bravo, ça c'est de la vengeance. Mais une suite serai agréable.
Soyez respectueux
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Photo de profil de nico40000
nico40000
26 août 2026 à 12:10
Un délice à lire, merci pour cette très belle histoire
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Élise Selby
25 août 2026 à 12:46
Un autre type d'histoire. C'est toujours bien écrit.

Pas vraiment ce que j'aime, mais en faut pour tout le monde ;)

Continue comme ça, ou autrement tant que tu y prends du plaisir.
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Photo de profil de Kristo
Kristo
23 août 2026 à 08:11
Un bon angle d'attaque et une écriture qui décrit très bien les émotions et les sensations. Bravo c'est très excitant
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Photo de profil de Dallas1
Dallas1
22 août 2026 à 23:42
Wow!Quelle belle leçon pour notre ami Frank...
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
22 août 2026 à 12:08
Donc elle se plaint qu'il raque le resto, trompe sa femme sans qu'il y est eu pénétration à priori par contre elle , elle a le droit de niquer comme ça tranquille.
Certes il a fait 1 connerie et 1 belle mais ça donnera quoi au final, 1 cocu content soumis qui a perdu ses couilles en route car il ne voudra pas divorcer et elle tranquille se fera descendre par tout le quartier.
La notion de respect ça devient 1 option.
Par contre très belle écriture.
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Utilisateur supprimé
21 août 2026 à 22:55
Très jolie histoire
Très très excitante
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