Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël — Chapitre 1 · l'après-ski (1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(37) Nath et Mitch – Les vacances de Noël
Chapitre 1 · l'après-ski (1)
Nous venons de débarquer à Genève. Nous montons à bord de notre VUS et, trois heures plus tard, nous arrivons à notre hôtel. En entrant, je demande au concierge s'il peut repousser notre réservation pour le diner à 21 heures. Il fait un appel et me confirme qu'il n'y aura pas de problème. Je passe par le comptoir et demande à la réceptionniste de nous réserver deux chambres additionnelles, pour le 28, pour trois nuits. À mon grand étonnement, elle me répond qu'il n'y aura pas de problème puisque le gouvernement américain a réservé notre étage au complet.
En entrant dans la chambre, Nathalie se dirige directement vers les fenêtres panoramiques.
En entrant dans la chambre, Nathalie se dirige directement vers les fenêtres panoramiques.
— Wow! La vue est magnifique. On dirait comme dans un rêve.
— Oui, j'avoue. Chaque fois que tu dérapes, je m'évade toujours dans des endroits paradisiaques. Je suis honnête.
— …
— C'est juste pour te faire chier!
— Veux-tu qu'on en parle?
— Non!
— Tu m'aimes encore?
— Oui! Je ne me serais pas tapé treize heures de vol, si je ne t'aimais pas.
— Et Alex? Tu l'aimes?
— Non! C'est un gros rayon de soleil dans ma vie. Une bouée de sauvetage!
— Je comprends.
— …
— Ça te dérange si nous la gardons près de nous, pour nous aider à traverser la tempête?
— Non!
— Est-ce que je peux faire quelque chose?
— Disparaître avec Johanne et Alex, jusqu'à vingt heures. Je suis mort physiquement. J'ai juste besoin de dormir encore un peu. Ce n'est rien contre toi.
— …
— Allez à la boutique de ski pour équiper Johanne. Je veux la totale. Toi, tu dois aussi t'acheter des bâtons de ski. Ça ne s'achète pas au hasard, tu dois être là.
— Tu m'aimes encore?
— Ça n'a pas changé dans les cinq dernières minutes.
— Oui, j'avoue. Chaque fois que tu dérapes, je m'évade toujours dans des endroits paradisiaques. Je suis honnête.
— …
— C'est juste pour te faire chier!
— Veux-tu qu'on en parle?
— Non!
— Tu m'aimes encore?
— Oui! Je ne me serais pas tapé treize heures de vol, si je ne t'aimais pas.
— Et Alex? Tu l'aimes?
— Non! C'est un gros rayon de soleil dans ma vie. Une bouée de sauvetage!
— Je comprends.
— …
— Ça te dérange si nous la gardons près de nous, pour nous aider à traverser la tempête?
— Non!
— Est-ce que je peux faire quelque chose?
— Disparaître avec Johanne et Alex, jusqu'à vingt heures. Je suis mort physiquement. J'ai juste besoin de dormir encore un peu. Ce n'est rien contre toi.
— …
— Allez à la boutique de ski pour équiper Johanne. Je veux la totale. Toi, tu dois aussi t'acheter des bâtons de ski. Ça ne s'achète pas au hasard, tu dois être là.
— Tu m'aimes encore?
— Ça n'a pas changé dans les cinq dernières minutes.
Nous échangeons un court baiser et Nathalie s'évade avec Alexandra et Johanne. Moi, je me couche et je m'endors rapidement. J'aurais dû écouter Gerry et Mélodie qui me déconseillaient fortement de faire l'aller-retour au Canada. Ils me suggéraient de les mettre tout simplement sur l'avion et de les accueillir à l'aéroport. Je voulais jouer au prince charmant et aller délivrer ma princesse. Contrairement à ce que j'avais envisagé, j'étais dans une sorte de moment d'apaisement et du coup, je suis de nouveau dans une sorte de tumulte.
--- xxx000xxx ---
Nathalie, Johanne et Alexandra complètent rapidement leurs emplettes à la boutique de ski. Pour Johanne, c'est comme le matin de Noël et qu'elle déballe ses cadeaux.
Comme elles ont encore deux heures à écouler, elles décident de se rendre dans un petit bistrot pour prendre un verre. Alexandra et Johanne prennent chacune une bière blonde, alcoolisée, tandis que Nathalie se contente d'un cocktail sans alcool.
Comme elles ont encore deux heures à écouler, elles décident de se rendre dans un petit bistrot pour prendre un verre. Alexandra et Johanne prennent chacune une bière blonde, alcoolisée, tandis que Nathalie se contente d'un cocktail sans alcool.
Alexandra et Johanne discutent de la montagne, des deux descentes qu'Alexandra a faites avec Mitch. Alexandra raconte que Mitch dévalait la montagne comme un enragé. Elle craignait pour lui. Par moments, il avait l'air d'un cascadeur sur skis. Nathalie, de son côté, n'écoute que d'une oreille. Elle a l'air absente du moment présent. Puis, elle fixe Johanne et laisse filer quelques larmes.
— Qu'est-ce qui ne va pas, Nathalie?
— Mitch!
— Il est fatigué, lui dit Alexandra. Il est au bout du rouleau. Laisse-le se reposer et tu verras.
— Non, il a changé. Il est froid. Très froid. Presque teigneux!
— Mitch!
— Il est fatigué, lui dit Alexandra. Il est au bout du rouleau. Laisse-le se reposer et tu verras.
— Non, il a changé. Il est froid. Très froid. Presque teigneux!
Johanne prend une gorgée de bière et rétorque:
— Sérieusement! Tu t'attendais à quoi, Nathalie?
— Que cette maudite soirée n'ait jamais eu lieu.
— Oui, mais réveille-toi, elle a eu lieu. Il faut faire avec, maintenant.
— Je le sens, il ne m'aime plus comme avant!
— …
— Tout ça pour un orgasme! Un seul orgasme!
— Oui! Mais aussi beaucoup d'humiliation, devant les siens.
— …
— Et surtout devant ta fille, mon amoureuse! Tu as tué la femme, au cas où tu ne le saurais pas.
— Êtes-vous encore amoureux?
— Passionnément. Martin aussi. Et Valérie. C'est ma famille proche.
— Ah! Et Mitch?
— C'est mon père. Il est ma mission. Ma raison de vivre. Je donnerais ma vie pour lui. Tu comprends?
— Parfaitement. Et moi?
— Tu es la femme de sa vie, sa raison de vivre.
— C'est tout?
— C'est déjà beaucoup. Tu ne crois pas.
— Qu'est-ce que je t'ai fait?
— Tu es en train de larguer ton entourage. Stéphanie, la première. Tu es en train de la tuer. Même Nancy se tient à l'écart. Nous ne la voyons plus dans l'entourage.
— …
— Gloria s'est révoltée. C'est la première à monter aux barricades. Et ne te trompe pas. Elle t'avait dans le collimateur. Mitch est une victime collatérale. Malheureusement, elle ne s'en remettra pas!
— …
— Elle était la première à venir à ton secours. Elle était toujours là pour toi. Elle vivait des moments difficiles et tu l'as abandonnée. Laissée seule à elle-même.
— …
— Même Lucie a craqué. Hier soir. C'était pathétique. C'est même Anthony qui a sonné l'alerte à Mitch.
— Je confirme, dit Alexandra. C'est ce qui a tué son moment d'état de grâce.
— Et votre lune de miel! dit subtilement Nathalie.
— Non! Plutôt cette bulle d'intimité que nous avions créée autour de nous. C'est ce qui lui a permis cet état de grâce.
— Et qu'est-ce que je dois faire?
— Que cette maudite soirée n'ait jamais eu lieu.
— Oui, mais réveille-toi, elle a eu lieu. Il faut faire avec, maintenant.
— Je le sens, il ne m'aime plus comme avant!
— …
— Tout ça pour un orgasme! Un seul orgasme!
— Oui! Mais aussi beaucoup d'humiliation, devant les siens.
— …
— Et surtout devant ta fille, mon amoureuse! Tu as tué la femme, au cas où tu ne le saurais pas.
— Êtes-vous encore amoureux?
— Passionnément. Martin aussi. Et Valérie. C'est ma famille proche.
— Ah! Et Mitch?
— C'est mon père. Il est ma mission. Ma raison de vivre. Je donnerais ma vie pour lui. Tu comprends?
— Parfaitement. Et moi?
— Tu es la femme de sa vie, sa raison de vivre.
— C'est tout?
— C'est déjà beaucoup. Tu ne crois pas.
— Qu'est-ce que je t'ai fait?
— Tu es en train de larguer ton entourage. Stéphanie, la première. Tu es en train de la tuer. Même Nancy se tient à l'écart. Nous ne la voyons plus dans l'entourage.
— …
— Gloria s'est révoltée. C'est la première à monter aux barricades. Et ne te trompe pas. Elle t'avait dans le collimateur. Mitch est une victime collatérale. Malheureusement, elle ne s'en remettra pas!
— …
— Elle était la première à venir à ton secours. Elle était toujours là pour toi. Elle vivait des moments difficiles et tu l'as abandonnée. Laissée seule à elle-même.
— …
— Même Lucie a craqué. Hier soir. C'était pathétique. C'est même Anthony qui a sonné l'alerte à Mitch.
— Je confirme, dit Alexandra. C'est ce qui a tué son moment d'état de grâce.
— Et votre lune de miel! dit subtilement Nathalie.
— Non! Plutôt cette bulle d'intimité que nous avions créée autour de nous. C'est ce qui lui a permis cet état de grâce.
— Et qu'est-ce que je dois faire?
Johanne prend une autre gorgée de bière et lui répond:
— Commencer par nous respecter. Comme des frères et des sœurs. Des membres de ta famille.
— …
— C'est ce qu'il a créé, Mitch! Une grande famille. Chacun de nous est un maillon important, dans sa vie. Là, la chaîne est brisée et nous devons la réparer.
— …
— Tu sais, les dommages collatéraux sont multiples. Pense à Karine, qui avait un lieu privilégié avec Nicolas.
— Et pour Mitch?
— Il te l'a déjà dit: «Un minimum d'un pour cent de respect pour tout l'amour qu'il te porte!»
— Tu vois, Nathalie, reprend Alexandra, le plus sérieusement du monde. J'ai refusé la crème magique, parce que c'était votre truc. C'est ça le respect.
— Oui, je comprends, Alex. Sache que je suis profondément reconnaissante pour tout ce que tu fais pour moi.
— Je sais! Je l'ai fait parce que je te respecte. Surtout lorsque tu restes dans le droit chemin.
— Maintenant, le plus important pour Mitch, c'est qu'il se détende. Laisse-le venir. Ne brusque rien.
— …
— S'il ne veut pas baiser, reprend Alex, ne le prend pas mal. Laisse-lui juste un peu de temps. Il a beaucoup à digérer.
— …
— Dans sa tête, il était le meilleur et, devant tout le monde, il est tombé de son piédestal.
— …
— Et la top priorité. La top, je dis bien. Il faut le calmer sur les pentes. Il skie avec la rage au cœur. Il va se tuer.
— Oui, tu as raison, dit Johanne. Ralentissons derrière lui, ça va le forcer à nous attendre.
— …
— C'est ce qu'il a créé, Mitch! Une grande famille. Chacun de nous est un maillon important, dans sa vie. Là, la chaîne est brisée et nous devons la réparer.
— …
— Tu sais, les dommages collatéraux sont multiples. Pense à Karine, qui avait un lieu privilégié avec Nicolas.
— Et pour Mitch?
— Il te l'a déjà dit: «Un minimum d'un pour cent de respect pour tout l'amour qu'il te porte!»
— Tu vois, Nathalie, reprend Alexandra, le plus sérieusement du monde. J'ai refusé la crème magique, parce que c'était votre truc. C'est ça le respect.
— Oui, je comprends, Alex. Sache que je suis profondément reconnaissante pour tout ce que tu fais pour moi.
— Je sais! Je l'ai fait parce que je te respecte. Surtout lorsque tu restes dans le droit chemin.
— Maintenant, le plus important pour Mitch, c'est qu'il se détende. Laisse-le venir. Ne brusque rien.
— …
— S'il ne veut pas baiser, reprend Alex, ne le prend pas mal. Laisse-lui juste un peu de temps. Il a beaucoup à digérer.
— …
— Dans sa tête, il était le meilleur et, devant tout le monde, il est tombé de son piédestal.
— …
— Et la top priorité. La top, je dis bien. Il faut le calmer sur les pentes. Il skie avec la rage au cœur. Il va se tuer.
— Oui, tu as raison, dit Johanne. Ralentissons derrière lui, ça va le forcer à nous attendre.
Les femmes continuent à discuter de choses et d'autres durant une heure. Nathalie a retrouvé sa bonne humeur. Ça fait une éternité qu'elle ne s'est pas retrouvée dans un endroit paradisiaque. Elle a une petite pensée pour son frère Dino, avec qui elle a partagé tant de journées de ski durant sa jeunesse.
Puis, Nathalie s'excuse pour aller à la toilette. Assise sur la cuvette, elle prend son téléphone et envoie un SMS:
Puis, Nathalie s'excuse pour aller à la toilette. Assise sur la cuvette, elle prend son téléphone et envoie un SMS:
Nathalie revient à la table. Comme Mitch leur a demandé de lui laisser jusqu'à vingt heures, elles décident de retourner à l'hôtel.
--- xxx000xxx ---
En entrant dans la chambre, Mitch n'est plus dans le lit. Ils entendent l'eau de la douche couler. Nathalie se déshabille rapidement et file dans la salle de bain. Elle dit:
— Est-ce que je peux me joindre à toi? Ou, aimes-tu mieux rester seul?
— Non, viens. Je ne me suis pas tapé 13 heures de vol pour te laisser en plan.
— Non, viens. Je ne me suis pas tapé 13 heures de vol pour te laisser en plan.
Nathalie entre dans la douche. Elle se met face à Mitch et le regarde droit dans les yeux. Elle lui dit:
— Mon amour, ça fait un bail que nous ne nous sommes pas retrouvés ensemble, dans un endroit paradisiaque.
— …
— Là, je ne te demande pas de me baiser. Je te demande si nous pouvons laisser nos tensions de côté et profiter de nos vacances.
— Oui, tu as raison. Si je suis allé te chercher, c'est parce que tu me manques horriblement.
— …
— Deuxièmement, j'ai envie de vivre ça avec toi. Puis avec notre famille.
— Ce qui aiderait, c'est que tu arrêtes d'exprimer tes frustrations sur les pentes. Alex a dit qu'elle craint que tu te tues.
— Oui, tu as raison. Je vais être prudent.
— …
— C'est clair. Alex a quelque chose pour moi que tu n'as pas.
— Quoi donc?
— Du respect!
— …
— Dany m'a montré du respect. Madeleine aussi. Mélodie. Alexandra.
— …
— J'ai découvert que, pour toi, malgré tout ce que je fais pour te surprendre, je ne suis qu'un vulgaire droit acquis.
— …
— Vous pensez tous que c'est l'orgasme. Je m'en fous de ton orgasme. Il n'est pas là, le problème.
— …
— C'est ta façon de me narguer. De m'humilier. De lui dévorer la queue comme tu ne me l'as jamais fait. De me rappeler cette soirée sinistre avec le banquier.
— …
— Tu as été sans pitié.
— …
— Je t'aime passionnément. Tu es toute ma vie. Mais sexuellement, tu me dégoutes. M'entends-tu, tu me dégoutes. Au moins, le soir de la Saint-Valentin, tu avais l'excuse d'être saoule!
— …
— Si tu te demandes si tu es toujours attirante. Regarde, tu me fais bander comme un mort de faim. Mais je ne toucherai pas. Si tu veux que je te baise de nouveau, il va falloir que tu le mérites. Suis-je assez clair?
— Oui!
— Alors oui, je vais baiser durant les vacances. Tu peux te joindre à nous. Je vais même te sucer si tu veux. Mais ma queue est hors limite pour toi. Alex et Johanne sauront bien s'en occuper… avec respect!
— …
— Gloria et toi êtes semblables. Vous êtes incapables de dire les vraies choses. Celles qui vous tourmentent. Avant de tirer, la police crie: «Arrête ou je tire!» Vous deux, vous tirez sans avertissement. Comme des sauvages.
— …
— Là, je ne te demande pas de me baiser. Je te demande si nous pouvons laisser nos tensions de côté et profiter de nos vacances.
— Oui, tu as raison. Si je suis allé te chercher, c'est parce que tu me manques horriblement.
— …
— Deuxièmement, j'ai envie de vivre ça avec toi. Puis avec notre famille.
— Ce qui aiderait, c'est que tu arrêtes d'exprimer tes frustrations sur les pentes. Alex a dit qu'elle craint que tu te tues.
— Oui, tu as raison. Je vais être prudent.
— …
— C'est clair. Alex a quelque chose pour moi que tu n'as pas.
— Quoi donc?
— Du respect!
— …
— Dany m'a montré du respect. Madeleine aussi. Mélodie. Alexandra.
— …
— J'ai découvert que, pour toi, malgré tout ce que je fais pour te surprendre, je ne suis qu'un vulgaire droit acquis.
— …
— Vous pensez tous que c'est l'orgasme. Je m'en fous de ton orgasme. Il n'est pas là, le problème.
— …
— C'est ta façon de me narguer. De m'humilier. De lui dévorer la queue comme tu ne me l'as jamais fait. De me rappeler cette soirée sinistre avec le banquier.
— …
— Tu as été sans pitié.
— …
— Je t'aime passionnément. Tu es toute ma vie. Mais sexuellement, tu me dégoutes. M'entends-tu, tu me dégoutes. Au moins, le soir de la Saint-Valentin, tu avais l'excuse d'être saoule!
— …
— Si tu te demandes si tu es toujours attirante. Regarde, tu me fais bander comme un mort de faim. Mais je ne toucherai pas. Si tu veux que je te baise de nouveau, il va falloir que tu le mérites. Suis-je assez clair?
— Oui!
— Alors oui, je vais baiser durant les vacances. Tu peux te joindre à nous. Je vais même te sucer si tu veux. Mais ma queue est hors limite pour toi. Alex et Johanne sauront bien s'en occuper… avec respect!
— …
— Gloria et toi êtes semblables. Vous êtes incapables de dire les vraies choses. Celles qui vous tourmentent. Avant de tirer, la police crie: «Arrête ou je tire!» Vous deux, vous tirez sans avertissement. Comme des sauvages.
Sur ce, je la laisse pantoise et sors de la douche. Je m'essuie et retourne dans ma chambre. Alexandra et Johanne me regardent, inquiètes. Je m'habille rapidement. Une fois prêt, je leur dis que je les attends à la réception. Je veux m'informer au sujet des guides de montagne, pour nous accompagner. Je veux traverser sur le versant italien et j'ai lu, quelque part, que c'est difficile de le faire sans guide.
--- xxx000xxx ---
Nathalie sort de la douche, songeuse et surtout sonnée. Alexandra s'approche doucement et lui demande:
— Est-ce que ça s'est bien passé?
— Oui et non!
— …
— Il me dit qu'il m'aime passionnément et que je suis toujours la femme de sa vie. Sauf que… sexuellement, je le dégoûte!
— …
— L'orgasme avec le mec, il s'en fout. Il prétend que je l'ai nargué et humilié, et que j'ai dévoré la queue du gars avec une passion que je n'ai jamais eue avec lui. À la fin, il dit la même chose que vous. MERDE, JE LUI AI MANQUÉ DE RESPECT!
— …
— Mais il accepte de me sucer! Mais pas sa queue. Il faut que je la mérite.
— …
— Donc, pour le sexe, Alex et Johanne, c'est dans votre cour.
— Pourquoi est-ce dans notre cour? demande Johanne.
— N'est-ce pas là votre mission de ne pas l'abandonner?
— Et toi?
— J'ai le feu vert pour m'amuser avec vous. Il n'y a que sa queue qui est hors limite pour moi.
— Moi, je n'ai pas de problème avec ça! dit Alexandra. C'est le seul homme qui m'a montré du désir au cours des vingt dernières années.
— Puis, s'il te propose la crème magique. Accepte! Sans doute qu'il va vouloir m'en mettre plein la vue.
— …
— S'il faut que je passe par là, je n'ai aucun problème. Tant que les règles sont respectées.
— C'est bon. Habillons-nous, pour ne pas le faire attendre inutilement, dit Johanne.
— Oui et non!
— …
— Il me dit qu'il m'aime passionnément et que je suis toujours la femme de sa vie. Sauf que… sexuellement, je le dégoûte!
— …
— L'orgasme avec le mec, il s'en fout. Il prétend que je l'ai nargué et humilié, et que j'ai dévoré la queue du gars avec une passion que je n'ai jamais eue avec lui. À la fin, il dit la même chose que vous. MERDE, JE LUI AI MANQUÉ DE RESPECT!
— …
— Mais il accepte de me sucer! Mais pas sa queue. Il faut que je la mérite.
— …
— Donc, pour le sexe, Alex et Johanne, c'est dans votre cour.
— Pourquoi est-ce dans notre cour? demande Johanne.
— N'est-ce pas là votre mission de ne pas l'abandonner?
— Et toi?
— J'ai le feu vert pour m'amuser avec vous. Il n'y a que sa queue qui est hors limite pour moi.
— Moi, je n'ai pas de problème avec ça! dit Alexandra. C'est le seul homme qui m'a montré du désir au cours des vingt dernières années.
— Puis, s'il te propose la crème magique. Accepte! Sans doute qu'il va vouloir m'en mettre plein la vue.
— …
— S'il faut que je passe par là, je n'ai aucun problème. Tant que les règles sont respectées.
— C'est bon. Habillons-nous, pour ne pas le faire attendre inutilement, dit Johanne.
Nathalie enfile sa belle robe à tulle et dentelle à papillon légèrement transparente ainsi que les sous-vêtements qui avaient été achetés pour l'occasion. Comme c'est l'hiver, elle chausse ses bottes longues Louboutin, à talon de 8cm. Elle apporte sa veste de ski sous son bras. Elle n'a apporté aucun manteau long.
Lorsque Mitch l'aperçoit, il se lève et l'accueille avec un large sourire.
Lorsque Mitch l'aperçoit, il se lève et l'accueille avec un large sourire.
— Tu es tout simplement magnifique, ma puce. Tu es… d'une beauté incroyable!
— Comme toujours, c'est seulement pour vos yeux, «Monsieur, mon amour!»
— Je suis l'homme le plus chanceux au monde, de vivre avec la huitième merveille du monde.
— Merci! Ta gentillesse t'honore, mon amour! dit-elle avec les yeux qui lui roulent dans l'eau.
— Mesdames, vous êtes magnifiques également, toutes les deux, dis-je en m'adressant à Alexandra et Johanne.
— Comme toujours, c'est seulement pour vos yeux, «Monsieur, mon amour!»
— Je suis l'homme le plus chanceux au monde, de vivre avec la huitième merveille du monde.
— Merci! Ta gentillesse t'honore, mon amour! dit-elle avec les yeux qui lui roulent dans l'eau.
— Mesdames, vous êtes magnifiques également, toutes les deux, dis-je en m'adressant à Alexandra et Johanne.
Nous partons à pied, tous les quatre, et, au bout d'un quart d'heure, nous entrons au «Alpine Gourmet Prato Born». Le restaurant gastronomique qui nous a été réservé par notre banquier suisse.
Comme entendu, Nathalie et moi adoptons une attitude propice aux vacances et au plaisir. Le diner est agréable et détendu. Il s'agit d'un repas gastronomique de sept services. Nous discutons amplement du programme des trois prochains jours.
Vers la fin du repas, au café, je sors une carte du domaine skiable de ma poche. Je la déplie sur la table, devant Nathalie. Je lui montre un endroit avec mon doigt et lui dis:
Comme entendu, Nathalie et moi adoptons une attitude propice aux vacances et au plaisir. Le diner est agréable et détendu. Il s'agit d'un repas gastronomique de sept services. Nous discutons amplement du programme des trois prochains jours.
Vers la fin du repas, au café, je sors une carte du domaine skiable de ma poche. Je la déplie sur la table, devant Nathalie. Je lui montre un endroit avec mon doigt et lui dis:
— Tu vois, Nath, c'est sur ce domaine skiable, le domaine Gornergrat, haut de 3000 mètres, où Alex et moi avons fait nos deux descentes.
— …
— Tu vois, ma puce, l'objectif ultime de notre périple, si les conditions météorologiques le permettent, c'est de traverser du côté italien, à Cervinia.
— …
— Tu vois, ma puce, l'objectif ultime de notre périple, si les conditions météorologiques le permettent, c'est de traverser du côté italien, à Cervinia.
Je lui montre le trajet avec mon doigt sur la carte. Les deux autres femmes suivent aussi avec intérêt.
— C'est un périple audacieux. Il faut monter au sommet le plus haut, dis-je en lui montrant le «Matterhorn Glacier Paradise».
— …
— On dit que, pour monter, nous allons emprunter le plus haut téléphérique d'Europe. La vue sera tout simplement imprenable.
— …
— Au sommet, l'air est plus rare. La densité d'oxygène dans l'air n'est que de 60%. Donc, il faut s'hydrater. Skier dans les pistes balisées. Pour que ce soit sécuritaire, ça nous prend un guide. Le concierge doit me donner un nom ou une compagnie, demain matin.
— …
— C'est une excursion d'une journée. Le domaine italien se nomme Cervinia. Il va me fournir une liste de bons restaurants italiens sur le domaine skiable, ou dans le village. Je ne sais pas.
— C'est triste qu'Éléonore ne soit pas avec nous, dit Nathalie. Pour moi, c'est comme l'aventure d'une vie.
— Justement, elle et Martin seront avec nous. Je lui ai dit hier soir, devant Joannie, qu'ils sont du voyage.
— Ah! Je ne savais pas.
— Ma journée cible, pour le faire, est le 30 décembre. De ce que j'ai lu, il faut s'acclimater aux hauteurs et le sommet que nous avons skié, hier, Alex et moi, est le plus approprié.
— Merci de me considérer pour cette aventure, mon amour.
— C'est le genre d'aventure que je ne peux pas vivre sans toi. C'est comme une marque de «respect» pour toutes ces années merveilleuses que nous avons vécues ensemble. Et, je l'espère, toutes celles à venir.
— Oui, crois-moi, je saisis bien le mot clé. Alex me l'a martelé toute la nuit et Johanne m'en a rajouté une sérieuse couche, cet après-midi. «Respect», j'ai compris! C'est la clé.
— Désolé, ma chérie. Ce n'est pas du tout ce que j'avais en tête. C'était sincère.
— Je te crois, me dit-elle en déposant sa main sur la mienne.
— …
— On dit que, pour monter, nous allons emprunter le plus haut téléphérique d'Europe. La vue sera tout simplement imprenable.
— …
— Au sommet, l'air est plus rare. La densité d'oxygène dans l'air n'est que de 60%. Donc, il faut s'hydrater. Skier dans les pistes balisées. Pour que ce soit sécuritaire, ça nous prend un guide. Le concierge doit me donner un nom ou une compagnie, demain matin.
— …
— C'est une excursion d'une journée. Le domaine italien se nomme Cervinia. Il va me fournir une liste de bons restaurants italiens sur le domaine skiable, ou dans le village. Je ne sais pas.
— C'est triste qu'Éléonore ne soit pas avec nous, dit Nathalie. Pour moi, c'est comme l'aventure d'une vie.
— Justement, elle et Martin seront avec nous. Je lui ai dit hier soir, devant Joannie, qu'ils sont du voyage.
— Ah! Je ne savais pas.
— Ma journée cible, pour le faire, est le 30 décembre. De ce que j'ai lu, il faut s'acclimater aux hauteurs et le sommet que nous avons skié, hier, Alex et moi, est le plus approprié.
— Merci de me considérer pour cette aventure, mon amour.
— C'est le genre d'aventure que je ne peux pas vivre sans toi. C'est comme une marque de «respect» pour toutes ces années merveilleuses que nous avons vécues ensemble. Et, je l'espère, toutes celles à venir.
— Oui, crois-moi, je saisis bien le mot clé. Alex me l'a martelé toute la nuit et Johanne m'en a rajouté une sérieuse couche, cet après-midi. «Respect», j'ai compris! C'est la clé.
— Désolé, ma chérie. Ce n'est pas du tout ce que j'avais en tête. C'était sincère.
— Je te crois, me dit-elle en déposant sa main sur la mienne.
Allez, il est tard. Retournons nous coucher si nous voulons être en forme demain matin.
--- xxxOOOxxx ---
Sur le chemin du retour, Nathalie et moi marchons ensemble, un peu en retrait.
— Tu vois, mon amour, tu ne l'as pas vu venir. Moi non plus. C'est arrivé subitement. Je n'avais absolument rien à te reprocher. Rien comme dans rien.
— …
— Le scénario de la pauvre Gloria était bien monté. J'y ai cru. Même Lucie me dit qu'elle y a cru. Elle était tout près.
— …
— Quand je t'ai dit que nous aurions pu faire ça en privé, c'est ce que je pensais, vraiment.
— …
— Tu es libre de me croire ou non. Dans ma tête, tu venais de me livrer en pâture, comme l'a fait ma mère. Devant tout le monde. Pire que ma mère.
— …
— Je t'en voulais. Tu n'as même pas idée. C'est pour ça que je t'ai humilié.
— …
— Oui, ils m'ont fait râler. Mais j'en ai rajouté un peu plus pour te faire chier. Je n'ai eu droit à aucun préliminaire. Personne ne m'a léché la chatte. Ils m'ont culbuté sauvagement.
— …
— Le seul point positif, c'est que le noir a été capable de m'attendre pour mon orgasme. Le premier, avec un autre homme, sans me masturber, dans toute ma vie.
— …
— Puis je t'ai vu pleurer. Je t'ai vu dans les bras de Joannie. Tu avais mal. J'avais mal pour toi. Mais dans ma tête, tu m'avais livré en pâture. Ce n'est que lorsque tu as foutu Gloria à la porte que j'ai senti que tu avais peut-être raison.
— …
— Là, ils ont continué à me culbuter. Moi, mon âme était morte.
— …
— Stéphanie s'est pointée, déguisée dans son habit de guerrière. Un des mecs a commencé à la braver. J'ai senti que ça allait partir en vrille.
— …
— Puis, quand Johanne a dégainé et pointé son arme sur la tempe du gars, j'étais terrifiée. Même ma fille, qui en connait plus que nous sur le passé de Johanne, s'est presque évanouie.
— …
— Tu vois, c'est ça ma version. Je l'ai gardée pour moi, ma sensation de vivre le moment terrible de mon passé. Je te le partage à toi, par respect.
— …
— Si tu avais invoqué la règle numéro 4, j'aurais cessé immédiatement. J'ai tout fait. J'ai même cessé toute complicité. Ce n'est pas arrivé.
— …
— Voilà. C'est mon histoire, comme je l'ai vécue. Et je t'en supplie, je n'ai pas besoin de commentaire. La seule façon de vérifier si je dis vrai, c'est de me passer au détecteur de mensonges. C'est à toi de décider de l'heure et de l'endroit.
— …
— Et puis, tu n'as pas à te torturer l'esprit pour savoir si tu es toujours le meilleur. Tu l'es et, pour moi, celui qui va te dépasser n'est pas encore né.
— …
— Et si je t'ai manqué de respect, ce fut pendant cet instant. Un instant figé dans le temps. Pour le reste, je ne cesse de dire que je suis choyée d'être avec l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse.
— …
— Je le crois sincèrement. Et pour moi, ça, c'est une grande marque de respect.
— …
— Je vivais une période de grâce incroyable, depuis quelques semaines. J'en veux à Gloria de m'avoir piégée et d'avoir tout détruit. Elle m'en veut de l'avoir abandonnée.
— …
— Le scénario de la pauvre Gloria était bien monté. J'y ai cru. Même Lucie me dit qu'elle y a cru. Elle était tout près.
— …
— Quand je t'ai dit que nous aurions pu faire ça en privé, c'est ce que je pensais, vraiment.
— …
— Tu es libre de me croire ou non. Dans ma tête, tu venais de me livrer en pâture, comme l'a fait ma mère. Devant tout le monde. Pire que ma mère.
— …
— Je t'en voulais. Tu n'as même pas idée. C'est pour ça que je t'ai humilié.
— …
— Oui, ils m'ont fait râler. Mais j'en ai rajouté un peu plus pour te faire chier. Je n'ai eu droit à aucun préliminaire. Personne ne m'a léché la chatte. Ils m'ont culbuté sauvagement.
— …
— Le seul point positif, c'est que le noir a été capable de m'attendre pour mon orgasme. Le premier, avec un autre homme, sans me masturber, dans toute ma vie.
— …
— Puis je t'ai vu pleurer. Je t'ai vu dans les bras de Joannie. Tu avais mal. J'avais mal pour toi. Mais dans ma tête, tu m'avais livré en pâture. Ce n'est que lorsque tu as foutu Gloria à la porte que j'ai senti que tu avais peut-être raison.
— …
— Là, ils ont continué à me culbuter. Moi, mon âme était morte.
— …
— Stéphanie s'est pointée, déguisée dans son habit de guerrière. Un des mecs a commencé à la braver. J'ai senti que ça allait partir en vrille.
— …
— Puis, quand Johanne a dégainé et pointé son arme sur la tempe du gars, j'étais terrifiée. Même ma fille, qui en connait plus que nous sur le passé de Johanne, s'est presque évanouie.
— …
— Tu vois, c'est ça ma version. Je l'ai gardée pour moi, ma sensation de vivre le moment terrible de mon passé. Je te le partage à toi, par respect.
— …
— Si tu avais invoqué la règle numéro 4, j'aurais cessé immédiatement. J'ai tout fait. J'ai même cessé toute complicité. Ce n'est pas arrivé.
— …
— Voilà. C'est mon histoire, comme je l'ai vécue. Et je t'en supplie, je n'ai pas besoin de commentaire. La seule façon de vérifier si je dis vrai, c'est de me passer au détecteur de mensonges. C'est à toi de décider de l'heure et de l'endroit.
— …
— Et puis, tu n'as pas à te torturer l'esprit pour savoir si tu es toujours le meilleur. Tu l'es et, pour moi, celui qui va te dépasser n'est pas encore né.
— …
— Et si je t'ai manqué de respect, ce fut pendant cet instant. Un instant figé dans le temps. Pour le reste, je ne cesse de dire que je suis choyée d'être avec l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse.
— …
— Je le crois sincèrement. Et pour moi, ça, c'est une grande marque de respect.
— …
— Je vivais une période de grâce incroyable, depuis quelques semaines. J'en veux à Gloria de m'avoir piégée et d'avoir tout détruit. Elle m'en veut de l'avoir abandonnée.
Nous arrivons à l'hôtel et je n'ai pas placé un seul mot. Je crois sa version. C'est très logique qu'elle croie que je l'ai jeté en pâture. Le scénario était bien monté, depuis le début. Sans le vouloir, Alexandra a allumé la mèche en lui montrant la version qu'elle avait reçue de Gloria. Quel merdier! En arrivant devant l'entrée de l'hôtel, Nathalie s'arrête et me fait tourner face à elle. Les yeux pleins d'eau, elle me demande:
— Je ne te demande pas de me baiser. Mais aurai-je droit à un minimum d'affection et de tendresse, durant ces vacances?
Sans dire un mot, je la prends par la nuque et l'attire vers moi. Nos bouches se soudent ensemble pour un langoureux baiser. Nous échangeons un doux sourire et entrons à l'hôtel, main dans la main.
Alexandra et Johanne nous accueillent avec un large sourire. Nous montons tous les quatre dans notre suite.
En entrant dans la suite, Johanne prend les devants et ouvre le canapé-lit.
Alexandra et Johanne nous accueillent avec un large sourire. Nous montons tous les quatre dans notre suite.
En entrant dans la suite, Johanne prend les devants et ouvre le canapé-lit.
— Alex et moi coucherons sur le canapé-lit. L'on vous fout la paix. Pour ce soir.
Nous échangeons un sourire avec elles. Nous nous déshabillons rapidement et nous couchons. Ensemble. En amoureux. Nous échangeons un long baiser. Très long. Nathalie se tourne pour se coller contre moi. Elle prend ma tige, en érection, et la place entre les deux lobes de ses fesses. Nous nous endormons rapidement. Il est minuit.
--- xxxOOOxxx ---
Vers huit heures, le service aux chambres frappe doucement à la porte. Alexandra se lève et bondit en bas du canapé-lit pour aller ouvrir. J'ai les yeux ouverts. Elle indique au serveur la petite table devant les fenêtres. Son regard croise le mien, elle échappe un petit sourire. Ma queue palpite.
— Vieux cochon! me dit Nathalie à voix basse.
— Je suis désolé. Je n'y peux rien. Elle m'excite.
— Touche mes seins. Moi aussi. Terriblement.
— Je suis désolé. Je n'y peux rien. Elle m'excite.
— Touche mes seins. Moi aussi. Terriblement.
Ils reviennent près de la porte. Elle prend la tablette du serveur et signe la facture. Ce dernier la dévisage, de la tête au pied. La grande frisée revient vers nous. Elle monte sur le lit, face à Nathalie. Elle s'assoit sur ses talons et nous dévisage tous les deux avec son sourire.
— Je vous ai entendus!
Elle passe sa main sur sa chatte. Elle la retire. Elle tend ses doigts vers la bouche de Nathalie.
— Goûte, je suis trempée.
— Hum! Hum!
— Juste, sentir votre désir sur moi provoque une excitation terrible.
— …
— C'est ma drogue. Je suis addict! Je n'ai jamais vécu ça! De toute ma vie!
— Tu es dangereuse! dit Nathalie.
— Non! Je joue. Avec vous. Un petit jeu de séduction. Ça me plait. Je ne l'ai jamais fait. Ça me fait un bien immense. Enfin, je suis désirée. C'est la première fois.
— Tu es magnétique! reprend Nathalie.
— C'est faux! Je suis prisonnière. De votre désir!
— …
— Ton mari m'a fait ressentir un moment d'une intensité inouïe. Un orgasme. Fort. Très puissant. Avec sa langue, tout doucement. Puis, mon corps s'est mis à vibrer, de la racine des cheveux jusqu'au bout des orteils. C'était malade!
— Oui! Je reconnais bien mon mari. Il a changé. Pour le mieux! Pour lui, il n'y a pas de plan. C'est selon l'impulsion du moment.
— …
— Ça fait 18 ans qu'il est magique avec moi. Il ne cesse de me surprendre.
— Hum! Hum!
— Juste, sentir votre désir sur moi provoque une excitation terrible.
— …
— C'est ma drogue. Je suis addict! Je n'ai jamais vécu ça! De toute ma vie!
— Tu es dangereuse! dit Nathalie.
— Non! Je joue. Avec vous. Un petit jeu de séduction. Ça me plait. Je ne l'ai jamais fait. Ça me fait un bien immense. Enfin, je suis désirée. C'est la première fois.
— Tu es magnétique! reprend Nathalie.
— C'est faux! Je suis prisonnière. De votre désir!
— …
— Ton mari m'a fait ressentir un moment d'une intensité inouïe. Un orgasme. Fort. Très puissant. Avec sa langue, tout doucement. Puis, mon corps s'est mis à vibrer, de la racine des cheveux jusqu'au bout des orteils. C'était malade!
— Oui! Je reconnais bien mon mari. Il a changé. Pour le mieux! Pour lui, il n'y a pas de plan. C'est selon l'impulsion du moment.
— …
— Ça fait 18 ans qu'il est magique avec moi. Il ne cesse de me surprendre.
Soudain, la tête de Johanne apparaît au-dessus du dossier du canapé. Elle dit:
— Et moi, ai-je le droit d'essayer la crème magique?
— Ah! Ah! dis-je. C'est une exclusivité qui appartient à ma femme.
— Oui, mais Johanne est déjà vaginale. De plus, nous en avons déjà discuté, Mitch. Elle et Stéphanie ont droit à toutes les exceptions, avec nous.
— Je comprends. Mais au risque de vous décevoir, ça n'arrivera pas ce matin, mesdames.
— …
— Bougez-vous! Après le petit déjeuner, nous partons skier.
— …
— Si la journée est belle. Nous nous offrirons une petite soirée de ce qu'on appelle communément, de l'après-ski.
— Ah! Ah! dis-je. C'est une exclusivité qui appartient à ma femme.
— Oui, mais Johanne est déjà vaginale. De plus, nous en avons déjà discuté, Mitch. Elle et Stéphanie ont droit à toutes les exceptions, avec nous.
— Je comprends. Mais au risque de vous décevoir, ça n'arrivera pas ce matin, mesdames.
— …
— Bougez-vous! Après le petit déjeuner, nous partons skier.
— …
— Si la journée est belle. Nous nous offrirons une petite soirée de ce qu'on appelle communément, de l'après-ski.
Nous prenons le petit déjeuner rapidement. Comme le 24 décembre avec Alex, c'est assez compliqué pour se rendre à la montagne. Zermatt est une ville sans automobile, très écologique. Notre hôtel est perché sur un rocher, au-dessus du centre-ville. On y accède via un tunnel, puis un ascenseur, jusqu'au hall. Au bout d'une dizaine de minutes de marche, nous prenons un premier train à la gare de Zermatt. Nous prenons le mythique train à crémaillère «Gornergratbahn» qui nous amène lentement jusqu'au sommet de Gornergrat. La randonnée est de plus ou moins 30 minutes. Lorsque nous débarquons au sommet, la température est froide, l'air est sec.
Nous effectuons trois descentes de quinze minutes chacune, en empruntant diverses pistes de difficulté variable. Comme il a neigé durant une partie de la nuit, nous trouvons quelques pistes avec des conditions de neige poudreuse.
Au sommet, il y a un hôtel, le plus élevé de Suisse en altitude. Nous y prenons le déjeuner et puis une pause sur leur terrasse panoramique, qui offre une vue directe sur le Cervin. La vue est à couper le souffle.
En après-midi, nous enchainons les descentes. Nous skions prudemment. Nous nous laissons porter au gré de multiples découvertes. Nous empruntons les remontées, parfois, des téléphériques, parfois, des gondoles, parfois, des télésièges rapides. Sans nous en rendre compte, nous nous retrouvons au sommet Rothorn, un peu plus haut. Nous sommes fatigués. C'est notre dernière descente et nous portons attention. Elle nous amène jusqu'à la gare de Zermatt. De là, nous prenons une navette électrique qui nous ramène jusqu'à notre hôtel.
--- xxxOOOxxx ---
Les femmes sont ravies de leur première journée de ski. Plus spécialement, «ma petite merveille». Elle est tout simplement radieuse. Même, amoureuse! Elle sait me faire craquer.
En entrant dans notre chambre d'hôtel, nous retirons rapidement nos vêtements de ski. J'enfile un t-shirt noir et un short beige, en molleton. Les trois femmes, elles, prennent leur temps. Elles paradent dans la chambre avec leur combinaison très moulante. Nathalie ouvre une bouteille de vin, sans alcool, et m'en verse un verre alors que je suis assis sur le canapé, devant la fenêtre panoramique.
— Arrête de mater mon cul, «vieux pervers»! me dit ma puce.
— C'est parce que le paysage est magnifique!
— C'est parce que le paysage est magnifique!
Elle me fait un sourire, s'accroupit devant moi et me retire mon short. Elle grimpe à cheval et se met à me dévorer la bouche comme une affamée. En même temps, elle ondule sur ma queue, toujours vêtue de sa combinaison. Elle émet de petits gémissements. Du coin de l'œil, j'aperçois les deux femmes s'agenouiller de chaque côté de moi. Johanne à ma gauche et Alexandra à ma droite.
Nathalie se redresse et tourne ma tête vers Johanne. Elle s'approche et nos lèvres se collent ensemble. De son côté, elle se tourne vers Alexandra et les deux femmes entreprennent une pelle d'anthologie. Nathalie continue toujours ses ondulations du bassin qui deviennent de plus en plus appuyées. Nous cessons notre baiser et la grande frisée se déplace derrière Nathalie. Elle lui retire le haut de sa combinaison et lui enlève son soutien-gorge de sport.
Nathalie me fait un sourire et appuie ses bras de chaque côté de ma tête, sur le dossier du canapé.
Nathalie se redresse et tourne ma tête vers Johanne. Elle s'approche et nos lèvres se collent ensemble. De son côté, elle se tourne vers Alexandra et les deux femmes entreprennent une pelle d'anthologie. Nathalie continue toujours ses ondulations du bassin qui deviennent de plus en plus appuyées. Nous cessons notre baiser et la grande frisée se déplace derrière Nathalie. Elle lui retire le haut de sa combinaison et lui enlève son soutien-gorge de sport.
Nathalie me fait un sourire et appuie ses bras de chaque côté de ma tête, sur le dossier du canapé.
— Je n'ai pas droit à ta queue, mais regarde-moi… je vais prendre un pied de salope!
Du coup, elle reprend ses ondulations du bassin, en frottant sa vulve contre ma queue. Elle se déchaine de plus en plus. Je lui caresse le bout des mamelons. Elle gémit, je sens une vague fulgurante s'amener tout doucement.
— JE VAIS JOUIR… MON AMOUR… OUI… OUI… JE VIENS… JE VIENS… ARGHHHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle se met à trembler de toutes ses forces, ses larmes coulent abondamment de ses yeux. Puis elle se met à crier:
— JE T'AIME! JE T'AIME! JE T'AIME! MERDE, MITCH, TU ME RENDS FOLLE!
Elle se jette sur ma bouche et m'embrasse tendrement. Puis elle se lève, baisse sa tête et regarde sa combinaison qui est toute détrempée. Elle me regarde et éclate de rire.
Elle se tourne et Alexandra la regarde avec son petit sourire. Nathalie enlace ses bras autour de son cou et les deux femmes se roulent une pelle. Alex me regarde durant tout le baiser avec Nathalie.
Elle se tourne et Alexandra la regarde avec son petit sourire. Nathalie enlace ses bras autour de son cou et les deux femmes se roulent une pelle. Alex me regarde durant tout le baiser avec Nathalie.
— Je vais me doucher!
— Je te suis, Nath!
— Je te suis, Nath!
Les deux femmes partent ensemble. Johanne s'assoit près de moi et me verse un nouveau verre.
— Merci, Mitch, d'avoir mis un peu d'eau dans ton vin et de faire en sorte que ces vacances soient agréables.
— …
— Nathalie, semble beaucoup plus sereine, aujourd'hui.
— Oui, en toutes confidences, elle s'est vidé le cœur en revenant du restaurant, hier soir.
— … Garde ça pour toi. Tu sais qu'elle croyait que j'avais engagé les mecs. Elle m'en a voulu terriblement. Ça lui a rappelé le sombre souvenir de sa mère qui l'avait jetée en pâturage, le soir de ses 18 ans.
— Et qu'est-ce que tu lui as dit?
— Rien! Elle m'a demandé de ne rien dire. Que je pouvais passer son récit au détecteur de mensonges, à l'heure et à l'endroit que j'aurai choisi!
— Que comptes-tu faire?
— Je ne sais pas.
— J'ai une idée. Si tu me fais confiance, je parlerai à Geneviève. Puis, elle va communiquer avec Nathalie pour confirmer qu'elle veut passer un détecteur. Si elle insiste que oui. Alors, tu auras ta réponse.
— Je te fais confiance, Johanne!
— Je sais!
— …
— Nathalie, semble beaucoup plus sereine, aujourd'hui.
— Oui, en toutes confidences, elle s'est vidé le cœur en revenant du restaurant, hier soir.
— … Garde ça pour toi. Tu sais qu'elle croyait que j'avais engagé les mecs. Elle m'en a voulu terriblement. Ça lui a rappelé le sombre souvenir de sa mère qui l'avait jetée en pâturage, le soir de ses 18 ans.
— Et qu'est-ce que tu lui as dit?
— Rien! Elle m'a demandé de ne rien dire. Que je pouvais passer son récit au détecteur de mensonges, à l'heure et à l'endroit que j'aurai choisi!
— Que comptes-tu faire?
— Je ne sais pas.
— J'ai une idée. Si tu me fais confiance, je parlerai à Geneviève. Puis, elle va communiquer avec Nathalie pour confirmer qu'elle veut passer un détecteur. Si elle insiste que oui. Alors, tu auras ta réponse.
— Je te fais confiance, Johanne!
— Je sais!
Rapidement, les deux femmes reviennent de la douche. Nathalie, avec son large t-shirt noir, et Alexandra, avec son grand molleton gris. Johanne et moi partons pour la douche à notre tour. Comme Nathalie n'est pas présente, nous faisons que nous savonner mutuellement. Johanne frotte un peu plus sur ma queue et j'en fais autant sur sa petite poitrine. Elle me fixe avec un regard tendre.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous sortons de la douche, Nathalie et Alexandra sont assises à la table, en train de déguster une fondue suisse. Nous n'avons pas été longtemps absents, mais le service aux chambres est assez rapide. Lorsque j'approche de Nathalie, elle me tend une bouchée de pain recouverte de fromage en me soufflant «Je t'aime». Elle se tourne vers Johanne et dit:
— Est-ce que tu sais, Johanne, qu'Alex a eu droit à un cunnilingus de la mort?
— C'est quoi?
— Il l'a sucée pendant une trentaine de minutes, avant qu'elle implose de son plus gros orgasme à vie.
— Je ne veux pas faire l'avocate du diable, mais ça ne risque pas de t'arriver.
— Pourquoi? Je n'ai pas droit à ça?
— Non. C'est plutôt parce que toi, tu es dans la course au plaisir. Deux minutes après qu'il a commencé à te bouffer, tu le supplies de te faire jouir!
— Oui, tu as raison. Tu marques un point, ma belle. Et toi, Alex, n'as-tu pas envie de quelque chose de nouveau?
— Ça dépend! De quoi, au juste?
— Sa grosse queue dans ton petit cul vierge!
— Dans vos rêves!
— C'est quoi?
— Il l'a sucée pendant une trentaine de minutes, avant qu'elle implose de son plus gros orgasme à vie.
— Je ne veux pas faire l'avocate du diable, mais ça ne risque pas de t'arriver.
— Pourquoi? Je n'ai pas droit à ça?
— Non. C'est plutôt parce que toi, tu es dans la course au plaisir. Deux minutes après qu'il a commencé à te bouffer, tu le supplies de te faire jouir!
— Oui, tu as raison. Tu marques un point, ma belle. Et toi, Alex, n'as-tu pas envie de quelque chose de nouveau?
— Ça dépend! De quoi, au juste?
— Sa grosse queue dans ton petit cul vierge!
— Dans vos rêves!
Je prends quelques bouchées et dis:
— Avant toute chose, moi j'ai soif de ton jus de femme, ma chérie.
— Hummmmmm! J'en meurs d'envie.
— Hummmmmm! J'en meurs d'envie.
Elle passe par la salle de toilette et revient avec deux grands draps de bain qu'elle étend, repliés sur le lit. Je me couche sur le dos et elle vient se positionner, rapidement, sur ma bouche. J'enroule mes bras autour de ses cuisses pendant qu'elle retire son chandail. Je ne lui ai même pas touchée avec ma langue que sa chatte coule abondamment.
Je commence par laper son jus de femme. Alex fait mine de monter sur le lit et Nathalie lui fait signe de rester à l'écart. Ce n'est pas son habitude, mais du coup, je crois qu'elle a envie de nous faire entrer dans notre bulle amoureuse.
Je glisse ma langue entre ses petites lèvres et secoue au passage, son gros clitoris qui trône dans toute sa splendeur, hors de sa cachette. Elle gémit de plus en plus. Elle se caresse le bout de ses seins en conservant son regard, figé sur moi. Elle est séduisante avec ses cheveux qui pendent de chaque côté de son visage. Je donne quelques secousses à son gros clito et elle laisse échapper quelques giclées tout en se mordant la lèvre inférieure.
Elle me fait deux clignements d'yeux et, rapidement, je la fais grimper dans les rideaux. Elle hurle un orgasme foudroyant. Ses jambes tremblotantes serrent ma tête. Son jus de femme coule en abondance. Encore une fois, les larmes coulent de ses yeux. Elle se retire. Je la maintiens assise à califourchon sur mon torse.
— Tu as envie de ma queue?
Surprise, elle me fait un large sourire.
— Hum! Hum! miaule-t-elle tout doucement.
Elle se recule, prend ma queue et l'avale dans la chaleur de son intimité. Je redresse mes genoux derrière elle. Elle prend appui et me regarde avec amour. J'ai les yeux rivés sur sa poitrine qui se balance tout doucement, suivant le rythme d'une lente chevauchée. Elle ressent toutes les palpitations de ma queue, ce qui la fait sourire. Comme toujours, lorsque nous sommes enfermés dans notre bulle amoureuse, rien ne nous dérange autour de nous.
Elle finit par me tendre les bras et commence ses ondulations alors que je laisse reposer mes jambes sur le lit. Elle est très agitée. Elle s'arrête, se baisse pour me rouler une pelle. Elle se relève, s'appuie sur mon torse. Elle se déchaîne. Venu de nulle part, je pose ma main sur sa gorge. Elle me sourit. Elle aime ça.
Elle finit par me tendre les bras et commence ses ondulations alors que je laisse reposer mes jambes sur le lit. Elle est très agitée. Elle s'arrête, se baisse pour me rouler une pelle. Elle se relève, s'appuie sur mon torse. Elle se déchaîne. Venu de nulle part, je pose ma main sur sa gorge. Elle me sourit. Elle aime ça.
— Étrangle-moi juste assez. Laisse-moi jouir.
Elle se déchaîne comme une diablesse. Plus elle approche de son plaisir ultime, plus je serre ma main contre sa gorge. Elle ondule de toutes ses forces. Elle suffoque un peu, mais elle gémit fort. Très fort.
— Oui… Oui… Oui… mon amour, je suis à toi. Rien qu'à toi… je t'appartiens.
Puis son ventre se contracte. Je serre un peu plus. Elle gémit. Secouée. Elle se met à hurler.
— MERDE… JE NE PEUX PLUS ME RETENIR… JE VAIS EXPLOSER… OUI… OUI… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! PUTAIN DE MERDE… ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHH… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Elle me frappe violemment sur le torse pour que je cesse de l'étrangler. Ses hanches secouées de spasmes, elle s'écroule sur moi. Essoufflée.
— Tu viens de me tuer!
— Je n'en ai pas terminé avec toi, ma puce! Je veux ton cul. Maintenant!
— Je n'en ai pas terminé avec toi, ma puce! Je veux ton cul. Maintenant!
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «L'après-ski (2)» qui sera publié le 29 septembre.
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Commentaires ()
Je me pose la question de la sanction de Gloria ; est ce qu"il y en aura même une ? Déjà, celle ci avait été affichée par Mitch lors de la soirée... Suffisante comme sanction ?
Pour Nathalie sa mise hors course pour la queue de Mitch n'aura pas résistée bien longtemps ...
Johanne, Alexandra continuent de marteler le respect, qui n'est pas plus mal et peut être plus efficace venant de leur part.
a ronde avec Nath prend une forme nouvelle avec cette forme de violence de pseudo étranglement ; rappel Nath n'était pas adepte de la chose ! mais comme elle l'a dit son corps appartient à Mitch, qui sent le besoin de le lui faire sentir.
Bref, Gloria. Tu es la première qui s'inquiète de son sort... Dans son cas, il y a une rencontre à trois qui devra avoir lieu pour faire la lumière de tout ça. C'est Gerry, le président US, qui va être un peu à la bougie d'allumage de cette rencontre, en quelque sorte. C'est alors que nous apprendrons le passé de Gloria. Comme Nathalie, mais dans un contexte différent, elle a aussi vécu un drame dans sa jeunesse. Rien de sexuel. Ce qu'il faut se rappeler, c'est qu'un jour dans les grands malheurs de sa séparation, à Mitch, c'est elle qui est venue à son secours et que Mitch va toujours en tenir compte. Attendons une douzaine d'histoires encore pour cette rencontre. Et crois-moi, sans "spoiler" mon texte, Gloria n'a pas besoin d'avocat pour se défendre, elle peut bien le faire elle-même!
Dans son cas, je n'ai pas encore décidé la suite que je vais apporter, mais Mitch a Nico dans son collimateur! Pourquoi? Parce qu'avec Chloé, il est venu blâmer Mitch devant les autres, d'avoir engagé les gigolos, avec un petit air innocent comme celui de Chloé. Chloé, c'est bien connu depuis le début de nos récits, fait figure de l'innocente de service dans ce genre de situations. Mais, rappelez-vous le moment où Gloria a engagé les Metropoitan Boy Toys. Dans quelles circonstances....
Pour une très large partie de la famille, Nath n'est pas un choix. Elle est acceptée éventuellement appréciée parce qu elle est la femme (enfin pas sur le papier) aimée de Mitch a part cela? La plupart des membres de la famille la sortirait de l équation si cela ne faisait pas mal a Mitch. Dans un chapitre inspiré par le respect (a juste titre) je ne sais pas si c est respectable dans la durée.
Mitch dit qu elle ne le respect pas contrôler est sans doute la colère justifié mais Nath a respecté tout ses choix et envies la famille la maison le business etc .. elle a dérapé. Et la elle est la plus nulle du monde pour toute cette belle famille! Qu elle doit apprécier et respecter. Elle est même responsable du bug Karine Nico et la je pige pas. Nath voulait du temps seule avec son mari dans un bel endroit. Il ne lui a pas donné depuis....
Rappelons-nous que lorsque Mitch a fondé sa communauté, ils étaient séparés. Il a tout envisagé, même avant leur séparation. Lorsqu'ils sont revenus ensemble, il a créé la fondation pour qu'elle puisse s'épanouir. Avait-elle à accepter ses choix d'affaires? Non. Ils étaient séparés, tout simplement. Elle n'avait pas son mot à dire. Maintenant, il envisage de faire d'elle sa successeure à la tête de l'entreprise. Qu'ils le veuillent ou pas, ils devront faire avec. Du moins pour l'instant. Actuellement, sa meilleure alliée, c'est Johanne, pas parce qu'elle est l'assistante personnelle de Mitch, mais parce que Nathalie est sa belle-mère. (nous en apprendrons plus dans les prochains chapitres).
Nath, seule avec Mitch... c'est vrai que ça fait longtemps. Autre élément, Mitch commence à être fatigué d'être l'objet sexuel convoité par les autres femmes. Pour Karine et Nico, c'était devenu depuis un bon bout de temps, l'occasion pour eux de s'éclater ensemble lorsque Gloria couchait avec Nath et Mitch. Maintenant qu'ils sont en conflit avec Gloria, il n'y aura plus de fenêtre pour eux.
Quand le titre de l histoire est apparue avec l'icône 1 homme 2 femmes je me suis dit zut pas de moment exclusif entre nos 2 héros. Merci de leur avoir inventé ce moment...