Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sans le moindre mot — Chapitre 1 · L’Inconnue de la chambre d’ami
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sans le moindre mot
Chapitre 1 · L’Inconnue de la chambre d’ami
La fête de Pascal a cette énergie un peu indécente des appartements parisiens trop grands, prêtés par des parents absents : trop d'espace, trop de son, trop d'alcool pour que quiconque se sente vraiment responsable. Le salon aux moulures dorées semble respirer au rythme des basses, comme si les murs, les hauts miroirs et les grandes fenêtres noires de nuit avalaient la techno pour la recracher en vibrations sourdes dans le ventre des invités.
Samuel se tient d'abord dans une zone neutre, près d'une table basse encombrée de cadavres de bouteilles et de verres à moitié pleins. Il n'est pas le centre de l'attention, il n'est pas l'ombre non plus. À vingt-quatre ans, il est ce type qu'on connaît « de promo », qu'on salue, à qui on tape l'épaule, avec qui on échange deux banalités sur le boulot avant de le perdre au milieu du bruit. Il est venu pour Pascal, officiellement. Pour acter sa présence, pour dire bon anniversaire, pour se laisser traverser par la foule et par l'idée rassurante que la vie, ce soir, peut se contenter d'être simple.
Et puis il la voit.
Pas d'un coup, pas comme une évidence brutale. Plutôt comme un détail qui accroche le regard et refuse ensuite de le lâcher : une nuque dégagée, une façon de se tenir, une ligne nette dans le chaos ambiant. Elle est assise en retrait, sur l'accoudoir d'un canapé en velours. Elle a, comme lui, environ vingt-quatre ans, mais elle dégage une assurance qui vieillit l'atmosphère autour d'elle. Son chemisier de soie blanche accroche la lumière des spots par endroits, une transparence infime qui laisse deviner l'ombre d'une lingerie sombre. La jupe noire, elle, impose une rigueur presque insolente au milieu des robes plus légères : une coupe crayon, chic, qui s'arrête au-dessus du genou, un tombé propre, quelque chose de précis qui rend le corps encore plus présent par contraste.
Pas d'un coup, pas comme une évidence brutale. Plutôt comme un détail qui accroche le regard et refuse ensuite de le lâcher : une nuque dégagée, une façon de se tenir, une ligne nette dans le chaos ambiant. Elle est assise en retrait, sur l'accoudoir d'un canapé en velours. Elle a, comme lui, environ vingt-quatre ans, mais elle dégage une assurance qui vieillit l'atmosphère autour d'elle. Son chemisier de soie blanche accroche la lumière des spots par endroits, une transparence infime qui laisse deviner l'ombre d'une lingerie sombre. La jupe noire, elle, impose une rigueur presque insolente au milieu des robes plus légères : une coupe crayon, chic, qui s'arrête au-dessus du genou, un tombé propre, quelque chose de précis qui rend le corps encore plus présent par contraste.
À côté d'elle, un homme. Large, sûr de lui. Le genre de présence physique qui occupe l'air sans s'en rendre compte. Sa main revient souvent vers elle, sur son genou, sur sa taille, comme un propriétaire vérifie que son bien est encore là. Elle répond aux mots qu'il lance, sourit au bon moment, mais il y a un décalage : son sourire ne monte pas jusqu'aux yeux. Ses yeux, eux, semblent ailleurs, scannant la pièce avec une lueur d'ennui lucide.
Samuel sent venir le réflexe de la morale, celui qu'on a poli à force d'éducation : ne pas chercher les ennuis, ne pas convoiter la copine d'un autre, ne pas être ce type-là. Il se le répète une seconde, le temps de faire semblant d'écouter une conversation sur un stage de fin d'études.
Puis il choisit autre chose.
Pas une charge. Un jeu.
Il se place de façon à rester dans son champ de vision sans que cela fasse trop insistant. Il se sert un verre d'eau pour occuper ses mains. Il rit à une blague trop forte près de lui, pas parce qu'elle est drôle, mais parce que le rire attire l'œil. Il construit une normalité de façade autour de sa curiosité grandissante.
Pas une charge. Un jeu.
Il se place de façon à rester dans son champ de vision sans que cela fasse trop insistant. Il se sert un verre d'eau pour occuper ses mains. Il rit à une blague trop forte près de lui, pas parce qu'elle est drôle, mais parce que le rire attire l'œil. Il construit une normalité de façade autour de sa curiosité grandissante.
Et, très doucement, il la provoque.
C'est un jeu de séduction invisible. Il la regarde, insiste une demi-seconde de trop, puis détourne les yeux juste avant qu'on puisse l'accuser de fixer. Il revient une seconde plus tard. Il laisse au temps le soin d'installer l'idée que ce n'est pas un accident.
C'est un jeu de séduction invisible. Il la regarde, insiste une demi-seconde de trop, puis détourne les yeux juste avant qu'on puisse l'accuser de fixer. Il revient une seconde plus tard. Il laisse au temps le soin d'installer l'idée que ce n'est pas un accident.
Elle finit par le remarquer comme on sent une chaleur sur la peau.
D'abord, elle le regarde sans le voir, les yeux glissant sur la foule. Ensuite, il y a ce micro-arrêt, presque imperceptible. Enfin, elle comprend. Son visage change à peine : un resserrement au coin des lèvres, une pointe d'amusement qui apparaît sans s'annoncer.
D'abord, elle le regarde sans le voir, les yeux glissant sur la foule. Ensuite, il y a ce micro-arrêt, presque imperceptible. Enfin, elle comprend. Son visage change à peine : un resserrement au coin des lèvres, une pointe d'amusement qui apparaît sans s'annoncer.
Samuel ne sourit pas tout de suite. Il attend. Il laisse l'ambiguïté faire son travail de sape. Puis il offre, enfin, quelque chose : pas un sourire franc, plutôt une légère levée du menton, une manière élégante et silencieuse de dire « oui, je sais que tu m'as vu ».
Elle ne lui « répond » pas verbalement. Elle ne l'invite pas davantage avec des gestes.
Mais elle reste.
Elle ajuste une mèche châtain derrière son oreille, un geste lent, délibéré. Elle croise les jambes, puis décroise. La jupe remonte légèrement, dévoilant juste un peu le haut d'une cuisse fuselée, mais Samuel a l'impression que tout, ce soir, est codé. Son compagnon continue de parler, de rire fort, de s'imposer. Samuel se surprend à imaginer ce que ça lui coûterait, à elle, d'avoir envie d'autre chose à ce moment précis : l'interdit, le risque.
Mais elle reste.
Elle ajuste une mèche châtain derrière son oreille, un geste lent, délibéré. Elle croise les jambes, puis décroise. La jupe remonte légèrement, dévoilant juste un peu le haut d'une cuisse fuselée, mais Samuel a l'impression que tout, ce soir, est codé. Son compagnon continue de parler, de rire fort, de s'imposer. Samuel se surprend à imaginer ce que ça lui coûterait, à elle, d'avoir envie d'autre chose à ce moment précis : l'interdit, le risque.
Il se déplace encore, comme dans une partie d'échecs. Il se retrouve à quelques mètres, jamais trop proche, mais prenant le risque d'être vu, d'être interprété.
Elle le regarde à nouveau. Cette fois, elle ne fait pas semblant de tomber dessus par hasard.
Et Samuel, presque malgré lui, pousse d'un cran : il porte son verre à la bouche, boit lentement, les yeux ancrés dans les siens. Il ne la lâche pas. C'est un défi.
Elle baisse les yeux une fraction de seconde vers ses lèvres à lui. Ce n'est pas une fuite. C'est un aveu.
Un peu plus tard, quand Pascal passe près de Samuel en distribuant des accolades, Samuel s'accroche à cette conversation comme à un alibi parfait. Il parle, il sourit, il joue le jeu social. Il fait exactement ce qu'il faut pour paraître innocent.
Elle le regarde à nouveau. Cette fois, elle ne fait pas semblant de tomber dessus par hasard.
Et Samuel, presque malgré lui, pousse d'un cran : il porte son verre à la bouche, boit lentement, les yeux ancrés dans les siens. Il ne la lâche pas. C'est un défi.
Elle baisse les yeux une fraction de seconde vers ses lèvres à lui. Ce n'est pas une fuite. C'est un aveu.
Un peu plus tard, quand Pascal passe près de Samuel en distribuant des accolades, Samuel s'accroche à cette conversation comme à un alibi parfait. Il parle, il sourit, il joue le jeu social. Il fait exactement ce qu'il faut pour paraître innocent.
Et pendant ce temps-là, le lien se tend.
Son compagnon se penche vers elle pour lui dire quelque chose. Elle écoute, acquiesce, mais son regard se perd aussitôt ailleurs... et retombe sur Samuel, comme si ce retour était devenu une habitude dangereuse. Cette fois, elle esquisse un sourire minuscule, presque contrarié, comme si elle s'en voulait de céder au jeu.
Son compagnon se penche vers elle pour lui dire quelque chose. Elle écoute, acquiesce, mais son regard se perd aussitôt ailleurs... et retombe sur Samuel, comme si ce retour était devenu une habitude dangereuse. Cette fois, elle esquisse un sourire minuscule, presque contrarié, comme si elle s'en voulait de céder au jeu.
Samuel sent son cœur taper plus fort. Une intuition claire et effrayante le traverse : si elle se lève maintenant, je la suis.
Elle se lève.
Pas brutalement. D'un mouvement fluide. Elle murmure quelques mots à son compagnon. Elle pose la main sur l'avant-bras de l'homme, une seconde, geste d'apaisement ou d'adieu provisoire. Puis elle s'éloigne dans le couloir qui mène aux chambres.
Elle se lève.
Pas brutalement. D'un mouvement fluide. Elle murmure quelques mots à son compagnon. Elle pose la main sur l'avant-bras de l'homme, une seconde, geste d'apaisement ou d'adieu provisoire. Puis elle s'éloigne dans le couloir qui mène aux chambres.
Samuel ne bouge pas tout de suite. Il compte mentalement. Dix secondes. Quinze. Le temps que ce ne soit pas une poursuite visible. Il se force à rester calme, pose son verre, salue quelqu'un de la tête.
Et il y va.
Le couloir est plus frais, moins bruyant. Les basses deviennent un grondement amorti, comme une mer agitée derrière une digue. Samuel avance en silence, avec cette sensation étrange d'entrer dans une zone de non-droit.
Le couloir est plus frais, moins bruyant. Les basses deviennent un grondement amorti, comme une mer agitée derrière une digue. Samuel avance en silence, avec cette sensation étrange d'entrer dans une zone de non-droit.
La porte de la chambre de Pascal est entrouverte. Il la pousse.
Elle est là, au centre de la pièce, debout près du lit encombré de manteaux d'hiver et de sacs à main. Elle lui fait face. La lampe de chevet diffuse une lumière dorée qui adoucit les contours du désordre ambiant, mais rend sa présence à elle évidente.
Elle est là, au centre de la pièce, debout près du lit encombré de manteaux d'hiver et de sacs à main. Elle lui fait face. La lampe de chevet diffuse une lumière dorée qui adoucit les contours du désordre ambiant, mais rend sa présence à elle évidente.
Ils se regardent. Aucun mot ne sort. Le silence est lourd, dense.
Samuel s'approche. Il ne se jette pas sur elle ; il réduit la distance avec une lenteur calculée. Il cherche dans ses yeux noisette une trace de peur ou de refus. Il n'en trouve pas. Elle ne recule pas. Elle relève légèrement le menton, une lueur de défi brillant dans son regard, et ses doigts viennent se poser sur le bord du lit pour s'accrocher à quelque chose. Son souffle s'accélère, soulevant la soie de son chemisier.
Samuel s'approche. Il ne se jette pas sur elle ; il réduit la distance avec une lenteur calculée. Il cherche dans ses yeux noisette une trace de peur ou de refus. Il n'en trouve pas. Elle ne recule pas. Elle relève légèrement le menton, une lueur de défi brillant dans son regard, et ses doigts viennent se poser sur le bord du lit pour s'accrocher à quelque chose. Son souffle s'accélère, soulevant la soie de son chemisier.
Il prend l'initiative.
Il pose ses mains sur ses hanches, par-dessus la jupe, sentant la chaleur de son corps à travers le tissu. Il la guide, pas à pas, jusqu'à ce qu'elle se retrouve dos à la porte qu'il a refermée. Il ne l'écrase pas, il la contient. Il s'approche assez pour que son corps soit une présence inévitable.
Il pose ses mains sur ses hanches, par-dessus la jupe, sentant la chaleur de son corps à travers le tissu. Il la guide, pas à pas, jusqu'à ce qu'elle se retrouve dos à la porte qu'il a refermée. Il ne l'écrase pas, il la contient. Il s'approche assez pour que son corps soit une présence inévitable.
Elle ferme les yeux une seconde, les rouvre. Dans ce regard, il y a une acceptation nue. Elle ne demande rien, mais elle ne subit pas. Elle choisit le silence complice. Aucun mot n'est échangé entre eux.
Ses yeux dans les siens, Samuel descend à genoux, avec une lenteur insolente. Il glisse ses mains le long de ses mollets, remonte vers ses genoux. Ses doigts rencontrent la dentelle siliconée des bas Dim-Up qui serrent le haut de ses cuisses. La chair est douce, pâle, contrastant avec la noirceur de la jupe qu'il retrousse centimètre par centimètre.
Il découvre ses jambes fuselées, parfaites, puis la naissance de ses hanches. Elle porte une culotte noire, minuscule, une bande de dentelle qui barre son intimité. Il reste un instant immobile, le visage à quelques centimètres de son sexe, respirant son odeur, un mélange de parfum coûteux, de tissu et de cette note musquée, intime, qui trahit son excitation.
Il sent les doigts de la jeune femme se crisper dans ses cheveux, une invitation muette.
Délicatement, Samuel écarte le fond de la culotte vers le côté. Elle est parfaitement épilée, une peau lisse, une toison soignée réduite à un léger triangle sombre, une fente verticale qui luit déjà légèrement. La vue de cette nudité offerte, si propre et pourtant si obscène dans ce contexte volé, lui coupe le souffle.
Délicatement, Samuel écarte le fond de la culotte vers le côté. Elle est parfaitement épilée, une peau lisse, une toison soignée réduite à un léger triangle sombre, une fente verticale qui luit déjà légèrement. La vue de cette nudité offerte, si propre et pourtant si obscène dans ce contexte volé, lui coupe le souffle.
Il s'avance et pose sa bouche contre elle.
Le premier contact est un choc. Elle ne gémit pas fort, elle étouffe le son dans sa gorge, s'interdisant la preuve sonore. Mais ses cuisses tressaillent contre les joues de Samuel. Sa langue gourmande et chaude commence une œuvre délicieuse. Il lèche longuement, de bas en haut, goûtant chaque parcelle de sa peau salée. Il sent son bassin bouger, chercher le contact, une façon de dire « encore » sans prononcer un mot.
Le premier contact est un choc. Elle ne gémit pas fort, elle étouffe le son dans sa gorge, s'interdisant la preuve sonore. Mais ses cuisses tressaillent contre les joues de Samuel. Sa langue gourmande et chaude commence une œuvre délicieuse. Il lèche longuement, de bas en haut, goûtant chaque parcelle de sa peau salée. Il sent son bassin bouger, chercher le contact, une façon de dire « encore » sans prononcer un mot.
Il écarte davantage les lèvres de son sexe avec ses pouces pour mieux l'atteindre, plongeant sa langue au cœur de sa chaleur. Il alterne douceur et pression, jouant avec son clitoris gonflé, sentant sa tension monter par vagues successives. Elle est trempée, réactive, magnifique. Ses ongles s'enfoncent dans les épaules de Samuel, elle cambre les reins, perdant peu à peu sa posture de femme du monde pour redevenir pure sensation.
Quand elle jouit, c'est une contraction violente, intérieure. Tout son corps se raidit, ses genoux manquent de céder. Elle étouffe un cri en mordant sa propre lèvre, la tête rejetée en arrière contre le bois de la porte.
Samuel ne lui laisse pas le temps de redescendre. Il se relève, le regard noir de désir.
D'un geste fluide, il la retourne face à la porte. Elle obéit, docile, posant ses paumes à plat sur le bois verni. Elle cambre les reins, offrant sa croupe moulée dans les bas et la jupe relevée sur sa taille. La position est sans équivoque, provocante et soumise à la fois.
D'un geste fluide, il la retourne face à la porte. Elle obéit, docile, posant ses paumes à plat sur le bois verni. Elle cambre les reins, offrant sa croupe moulée dans les bas et la jupe relevée sur sa taille. La position est sans équivoque, provocante et soumise à la fois.
Samuel libère son sexe, bandé à en faire mal. Il vient se coller contre son fessier, sa peau brûlante contre la sienne. Il n'y a plus de place pour la douceur. Il la pénètre d'un coup, franc, profond.
Elle laisse échapper un soupir rauque, surprise par l'intrusion massive, mais pousse en arrière pour l'accueillir totalement.
La suite est une cadence brute. Samuel la prend avec une intensité qu'il ne s'autorise pas d'habitude. Ses mains agrippent ses hanches, marquant sa peau, guidant le rythme. Le bruit de la fête derrière la porte, les rires étouffés, la musique qui change, devient un décor absurde. Eux sont dans l'urgence. Les coups de reins de Samuel claquent contre ses fesses, un bruit de corps contre corps, sec, rythmé.
Elle laisse échapper un soupir rauque, surprise par l'intrusion massive, mais pousse en arrière pour l'accueillir totalement.
La suite est une cadence brute. Samuel la prend avec une intensité qu'il ne s'autorise pas d'habitude. Ses mains agrippent ses hanches, marquant sa peau, guidant le rythme. Le bruit de la fête derrière la porte, les rires étouffés, la musique qui change, devient un décor absurde. Eux sont dans l'urgence. Les coups de reins de Samuel claquent contre ses fesses, un bruit de corps contre corps, sec, rythmé.
Il la sent se resserrer autour de lui, ses parois palpitantes qui le massent de l'intérieur. Il se penche sur son dos, collant son torse à elle, son souffle contre sa nuque, mordillant la peau tendre près de son oreille. L'érotisme de la scène le submerge : cette femme inconnue, en bas et talons, ouverte et offerte contre une porte de chambre d'ami, se laissant posséder alors que son compagnon est à vingt mètres.
La montée est fulgurante. Il sent qu'elle est proche d'une seconde rupture. Il accélère, impitoyable. Elle ne retient plus ses petits cris, le visage enfoui dans son bras replié contre la porte. Soudain, son corps se fige avant d'être traversé par une onde de choc. Elle jouit violemment, ses muscles vaginaux se contractant en spasmes longs et puissants qui enserrent le sexe de Samuel. Elle laisse échapper une longue plainte rauque, ses jambes tremblant sous la tension, ses ongles griffant le bois verni.
Samuel s'arrête net, la laissant reprendre ses esprits, savourant les dernières contractions qui s'apaisent autour de lui.
Elle se dégage de lui, bouge.
Avec une fluidité surprenante, elle pivote pour lui faire face, le dos proche du battant de la porte. Elle ne cherche pas à s'enfuir. Au contraire. Elle glisse à genoux devant lui, dans un mouvement souple qui tend le voile fin de ses bas sur ses cuisses.
Elle se dégage de lui, bouge.
Avec une fluidité surprenante, elle pivote pour lui faire face, le dos proche du battant de la porte. Elle ne cherche pas à s'enfuir. Au contraire. Elle glisse à genoux devant lui, dans un mouvement souple qui tend le voile fin de ses bas sur ses cuisses.
Samuel reste interdit, debout devant elle, la dominant de toute sa hauteur.
Elle lève les yeux vers lui, un sourire malicieux étirant ses lèvres, ce même regard qu'elle avait dans le salon. Toujours sans un mot, elle s'empare de son érection, dure et luisante. Elle l'observe une seconde, comme on admire une victoire, puis ouvre la bouche et l'accueille.
Elle lève les yeux vers lui, un sourire malicieux étirant ses lèvres, ce même regard qu'elle avait dans le salon. Toujours sans un mot, elle s'empare de son érection, dure et luisante. Elle l'observe une seconde, comme on admire une victoire, puis ouvre la bouche et l'accueille.
Sa langue est savante, chaude, tourbillonnante. Elle le prend profondément, ses yeux noisette rivés aux siens, ne perdant rien de sa réaction. La sensation est dévastatrice. Le contraste entre son élégance chic et la voracité avec laquelle elle le suce fait vaciller la raison de Samuel. Elle accélère, une main caressant sa base, jouant de lui avec une maîtrise totale.
L'orgasme le frappe sans préavis, une chute libre vertigineuse. Il ne peut se retenir. Il se cambre, les mains crispées sur les cheveux de la jeune femme, et se vide dans sa bouche par jets puissants. Elle ne recule pas, au contraire. Elle avale tout, gorgée après gorgée, accompagnant chaque spasme jusqu'à l'apaisement complet.
Elle se détache enfin, passant le bout de sa langue sur ses lèvres comme pour ne rien perdre.
Le silence retombe doucement dans la pièce, seulement troublé par leurs respirations erratiques.
Elle se redresse lentement. Elle arrange sa jupe, remet en place sa culotte, lisse son chemisier avec des gestes précis. Elle se tient à nouveau face à lui, impeccable. Son visage est calme, légèrement rosé, ses cheveux un peu en désordre.
Le silence retombe doucement dans la pièce, seulement troublé par leurs respirations erratiques.
Elle se redresse lentement. Elle arrange sa jupe, remet en place sa culotte, lisse son chemisier avec des gestes précis. Elle se tient à nouveau face à lui, impeccable. Son visage est calme, légèrement rosé, ses cheveux un peu en désordre.
Leurs regards se croisent à nouveau. Samuel s'attend à un mot, à une parole, à quelque chose...
Il n'y a rien de tout cela.
Elle lui adresse un clin d'œil, léger, complice, une conclusion muette à leur parenthèse. Elle ouvre la porte et sort, emportant avec elle l'odeur de sexe et de son parfum.
Une heure plus tard, Samuel les voit partir. Elle marche aux côtés de l'homme qui l'accompagnait, main dans la main. Rien dans sa démarche, rien sur son visage ne trahit ce qui s'est passé. Samuel ne saura jamais qui elle est ni comment elle s'appelle, mais elle restera gravée dans ses souvenirs.
Il n'y a rien de tout cela.
Elle lui adresse un clin d'œil, léger, complice, une conclusion muette à leur parenthèse. Elle ouvre la porte et sort, emportant avec elle l'odeur de sexe et de son parfum.
Une heure plus tard, Samuel les voit partir. Elle marche aux côtés de l'homme qui l'accompagnait, main dans la main. Rien dans sa démarche, rien sur son visage ne trahit ce qui s'est passé. Samuel ne saura jamais qui elle est ni comment elle s'appelle, mais elle restera gravée dans ses souvenirs.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
=) =) =)