Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(36) Nath et Mitch – Un Noël sans Mitch — Chapitre 3 · Le cadeau surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(36) Nath et Mitch – Un Noël sans Mitch
Chapitre 3 · Le cadeau surprise
Dans le dernier récit, Alexandra et moi nous sommes levés, au petit matin du 24 décembre. C'est le livreur du service aux chambres qui nous a réveillés. Au terme d'une ronde sexuelle plutôt tendre et romantique, nous nous assoyons pour prendre le petit-déjeuner. Et là, je suis envahi par une déferlante de SMS très inquiétants.
J'ouvre le SMS suivant:
J'ouvre le SMS suivant:
Puis un dernier, celui de Nathalie:
Je tends mon appareil à Alexandra pour qu'elle consulte mon échange. Je m'attends à une petite moue, sur son visage. Elle me surprend. Elle sourit…
— Est-ce que vous me gardez avec vous? Je n'ai pas envie de me faire jeter au milieu de la tempête.
— Je suis convaincu que Nathalie va vouloir que tu restes. Alors, ne t'en fais pas.
— …
— Allez, on s'habille et on va skier.
— Je suis convaincu que Nathalie va vouloir que tu restes. Alors, ne t'en fais pas.
— …
— Allez, on s'habille et on va skier.
Après nous être douchés tous les deux, nous enfilons nos nouveaux vêtements de ski et partons vers Zermatt-Matterhorn. Pour cette journée, nous avons décidé de skier sur le domaine Gornergrat, haut de 3000 mètres. Comme nous ne sommes pas habitués à une telle altitude atmosphérique. Notre respiration est plus difficile. Nous descendons rapidement vers un air, disons plus oxygéné.
--- xxxOOOxxx ---
Mont-Tremblant – 24 décembre 09:00 HNE
Nathalie se réveille tout doucement. Elle tient Johanne dans ses bras alors que Stéphanie l'enlace dans son dos. Sa respiration est douce et apaisée. Elles se caressent tout doucement, toutes les trois. Rien de sexuel. Que de l'affection.
Au bout de quelques minutes, elles finissent toutes les trois, assises en tailleur sur le lit. Nathalie récupère son téléphone qui clignote, annonçant l'arrivée d'un SMS. Des larmes s'échappent tout doucement de ses yeux. Stéphanie la regarde.
heure normale de l'est
Nathalie se réveille tout doucement. Elle tient Johanne dans ses bras alors que Stéphanie l'enlace dans son dos. Sa respiration est douce et apaisée. Elles se caressent tout doucement, toutes les trois. Rien de sexuel. Que de l'affection.
Au bout de quelques minutes, elles finissent toutes les trois, assises en tailleur sur le lit. Nathalie récupère son téléphone qui clignote, annonçant l'arrivée d'un SMS. Des larmes s'échappent tout doucement de ses yeux. Stéphanie la regarde.
— Mon homme vient de décréter que la règle numéro un est en vigueur. Pauvre Alex, elle va sécher.
— …
— Je l'aime tellement mon mari.
— Moi aussi, j'ai un SMS de lui. Il nous dit que nous avons son appui inconditionnel, Stéphanie et moi, pour toutes nos décisions dans le tumulte.
— Est-ce que Mitch sait pour hier soir?
— Sans aucun doute, Nath, répond Stéphanie, sur un ton assuré.
— …
— Et ne t'en fais pas pour Alex. C'est une grande fille, elle comprend. Et j'imagine que, si elle n'a pas eu sa nuit de noces, elle a dû avoir quelques rondes. Elle ne nous a pas donné signe de vie. Donc, tout va bien.
— Bon, j'ai assez déçu. Je dois préparer un réveillon, cuire une dinde et m'assurer que tous passent un bon moment.
— Je suis ton assistante! dit Johanne avec un grand sourire.
— …
— Je l'aime tellement mon mari.
— Moi aussi, j'ai un SMS de lui. Il nous dit que nous avons son appui inconditionnel, Stéphanie et moi, pour toutes nos décisions dans le tumulte.
— Est-ce que Mitch sait pour hier soir?
— Sans aucun doute, Nath, répond Stéphanie, sur un ton assuré.
— …
— Et ne t'en fais pas pour Alex. C'est une grande fille, elle comprend. Et j'imagine que, si elle n'a pas eu sa nuit de noces, elle a dû avoir quelques rondes. Elle ne nous a pas donné signe de vie. Donc, tout va bien.
— Bon, j'ai assez déçu. Je dois préparer un réveillon, cuire une dinde et m'assurer que tous passent un bon moment.
— Je suis ton assistante! dit Johanne avec un grand sourire.
Stéphanie est toute tranquille, nue dans le lit, avec ses grosses lunettes. Elle est en train de se faire une longue tresse. Nathalie lui dit:
— Nous n'avons pas de temps pour le gym, ce matin.
— Je sais!
— Pourquoi ta tresse?
— Pour que les gens comprennent que tu es sous ma protection. Personne ne va te faire chier. C'est ce que Mitch attend de nous.
— Je sais!
— Pourquoi ta tresse?
— Pour que les gens comprennent que tu es sous ma protection. Personne ne va te faire chier. C'est ce que Mitch attend de nous.
Nathalie lui fait un sourire. Les trois femmes se lèvent et s'habillent pour la journée. Depuis que Mitch est parti, outre pour sa petite séance FaceTime. Elle porte toujours un soutien-gorge. Habillée sobrement.
Stéphanie arrive la première à l'ilot de cuisine. Elle y retrouve Joannie, Megan et Nina sur un coin de l'ilot. Lucie, Geneviève et Karine de l'autre côté. Elle se place au centre derrière l'ilot. Elle les regarde toutes en tenant le bout de sa tresse dans ses mains. Puis elle laisse tomber sa tresse sur son épaule. Karine brise le silence qui embaume la pièce:
Stéphanie arrive la première à l'ilot de cuisine. Elle y retrouve Joannie, Megan et Nina sur un coin de l'ilot. Lucie, Geneviève et Karine de l'autre côté. Elle se place au centre derrière l'ilot. Elle les regarde toutes en tenant le bout de sa tresse dans ses mains. Puis elle laisse tomber sa tresse sur son épaule. Karine brise le silence qui embaume la pièce:
— Le message est clair, Stéphanie!
— Personne ne va faire suer Nathalie, aujourd'hui.
— Personne ne va faire suer Nathalie, aujourd'hui.
Nathalie s'amène dans le couloir des chambres, main dans la main avec Johanne. En arrivant à l'ilot de cuisine, elle dit:
— Je pense que, si nous arrêtons de nous lancer de la boue inutilement, ça risque d'être une belle journée, aujourd'hui.
— …
— Geneviève, Johanne et moi sommes aux cuisines !
— Elle se tourne vers Joannie et Megan.
— Vous, les deux petites conspirationnistes, vous êtes responsables de l'entrée chaude.
— Oui, maman.
— Pas un truc trop épicé, style cajun. Il faut que ce soit adapté à la cuisine traditionnelle de Noël.
— Oui, ma petite maman d'amour!
— Toi, ma belle Lucie, la salle à manger, c'est ton domaine.
— Compte sur moi, Nath, tu ne seras pas déçue.
— Je sais! dit Nathalie avec un grand sourire.
— …
— Geneviève, Johanne et moi sommes aux cuisines !
— Elle se tourne vers Joannie et Megan.
— Vous, les deux petites conspirationnistes, vous êtes responsables de l'entrée chaude.
— Oui, maman.
— Pas un truc trop épicé, style cajun. Il faut que ce soit adapté à la cuisine traditionnelle de Noël.
— Oui, ma petite maman d'amour!
— Toi, ma belle Lucie, la salle à manger, c'est ton domaine.
— Compte sur moi, Nath, tu ne seras pas déçue.
— Je sais! dit Nathalie avec un grand sourire.
Nathalie se tourne ensuite vers Megan et dit:
— Puis, ma petite Megan. Comment se déroule notre plan pour samedi?
— C'est impossible, ils n'ont pas de chambres avant le 28!
— Ah, c'est triste!
— Mais, il ne faut pas compter mon père pour battu. Après tout, c'est l'homme le plus puissant de la planète!
— J'ai hâte de voir!
— C'est impossible, ils n'ont pas de chambres avant le 28!
— Ah, c'est triste!
— Mais, il ne faut pas compter mon père pour battu. Après tout, c'est l'homme le plus puissant de la planète!
— J'ai hâte de voir!
Toutes les femmes se mettent à l'œuvre pour faire en sorte que le premier réveillon de Noël au domaine soit un succès. Au milieu de l'après-midi, Lucie s'approche dans le dos de Nathalie à la cuisinière. Elle l'enlace dans ses bras et s'approche de son oreille.
— Je suis désolée, Nathalie, de m'être laissée emporter, hier soir. Tu sais, je suis complètement dépassée. Je suis toujours prise à essayer de faire un choix entre vous deux.
— …
— Cependant, ta réplique était lourde de ressentiment. Pour ce que tu as dit, ça ne nous est jamais venu à l'esprit. Je suis entièrement d'accord avec toi.
— …
— Mais c'est à toi de discuter de tout ça avec lui.
— C'est inutile. Il sait déjà tout ça! Je suis persuadé qu'il doit déjà avoir en sa possession une copie transcrite de notre émoi.
— Tu crois?
— N'est-ce pas, Karine?
— Hum! Hum!
— Mais Lucie, je comprends aussi ton point de vue. C'est vrai qu'il a été blessé et que je l'ai humilié sous l'effet de la colère.
— …
— Mais, ce qui est fait est fait. On ne peut rien y changer.
— …
— Je te rassure. Mon amour et mon amitié à ton égard n'ont pas changé. Ils restent au même niveau.
— …
— Si Mitch veut me voir baiser avec d'autres hommes, il doit accepter que j'aie droit à l'orgasme. Sinon, c'est peine perdue.
— Je t'aime, Nathalie. Je n'ai pas dormi de la nuit, à la suite de notre dispute.
— Oublions ça, ma belle. C'est du passé.
— …
— Cependant, ta réplique était lourde de ressentiment. Pour ce que tu as dit, ça ne nous est jamais venu à l'esprit. Je suis entièrement d'accord avec toi.
— …
— Mais c'est à toi de discuter de tout ça avec lui.
— C'est inutile. Il sait déjà tout ça! Je suis persuadé qu'il doit déjà avoir en sa possession une copie transcrite de notre émoi.
— Tu crois?
— N'est-ce pas, Karine?
— Hum! Hum!
— Mais Lucie, je comprends aussi ton point de vue. C'est vrai qu'il a été blessé et que je l'ai humilié sous l'effet de la colère.
— …
— Mais, ce qui est fait est fait. On ne peut rien y changer.
— …
— Je te rassure. Mon amour et mon amitié à ton égard n'ont pas changé. Ils restent au même niveau.
— …
— Si Mitch veut me voir baiser avec d'autres hommes, il doit accepter que j'aie droit à l'orgasme. Sinon, c'est peine perdue.
— Je t'aime, Nathalie. Je n'ai pas dormi de la nuit, à la suite de notre dispute.
— Oublions ça, ma belle. C'est du passé.
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Zermatt – 24 décembre – 14:00 HNEC
Alexandra et moi avons réussi à faire deux descentes de ski. Une de plus que ce que nous avions prévu. Nous nous baladons tous les deux, à l'extérieur de l'hôtel, en attendant l'appel du Président. Comme prévu, il est à l'heure et mon appareil signale l'arrivée d'un appel Face Time:
heure normale d'Europe centrale
Alexandra et moi avons réussi à faire deux descentes de ski. Une de plus que ce que nous avions prévu. Nous nous baladons tous les deux, à l'extérieur de l'hôtel, en attendant l'appel du Président. Comme prévu, il est à l'heure et mon appareil signale l'arrivée d'un appel Face Time:
— Bonjour Gerry.
— Bonjour, Mitch, je suis avec Mélodie.
— Bonjour Mélodie.
— Laisse-nous admirer le paysage.
— Bonjour, Mitch, je suis avec Mélodie.
— Bonjour Mélodie.
— Laisse-nous admirer le paysage.
Je fais pivoter la caméra et la dirige vers les montagnes, derrière la ville. Le soleil commence déjà à se coucher. Nous sommes dans la période des jours les plus courts de l'année. Je retourne ensuite la caméra de l'appareil vers moi.
— Mitch, mon secrétaire d'État, doit quitter Frankfurt vers 17h30. Il peut faire escale à Genève vers 18h15. Il peut vous ramener à Mirabel aux alentours de vingt-trois heures.
— Pour quelle raison?
— Aller récupérer ta «petite merveille!»
— Oui, mais j'ai prévu demeurer à Zermatt toute la semaine.
— Évidemment. Vous retournez à Mirabel et l'avion de Mélodie est prêt à vous ramener à Zermatt, toi et ton groupe. Si vous partez à une heure, vous serez à destination au début de l'après-midi.
— …
— Et Mélodie vous prête sa chambre à coucher derrière l'avion.
— C'est un excellent plan, Gerry. Cependant, je ne veux pas que Megan soit laissée de côté.
— Pas du tout, elle va aller vous trouver, le 29 en après-midi. L'avion de Mélodie va demeurer sur place et vous pourrez tous revenir ensemble, après votre journée de ski, le 31.
— Et pour votre unité de Rangers?
— Ils auront leur propre avion qui transportera leurs équipements et leurs véhicules. Ils reviendront en même temps que vous. C'est la même équipe qui assurera ma protection lors de notre journée de ski à Tremblant.
— C'est un bon plan. Nous serons au hangar de l'aviation générale pour 18 heures. Pour le retour, nous serons quatre: Nathalie, Johanne, Alexandra et moi.
— C'est parfait, Mitch. On se revoit ce week-end.
— Un gros merci, Mélo et Gerry. Joyeux Noël.
— Pour quelle raison?
— Aller récupérer ta «petite merveille!»
— Oui, mais j'ai prévu demeurer à Zermatt toute la semaine.
— Évidemment. Vous retournez à Mirabel et l'avion de Mélodie est prêt à vous ramener à Zermatt, toi et ton groupe. Si vous partez à une heure, vous serez à destination au début de l'après-midi.
— …
— Et Mélodie vous prête sa chambre à coucher derrière l'avion.
— C'est un excellent plan, Gerry. Cependant, je ne veux pas que Megan soit laissée de côté.
— Pas du tout, elle va aller vous trouver, le 29 en après-midi. L'avion de Mélodie va demeurer sur place et vous pourrez tous revenir ensemble, après votre journée de ski, le 31.
— Et pour votre unité de Rangers?
— Ils auront leur propre avion qui transportera leurs équipements et leurs véhicules. Ils reviendront en même temps que vous. C'est la même équipe qui assurera ma protection lors de notre journée de ski à Tremblant.
— C'est un bon plan. Nous serons au hangar de l'aviation générale pour 18 heures. Pour le retour, nous serons quatre: Nathalie, Johanne, Alexandra et moi.
— C'est parfait, Mitch. On se revoit ce week-end.
— Un gros merci, Mélo et Gerry. Joyeux Noël.
Comme nous sommes un peu serrés dans le temps, nous ne prenons pas le temps d'aller nous changer. Nous filons plutôt vers la boutique de ski. Nous achetons un ensemble de ski, identique à celui d'Alexandra pour Nathalie; à la différence que son manteau sera noir et ses pantalons, rouges. Nous leur demandons de le mettre dans une boîte avec un emballage cadeau.
Nous allons ensuite vers l'aéroport de Genève. Plus ou moins, trois heures de route. À 18 heures, nous montons à bord de l'avion du secrétaire d'État. Un vieux Boeing 757, aux couleurs d'Air Force One et de l'avion utilisé par Mélodie.
Pendant que nous sommes en vol, j'envoie un SMS à Johanne:
Nous allons ensuite vers l'aéroport de Genève. Plus ou moins, trois heures de route. À 18 heures, nous montons à bord de l'avion du secrétaire d'État. Un vieux Boeing 757, aux couleurs d'Air Force One et de l'avion utilisé par Mélodie.
Pendant que nous sommes en vol, j'envoie un SMS à Johanne:
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Mont-Tremblant – 22h00 HNE
Tous les invités sont réunis dans le salon. Les trois hommes, Anthony, Martin et Éric, servent des cocktails sans alcool aux invités. Nathalie brille de tous ses feux. Comme souhaité par Mitch, elle a revêtu sa robe à papillon qu'elle portait lors de la présentation du plan d'action.
Tous les invités sont réunis dans le salon. Les trois hommes, Anthony, Martin et Éric, servent des cocktails sans alcool aux invités. Nathalie brille de tous ses feux. Comme souhaité par Mitch, elle a revêtu sa robe à papillon qu'elle portait lors de la présentation du plan d'action.
Elle accorde beaucoup d'attention à Sylvie (la mère de Joannie), Carole et son mari, le docteur Robert. Elle prend soin d'introduire sa mère, Florence, qui est dans la même tranche d'âge que ce groupe. Nancy est présente avec ses trois enfants et son plus vieux se tient avec Megan et Joannie.
Chloé joue son rôle de meilleure amie. Elle se tient avec Nathalie toute la soirée. Personne ne fait allusion à l'absence de Mitch. Tous les invités ont été subtilement mis en garde par Lucie. Martin et Éléonore prennent soin de Dino, qui n'en mène pas large. Il ne sait pas où se situe sa relation avec Alexandra. Ils n'ont pas eu leur discussion avec Mitch et Nathalie.
Vers 23 heures, tous les invités sont invités dans la salle à manger. Nathalie s'assoit au bout de la table et la chaise, généralement occupée par Mitch, est laissée libre. Nathalie est assise à gauche. Sa famille est assise directement à sa gauche. Florence, Dino, Éléonore, Martin, Valérie. Puis, Karine, Anthony, les deux garçons de Nancy et Stéphanie, au bout de la table. Du côté de la chaise libre de Mitch, nous retrouvons dans l'ordre, Lucie, Chloé, Éric, Robert, Carole, Sylvie, Joannie, Megan, Nina, la fille de Nancy et Johanne au bout de la table, à côté de Stéphanie.
Lucie a engagé quatre serveurs de l'équipe du traiteur de l'hôtel, pour faire le service. Le réveillon se déroule rondement. Les discussions sont chaleureuses. Plus l'heure tourne, plus Nathalie est fébrile. Elle est en attente de l'appel promis par Mitch.
Vers 23h55, le téléphone de Nathalie annonce l'arrivée d'un appel Face Time. Elle se lève et éloigne son téléphone au bout de ses bras. Elle répond:
— Bonsoir, mon amour! Comme tu peux voir, j'ai tenu parole, juste pour tes yeux.
— Je t'aime ma puce, je m'ennuie beaucoup de toi.
— J'ai hâte de te voir, tu me manques tellement.
— …
— J'ai dit à Megan de faire pression pour que son avion nous amène en Suisse demain.
— Oui, je sais. La Maison-Blanche est dans tous ses états, j'ai parlé à Gerry, cet après-midi.
— Tu es déjà dans ton lit?
— Oui. J'ai demandé à la mère Noël de faire une livraison spéciale, pour ton cadeau de Noël.
— Je n'ai rien reçu!
— Regarde derrière toi!
— Je t'aime ma puce, je m'ennuie beaucoup de toi.
— J'ai hâte de te voir, tu me manques tellement.
— …
— J'ai dit à Megan de faire pression pour que son avion nous amène en Suisse demain.
— Oui, je sais. La Maison-Blanche est dans tous ses états, j'ai parlé à Gerry, cet après-midi.
— Tu es déjà dans ton lit?
— Oui. J'ai demandé à la mère Noël de faire une livraison spéciale, pour ton cadeau de Noël.
— Je n'ai rien reçu!
— Regarde derrière toi!
Nathalie se tourne vers la porte et s'exclame:
— A-L-E-X!
Alexandra est appuyée contre l'encadrement de l'entrée de la salle à manger, avec son large sourire habituel. Elle porte ses vêtements de ski et même son bonnet de laine sur sa tête. Nathalie tient son téléphone d'une main et Alexandra dépose la boîte devant elle. Johanne et Stéphanie s'amènent derrière elle.
— Mitch, tu n'es pas venu?
— Ouvre ton cadeau, ma puce!
— Ouvre ton cadeau, ma puce!
Johanne récupère un couteau de cuisine sur la table. Nathalie tend son téléphone à Stéphanie, qui retourne la caméra vers l'action. Une fois la boîte ouverte, Nathalie sort son nouvel ensemble de ski. Elle regarde Alexandra, qui a un ensemble identique avec les couleurs inversées. Elle reprend son téléphone.
— Mitch, tu aurais pu venir avec Alex.
— Si tu regardes bien, je suis assis sur le lit dans l'avion de Mélodie. Je t'attends à Mirabel. Tu as quinze minutes pour faire ta valise. Apporte ta robe, nous avons un diner de Noël, demain soir, dans un chic restaurant à Zermatt.
— …
— Johanne a déjà fait sa valise. Elle et Stéphanie vont t'aider.
— Si tu regardes bien, je suis assis sur le lit dans l'avion de Mélodie. Je t'attends à Mirabel. Tu as quinze minutes pour faire ta valise. Apporte ta robe, nous avons un diner de Noël, demain soir, dans un chic restaurant à Zermatt.
— …
— Johanne a déjà fait sa valise. Elle et Stéphanie vont t'aider.
Ses larmes se mettent à couler abondamment. Elle le regarde, amoureusement.
— Sérieux, tu es venu me chercher?
— Oui, tu ne laisses pas la femme de ta vie, le soir de Noël.
— Et pour les skis?
— Tu en as une paire neuve qui fait aussi partie de ton cadeau. Ils sont à l'hôtel.
— …
— Laisse ton appareil à Joannie, le temps que tu vas t'habiller.
— Oui, tu ne laisses pas la femme de ta vie, le soir de Noël.
— Et pour les skis?
— Tu en as une paire neuve qui fait aussi partie de ton cadeau. Ils sont à l'hôtel.
— …
— Laisse ton appareil à Joannie, le temps que tu vas t'habiller.
Nathalie laisse son appareil à Joannie et file vers sa chambre en compagnie de Stéphanie et Johanne.
— Joyeux Noël, papa!
— Joyeux Noël, Joannie. On se voit cette semaine. Alex va s'occuper de Megan et toi. Je ne savais pas, mais c'est une monitrice de ski chevronnée.
— Nous avons hâte, toutes les deux.
— Passe-moi Éléonore!
— Joyeux Noël, Joannie. On se voit cette semaine. Alex va s'occuper de Megan et toi. Je ne savais pas, mais c'est une monitrice de ski chevronnée.
— Nous avons hâte, toutes les deux.
— Passe-moi Éléonore!
Joannie fait glisser son téléphone vers Éléonore. Elle a le regard triste.
— Pourquoi n'es-tu pas venu, papa?
— Parce que, pour moi, il est six heures du matin, heure de Zurich, et j'ai hâte de repartir. Si j'étais venu, nous ne serions pas partis avant trois heures ou quatre heures.
— Je ne te verrai pas?
— Fais-moi penser d'acheter un hélicoptère l'an prochain. Comme ça, tu pourras venir reconduire ta mère et nous nous verrons!
— Parce que, pour moi, il est six heures du matin, heure de Zurich, et j'ai hâte de repartir. Si j'étais venu, nous ne serions pas partis avant trois heures ou quatre heures.
— Je ne te verrai pas?
— Fais-moi penser d'acheter un hélicoptère l'an prochain. Comme ça, tu pourras venir reconduire ta mère et nous nous verrons!
Éléonore regarde Karine, assise à côté de Valérie, qui lui fait signe que oui d'un hochement de tête. Karine entraine Anthony avec elle et les deux partent pour sortir l'hélicoptère du hangar.
— Nous allons aller les reconduire. Papa, on se voit tantôt.
— Passe-moi Lucie.
— Passe-moi Lucie.
Éléonore tend l'appareil à Lucie.
— Joyeux Noël, Mitch.
— Joyeux Noël, Lucie. Et merci d'avoir fait la paix avec Nathalie.
— Geneviève n'est pas avec vous?
— Non, Karine est allée la reconduire à Montréal, pour qu'elle puisse fêter Noël avec sa famille. Elle revient le 26.
— Dis-lui de renoncer à son détecteur de mensonges pour demain. Nathalie ne sera pas présente.
— Parfait, Chloé veut te parler.
— Joyeux Noël, Lucie. Et merci d'avoir fait la paix avec Nathalie.
— Geneviève n'est pas avec vous?
— Non, Karine est allée la reconduire à Montréal, pour qu'elle puisse fêter Noël avec sa famille. Elle revient le 26.
— Dis-lui de renoncer à son détecteur de mensonges pour demain. Nathalie ne sera pas présente.
— Parfait, Chloé veut te parler.
Lucie tend l'appareil à Chloé.
— Joyeux Noël, Chloé, et transmets mes vœux à Éric.
— Joyeux Noël, Mitch. J'ai beaucoup d'admiration pour ton geste, à l'égard de ma meilleure amie.
— Tu sais que c'est la femme de ma vie!
— C'est le plus beau cadeau de Noël que tu ne pouvais pas lui faire.
— Chloé, seriez-vous assez aimable pour payer le chauffeur de la limousine et lui dire que ses services ne sont plus requis?
— Bien sûr, Mitch. Je fais ça. Bon voyage, ta «petite merveille» est prête à partir.
— Joyeux Noël, Mitch. J'ai beaucoup d'admiration pour ton geste, à l'égard de ma meilleure amie.
— Tu sais que c'est la femme de ma vie!
— C'est le plus beau cadeau de Noël que tu ne pouvais pas lui faire.
— Chloé, seriez-vous assez aimable pour payer le chauffeur de la limousine et lui dire que ses services ne sont plus requis?
— Bien sûr, Mitch. Je fais ça. Bon voyage, ta «petite merveille» est prête à partir.
Nathalie reprend son appareil et me dit:
— Mitch, nous sommes prêtes à partir.
— Oui, passe-moi Stéphanie.
— Oui, passe-moi Stéphanie.
Nathalie tend son appareil à Stéphanie.
— Stéphanie, je ne t'ai pas oubliée. Comme tu assures la sécurité de Megan, tu montes avec elle, pour venir nous trouver en Suisse cette semaine.
— Merci, Mitch. J'ai hâte de te voir, moi aussi. Tu me manques.
— Est-ce qu'Alex est prête?
— Elle discute avec Florence et son mari. La discussion a l'air animée.
— Parfait, remets mon appareil à Nathalie. Attrape-la, et sors-la de la résidence.
— Merci, Mitch. J'ai hâte de te voir, moi aussi. Tu me manques.
— Est-ce qu'Alex est prête?
— Elle discute avec Florence et son mari. La discussion a l'air animée.
— Parfait, remets mon appareil à Nathalie. Attrape-la, et sors-la de la résidence.
Stéphanie se précipite vers Alexandra, l'attrape par le bras et la traîne avec elle, à l'extérieur de la résidence. Éléonore et Joannie attendent dans la voiturette électrique. Elles montent rapidement au hangar où Karine les attend sur la plateforme.
Éléonore monte en avant avec Karine alors que les quatre autres femmes montent à l'arrière. Le visage de Nathalie est lumineux et elle a l'air très détendue. Quelques minutes plus tard, l'hélicoptère est dans les airs et s'envole vers l'aéroport de Montréal-Mirabel.
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Une vingtaine de minutes plus tard, l'hélicoptère se pose tout près de l'avion, à Mirabel. Outre quelques avions-cargo sur le tarmac, c'est désert. Jadis construit pour accueillir les vols internationaux vers Montréal, cet aéroport aménagé au milieu des terres agricoles de Mirabel est devenu un éléphant blanc. Même l'aérogare très moderne à l'époque a été démolie.
Contrairement à son habitude, voulant qu'elle aide les passagers à débarquer, Éléonore se précipite en courant vers moi. Elle me saute dans les bras et me serre très fort. Elle me prend par la nuque et m'embrasse très fort sur la bouche. Elle se recule et me regarde:
— Merde, papa, tu as les traits tirés. Tu as l'air d'une loque humaine. Qu'est-ce qui t'arrive?
— Ça fait maintenant plus de 24 heures que nous sommes debout, Alex et moi.
— …
— De plus, nous avons fait deux longues descentes épuisantes, cet après-midi. Tu sais, les Alpes c'est beaucoup plus haut que Tremblant.
— Je comprends, papa. Mais tu ne vas quand même pas te faire mourir non plus.
— Ne t'en fais pas, Éli, il y a un très grand lit à l'arrière de l'avion. Et celles qui croyaient s'envoyer en l'air en altitude le feront sans moi.
— Éléonore, trouve-toi une gardienne. Je veux que Martin et toi soyez du voyage en Suisse avec Megan et Joannie.
— Sérieusement! dit-elle avec un large sourire.
— Oui. Et n'apportez que vos chaussures de ski. Nous irons faire un petit magasinage ensemble. Ce sera votre cadeau de Noël.
— Merci, je t'aime.
— Ça fait maintenant plus de 24 heures que nous sommes debout, Alex et moi.
— …
— De plus, nous avons fait deux longues descentes épuisantes, cet après-midi. Tu sais, les Alpes c'est beaucoup plus haut que Tremblant.
— Je comprends, papa. Mais tu ne vas quand même pas te faire mourir non plus.
— Ne t'en fais pas, Éli, il y a un très grand lit à l'arrière de l'avion. Et celles qui croyaient s'envoyer en l'air en altitude le feront sans moi.
— Éléonore, trouve-toi une gardienne. Je veux que Martin et toi soyez du voyage en Suisse avec Megan et Joannie.
— Sérieusement! dit-elle avec un large sourire.
— Oui. Et n'apportez que vos chaussures de ski. Nous irons faire un petit magasinage ensemble. Ce sera votre cadeau de Noël.
— Merci, je t'aime.
Éléonore m'embrasse de nouveau et laisse la place à Joannie. Elle m'embrasse à son tour, mais de façon plus discrète qu'Éléonore.
— Le seul cadeau que je puisse t'offrir, papa, c'est de mettre fin à notre petit clan.
— C'est ce que j'attends de toi, ma puce. Quoique, j'aie été très surpris d'apprendre, que c'est toi, la femme presque invisible de la maison, qui dirigeait tout ça.
— …
— Honnêtement, ça me fait une petite fleur. Ma fille qui monte subtilement aux barricades pour protéger son père. C'est une énorme fierté pour moi.
— Je veux aussi te préciser que Nathalie a été très charmante avec ma mère, ce soir. Elle en a pris soin toute la soirée.
— Je t'aime, Joannie. L'on se revoit cette semaine.
— C'est ce que j'attends de toi, ma puce. Quoique, j'aie été très surpris d'apprendre, que c'est toi, la femme presque invisible de la maison, qui dirigeait tout ça.
— …
— Honnêtement, ça me fait une petite fleur. Ma fille qui monte subtilement aux barricades pour protéger son père. C'est une énorme fierté pour moi.
— Je veux aussi te préciser que Nathalie a été très charmante avec ma mère, ce soir. Elle en a pris soin toute la soirée.
— Je t'aime, Joannie. L'on se revoit cette semaine.
C'est au tour de Nathalie de s'approcher de moi. Elle a les yeux pleins d'eau. Elle m'enlace dans ses bras et me serre très fort. L'étreinte dure près de deux minutes. Puis, nous nous embrassons. Longtemps. Elle se retire et Karine s'approche avec un large sourire. Elle me tend une sorte de sac isotherme qu'on se sert en épicerie.
— Tiens, mon petit patron adoré. Voici votre petit réveillon pour Alex et toi. Tout est à l'intérieur.
— Merci, Karine, d'être toujours là pour nous.
— Ah! Ah! Mitch, tu sais bien, vous êtes toute ma vie. J'adore faire partie de ton entourage, et être celle, qui veille à votre bien-être.
— Tu devrais te mettre au ski.
— Je vais y penser… Fais un bon vol et prends soin de toi. Tu as l'air à bout de forces.
— Promis!
— Merci, Karine, d'être toujours là pour nous.
— Ah! Ah! Mitch, tu sais bien, vous êtes toute ma vie. J'adore faire partie de ton entourage, et être celle, qui veille à votre bien-être.
— Tu devrais te mettre au ski.
— Je vais y penser… Fais un bon vol et prends soin de toi. Tu as l'air à bout de forces.
— Promis!
Nous montons tous à bord de l'avion de la flotte présidentielle. À l'avant, il y a une rangée de quatre sièges (deux de chaque côté) qui fait face au poste de pilotage. Derrière, il y a une dizaine de blocs de quatre fauteuils qui se font face avec une table qui se déploie au centre. Nous choisissons le premier bloc. Nathalie et Johanne sont assises face à face près du hublot. Moi, je m'assois à côté de Nathalie alors qu'Alexandra est temporairement absente.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout de quelques minutes, Alexandra revient de l'arrière de l'avion alors que Johanne la regarde, la bouche ouverte. Lorsqu'elle apparaît devant moi, Nathalie et moi sommes bouche bée. Elle ne porte que son grand molleton gris. Sa longue tignasse frisée est peignée soigneusement. Elle est magnifique. Nous échangeons un large sourire complice. Ses tétons se tendent à travers son molleton. Ce qui ne passe pas inaperçu au regard figé de Nathalie. Alexandra se tourne vers elle et lui dit:
— Détends-toi, ma belle. Considère mon accoutrement comme ton grand t-shirt noir.
— J'avoue. Même moi, la vision ne me laisse pas indifférente.
— …
— Mitch? Mitch?
— Heu! Quoi?
— Tu dors debout! me dit Nathalie.
— Ça fait plus de 24 heures que nous sommes debout, Nath, répond Alexandra.
— J'avoue. Même moi, la vision ne me laisse pas indifférente.
— …
— Mitch? Mitch?
— Heu! Quoi?
— Tu dors debout! me dit Nathalie.
— Ça fait plus de 24 heures que nous sommes debout, Nath, répond Alexandra.
Johanne demande à Alexandra de la laisser sortir du siège. Elle me prend par la main et m'amène derrière l'avion. Elle me fait assoir sur le bord du lit, retire mes vêtements et me fait coucher au centre du grand lit. Elle se déshabille à son tour, se couche derrière moi et me prend dans ses bras. C'est tout ce dont je me souviens.
Alexandra se déplace sur le fauteuil au bord du hublot, face à Nathalie. Cette dernière lui demande:
Alexandra se déplace sur le fauteuil au bord du hublot, face à Nathalie. Cette dernière lui demande:
— As-tu eu ta nuit de noces?
— Ah! Ah! vous êtes drôles avec votre histoire de nuit de noces.
— …
— Si tu savais que c'était loin d'être mon objectif. Au contraire.
— Vous n'avez pas baisé?
— Oui, deux fois. Nous avons fait l'amour ou baisé, comme tu dis. Je ne sais pas faire la différence. Je ne suis nettement pas si avancée dans votre monde.
— Dis-moi que c'était bon! Non?
— Oui! Oui! J'ai eu quelques bons orgasmes. Quatre ou cinq au total. Mais ce n'était pas le but.
— C'était quoi alors?
— J'avais envie de tendresse, d'affection. J'avais envie de sentir le désir d'un homme sur mon corps de femme. Me sentir comme une femme attirante, à quarante-cinq ans.
— …
— Je voulais juste connaître la séduction. Ce que je n'ai jamais connu. Tu sais, Dino me regarde comme un pot de fleurs sur un meuble.
— …
— Le pot que tu regardes au début et qu'avec le temps, c'est devenu un objet du paysage. Comme un arbre à côté de la maison. Tu n'existes plus. Tu es là, souvent invisible.
— Et, connaissant mon mari, il a sûrement comblé ce besoin.
— Oui, en moins de cinq minutes, il avait déjà coché toutes les cases. Sans nous toucher.
— Ça fait longtemps que Johanne s'est éclipsée. Laisse-moi aller voir et je reviens avec le réveillon.
— Ah! Ah! vous êtes drôles avec votre histoire de nuit de noces.
— …
— Si tu savais que c'était loin d'être mon objectif. Au contraire.
— Vous n'avez pas baisé?
— Oui, deux fois. Nous avons fait l'amour ou baisé, comme tu dis. Je ne sais pas faire la différence. Je ne suis nettement pas si avancée dans votre monde.
— Dis-moi que c'était bon! Non?
— Oui! Oui! J'ai eu quelques bons orgasmes. Quatre ou cinq au total. Mais ce n'était pas le but.
— C'était quoi alors?
— J'avais envie de tendresse, d'affection. J'avais envie de sentir le désir d'un homme sur mon corps de femme. Me sentir comme une femme attirante, à quarante-cinq ans.
— …
— Je voulais juste connaître la séduction. Ce que je n'ai jamais connu. Tu sais, Dino me regarde comme un pot de fleurs sur un meuble.
— …
— Le pot que tu regardes au début et qu'avec le temps, c'est devenu un objet du paysage. Comme un arbre à côté de la maison. Tu n'existes plus. Tu es là, souvent invisible.
— Et, connaissant mon mari, il a sûrement comblé ce besoin.
— Oui, en moins de cinq minutes, il avait déjà coché toutes les cases. Sans nous toucher.
— Ça fait longtemps que Johanne s'est éclipsée. Laisse-moi aller voir et je reviens avec le réveillon.
Nathalie va à l'arrière de l'avion, dans la chambre. Elle voit que Johanne et Mitch dorment paisiblement, tous les deux, enlacés l'un contre l'autre. Johanne étant derrière Mitch. Nathalie se déshabille et endosse son large t-shirt noir. Elle reste sans sous-vêtements. Elle revient vers l'avant avec le gros sac isotherme qu'elle dépose sur le siège laissé vacant par Mitch.
Elle fouille dans le sac, sort une assiette et des ustensiles qu'elle tend à Alexandra. Elle sort quelques plats en plastique et lui confectionne une belle assiette.
Elle se penche pour déposer l'assiette devant Alexandra. Cette dernière a le regard figé sur la poitrine de Nathalie. Instantanément, les poitrines des deux femmes se mettent à pointer outrageusement.
Elle fouille dans le sac, sort une assiette et des ustensiles qu'elle tend à Alexandra. Elle sort quelques plats en plastique et lui confectionne une belle assiette.
Elle se penche pour déposer l'assiette devant Alexandra. Cette dernière a le regard figé sur la poitrine de Nathalie. Instantanément, les poitrines des deux femmes se mettent à pointer outrageusement.
— Tu vois Nath, toi aussi tu viens de cocher toutes les cases.
— Pourquoi?
— Parce que, pour une femme comme moi, tu n'as pas idée. Découvrir qu'une femme aussi belle que toi, bande sur moi, me désire, ça fait bondir mon estime de soi.
— C'est parce que tu es tout simplement magnifique, Alex! Vraiment!
— …
— Puis, on ne se fera pas de cachettes, ma belle-sœur. Ça fait longtemps que mon mari est emprisonné dans tes filets.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça?
— Vos petits sourires complices que vous échangez constamment à l'ilot de cuisine. Tes petits boutons qui pointent et qui font bander mon mari. Même moi, votre petit jeu de séduction me fait bander.
— Ça ne te fâche pas?
— Non, pas du tout. Je trouve ça sexy. Ça met du piquant dans notre vie. C'est différent des autres femmes qui ne veulent que sa queue et qui se foutent un peu du reste.
— …
— Moi aussi, je bande sérieusement sur toi. Et je crois que c'est réciproque.
— Non seulement je confirme, Nath, mais j'ai dit à Mitch que j'avais envie d'une lune de miel à trois.
— J'ai aussi envie que tu restes avec nous ces quelques jours. Je crois que tu seras une forme de tampon entre nous.
— Pourquoi?
— Parce que, pour une femme comme moi, tu n'as pas idée. Découvrir qu'une femme aussi belle que toi, bande sur moi, me désire, ça fait bondir mon estime de soi.
— C'est parce que tu es tout simplement magnifique, Alex! Vraiment!
— …
— Puis, on ne se fera pas de cachettes, ma belle-sœur. Ça fait longtemps que mon mari est emprisonné dans tes filets.
— Qu'est-ce qui te fait dire ça?
— Vos petits sourires complices que vous échangez constamment à l'ilot de cuisine. Tes petits boutons qui pointent et qui font bander mon mari. Même moi, votre petit jeu de séduction me fait bander.
— Ça ne te fâche pas?
— Non, pas du tout. Je trouve ça sexy. Ça met du piquant dans notre vie. C'est différent des autres femmes qui ne veulent que sa queue et qui se foutent un peu du reste.
— …
— Moi aussi, je bande sérieusement sur toi. Et je crois que c'est réciproque.
— Non seulement je confirme, Nath, mais j'ai dit à Mitch que j'avais envie d'une lune de miel à trois.
— J'ai aussi envie que tu restes avec nous ces quelques jours. Je crois que tu seras une forme de tampon entre nous.
Alexandra avale quelques bouchées du plat qui lui a été servi par Nathalie. Elle ne peut s'empêcher de lui dire:
— Vous avez cuisiné tout ça?
— Hum! Hum! Geneviève, Johanne et moi.
— C'est très bon! Délicieux!
— Merci!
— …
— Comment va-t-il?
— Mitch?
— Qui d'autre?
— Je ne sais pas. Je ne suis pas dans sa tête. Mieux que lorsque nous sommes partis.
— …
— Il était bien. J'étais bien. Ensemble. Hors du temps. J'avais réussi à l'apaiser.
— …
— Nous étions comme dans une bulle. Pas amoureuse. De bien-être. Loin de tout.
— …
— Tu sais, Nathalie, le moment phare de mon court séjour avec lui, c'est loin d'être sexuel.
— Je sais.
— Hum! Hum! Geneviève, Johanne et moi.
— C'est très bon! Délicieux!
— Merci!
— …
— Comment va-t-il?
— Mitch?
— Qui d'autre?
— Je ne sais pas. Je ne suis pas dans sa tête. Mieux que lorsque nous sommes partis.
— …
— Il était bien. J'étais bien. Ensemble. Hors du temps. J'avais réussi à l'apaiser.
— …
— Nous étions comme dans une bulle. Pas amoureuse. De bien-être. Loin de tout.
— …
— Tu sais, Nathalie, le moment phare de mon court séjour avec lui, c'est loin d'être sexuel.
— Je sais.
Alexandra prend quelques bouchées et reprend:
— Nous nous sommes embrassés, tendrement. Longtemps. J'ai pris le contrôle. Ma langue caressait doucement la sienne. Puis, il y a eu ce phénomène.
— …
— C'est comme si mon âme m'avait quitté pour envelopper la sienne. L'emprisonner. L'envelopper. Nous avons ressenti, tous les deux, une grande sensation de bien-être.
— …
— Quelque chose qui ne nous était jamais arrivé. Ni l'un ni l'autre.
— …
— Au terme de ce baiser, je l'ai senti apaisé. Sorti de sa tourmente. Nous ne faisions qu'un.
— Je sais. C'est la raison pour laquelle il m'a appelée dans la nuit. Il voulait me partager cette sensation.
— Le lendemain matin, il m'a léché la chatte. Lentement. Très lentement. Il a pris un temps fou pour me faire monter tout doucement. Au bout d'une vingtaine de minutes, mon corps s'est tendu. J'ai implosé. De loin, mon plus gros orgasme à vie. Différent. C'était long et puissant.
— C'est lui. Totalement! Mon mari sait déceler nos envies et s'adapter. C'est pour ça que c'est le meilleur.
— …
— C'est comme si mon âme m'avait quitté pour envelopper la sienne. L'emprisonner. L'envelopper. Nous avons ressenti, tous les deux, une grande sensation de bien-être.
— …
— Quelque chose qui ne nous était jamais arrivé. Ni l'un ni l'autre.
— …
— Au terme de ce baiser, je l'ai senti apaisé. Sorti de sa tourmente. Nous ne faisions qu'un.
— Je sais. C'est la raison pour laquelle il m'a appelée dans la nuit. Il voulait me partager cette sensation.
— Le lendemain matin, il m'a léché la chatte. Lentement. Très lentement. Il a pris un temps fou pour me faire monter tout doucement. Au bout d'une vingtaine de minutes, mon corps s'est tendu. J'ai implosé. De loin, mon plus gros orgasme à vie. Différent. C'était long et puissant.
— C'est lui. Totalement! Mon mari sait déceler nos envies et s'adapter. C'est pour ça que c'est le meilleur.
Alexandra prend une gorgée de soda. Dépose sa canette. Regarde Nathalie.
— Pour toi, il ne se sent plus comme le meilleur.
— Je sais. En revanche, ce n'était qu'un orgasme. Mon premier, avec un autre homme. Sans que j'aie besoin de me masturber. Tu comprends? Mon premier!
— Tu l'as nargué. Tu l'as humilié devant tout le monde. Ce que Lucie t'a dit. Tout le monde avait envie de te le hurler. Ta propre fille, plus que tous. Florence me dit que c'est la première que tu vas perdre, dans la tourmente.
— …
— Fais juste lui offrir, ce que tu es incapable de lui donner. Du respect!
— Je suis sonnée.
— Je suis désolée. Florence m'a dit que Johanne, c'est la meilleure chose qui soit arrivée à Éli, dans sa vie. Elle est douce et très apaisante. Même Martin le dit. Ils semblent former un trouple solide. Effacé. Personne ne le voit. C'est subtil.
— J'ai vu, sur le lit, Johanne enlace mon mari dans ses bras, nue, collée dans son dos.
— Elle l'aime. Fort. Comme son père. Elle est contente d'être avec lui. Elle le prend comme, pour lui dire qu'il est maintenant sous sa protection.
— …
— Éléonore la connaît mieux que vous tous. Elle s'est livrée. Son passé est pénible. Son séjour dans les forces spéciales, terrifiant. C'était une tueuse de sang-froid à la solde du gouvernement. Tous ses compagnons la craignaient.
— Oui, je l'ai vue à l'œuvre à New Orleans. Et Stéphanie aussi.
— Florence m'a dit qu'Éléonore a failli s'évanouir l'autre soir. Mitch et moi étions déjà sortis.
— …
— Quand le type s'est interposé pour s'opposer à Stéphanie. Johanne a dégainé et pointé son arme sur la tempe du gaillard. Éléonore a cru un moment que ça y était!
— Oui, même le noir que je chevauchais est devenu blanc comme un drap!
— …
— Tu parles souvent avec ma mère?
— Non, je l'ai appelée pendant que Mitch dormait. Je voulais qu'elle prenne soin de toi. Nous avons discuté pendant une heure.
— Est-ce qu'elle s'est informée pour Dino?
— Oui. Je lui ai dit de ne pas s'attendre à des miracles. Que je suis ailleurs. Elle m'a dit qu'elle me comprenait.
— Je vois. Je pense qu'elle s'est apaisée, ma mère, depuis notre confrontation.
Johanne prend une gorgée et relance Nathalie:
— Et toi? Avec Mitch?
— C'est l'homme de ma vie et je ne veux pas le perdre. Ça vous semble incompréhensible, mais c'est ça!
— …
— Puis il y a eu ce soir-là. J'étais en colère. Je croyais qu'il m'avait menti. Je lui en voulais. Puis les gars sont arrivés. Ils m'ont pris comme une salope. Devant mon mari. J'ai joui comme une folle. C'était la première fois avec un autre que mon mari.
— …
— Il le sait. Il m'a vue. Ça l'a tué! Quinze minutes de plaisir et j'ai anéanti, d'un seul coup, 18 ans de plaisir sexuel très intense avec l'homme de ma vie.
— Oui, mais sur la transcription, tu as dit à Lucie que toi aussi tu avais droit de prendre ton pied.
— Oui, je lui ai dit sous l'effet de la colère. Un peu pour me soustraire du moment.
— …
— Mais, en réalité, j'y avais droit. Mais j'aurais souhaité que ce soit avec mon mari et l'autre. C'est ce qu'il aurait voulu lui aussi. C'est ce qu'il souhaite. Il voudrait me voir prendre mon pied, en le regardant droit dans les yeux.
— …
— Ce que je suis incapable de lui donner. Donc, je te le dis solennellement. C'est terminé pour moi les autres queues. Ça fait longtemps. Trop longtemps. Je le fais à contrecœur pour faire plaisir à tout le monde. C'est terminé!
— Je sais. En revanche, ce n'était qu'un orgasme. Mon premier, avec un autre homme. Sans que j'aie besoin de me masturber. Tu comprends? Mon premier!
— Tu l'as nargué. Tu l'as humilié devant tout le monde. Ce que Lucie t'a dit. Tout le monde avait envie de te le hurler. Ta propre fille, plus que tous. Florence me dit que c'est la première que tu vas perdre, dans la tourmente.
— …
— Fais juste lui offrir, ce que tu es incapable de lui donner. Du respect!
— Je suis sonnée.
— Je suis désolée. Florence m'a dit que Johanne, c'est la meilleure chose qui soit arrivée à Éli, dans sa vie. Elle est douce et très apaisante. Même Martin le dit. Ils semblent former un trouple solide. Effacé. Personne ne le voit. C'est subtil.
— J'ai vu, sur le lit, Johanne enlace mon mari dans ses bras, nue, collée dans son dos.
— Elle l'aime. Fort. Comme son père. Elle est contente d'être avec lui. Elle le prend comme, pour lui dire qu'il est maintenant sous sa protection.
— …
— Éléonore la connaît mieux que vous tous. Elle s'est livrée. Son passé est pénible. Son séjour dans les forces spéciales, terrifiant. C'était une tueuse de sang-froid à la solde du gouvernement. Tous ses compagnons la craignaient.
— Oui, je l'ai vue à l'œuvre à New Orleans. Et Stéphanie aussi.
— Florence m'a dit qu'Éléonore a failli s'évanouir l'autre soir. Mitch et moi étions déjà sortis.
— …
— Quand le type s'est interposé pour s'opposer à Stéphanie. Johanne a dégainé et pointé son arme sur la tempe du gaillard. Éléonore a cru un moment que ça y était!
— Oui, même le noir que je chevauchais est devenu blanc comme un drap!
— …
— Tu parles souvent avec ma mère?
— Non, je l'ai appelée pendant que Mitch dormait. Je voulais qu'elle prenne soin de toi. Nous avons discuté pendant une heure.
— Est-ce qu'elle s'est informée pour Dino?
— Oui. Je lui ai dit de ne pas s'attendre à des miracles. Que je suis ailleurs. Elle m'a dit qu'elle me comprenait.
— Je vois. Je pense qu'elle s'est apaisée, ma mère, depuis notre confrontation.
Johanne prend une gorgée et relance Nathalie:
— Et toi? Avec Mitch?
— C'est l'homme de ma vie et je ne veux pas le perdre. Ça vous semble incompréhensible, mais c'est ça!
— …
— Puis il y a eu ce soir-là. J'étais en colère. Je croyais qu'il m'avait menti. Je lui en voulais. Puis les gars sont arrivés. Ils m'ont pris comme une salope. Devant mon mari. J'ai joui comme une folle. C'était la première fois avec un autre que mon mari.
— …
— Il le sait. Il m'a vue. Ça l'a tué! Quinze minutes de plaisir et j'ai anéanti, d'un seul coup, 18 ans de plaisir sexuel très intense avec l'homme de ma vie.
— Oui, mais sur la transcription, tu as dit à Lucie que toi aussi tu avais droit de prendre ton pied.
— Oui, je lui ai dit sous l'effet de la colère. Un peu pour me soustraire du moment.
— …
— Mais, en réalité, j'y avais droit. Mais j'aurais souhaité que ce soit avec mon mari et l'autre. C'est ce qu'il aurait voulu lui aussi. C'est ce qu'il souhaite. Il voudrait me voir prendre mon pied, en le regardant droit dans les yeux.
— …
— Ce que je suis incapable de lui donner. Donc, je te le dis solennellement. C'est terminé pour moi les autres queues. Ça fait longtemps. Trop longtemps. Je le fais à contrecœur pour faire plaisir à tout le monde. C'est terminé!
Nathalie pousse une mèche de cheveu derrière son oreille et ajoute:
— Sexuellement, j'ai une grosse côte à remonter avec mon mari. Je veux que tu restes près de nous, Alex. Nous avons besoin de sentir ta fraîcheur autour de nous.
— Je suis surprise, je ne sais pas quoi te dire. Quoi te répondre.
— Nous avions Gloria qui le faisait bien.
— Oui, mais tu l'as larguée en cours de route.
— Elle s'est éclipsée dans nos périodes difficiles. Elle s'est sauvée.
— Je comprends, mais avoue que vous êtes durs à suivre!
— De plus, tu me fais bander sérieusement, la belle-sœur. La bonne nouvelle, c'est que je prends toujours mon pied avec les autres femmes. Et finalement, ça ne crée jamais de problème dans mon couple.
— …
— Puis, j'adore voir mon mari baiser avec les autres femmes.
— Spécialement, la petite Dany ? À ce que j'ai vu…
— Ah! Ah! Parles-tu du soir où tu avais l'index fatigué?
— Je suis surprise, je ne sais pas quoi te dire. Quoi te répondre.
— Nous avions Gloria qui le faisait bien.
— Oui, mais tu l'as larguée en cours de route.
— Elle s'est éclipsée dans nos périodes difficiles. Elle s'est sauvée.
— Je comprends, mais avoue que vous êtes durs à suivre!
— De plus, tu me fais bander sérieusement, la belle-sœur. La bonne nouvelle, c'est que je prends toujours mon pied avec les autres femmes. Et finalement, ça ne crée jamais de problème dans mon couple.
— …
— Puis, j'adore voir mon mari baiser avec les autres femmes.
— Spécialement, la petite Dany ? À ce que j'ai vu…
— Ah! Ah! Parles-tu du soir où tu avais l'index fatigué?
Alexandra lui fait un grand sourire et soupire:
— Je suis fatiguée, Nathalie.
— De moi?
— Non, moi aussi j'ai ma journée dans le corps.
— Essayons de nous trouver un trou dans le lit derrière. Je crois qu'il est assez grand. Je me colle sur mon mari et te prends dans mes bras.
— Bon plan!
— De moi?
— Non, moi aussi j'ai ma journée dans le corps.
— Essayons de nous trouver un trou dans le lit derrière. Je crois qu'il est assez grand. Je me colle sur mon mari et te prends dans mes bras.
— Bon plan!
Les deux femmes se lèvent, échangent un long sourire et partent derrière. Nathalie se colle contre son mari. Il grogne légèrement. Il reste endormi. Alexandra se couche devant Nathalie. Ma femme lui caresse doucement la poitrine, triture un peu ses mamelons. Les deux femmes finissent par s'endormir.
--- xxxOOOxxx ---
Genève – 25 décembre – 13h30 (HNCE)
L'avion s'est posé tout doucement à l'aéroport de Genève. Il est immobilisé depuis une quinzaine de minutes devant le hangar de l'aviation générale. Rien ne bouge à l'arrière.
Les deux pilotes se dirigent à l'arrière de la cabine. Le commandant ouvre doucement la porte de la chambre. Ils ont une vision un peu surréaliste. Ils sont tous les quatre emboîtés un dans l'autre et dorment paisiblement. Le copilote dit à son commandant:
L'avion s'est posé tout doucement à l'aéroport de Genève. Il est immobilisé depuis une quinzaine de minutes devant le hangar de l'aviation générale. Rien ne bouge à l'arrière.
Les deux pilotes se dirigent à l'arrière de la cabine. Le commandant ouvre doucement la porte de la chambre. Ils ont une vision un peu surréaliste. Ils sont tous les quatre emboîtés un dans l'autre et dorment paisiblement. Le copilote dit à son commandant:
— Il est bien entouré, le vieux!
— Oui. C'est la deuxième fois qu'il monte avec nous.
— Est-ce lui qui a culbuté la première dame?
— Oui, et crois-moi. Il est beaucoup plus calme aujourd'hui.
— …
— Entre Bali et Hawaï, la première dame a hurlé pendant toute la durée du voyage et ils ont remis ça, la nuit suivante, entre Honolulu et Los Angeles.
— …
— Il y avait une petite dame qui accompagnait le vieux. Elle avait d'énormes auréoles sur ses seins. Elle a chevauché Markus et crié sa joie, elle aussi.
— …
— Les gardes du corps ne savaient plus où se mettre.
— Je vous entends! chuchote Nathalie. Et le vieux, c'est mon mari!
— Oui. C'est la deuxième fois qu'il monte avec nous.
— Est-ce lui qui a culbuté la première dame?
— Oui, et crois-moi. Il est beaucoup plus calme aujourd'hui.
— …
— Entre Bali et Hawaï, la première dame a hurlé pendant toute la durée du voyage et ils ont remis ça, la nuit suivante, entre Honolulu et Los Angeles.
— …
— Il y avait une petite dame qui accompagnait le vieux. Elle avait d'énormes auréoles sur ses seins. Elle a chevauché Markus et crié sa joie, elle aussi.
— …
— Les gardes du corps ne savaient plus où se mettre.
— Je vous entends! chuchote Nathalie. Et le vieux, c'est mon mari!
Nathalie caresse tout doucement le bras de Mitch et lui dit:
— Nous sommes arrivés, mon amour!
Mitch se relève la tête et les deux pilotes le lui confirment d'un signe de tête. Johanne se réveille et s'assoit en tailleur. Elle est resplendissante. Elle a la bouche fendue jusqu'aux oreilles. Nathalie réveille doucement la grande frisée. Elle se lève pour s'assoir. Elle est toujours enfoncée dans le cirage et les cheveux en broussaille.
— Ouais, dit Nathalie. Les pilotes sont encore traumatisés par tes séances de culbutage avec Mélodie!
— Ah! Pourtant. Nous n'avons pas été si bruyants.
— J'imagine que tu dois être l'objet de plein de ragots dans leur entourage.
— Ah! Pourtant. Nous n'avons pas été si bruyants.
— J'imagine que tu dois être l'objet de plein de ragots dans leur entourage.
Les quatre s'habillent lentement, récupèrent toutes leurs affaires et débarquent de l'avion pour se rendre au gros VUS Mercedes dans le stationnement.
--- FIN ---
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec un nouvelle histoire intitulée: (37) Nath et Mitch – Les vacances de Noëldont le premier chapitre: «L'après-ski (1)» sera publié le 26 septembre.
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Il reste toutefois quelques nuages et aussi Gloria. Que feront-ils avec elle? Mitch a la mémoire longue et se souvient très bien que cette dernière a été là pour lui, dans les moments les plus sombres de sa vie. Donc, le temps des fêtes est loin d'être terminé.
Pourquoi d un coup d' un seul Mitch decide t il de mettre en vigueur la règle numéro 1?
Pourquoi se laisse t il convaincre de venir chercher Nath?
Pourquoi leurs retrouvailles sont elles si froides? Elle vient après eleonre et joannie laisse vite la place a Karine et très vite Alex reprend la vedette....
Mitch déclare qu' on ne laisse pas la femme de sa vie a noel mais c est Gerry qui a fait le nécessaire !
Et enfin le désarroi de lire que personne dans cette famille n'a de loyauté a part Florence et Chloe envers Nath. C'est la compagne de Mitch, elle n'a plus aucune exclusivité sexuelle, il jouit bien souvent mieux avec d autres, la bulle amoureuse il y a longtemps que cela ne lui est pas réservé, l érotisme c'est pas elle non plus la meilleure, elle pourrait disparaître. Elle s assure la plupart du temps que Mitch est tout ce qu'il veut! Heureusement qu'elle est bien candauliste et qu elle ne veut que le bonheur de Mitch.
Pourquoi Mitch se laisse-t-il convaincre de venir chercher Nath? Je ne comprends pas trop ta question. Gerry n'a pas eu à le convaincre. Mitch a dit oui tout de suite. Comme tu liras dans le premier chapitre de la prochaine histoire, Mitch s'est tapé au bas mot 13 heures d'avion et six heures de route. Je crois que c'est de l'amour... 19 heures à part le ski de l'après-midi, deux longues descentes. Comme il le dira, dans la prochaine histoire, il voulait jouer au "prince charmant" et aller délivrer sa princesse. (la fatigue répond aussi à l'accueil plutôt froid. Quoiqu'un baiser de deux minutes, c'est quand même assez long!)
La loyauté de la communauté: Johanne a pris en charge Nathalie parce que Stéphanie était impuissante. Geneviève a fait preuve d'une grande impartialité à l'égard de Nathalie. Karine n'a pas porté de jugement et elle est revenue avec la déposition de culpabilité de Gloria. Il faut avouer également que Nathalie a charrié pas mal fort sur l'humiliation envers Mitch, durant sa petite séance avec les trois mecs. Comprenons que Gloria bien a établi son scénario, mais elle n'a pas écrit les paroles humiliantes de Nathalie. Elle a fait ça comme une grande. Alex a rapidement repris la vedette. Sexuellement, Alex, ce n'est pas le coup du siècle. Tu le verras un peu plus loin. Elle son truc, c'est de susciter du désir sur elle, séduire. Tu vas voir, ça s'arrête là.
Maintenant, les exclusivités de Nathalie. Le problème, c'est qu'elle multiplie les exceptions envers les autres femmes. Si tu remarques, depuis le début des récits, Lucie, Gloria, Stéphanie et Johanne ont droit à tout. Décrété par Nathalie.
Mitch baise avec toutes les femmes, je te l'accorde. Cependant, n'oublie pas que Nathalie refuse toutes les autres queues. Elle recherche la queue magique, celle du noir qui est le premier à avoir résisté à ses ondulations du bassin. Cependant, durant les jeux de Gloria, rappelle-toi que lorsque Nicolas l'a prise en levrette, elle s'est masturbée durant la pénétration et qu'elle a pris un gros orgasme. Du coup, parce qu'elle croyait que Mitch lui avait menti sur les phrases, elle l'avait pris en grippe. Lui, Mitch, ne fait pas la différence qu'elle soit clitoridienne ou vaginale (Mélodie, Lucie et Nancy), il s'adapte les clitoridiennes s'adaptent aussi. Alors, pourquoi Nathalie ne le fait-elle pas? Elle le dit elle même, Mitch aime me voir baiser avec d'autres hommes, mais il veut que ce soit fait dans la légalité! Et quand Nathalie décrète une bulle amoureuse à deux, il ne s'objecte jamais. Il respecte ses choix. Si Nathalie n'était pas un bon coup, crois-tu qu'ils baiseraient ensemble, soir et matin, jour après jour?
Mais je te rassure. Crois-moi, durant les "vacances de Noël", crois-moi, la petite Nathalie va se faire démonter sérieusement par son Mitch. Elle va encaisser les meilleures baises de sa vie, jour après jour!