Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(38) Nath et Mitch - La nouvelle année... — Chapitre 1 · Affaires et sexe pour lancer l'année!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(38) Nath et Mitch - La nouvelle année...
Chapitre 1 · Affaires et sexe pour lancer l'année!
Une fois que nous sommes assis tous les cinq, dans ma petite salle de conférence, je commence par expliquer au Président et à Mélodie, les tenants et aboutissants de mon nouveau projet d'expansion. Je lui dis que l'investissement serait minime, pour ma société, ainsi que le cabinet de Geneviève. Ma seule exigence est de détenir une proportion majoritaire des actions, soit en partenariat avec le cabinet existant, soit exclusivement avec les actionnaires actuels.
Je lui dis que Redsun fonctionne très bien actuellement au niveau du gardiennage de sécurité et autres contrats avec le gouvernement provincial. Toutefois, ils ont une équipe de paramilitaires bien entraînée qui fait du sur place. Ils veulent avoir des actionnaires et, avec les revenus, ils voudraient développer un volet international. Toutefois, ils n'ont pas les connaissances requises.
Je lui dis que Redsun fonctionne très bien actuellement au niveau du gardiennage de sécurité et autres contrats avec le gouvernement provincial. Toutefois, ils ont une équipe de paramilitaires bien entraînée qui fait du sur place. Ils veulent avoir des actionnaires et, avec les revenus, ils voudraient développer un volet international. Toutefois, ils n'ont pas les connaissances requises.
— Et de quelle façon, le nom de Livia vous est-il venu en tête?
— C'est simple, monsieur le Président. C'est Nathalie qui a sorti son nom instantanément, à la grande surprise de mon patron et de Mitch.
— …
— Elle nous a dit que d'après sa fonction, elle était sûrement la personne la plus compétente pour remplir ce poste. Elle a un peu les mains dans toutes les sphères des activités du gouvernement.
— Geneviève a raison, dis-je. Elle pourrait nous dire quelles sont les possibilités qui s'offrent à nous et elle pourrait nous y mener. Ça pourrait lui assurer un avenir, puisque, dans quatre ans, elle se retrouvera sans rien.
— Si tu veux mon avis sincère, Mitch, je crois que c'est un excellent choix. Mélodie et moi avons discuté de la question et elle n'a pas d'objection à se passer de Markus, qui pourrait parfaitement remplir la tâche de Livia.
— …
— Cependant, il faudrait nous accorder quelques mois pour que Livia puisse le former, tout en nous assurant une certaine disponibilité, s'il avait besoin d'aide, par la suite.
— Vous avez tout le temps qu'il vous faut Gerry. Nous ne prévoyons pas déposer d'offre formelle avant le début de mars. Le temps qu'ils nous répondent. Puis aussi, le temps que nos experts-comptables fassent la vérification diligente de circonstances. Ça nous amène en avril au plus tôt, et possiblement en mai.
— Dans ce cas, Mitch, ça me va parfaitement. De plus, compte tenu de mon passé peu reluisant avec elle, ça va assainir l'air à la Maison-Blanche.
— Cependant, ça va me soustraire d'une amitié sincère, ajoute Mélodie.
— Comme pour ta fille, Mélo, tu sais que nos portes te sont toujours ouvertes. Tu es comme chez toi, ici! lui dit Nathalie, avec un large sourire.
— Dernière chose. Si elle accepte, peut-elle prolonger son séjour d'une journée ou deux, après ton départ, monsieur le Président?
— Aucun problème, Mitch. Elle peut prendre la semaine complète, pourvu que Markus revienne avec moi. Rappelle-toi, il l'a remplacée durant sa semaine de vacances.
— …
— Quand comptes-tu soumettre une proposition à Livia?
— Visiblement, tu ne connais pas mon mari, reprend Nathalie. Dans sa tête, tout sera réglé avant la fin de l'année. Soit dans moins d'une heure.
— Parfait, dis-lui de tenir ça mort jusqu'à ce que j'aie pu parler à Markus, avant de partir.
— Dernière chose, l'offre d'emploi est conditionnelle à l'acquisition de Redsun.
— Pas de problème. Elle conserve toujours son poste, tant et aussi longtemps qu'elle ne remet pas sa démission.
— Merci, vous me rendez un grand service.
— C'est simple, monsieur le Président. C'est Nathalie qui a sorti son nom instantanément, à la grande surprise de mon patron et de Mitch.
— …
— Elle nous a dit que d'après sa fonction, elle était sûrement la personne la plus compétente pour remplir ce poste. Elle a un peu les mains dans toutes les sphères des activités du gouvernement.
— Geneviève a raison, dis-je. Elle pourrait nous dire quelles sont les possibilités qui s'offrent à nous et elle pourrait nous y mener. Ça pourrait lui assurer un avenir, puisque, dans quatre ans, elle se retrouvera sans rien.
— Si tu veux mon avis sincère, Mitch, je crois que c'est un excellent choix. Mélodie et moi avons discuté de la question et elle n'a pas d'objection à se passer de Markus, qui pourrait parfaitement remplir la tâche de Livia.
— …
— Cependant, il faudrait nous accorder quelques mois pour que Livia puisse le former, tout en nous assurant une certaine disponibilité, s'il avait besoin d'aide, par la suite.
— Vous avez tout le temps qu'il vous faut Gerry. Nous ne prévoyons pas déposer d'offre formelle avant le début de mars. Le temps qu'ils nous répondent. Puis aussi, le temps que nos experts-comptables fassent la vérification diligente de circonstances. Ça nous amène en avril au plus tôt, et possiblement en mai.
— Dans ce cas, Mitch, ça me va parfaitement. De plus, compte tenu de mon passé peu reluisant avec elle, ça va assainir l'air à la Maison-Blanche.
— Cependant, ça va me soustraire d'une amitié sincère, ajoute Mélodie.
— Comme pour ta fille, Mélo, tu sais que nos portes te sont toujours ouvertes. Tu es comme chez toi, ici! lui dit Nathalie, avec un large sourire.
— Dernière chose. Si elle accepte, peut-elle prolonger son séjour d'une journée ou deux, après ton départ, monsieur le Président?
— Aucun problème, Mitch. Elle peut prendre la semaine complète, pourvu que Markus revienne avec moi. Rappelle-toi, il l'a remplacée durant sa semaine de vacances.
— …
— Quand comptes-tu soumettre une proposition à Livia?
— Visiblement, tu ne connais pas mon mari, reprend Nathalie. Dans sa tête, tout sera réglé avant la fin de l'année. Soit dans moins d'une heure.
— Parfait, dis-lui de tenir ça mort jusqu'à ce que j'aie pu parler à Markus, avant de partir.
— Dernière chose, l'offre d'emploi est conditionnelle à l'acquisition de Redsun.
— Pas de problème. Elle conserve toujours son poste, tant et aussi longtemps qu'elle ne remet pas sa démission.
— Merci, vous me rendez un grand service.
Nathalie est la première à se lever et leur serrer la main, comme une femme d'affaires avisée. Elle ne cesse de me surprendre. Geneviève et moi leur serrons la main également.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois que Mélodie et Gerry ont quitté notre bureau, je m'assure avec Geneviève qu'elle a discuté avec son supérieur. Il lui laisse toute latitude pour mener ce dossier à terme. Ce qui confirme qu'elle semble prendre du galon rapidement au sein de son cabinet. Je lui demande donc d'aller chercher Livia.
Lorsqu'elle entre dans mon bureau, nous l'accueillons, Nathalie et moi, et l'invitons à se joindre à nous pour quelques instants.
Lorsqu'elle entre dans mon bureau, nous l'accueillons, Nathalie et moi, et l'invitons à se joindre à nous pour quelques instants.
— Est-ce que je vous ai causé un souci quelconque? demande-t-elle avec le regard inquiet.
— Non, pas du tout! Détends-toi.
— …
— Ma société, conjointement avec le cabinet de Geneviève, comptons acquérir majoritairement la firme de sécurité Redsun, la plus importante au Québec.
— Non, pas du tout! Détends-toi.
— …
— Ma société, conjointement avec le cabinet de Geneviève, comptons acquérir majoritairement la firme de sécurité Redsun, la plus importante au Québec.
Je prends soin de lui déballer tout le charabia que nous avons expliqué un peu plus tôt au Président. Nous lui disons où la compagnie se situe présentement et où nous voulons aller, en développant davantage le volet international avec notre petit groupe de paramilitaires. Tout en envisageant de grossir cette équipe, au même rythme que le développement le permettra.
— Et de quelle façon puis-je vous être utile?
— Bien, à la suggestion éclairée de ma tendre épouse, en acceptant la présidence de cette compagnie, puisque nous croyons que tu es la personne la plus compétente pour diriger cette barque.
— …
— Gerry est d'accord avec nous, il croit que tu as toutes les compétences nécessaires. Comme notre offre d'emploi est conditionnelle à l'acquisition de l'entreprise, le Président n'a pas de problème à ce que tu conserves ton emploi actuel, tant et aussi longtemps que tu ne remets pas ta démission.
— A-t-il quelqu'un pour me remplacer?
— Oui, il envisage de mettre Markus en poste, après que tu l'auras formé adéquatement. Ce qui ne devrait pas représenter de problème. Le cas échéant, l'acquisition ne sera pas complétée avant avril ou mai.
— …
— Mais il veut que tu sois discrète jusqu'à ce qu'il lui ait parlé. Il lui parlera avant de partir et te laissera avec nous la semaine prochaine, pour discuter du projet et nous éclairer afin de présenter notre plan d'action.
— …
— La proposition que nous te faisons est la présidence de cette entreprise avec un salaire annuel de 200k$, qui sera assorti d'un plan boni relié au rendement. Je ne peux pas te dire en quoi il consiste, exactement, mais ça pourrait être aussi simple qu'un pourcentage de ton salaire qui pourrait varier en fonction des résultats. Exemple: 10% de ton salaire à chaque tranche de 5% du dépassement des objectifs financiers, jusqu'à concurrence de 40% de ton salaire annuel. Voiture, dépenses et tout le tra-la-la habituel.
— Voici la proposition écrite, dit Geneviève en lui tendant un dossier.
— Bien, à la suggestion éclairée de ma tendre épouse, en acceptant la présidence de cette compagnie, puisque nous croyons que tu es la personne la plus compétente pour diriger cette barque.
— …
— Gerry est d'accord avec nous, il croit que tu as toutes les compétences nécessaires. Comme notre offre d'emploi est conditionnelle à l'acquisition de l'entreprise, le Président n'a pas de problème à ce que tu conserves ton emploi actuel, tant et aussi longtemps que tu ne remets pas ta démission.
— A-t-il quelqu'un pour me remplacer?
— Oui, il envisage de mettre Markus en poste, après que tu l'auras formé adéquatement. Ce qui ne devrait pas représenter de problème. Le cas échéant, l'acquisition ne sera pas complétée avant avril ou mai.
— …
— Mais il veut que tu sois discrète jusqu'à ce qu'il lui ait parlé. Il lui parlera avant de partir et te laissera avec nous la semaine prochaine, pour discuter du projet et nous éclairer afin de présenter notre plan d'action.
— …
— La proposition que nous te faisons est la présidence de cette entreprise avec un salaire annuel de 200k$, qui sera assorti d'un plan boni relié au rendement. Je ne peux pas te dire en quoi il consiste, exactement, mais ça pourrait être aussi simple qu'un pourcentage de ton salaire qui pourrait varier en fonction des résultats. Exemple: 10% de ton salaire à chaque tranche de 5% du dépassement des objectifs financiers, jusqu'à concurrence de 40% de ton salaire annuel. Voiture, dépenses et tout le tra-la-la habituel.
— Voici la proposition écrite, dit Geneviève en lui tendant un dossier.
Elle ouvre le dossier, prend le document et le tourne directement à la dernière page. Elle tend la main à Geneviève. Cette dernière lui demande:
— Y a-t-il un problème?
— Non, je veux seulement un stylo.
— Non, je veux seulement un stylo.
Surprise, Geneviève lui tend son stylo. Elle parafe chacune des pages de la proposition et applique sa signature au bas de la dernière page. Elle le remet à Geneviève qui lui demande:
— Tu ne prends pas la peine de le lire?
— Vous êtes les personnes les plus honnêtes que je connaisse. Et je veux ce travail. J'ai besoin de sortir de la Maison-Blanche. Et, je souhaite aussi me rapprocher de Lucie.
— Et sans être indiscret, comment ça se passe avec Lucie? dis-je.
— Pour utiliser une phrase que vous connaissez bien, monsieur, mon futur patron : «Le dossier chemine normalement!»
— Tu vois, tu n'as pas encore commencé que je t'aime déjà!
— Quelles sont les chances réelles que le projet aboutisse?
— De l'ordre de 100%, dit Nathalie. Je connais mon mari, s'ils refusent notre offre, il va partir seul de son côté. «C'est son nouveau train électrique!»
— Vous êtes les personnes les plus honnêtes que je connaisse. Et je veux ce travail. J'ai besoin de sortir de la Maison-Blanche. Et, je souhaite aussi me rapprocher de Lucie.
— Et sans être indiscret, comment ça se passe avec Lucie? dis-je.
— Pour utiliser une phrase que vous connaissez bien, monsieur, mon futur patron : «Le dossier chemine normalement!»
— Tu vois, tu n'as pas encore commencé que je t'aime déjà!
— Quelles sont les chances réelles que le projet aboutisse?
— De l'ordre de 100%, dit Nathalie. Je connais mon mari, s'ils refusent notre offre, il va partir seul de son côté. «C'est son nouveau train électrique!»
Nous nous levons tous les quatre et serrons la main à Livia. Geneviève l'accompagne jusqu'à la sortie et revient vers nous.
— Tu sais, Geneviève, que c'est le dernier endroit où j'ai envie d'être, ce soir.
— Je comprends. Mais rassure-toi, tes petites siamoises ont déjà marqué leur territoire et les échos laissent entendre qu'elles n'entendent pas à rire.
— Et comment ça se passe avec Gloria?
— Côté travail, impeccable. Son apport a été colossal depuis qu'elle est revenue. Elle a mis les bouchées doubles. Tu ne seras pas déçu.
— …
— Est-ce que tu envisages de lui parler?
— Oui, dès ce soir. Je vais la saluer, sans entrer dans les détails de nos problèmes, mais aussi la féliciter pour son excellent travail. Tous savent, ici, que je fais une différence entre le travail et le libertinage.
— Parfait! Laisse-moi aussi te remercier pour cette confiance que tu ne cesses de me témoigner. C'est une grande fierté pour moi de faire partie de votre entourage. Sache que, même si ce ne fut sans doute pas une année de rêve pour vous à divers égards, vous avez, tous les deux, littéralement changé ma vie.
— C'est vraiment nous, reprend Nathalie, qui sommes chanceux de t'avoir dans notre entourage. Crois-moi, c'est très sincère et, pour moi, personnellement, tu es une sorte de phare lorsque ma vie se perd un peu dans le brouillard.
— Je t'aime aussi, sincèrement, Nathalie.
— …
— Allez vous changer, c'est dans vingt minutes.
— Je comprends. Mais rassure-toi, tes petites siamoises ont déjà marqué leur territoire et les échos laissent entendre qu'elles n'entendent pas à rire.
— Et comment ça se passe avec Gloria?
— Côté travail, impeccable. Son apport a été colossal depuis qu'elle est revenue. Elle a mis les bouchées doubles. Tu ne seras pas déçu.
— …
— Est-ce que tu envisages de lui parler?
— Oui, dès ce soir. Je vais la saluer, sans entrer dans les détails de nos problèmes, mais aussi la féliciter pour son excellent travail. Tous savent, ici, que je fais une différence entre le travail et le libertinage.
— Parfait! Laisse-moi aussi te remercier pour cette confiance que tu ne cesses de me témoigner. C'est une grande fierté pour moi de faire partie de votre entourage. Sache que, même si ce ne fut sans doute pas une année de rêve pour vous à divers égards, vous avez, tous les deux, littéralement changé ma vie.
— C'est vraiment nous, reprend Nathalie, qui sommes chanceux de t'avoir dans notre entourage. Crois-moi, c'est très sincère et, pour moi, personnellement, tu es une sorte de phare lorsque ma vie se perd un peu dans le brouillard.
— Je t'aime aussi, sincèrement, Nathalie.
— …
— Allez vous changer, c'est dans vingt minutes.
Nous quittons tous les trois mon bureau, saluons brièvement les gens que nous croisons en nous dirigeant dans notre chambre.
--- xxxOOOxxx ---
En entrant dans la chambre, Nathalie me prend et me plaque sur le mur. Elle me saute au cou et me dévore la bouche comme une morte de faim. Elle cesse son baiser et me dit:
— J'adore te côtoyer. Ta façon de faire des affaires ne cesse de m'impressionner. Je suis la plus chanceuse au monde d'être avec l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse.
— Je t'aime aussi mon amour. Sache qu'en affaires, mon plus grand fantasme est de t'avoir à mes côtés et que nous cheminions ensemble dans le futur.
— Ma petite robe rouge, est-ce que ça te plaît?
— Assurément!
— Hum! Hum! entend-on venant du coin du canapé.
— Je t'aime aussi mon amour. Sache qu'en affaires, mon plus grand fantasme est de t'avoir à mes côtés et que nous cheminions ensemble dans le futur.
— Ma petite robe rouge, est-ce que ça te plaît?
— Assurément!
— Hum! Hum! entend-on venant du coin du canapé.
Nous nous tournons tous les deux et apercevons Johanne et Stéphanie, qui sont toutes les deux assises sur le canapé.
— Il faudrait que tu enclenches la cinquième vitesse, ma petite patronne adorée, si tu veux arriver au Nouvel An en même temps que tout le monde.
— Oui, ma petite assistante adorée… je suis à vos ordres!
— Oui, ma petite assistante adorée… je suis à vos ordres!
Nous filons tous les deux rapidement vers la penderie, puis vers la douche. Cinq minutes plus tard, nous sommes de retour pour nous habiller. Nathalie enfile ses sous-vêtements et va s'assoir devant sa coiffeuse pour que Stéphanie lui fasse une beauté.
Je m'habille rapidement, je mets un chandail noir, un pantalon noir et des chaussures Louboutin. Puis, je m'assois près de Johanne.
Je m'habille rapidement, je mets un chandail noir, un pantalon noir et des chaussures Louboutin. Puis, je m'assois près de Johanne.
— Comme tu es ma confidente et mon assistante personnelle, Johanne, je me suis entendu avec le Président pour offrir un emploi à Livia.
— Pour quel travail?
— Tout est confidentiel. Le cabinet de Geneviève et moi comptons acquérir des actions de Redson, de façon à être majoritaires. Nous voulons développer leur division paramilitaire qui fait du sur place.
— …
— Pour y arriver, nous croyons que Livia, à cause de ses connaissances, est la personne idéale pour mener notre barque à destination.
— Est-ce qu'il y a un danger pour moi de retourner dans mon ancienne vie?
— Non, en aucune circonstance. Il faudra nous passer sur le corps à Nathalie et à moi, pour nous départir de vos services. Dors sur tes deux oreilles. Et je vais t'en ajouter une couche. «Si tu en avais envie, n'y pense même pas!»
— Je te rassure. J'ai déjà donné, et, comme le disent si bien les anglophones : «Been there… Done that!»
— Ah! Ah! Ça me convient parfaitement.
— Et pendant qu'on y est… Merci pour cette belle semaine et, surtout, cette nuit inoubliable que vous m'avez accordée!
— La bonne nouvelle, c'est qu'il y en aura d'autres!
— Hummmmmmmmm!
— Pour quel travail?
— Tout est confidentiel. Le cabinet de Geneviève et moi comptons acquérir des actions de Redson, de façon à être majoritaires. Nous voulons développer leur division paramilitaire qui fait du sur place.
— …
— Pour y arriver, nous croyons que Livia, à cause de ses connaissances, est la personne idéale pour mener notre barque à destination.
— Est-ce qu'il y a un danger pour moi de retourner dans mon ancienne vie?
— Non, en aucune circonstance. Il faudra nous passer sur le corps à Nathalie et à moi, pour nous départir de vos services. Dors sur tes deux oreilles. Et je vais t'en ajouter une couche. «Si tu en avais envie, n'y pense même pas!»
— Je te rassure. J'ai déjà donné, et, comme le disent si bien les anglophones : «Been there… Done that!»
— Ah! Ah! Ça me convient parfaitement.
— Et pendant qu'on y est… Merci pour cette belle semaine et, surtout, cette nuit inoubliable que vous m'avez accordée!
— La bonne nouvelle, c'est qu'il y en aura d'autres!
— Hummmmmmmmm!
Une fois que Nathalie est coiffée et maquillée, elle enfile rapidement sa petite robe rouge et vient se poster devant moi avec un petit sourire.
— Comme toujours, tu es vraiment magnifique, ma puce. Tu es toute ma fierté.
Puis, je lui glisse à l'oreille:
— J'ai mis Johanne au courant pour notre projet Redsun et Livia. Je crois que tu devrais faire pareil.
— Je t'ai entendu sommairement et c'est déjà fait avec Stéphanie. Elle m'a même dit qu'elle se sentait comme la personne la plus importante dans ma vie.
— …
— Mais rassure-toi, tu es toujours mon numéro un!
— Je t'ai entendu sommairement et c'est déjà fait avec Stéphanie. Elle m'a même dit qu'elle se sentait comme la personne la plus importante dans ma vie.
— …
— Mais rassure-toi, tu es toujours mon numéro un!
Johanne s'approche et nous demande avant de sortir:
— Quel est le plan avec Gloria?
— Nous allons la saluer la première. Ça va donner le ton.
— Parfait! dit Stéphanie. Vous n'aurez pas de problème.
— Ah! Ah! À ce qu'on me dit, tu étais du genre… électrique!
— C'est notre nouvelle mission. On dit qu'une personne avertie en vaut deux!
— Nous t'aimons passionnément, tous les deux.
— Allez, venez! Minuit approche, dans plus ou moins dix minutes.
— Nous allons la saluer la première. Ça va donner le ton.
— Parfait! dit Stéphanie. Vous n'aurez pas de problème.
— Ah! Ah! À ce qu'on me dit, tu étais du genre… électrique!
— C'est notre nouvelle mission. On dit qu'une personne avertie en vaut deux!
— Nous t'aimons passionnément, tous les deux.
— Allez, venez! Minuit approche, dans plus ou moins dix minutes.
--- xxxOOOxxx ---
En arrivant dans le grand salon, je jette un coup d'œil rapide et je vois que Gloria et Nicolas sont un peu isolés à l'écart. J'entraîne Nathalie par la main et nous allons directement vers eux.
— Bonsoir, tous les deux.
— Bonsoir, Nath et Mitch, nous dit Nicolas.
— Bonsoir, Nath et Mitch, nous dit Nicolas.
Je me tourne vers Gloria, qui me regarde avec un air tétanisé.
— Gloria, je n'ai que des félicitations à te faire pour le travail incroyable que tu as réalisé ces derniers jours.
— …
— Geneviève n'avait que des éloges à ton égard. Qui plus est, elle a ajouté que, sans ton apport, ils ne seraient jamais arrivés à réaliser tout ce qu'il y avait à faire; bien entendu, la soirée de ce soir, le banquet de demain soir et toutes ces choses qui me sont cachées, mais que je connais quand même.
— …
— Comme j'étais en vacances et que le Président et Geneviève ont décidé de me tenir à l'écart, j'ai décidé de rester à l'écart.
— …
— Geneviève n'avait que des éloges à ton égard. Qui plus est, elle a ajouté que, sans ton apport, ils ne seraient jamais arrivés à réaliser tout ce qu'il y avait à faire; bien entendu, la soirée de ce soir, le banquet de demain soir et toutes ces choses qui me sont cachées, mais que je connais quand même.
— …
— Comme j'étais en vacances et que le Président et Geneviève ont décidé de me tenir à l'écart, j'ai décidé de rester à l'écart.
Inutile de vous dire que toute la galerie a le regard tourné vers nous. J'enchaîne en disant :
— Comme je t'ai mentionné, Gloria, je fais une différence entre le travail et le libertinage. Et encore une fois, ton professionnalisme m'a donné raison. Alors, je vous en supplie, arrêtez de vous en faire, Nico et toi, votre apport à l'entreprise est important et j'ai de nouveaux projets en développement, qui ne vous concernent pas, mais que je pourrai vous partager après le départ du Président.
— Et moi, reprend Nathalie, comme je t'ai mentionné dans mon échange SMS, cette semaine, je t'aime toujours. Le problème c'est qu'il faudra trouver une façon que nos chemins se croisent à nouveau. Mais, comme tu es déjà passablement occupée avec tout ce qui vient, ne te fais pas de souci. Vous étiez nos meilleurs amis et tous ensemble, nous établirons les bases afin que nous puissions le redevenir.
— Et moi, reprend Nathalie, comme je t'ai mentionné dans mon échange SMS, cette semaine, je t'aime toujours. Le problème c'est qu'il faudra trouver une façon que nos chemins se croisent à nouveau. Mais, comme tu es déjà passablement occupée avec tout ce qui vient, ne te fais pas de souci. Vous étiez nos meilleurs amis et tous ensemble, nous établirons les bases afin que nous puissions le redevenir.
Nathalie lui donne un petit baiser sur la bouche et lui dit:
— Je t'aime Gloria. Je te souhaite une bonne et merveilleuse année.
Je m'exécute à mon tour, mais avec une petite gêne. Je l'embrasse sur les deux joues et nous exprimons aussi nos meilleurs vœux à Nicolas, qui nous renvoie un large sourire.
Je regarde ma montre, il nous reste encore cinq minutes. Je prends Nathalie par la main et me dirige vers le trio de Florence, Alexandra et Dino.
Je regarde ma montre, il nous reste encore cinq minutes. Je prends Nathalie par la main et me dirige vers le trio de Florence, Alexandra et Dino.
— Bonsoir, ma belle-mère adorée. Je suis vraiment ravi de te revoir et de te remercier d'avoir secouru Nathalie durant ces moments difficiles.
— Merci, mon gendre préféré. Moi aussi, je suis contente de te revoir et j'ai cru comprendre que ma fille a enchaîné les rondes sexuelles de sa vie.
— Dis-toi que la femme de ma vie ne mérite rien de moins.
— Je t'en supplie, arrête, c'est en train de me rendre jalouse.
— Rassure-toi, maman. Un soir, en jouant à un petit jeu de vérités, nous avons eu de vilaines pensées très cochonnes, à ton égard.
— …
— Il m'a même fait regretter d'avoir mis un code sur ta tête. Il avait vraiment envie de voir ta bouche sur ma chatte. Il m'a même dit d'imaginer le genre de ronde torride que nous aurions eue ensemble.
— Quand même, ne me tenez pas à l'écart de vos discussions. Et toi, ma bru préférée, as-tu participé à cette discussion?
— Non, Florence. C'est sans doute le soir où j'ai couché avec Johanne sur le canapé pour leur laisser de l'intimité. Le soir de Noël, je crois.
— Laisse-moi ajouter maman, qu'Alex s'est avérée un gros vent de fraîcheur pour nous. Et ce n'est pas sexuel. C'est son attitude qui ne cesse de nous séduire. Et elle a été d'un grand réconfort pour Mitch. Et je ne m'en cache pas, je l'adore, ma belle-sœur.
— Merci, mon gendre préféré. Moi aussi, je suis contente de te revoir et j'ai cru comprendre que ma fille a enchaîné les rondes sexuelles de sa vie.
— Dis-toi que la femme de ma vie ne mérite rien de moins.
— Je t'en supplie, arrête, c'est en train de me rendre jalouse.
— Rassure-toi, maman. Un soir, en jouant à un petit jeu de vérités, nous avons eu de vilaines pensées très cochonnes, à ton égard.
— …
— Il m'a même fait regretter d'avoir mis un code sur ta tête. Il avait vraiment envie de voir ta bouche sur ma chatte. Il m'a même dit d'imaginer le genre de ronde torride que nous aurions eue ensemble.
— Quand même, ne me tenez pas à l'écart de vos discussions. Et toi, ma bru préférée, as-tu participé à cette discussion?
— Non, Florence. C'est sans doute le soir où j'ai couché avec Johanne sur le canapé pour leur laisser de l'intimité. Le soir de Noël, je crois.
— Laisse-moi ajouter maman, qu'Alex s'est avérée un gros vent de fraîcheur pour nous. Et ce n'est pas sexuel. C'est son attitude qui ne cesse de nous séduire. Et elle a été d'un grand réconfort pour Mitch. Et je ne m'en cache pas, je l'adore, ma belle-sœur.
Je regarde ma montre et me tourne vers Dino. Je lui dis:
— Tu vois mon beau Dino, contrairement à ce que tu peux penser, l'objectif d'Alexandra était tout autre que sexuel.
— …
— Je ne te le cacherai pas, elle a eu plus que sa dose d'orgasmes. Mais au contraire, elle n'était pas affamée. C'est beaucoup plus simple que ça.
— …
— Elle voulait qu'un homme la voie comme une femme, une femme séduisante alors qu'avec toi, elle se sent comme un vulgaire pot de fleurs sur un meuble et qu'on ne voit même plus par habitude. C'est aussi simple que ça!
— Mitch a raison, dit Alexandra. Et crois-moi, mon beau-frère a coché toutes les cases en moins d'une minute.
— …
— Et je n'ai même pas eu besoin de parader nue devant lui. Je portais mon vieux molleton gris qui m'arrive en bas des fesses. Il m'a regardé et à travers son pantalon, j'ai vu son truc grossir.
— …
— C'est incroyable l'effet que ça fait de te sentir comme une femme belle et désirable, même passé quarante ans.
— Alex a raison, dit Nathalie. Ça fait même un bout de temps qu'ils jouent ensemble à leur petit jeu de séduction. Même avant mon drame. Je les trouve beaux à voir. Elle lui fait de petits sourires discrets. Il la regarde et ses mamelons pointent. Comme moi, maman!
— …
— Je ne te le cacherai pas, elle a eu plus que sa dose d'orgasmes. Mais au contraire, elle n'était pas affamée. C'est beaucoup plus simple que ça.
— …
— Elle voulait qu'un homme la voie comme une femme, une femme séduisante alors qu'avec toi, elle se sent comme un vulgaire pot de fleurs sur un meuble et qu'on ne voit même plus par habitude. C'est aussi simple que ça!
— Mitch a raison, dit Alexandra. Et crois-moi, mon beau-frère a coché toutes les cases en moins d'une minute.
— …
— Et je n'ai même pas eu besoin de parader nue devant lui. Je portais mon vieux molleton gris qui m'arrive en bas des fesses. Il m'a regardé et à travers son pantalon, j'ai vu son truc grossir.
— …
— C'est incroyable l'effet que ça fait de te sentir comme une femme belle et désirable, même passé quarante ans.
— Alex a raison, dit Nathalie. Ça fait même un bout de temps qu'ils jouent ensemble à leur petit jeu de séduction. Même avant mon drame. Je les trouve beaux à voir. Elle lui fait de petits sourires discrets. Il la regarde et ses mamelons pointent. Comme moi, maman!
Notre petite discussion est interrompue par Martin, qui entame le décompte de vingt secondes avant de franchir le cap de la nouvelle année. Au moment de la nouvelle année, une pluie de confettis métallisés tombe du plafond, scintillant sous les lumières comme une nuée d'étoiles. Instantanément, je me tourne vers Gloria, qui me fait un large sourire.
Puis, tous viennent vers nous pour nous souhaiter la bonne année. Chloé et Éric, les premiers. Nous nous dirigeons ensuite vers Gerry et Mélodie, afin de nous assurer qu'ils ne sont pas seuls.
Puis, tous viennent vers nous pour nous souhaiter la bonne année. Chloé et Éric, les premiers. Nous nous dirigeons ensuite vers Gerry et Mélodie, afin de nous assurer qu'ils ne sont pas seuls.
— Merci d'être dans nos vies, tous les deux. Votre amitié a vraiment changé notre vie.
— Croyez-moi, sûrement pas autant que la nôtre, nous répond Gerry du tac au tac.
— Pendant que nous y sommes, vous êtes au courant que Megan compte rendre sa liaison publique avec ma fille.
— Oui, Mitch, nous en avons discuté ensemble et tout est beau pour nous et son histoire tient la route.
— Merci de t'en préoccuper. Mais crois-moi, elle vit son adolescence à la vitesse grand V et Joannie, actuellement, c'est l'amour de sa vie, dit Mélodie.
— …
— C'est ainsi depuis sa première visite à la Maison-Blanche et ça lui a pris un bail avant de se décider à faire les premiers pas.
— Et nous savons aussi, reprend Gerry, que vous lui avez promis une nouvelle aventure, prochainement.
— Oui, mais tu dois être d'accord parce que j'ai l'impression que ça va être plus compliqué pour vous trucs de sécurité.
— Sachez, tous les deux, qu'il n'y a rien de trop compliqué pour le bonheur de ma fille que j'ai négligée trop longtemps.
— Croyez-moi, sûrement pas autant que la nôtre, nous répond Gerry du tac au tac.
— Pendant que nous y sommes, vous êtes au courant que Megan compte rendre sa liaison publique avec ma fille.
— Oui, Mitch, nous en avons discuté ensemble et tout est beau pour nous et son histoire tient la route.
— Merci de t'en préoccuper. Mais crois-moi, elle vit son adolescence à la vitesse grand V et Joannie, actuellement, c'est l'amour de sa vie, dit Mélodie.
— …
— C'est ainsi depuis sa première visite à la Maison-Blanche et ça lui a pris un bail avant de se décider à faire les premiers pas.
— Et nous savons aussi, reprend Gerry, que vous lui avez promis une nouvelle aventure, prochainement.
— Oui, mais tu dois être d'accord parce que j'ai l'impression que ça va être plus compliqué pour vous trucs de sécurité.
— Sachez, tous les deux, qu'il n'y a rien de trop compliqué pour le bonheur de ma fille que j'ai négligée trop longtemps.
Du coup, Megan et Joannie s'amènent vers nous. Joannie nous tend nos appareils téléphoniques que nous avions complètement oubliés, Nathalie et moi. Megan nous dit:
— Nous n'avons pas tout à fait atteint notre objectif, mais, mon petit papa canadien, tu as déjà 500k personnes qui se sont abonnées à ton compte.
— Que veux-tu que je fasse avec eux?
— Confier la gestion de tes réseaux sociaux à ta fille adorée. C'est tout simple.
— Oui, nous en reparlerons.
— …
— Comme nous devons être sur la montagne vers sept heures demain matin, vous allez nous excuser, mais nous allons nous coucher.
— Que veux-tu que je fasse avec eux?
— Confier la gestion de tes réseaux sociaux à ta fille adorée. C'est tout simple.
— Oui, nous en reparlerons.
— …
— Comme nous devons être sur la montagne vers sept heures demain matin, vous allez nous excuser, mais nous allons nous coucher.
Je me tourne vers Johanne, qui est tout près et lui demande d'aviser les gens qui doivent skier demain, d'aller se coucher. Spécialement Éléonore, Martin et Alexandra. En fait, tous ceux qui reviennent du voyage en Suisse.
Avant de quitter, je vais vers Alexandra et lui dis:
Avant de quitter, je vais vers Alexandra et lui dis:
— Est-ce possible, ma belle Alex, de garder un œil sur tes trois petites étudiantes, demain, afin qu'elles n'aient pas l'air connes, sur les pentes?
— Oui, Mitch, c'était déjà dans mes projets. Même que Dino va nous accompagner.
— Gardez en tête que c'est aussi la première fois qu'elle skiera avec son père et sa mère et que, pour elle, ce sera un moment important.
— Tout à fait, dors sur tes deux oreilles.
— Toi, Florence, est-ce que tu couches au domaine?
— Oui, j'ai ma chambre chez Éléonore.
— Oui, Mitch, c'était déjà dans mes projets. Même que Dino va nous accompagner.
— Gardez en tête que c'est aussi la première fois qu'elle skiera avec son père et sa mère et que, pour elle, ce sera un moment important.
— Tout à fait, dors sur tes deux oreilles.
— Toi, Florence, est-ce que tu couches au domaine?
— Oui, j'ai ma chambre chez Éléonore.
Nous nous dirigeons ensuite vers le quatuor de Nancy. Je m'approche de Nancy et l'embrasse sur la bouche. Je lui souhaite une bonne année et je nous excuse, Nathalie et moi, pour cette longueur avant de nous manifester.
— J'ai une nouvelle division que je veux lancer et je devais régler des trucs dès mon arrivée ce soir.
— Oui, je comprends Mitch. Je t'offre aussi mes meilleurs vœux.
— Les mêmes souhaits s'appliquent aussi à vous trois, Markus, Noélie et Fred.
— Malheureusement, reprend Nathalie, nos salutations sont écourtées. Nous sommes en décalage et devrons rechausser les skis, très tôt demain matin. Alors, on échangera plus longtemps demain, voire après-demain.
— Pas de souci, nous dit Noélie. Bonne nuit!
— Oui, je comprends Mitch. Je t'offre aussi mes meilleurs vœux.
— Les mêmes souhaits s'appliquent aussi à vous trois, Markus, Noélie et Fred.
— Malheureusement, reprend Nathalie, nos salutations sont écourtées. Nous sommes en décalage et devrons rechausser les skis, très tôt demain matin. Alors, on échangera plus longtemps demain, voire après-demain.
— Pas de souci, nous dit Noélie. Bonne nuit!
Sur ce, nous filons tous les deux vers notre chambre. Rapidement, nous nous enlaçons, et sombrons dans les bras de Morphée.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque mon alarme se déclenche sur mon téléphone vers 6h30, Nathalie est déjà tournée vers moi. Elle m'accueille avec un petit sourire.
— Bonne année, mon petit mari d'amour!
— Bonne année, «ma petite merveille!»
— …
— On revient de vacances et je suis déjà fatigué.
— Ça va bien aller, mon amour. Nous n'avons rien à faire, à part suivre la parade !
— Tu sais, je n'ai pas trop envie d'assister au déjeuner du président, ce midi. J'ai envie d'assister à la petite assemblée de Megan et Joannie.
— …
— Ça peut créer un malaise avec Gerry et surtout Mélodie, qui prononce l'allocution.
— Oui, je sais. Je n'ai pas tellement envie de me retrouver avec des inconnus.
— Je te connais. Tu n'es pas friand du «small talk».
— Bonne année, «ma petite merveille!»
— …
— On revient de vacances et je suis déjà fatigué.
— Ça va bien aller, mon amour. Nous n'avons rien à faire, à part suivre la parade !
— Tu sais, je n'ai pas trop envie d'assister au déjeuner du président, ce midi. J'ai envie d'assister à la petite assemblée de Megan et Joannie.
— …
— Ça peut créer un malaise avec Gerry et surtout Mélodie, qui prononce l'allocution.
— Oui, je sais. Je n'ai pas tellement envie de me retrouver avec des inconnus.
— Je te connais. Tu n'es pas friand du «small talk».
Nathalie passe sa main pour masturber ma queue qui, comme chaque matin, est totalement déployée. Elle me sourit et me dit:
— Je sais que nous n'avons pas beaucoup de temps, mais une petite ronde pour commencer la nouvelle année du bon pied… ça te dit?
— Hum! Hum! J'ai un projet!
— Hum! Hum! J'ai un projet!
J'ouvre le tiroir de ma table de chevet et sors quelques piqués jetables. Comme elle vient pour les étendre au-dessus de ma tête, je lui dis plutôt de les mettre sous ses fesses. Elle me fait un sourire.
Je récupère le Hitachi sans fil ainsi que le pot de crème magique. Elle me fait de nouveau un petit sourire. Je m'approche et l'embrasse amoureusement. Je la bascule sur le dos et je commence à la dévorer lentement, un peu partout sur le corps. J'insiste beaucoup sur ses seins et j'aspire vigoureusement chacun de ses gros mamelons. Ils atteignent une proportion vertigineuse sur la longueur. Tellement que ses auréoles rétrécissent substantiellement.
Lorsque je m'installe entre ses deux jambes, elle ouvre sa fleur. Je lui retrousse les fesses dans les airs et entreprends un long travail de dégustation, en commençant, bien sûr, par son petit œillet. L'opération est méthodique, longue et surtout très sensuelle. Ma petite puce ne cesse de râler. Elle a les deux jambes étirées au maximum vers elle. Durant tout le processus, nos yeux sont fixés l'un sur l'autre.
— Je t'en supplie, mon amour. Continue comme ça. Ne t'arrête surtout pas.
Je m'attaque maintenant à ses petites lèvres et à mon premier coup de langue, son gros clitoris sort de sa caverne et se déploie dans toute sa splendeur. À chaque coup de langue, je le frôle au passage, provoquant un petit spasme. Elle se courbe, doucement, sans un mot, mais le souffle coupé. Son ventre ondule. Son sexe se contracte. Et un long hurlement s'échappe de sa bouche:
— OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Ses jambes se mettent à trembler de chaque côté de ma tête. Elle réussit à les rattraper et me dit à voix basse:
— Encore!
J'insère deux doigts dans sa chatte et commence à masturber son point G. Elle gicle intensément.
Je récupère de la crème magique et en insère une bonne quantité un peu partout dans sa chatte.
J'attrape le Hitachi, place la boule vibrante dans la paume de ma main et la pousse contre son gros clito, tout en continuant à gratter son point G avec mes doigts. Instantanément, elle explose en criant sa vie.
Je retire mes doigts en maintenant la boule en place. Elle hurle de nouveau et se met à cracher de longs jets de cyprine. Elle est appuyée sur ses avant-bras et me fixe avec un regard de braise. Je repousse la boule, elle me crie:
Je récupère de la crème magique et en insère une bonne quantité un peu partout dans sa chatte.
J'attrape le Hitachi, place la boule vibrante dans la paume de ma main et la pousse contre son gros clito, tout en continuant à gratter son point G avec mes doigts. Instantanément, elle explose en criant sa vie.
Je retire mes doigts en maintenant la boule en place. Elle hurle de nouveau et se met à cracher de longs jets de cyprine. Elle est appuyée sur ses avant-bras et me fixe avec un regard de braise. Je repousse la boule, elle me crie:
— MERDE! NON! NON! TU VAS ME TUER! TU VAS ME TUER! ARGHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle s'effondre sur le dos, les deux mains tenant sa tête. Je laisse tomber ses jambes et elle se met à trembler violemment. Je me couche tout près et la caresse doucement pour la laisser récupérer.
Je me couche sur elle, appuyé sur mes avant-bras. Elle me prend par la nuque et nous nous embrassons amoureusement. Durant tout ce temps, je fais balancer mon bassin entre ses jambes. Elle devine que ma queue veut se frayer un chemin. Elle joue avec moi. Elle se dandine un peu. Chaque fois que je me retrouve entre ses petites lèvres, elle se déplace. Elle me sourit.
Je me couche sur elle, appuyé sur mes avant-bras. Elle me prend par la nuque et nous nous embrassons amoureusement. Durant tout ce temps, je fais balancer mon bassin entre ses jambes. Elle devine que ma queue veut se frayer un chemin. Elle joue avec moi. Elle se dandine un peu. Chaque fois que je me retrouve entre ses petites lèvres, elle se déplace. Elle me sourit.
Puis, après une multitude d'essais, ma queue réussit à s'insérer entre ses petites lèvres. Je glisse mes mains sous ses épaules et m'enfonce violemment au fond de sa chatte. Elle lâche un petit cri. Je l'embrasse et je déplace ma tête contre son épaule droite. Je m'appuie sur ses épaules et je me lance dans une profonde pénétration. Je me retire et m'enfonce sauvagement. Elle émet un petit cri à chaque coup.
Elle enroule ses jambes autour de mes fesses et avec ses talons, elle me donne le rythme qu'elle souhaite. Je la suis. Ma pénétration devient de plus en plus lourde et puissante. Je passe maintenant à la vitesse supérieure. Ses gémissements deviennent des râles incontrôlables.
— Je… je vais venir… tout de suite… là, là…
Elle halète.
— Ne t'arrête pas. Pas maintenant.
Du coup, ses deux jambes s'agrippent solidement à moi. Elle enfonce ses doigts dans mon dos. Elle se cambre:
— MERDE MITCH! JE JOUIS COMME UNE FURIE… OUI… OUI… OUI… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle se relâche sur le dos. Elle me regarde avec les yeux sortis de la tête. Elle pleure, sans honte. Je me baisse pour l'embrasser tendrement. Elle me prend par les épaules et me bascule sur le dos.
Elle monte à cheval, s'empale et me regarde avec les cheveux en bataille, tout en sueur. Elle prend ma queue et l'avale dans sa chatte.
Je relève mes genoux, elle y prend appui. Elle est divinement belle, je regarde sa magnifique poitrine, je l'adore. Elle le sait, elle me sourit. Elle aime mon regard scotché sur sa poitrine. Elle bouge lentement. Très lentement. Sa chevauchée devient plus frénétique. Elle me regarde droit dans les yeux.
Elle monte à cheval, s'empale et me regarde avec les cheveux en bataille, tout en sueur. Elle prend ma queue et l'avale dans sa chatte.
Je relève mes genoux, elle y prend appui. Elle est divinement belle, je regarde sa magnifique poitrine, je l'adore. Elle le sait, elle me sourit. Elle aime mon regard scotché sur sa poitrine. Elle bouge lentement. Très lentement. Sa chevauchée devient plus frénétique. Elle me regarde droit dans les yeux.
— C'est à moi, cette queue… je la veux entière, profonde. Et souviens-toi que ma chatte est tienne.
— …
— Chut… ne dis rien. Laisse-moi jouir!
— …
— Chut… ne dis rien. Laisse-moi jouir!
Elle dépose ses mains sur mon torse et entreprend de longues ondulations du bassin. Elle vise l'orgasme simultané, clitoridien et vaginal. Son bassin ondule, sauvage. Puis elle explose, la bouche grande ouverte, les ongles enfoncés dans sa poitrine.
— Ma chatte éclate, oui… oui…
— …
— JE T'EN SUPPLIE… INONDE-MOI… MAINTENANT!
— …
— MAINTENANT! VIENS! VIENS! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— …
— JE T'EN SUPPLIE… INONDE-MOI… MAINTENANT!
— …
— MAINTENANT! VIENS! VIENS! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle jouit, en criant, le corps arqué, les seins dressés, les jambes tremblantes.
À mon tour, je me tends, déverse tout, puis retombe sur le dos. Elle se laisse tomber sur moi et me roule une pelle amoureuse. Ses jambes tremblent toujours.
À mon tour, je me tends, déverse tout, puis retombe sur le dos. Elle se laisse tomber sur moi et me roule une pelle amoureuse. Ses jambes tremblent toujours.
— Bonne année, mon amour. Je t'aime comme une folle. Je t'ai dans la peau.
— Tu es toute ma vie, ma puce, tu le sais, mon cœur t'appartient.
— …
— Je ne veux pas briser le moment, ma chérie, mais nous devons bouger avant que Stéphanie, ou n'importe qui d'autre, débarque dans notre chambre.
— Tu es toute ma vie, ma puce, tu le sais, mon cœur t'appartient.
— …
— Je ne veux pas briser le moment, ma chérie, mais nous devons bouger avant que Stéphanie, ou n'importe qui d'autre, débarque dans notre chambre.
Nous prenons tous les deux une douche rapide et, après un brin de toilette, nous enfilons tous les deux nos nouveaux habits de ski et partons ensemble vers l'ilot de cuisine. Il y a foule, et tout le monde a certainement entendu notre petite ronde matinale.
--- xxxOOOxxx ---
Ils nous accueillent avec un sourire. Joannie me tend une tasse de café chaud. Johanne s'approche dans mon dos et me souffle à l'oreille:
— Bonne année, mon petit patron adoré.
— Est-ce que tu travailles ou tu skies avec nous?
— Je reste avec vous, du moins pour la période de ski.
— Est-ce que tu travailles ou tu skies avec nous?
— Je reste avec vous, du moins pour la période de ski.
Elle se tourne vers Nathalie et l'embrasse sur la bouche en lui offrant ses meilleurs vœux. Puis c'est au tour de Stéphanie et de Nina de s'amener vers nous. Stéphanie nous fait le même petit rituel que Johanne.
Puis, nous tirons Johanne un peu à l'écart et je lui dis:
Puis, nous tirons Johanne un peu à l'écart et je lui dis:
— Je sens une tension. Y a-t-il un problème?
— Oui, il y a eu une prise de bec assez intense entre Capitaine America et Ryan, tantôt. Livia a dû s'interposer.
— À quel propos?
— Tu sais Mitch, un genre de concours de celui qui pisse le plus loin!
— Ah! Ah!
— Ryan voulait des motoneiges pour ses hommes, ce qui n'a jamais été prévu.
— Puis là, le Capitaine America a dit que, dès qu'il chaussait ses skis, le Président et sa famille tombaient sous sa seule responsabilité et qu'il ne voulait pas avoir ses gardes du corps dans les jambes.
— Et Gerry, qu'est-ce qu'il a dit?
— Rien. Geneviève les a amenés, lui et Mélodie, dans ton bureau. Il a laissé le soin à Livia de s'interposer.
— Oui, il y a eu une prise de bec assez intense entre Capitaine America et Ryan, tantôt. Livia a dû s'interposer.
— À quel propos?
— Tu sais Mitch, un genre de concours de celui qui pisse le plus loin!
— Ah! Ah!
— Ryan voulait des motoneiges pour ses hommes, ce qui n'a jamais été prévu.
— Puis là, le Capitaine America a dit que, dès qu'il chaussait ses skis, le Président et sa famille tombaient sous sa seule responsabilité et qu'il ne voulait pas avoir ses gardes du corps dans les jambes.
— Et Gerry, qu'est-ce qu'il a dit?
— Rien. Geneviève les a amenés, lui et Mélodie, dans ton bureau. Il a laissé le soin à Livia de s'interposer.
Johanne prend une gorgée de café et reprend:
— Là, Ryan a voulu s'approprier les services de l'hélicoptère et Karine lui a dit qu'il aurait dû prévoir le coup avant. Nos services ont été vendus au réseau de télé.
— …
— Mais avant que le ton monte, Karine lui a dit qu'il pouvait faire monter deux de ses agents, à bord et que l'hélico serait disponible pour faire de la surveillance entre les topos de Joannie.
— …
— Mais avant que le ton monte, Karine lui a dit qu'il pouvait faire monter deux de ses agents, à bord et que l'hélico serait disponible pour faire de la surveillance entre les topos de Joannie.
Nous retournons à l'ilot de cuisine. Je salue tout le monde. Gloria nous fait un sourire que nous lui retournons. Je lui fais deux clignements d'yeux et elle vient vers moi. Je lui dis:
— Au risque de me répéter, je te souhaite une très bonne année, Gloria.
— …
— Est-ce possible pour toi de voir avec Gérard que mon petit salon est disponible, toute la journée?
— Oui, j'avais prévu et c'est déjà entendu.
— Merci. Tu vois, ça me donne raison quand je te dis que, dans ton travail, tu es vraiment très efficace.
— Je suis d'accord avec Mitch, dit Nathalie avec un large sourire. Les deux femmes s'approchent et se serrent dans leurs bras.
— …
— Est-ce possible pour toi de voir avec Gérard que mon petit salon est disponible, toute la journée?
— Oui, j'avais prévu et c'est déjà entendu.
— Merci. Tu vois, ça me donne raison quand je te dis que, dans ton travail, tu es vraiment très efficace.
— Je suis d'accord avec Mitch, dit Nathalie avec un large sourire. Les deux femmes s'approchent et se serrent dans leurs bras.
Au bout de quelques minutes, j'aperçois le Président, Mélodie, Megan, Livia, Lucie et Geneviève revenir de l'espace bureau. Dès qu'ils nous voient, Gerry et Mélodie se précipitent vers nous.
— Bon matin, vous deux, nous dit-il.
— Vous avez manqué un bon spectacle, tantôt.
— …
— En fait, pas vraiment. Les cris de mes deux hommes, mêlés aux hurlements de Nathalie, c'était assez cacophonique pour un Premier de l'an au matin.
— Oui, mais nous, c'est comme ça tous les matins.
— Si Geneviève ne nous avait pas attirés dans ton bureau, je crois que Mélo et moi aurions squatté votre chambre.
— Ah! Ah! Vous auriez pu vous joindre à nous.
— Mitch a raison, dit Nathalie. Je ne crache jamais sur une double pénétration. Puis, voir Mélo chevaucher mon mari, c'est toujours mon spectacle favori.
— Bon changement de sujet. A-t-on quelque chose de particulier à faire, Nath et moi?
— Non, c'est congé pour vous deux. Tout est organisé. Johanne a déjà vos bracelets pour accéder au site de ski. J'ai quand même 50 tordus qui ont payé 10 000$ pour skier avec nous.
— …
— Donc, je dois être disponible pour eux.
— …
— Cependant, Megan a insisté pour que nous fassions au moins deux descentes en groupe, c'est-à-dire à cinq.
— Et bien sûr… s'assurer que Nina puisse prendre un million de photos! dis-je avec un large sourire.
— Ah! Tu vois… je ne l'avais pas vu venir celle-là.
— Vous avez manqué un bon spectacle, tantôt.
— …
— En fait, pas vraiment. Les cris de mes deux hommes, mêlés aux hurlements de Nathalie, c'était assez cacophonique pour un Premier de l'an au matin.
— Oui, mais nous, c'est comme ça tous les matins.
— Si Geneviève ne nous avait pas attirés dans ton bureau, je crois que Mélo et moi aurions squatté votre chambre.
— Ah! Ah! Vous auriez pu vous joindre à nous.
— Mitch a raison, dit Nathalie. Je ne crache jamais sur une double pénétration. Puis, voir Mélo chevaucher mon mari, c'est toujours mon spectacle favori.
— Bon changement de sujet. A-t-on quelque chose de particulier à faire, Nath et moi?
— Non, c'est congé pour vous deux. Tout est organisé. Johanne a déjà vos bracelets pour accéder au site de ski. J'ai quand même 50 tordus qui ont payé 10 000$ pour skier avec nous.
— …
— Donc, je dois être disponible pour eux.
— …
— Cependant, Megan a insisté pour que nous fassions au moins deux descentes en groupe, c'est-à-dire à cinq.
— Et bien sûr… s'assurer que Nina puisse prendre un million de photos! dis-je avec un large sourire.
— Ah! Tu vois… je ne l'avais pas vu venir celle-là.
Il se tourne vers Mélodie et lance:
— Il faut être prudents, Mélo. Il est en train de me voler ma paternité!
— Et pour le déjeuner? demandai-je.
— À notre table, bien sûr. Avec le PM, sa femme, Lucie et Annie.
— Et Livia? demande Nathalie.
— Elle reste avec Megan et Joannie, à l'extérieur. Megan y tient. Elle va être un peu sa référence discrète, lorsque vient le temps de répondre aux questions.
— Et est-ce que c'est trop impoli, si je m'excuse un moment pour aller les voir à l'extérieur? J'aimerais bien voir comment Joannie, ma fille, va s'en sortir.
— …
— En fait, j'aimerais être présent pour le coming-out.
— Si tu savais comme j'aimerais bien, moi aussi. Si je me pointe, les gens vont me reconnaître et ça va lui enlever toute la lumière.
— Non, pas nécessairement. Si nous échangeons nos manteaux, toi et moi. Avec nos chapeaux de ski sur la tête et des lunettes foncées. Ils ne nous reconnaîtront pas.
— …
— Laisse-moi régler ça avec Livia. Lorsque le temps sera venu, tu décideras si oui ou non.
— Bonne idée.
— Et pour le déjeuner? demandai-je.
— À notre table, bien sûr. Avec le PM, sa femme, Lucie et Annie.
— Et Livia? demande Nathalie.
— Elle reste avec Megan et Joannie, à l'extérieur. Megan y tient. Elle va être un peu sa référence discrète, lorsque vient le temps de répondre aux questions.
— Et est-ce que c'est trop impoli, si je m'excuse un moment pour aller les voir à l'extérieur? J'aimerais bien voir comment Joannie, ma fille, va s'en sortir.
— …
— En fait, j'aimerais être présent pour le coming-out.
— Si tu savais comme j'aimerais bien, moi aussi. Si je me pointe, les gens vont me reconnaître et ça va lui enlever toute la lumière.
— Non, pas nécessairement. Si nous échangeons nos manteaux, toi et moi. Avec nos chapeaux de ski sur la tête et des lunettes foncées. Ils ne nous reconnaîtront pas.
— …
— Laisse-moi régler ça avec Livia. Lorsque le temps sera venu, tu décideras si oui ou non.
— Bonne idée.
Nathalie et moi nous dirigeons ensuite vers Livia et Megan. Au terme d'une courte discussion, nous en arrivons à une solution. Lorsque Megan sentira que sa déclaration fracassante arrivera, elle fera deux clignements d'yeux à Livia, qui m'enverra un SMS. Ainsi, nous sortirons rapidement, pour une quinzaine de minutes.
Johanne s'approche pour nous dire qu'elle s'en va avec Martin, à la station de ski avec tout l'équipement. Je demande à Livia si nous allons à la station avec la grosse limousine. Elle me rassure en me disant que nous montons tous les quatre dans un gros VUS blindé des services secrets. Sans les drapeaux officiels.
Puis, c'est au tour du Capitaine America de venir vers Livia. Dès qu'il nous voit, Nathalie et moi, il vient nous serrer la main. Il nous dit qu'il est enchanté de nous revoir. Il dit que mes gens sont très chaleureux et que ma cheffe de la sécurité lui a fait visiter nos installations.
Johanne s'approche pour nous dire qu'elle s'en va avec Martin, à la station de ski avec tout l'équipement. Je demande à Livia si nous allons à la station avec la grosse limousine. Elle me rassure en me disant que nous montons tous les quatre dans un gros VUS blindé des services secrets. Sans les drapeaux officiels.
Puis, c'est au tour du Capitaine America de venir vers Livia. Dès qu'il nous voit, Nathalie et moi, il vient nous serrer la main. Il nous dit qu'il est enchanté de nous revoir. Il dit que mes gens sont très chaleureux et que ma cheffe de la sécurité lui a fait visiter nos installations.
— Est-ce que votre équipe fait aussi du quatre roues dans le désert?
— Pourquoi?
— Parce que c'est possiblement notre prochaine aventure avec Megan.
— Dites à madame, la cheffe de cabinet qu'elle me fasse un clin d'œil, le moment venu, et je vais faire pression pour qu'on me confie la mission.
— Marché conclu. J'ai vraiment apprécié votre façon de travailler.
— C'est la même chose de notre côté. Nous avons particulièrement apprécié votre dernière journée.
— Pourquoi?
— Parce que c'est possiblement notre prochaine aventure avec Megan.
— Dites à madame, la cheffe de cabinet qu'elle me fasse un clin d'œil, le moment venu, et je vais faire pression pour qu'on me confie la mission.
— Marché conclu. J'ai vraiment apprécié votre façon de travailler.
— C'est la même chose de notre côté. Nous avons particulièrement apprécié votre dernière journée.
Sur ce, nous quittons tous ensemble et nous dirigeons vers la Station de villégiature.
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «La plante verte du 24 Sussex» qui sera publié le 20 octobre.
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Commentaires ()
Sinon, je perçois une petite gêne présidentielle (exprimée avec un humour tout à fait américain vis à vis de Mitch avec Megan. . .) Mais les deux pères se retrouvent pour vouloir assister au coming out de leur filles.
Le titre du prochain chapitre fait il bien référence à ALEX ?
Autre fait que vous n'avez pas encore relevé... vous, mesdames les subtiles... ça fait un bail que vous n'avez pas vu Mitch sur les petites pilules bleues!!! Ce qui laisse entendre que le récit chemine vers un Mitch qui ne veut plus satisfaire une douzaine de femmes, les unes à la suite des autres. Il est en mutation.
Dans le cas de Gloria, ça va revenir, mais d'une façon un peu différente. Ils vont laver leur linge sale rapidement durant les deux prochains chapitres de l'histoire (39). Nous découvrirons aussi le passé douloureux de Gloria. Je suis en train d'écrire le dernier chapitre de cette longue histoire. Surprise, pour la dernière soirée de fin des vacances, une soirée dont le thème est "sexy", Nathalie surprend tout le monde en décrétant un Code rouge sur la tête de Mitch et la sienne, pour cette soirée! Disons que la nouvelle année s'annonce différente pour nos tourtereaux.
Pour ta dernière question sur le prochain chapitre, tape sur Google: "24 Sussex Drive" et sans doute que tu auras ta réponse. Non, ce n'est pas Alex!
Au cours de cette soirée, au lieu de souhaiter la bonne année à tous les convives qui sont en fait tous ses employés plus la famille présidentielle, il va carrément les assommer. Dans sa tête, il se dit que si ils ont du temps pour préparer des coups tordus, c'est parce qu'ils n'ont pas assez de travail... tu vois le topo? Et comme dit plus tôt dans une réponse à un autre commentaire, chaque fois qu'il passe devant son salon, il a le goût de vomir.
LA BONNE NOUVELLE, C'EST QU'ILS REPARTENT ENSUITE EN VACANCES... Il y a plusieurs trucs dans cette histoire, longue de dix chapitres où Nath et Mitch sont toujours follement amoureux et recadrent sur libertinage pour mieux l'apprivoiser. Coup de tonnerre, une ex de Mitch, une histoire vieille de plus de 40 ans, datant d'avant Sylvie, apparait dans le portrait par pure coincidence.... Oups!
P.S.: Je ne sais vraiment pas comment satisfaire ta dernière demande. Cependant, ses ressentis lors des frasques de Nathalie sont bien évidents. Par contre, lors de leurs rondes amoureuses... C'est difficile à exprimer. Chose certaine, il doit être vraiment satisfait puisqu'il n'arrête pas d'essayer des trucs nouveaux pour son plaisir. C'est connu depuis le départ et maintes fois répété, qu'il carbure aux orgasmes de Nathalie. Mais laisse-moi y penser...
Même si tout est sous le contrôle des assistantes personnelles, Je perçois que les attentes de l entourage risquent d'interferer de nouveau. Surprise toujours que leur chambre puisse être perçue comme un "open bar".
Un souhait
J aimerais bien avoir une scène ou Mitch nous décrit ce que cela lui fait, a lui une ronde amoureuse avec Nath. Ce qu il ressent quand il s occupe d elle.
Merci encore