Gays
Orientation principale dans ce chapitre
Pinède provençale — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pinède provençale
Chapitre 1
La garrigue s'étend à perte de vue.
Et pour cause, la tour d'observation surplombe tout le plateau. Ouverte à trois cent soixante degrés, ce serait une attraction touristique incroyable si elle n'était pas vouée à surveiller les départs de feu de forêt.
Et pour cause, la tour d'observation surplombe tout le plateau. Ouverte à trois cent soixante degrés, ce serait une attraction touristique incroyable si elle n'était pas vouée à surveiller les départs de feu de forêt.
"Faire le guet", même un très mauvais psy pourrait passer quelques séances sur les méandres plus ou moins inconscients qui l'ont poussé à se porter volontaire. Ça le fait sourire intérieurement, forcément...
Un pompier gay, ça existe ça? Et même le mot "pompier", ça désigne tout de même bien une pipe en argot, non? Y'a pas de hasard. Bon, pompier, il ne l'est pas, il est juste volontaire pour les vacances, mais gay, ça, c'est une évidence ! Car même si au début, il se plaisait à se penser bi, tout comptes faits, il a quand même plus joué avec des queues qu'avec des chattes, disons les mots... Cela ne lui pose désormais plus de questionnement, et il a décidé d'assumer pleinement son goût pour les hommes. Alors, se retrouver isolé dans une tour en compagnie d'un authentique soldat du feu, c'est le fantasme absolu!
D'ailleurs, celui qui est avec lui ne déparerait pas dans un calendrier coquin. Son polo saillant dessine joliment un torse musclé et des épaules larges rompues aux exercices physiques. Quant à ses reins, son bas du dos est tout simplement indécent : le pantalon de type treillis est tendu sur un fessier aussi rond que ferme. À chaque fois que le pompier lui tourne le dos, il n'en manque pas une miette. Difficile pour lui de ne pas abandonner une main sur ce cul obscène.
Et quand son supérieur lui fait face, cela n'arrange rien, la protubérance à la hauteur de ses hanches laisse deviner de quoi satisfaire les plus gourmands.
En fait, le risque maximal d'embrasement, c'est bel et bien ici, dans cette tour, sourit-il intérieurement.
Et quand son supérieur lui fait face, cela n'arrange rien, la protubérance à la hauteur de ses hanches laisse deviner de quoi satisfaire les plus gourmands.
En fait, le risque maximal d'embrasement, c'est bel et bien ici, dans cette tour, sourit-il intérieurement.
Cela fait déjà quelques temps que leur quart avait commencé, les yeux scrutant la forêt méridionale, les jumelles vissées à leur front.
Mais la beauté du paysage et le crin-crin des cigales, ça va un moment, et très vite ils ont commencé à bavarder de tout et de rien, juste pour se connaître...
Enfin, on ne se cachera pas que le but principal de notre ami étudiant-pompier volontaire est de flirter avec ce beau mâle prêt à donner sa vie pour sauver celles des autres. De là les allusions les moins fines qu'il entreprend d'assener à son supérieur :
Depuis combien de temps est-il rentré dans le "corps" des pompiers? Comment fait-il pour "décharger" son stress? A-t-il déjà fait du bouche à bouche à un gars? Les douches collectives à la caserne... Quant à la longueur de la lance, oui, bien évidemment, il a osé!
Mais la beauté du paysage et le crin-crin des cigales, ça va un moment, et très vite ils ont commencé à bavarder de tout et de rien, juste pour se connaître...
Enfin, on ne se cachera pas que le but principal de notre ami étudiant-pompier volontaire est de flirter avec ce beau mâle prêt à donner sa vie pour sauver celles des autres. De là les allusions les moins fines qu'il entreprend d'assener à son supérieur :
Depuis combien de temps est-il rentré dans le "corps" des pompiers? Comment fait-il pour "décharger" son stress? A-t-il déjà fait du bouche à bouche à un gars? Les douches collectives à la caserne... Quant à la longueur de la lance, oui, bien évidemment, il a osé!
Le militaire répond d'abord avec professionnalisme dans des phrases brèves et très affirmatives. Mais petit à petit, il se laisse prendre par l'amusement. Cela lui rappelle les blagues de corps de garde qu'ils échangent avec les collègues sur les femmes et le sexe. Son boxer commence même à se tendre sous l'effet des bravades de ce jeune étudiant.
Un pd dans les pompiers? Pensez-vous! Bien sûr que non! Mais ces allusions coquines l'emoustillent un peu. D'un geste réflexe, il réajuste son entrejambe, ce qui n'échappe pas à son cadet qui décide de sortir la pièce maîtresse de son plan diabolique. Le jeune homme se penche pour faire semblant de regarder quelque chose au loin. Son bermuda kaki bâille et laisse entrevoir le fin liseré d'un string de dentelle noire.
Ce string, il l'a volé à sa soeur, qui de toute façon ne pourra rien dire puisqu'elle l'avait acheté en cachette de ses parents.
Le jeune apollon se cambre. Le militaire s'est interrompu dans sa propre phrase. C'est clair qu'il a remarqué la ligne délicate du sous-vêtement dépasser du short. Le jeune homme joue le tout pour le tout et ondule très légèrement des hanches, sans quitter ses jumelles pointées sur l'horizon.
L'attente semble interminable. Va-t-il entrer dans son jeu? Ou bien le virer avec brutalité? Il entend des pas qui se rapprochent derrière lui. Si le militaire ne craque pas, il va sûrement passer un très mauvais quart d'heure. Il est tout près. La croupe de l'étudiant se fige. Il retient son souffle.
L'attente semble interminable. Va-t-il entrer dans son jeu? Ou bien le virer avec brutalité? Il entend des pas qui se rapprochent derrière lui. Si le militaire ne craque pas, il va sûrement passer un très mauvais quart d'heure. Il est tout près. La croupe de l'étudiant se fige. Il retient son souffle.
Deux mains se posent sur son fessier. Il soupire. Il ne sera peut-être pas viré ce soir. L'homme caresse son cul. Une main passe entre la peau veloutée et la dentelle. Des doigts suivent la ceinture élastique de la culotte et tirent maladroitement la ficelle qui entre profondément entre les fesses juvéniles. Le volontaire lâche ses jumelles et laisse échapper un "oh!" des plus aguicheurs. Il tourne la tête et voit pour la première fois le regard concupiscent de son collègue.
Il écarte les jambes et se cambre à nouveau pour l'encourager à passer outre les dernières résistances morales que son supérieur pourrait encore avoir. Sans se retourner, il cherche à tâtons sur la toile du treillis qui est derrière lui, l'objet de ses désirs.
Il tombe vite sur une déformation impressionnante. L'autre ne reste pas inactif et dégrafe d'un geste rapide le bouton du bermuda de son allumeuse. La toile kaki est vite débarrassée par terre, laissant apparaître le spectacle sublime d'un cul d'albâtre serti de broderie noire. Les fils de coton disparaissent dans le sillon des fesses où le sapeur enfouit sa tête. Ses mains agrippent fermement et écartent les lobes lisses tandis que sa langue ne tarde pas à trouver le repli plissé du jeune homme.
C'est chaud, c'est doux. La jeune recrue fond sous les effets suaves de la danse effrénée de cette langue soyeuse. La rondelle s'ouvre petit à petit, autorisant même de petites intrusions.
Le temps est suspendu, plus rien ne compte a ce moment là, seule la volupté de deux hommes décidés a se donner du plaisir.
C'est au tour de l'étudiant de jouer de sa bouche. Il se retourne et s'agenouille devant les hanches de son amant. Ses mains suivent fébrilement le barreau de chair qui tend le tissu. Il défait le bouton et descend le pantalon dans une lenteur calculée. Ses doigts s'emparent de la ceinture du boxer et découvre petit a petit l'objet de ses convoitises. Le sexe de son partenaire bondit devant son visage. Il est superbe. La tête pointant vers le ciel, les veines qui le parcourent sont gonflées a bloc, le gland est encore a demi recouvert de son prepuce et laisse perler une petite goutte de liqueur brillante.
Il n'y tient plus, plante le regard dans celui de son amant et gobe cette verge fièrement dressée. Le quadra pousse un soupir. Les va-et-vient commencent. La langue joue avec le capuchon. Puis les mains tirent sur la peau qui coulisse, exposant entièrement le gland aux caresses expertes de cette bouche juvénile. Une main derrière la nuque invite à l'engloutir entièrement. Il glisse lentement entre les lèvres jusqu'à passer la glotte. Le bon père de famille n'en revient pas. Son sexe est tout de même d'une taille respectable, mais son hôte est terriblement doué! Les délicatesses qui lui sont prodiguées sont sans commune mesure avec ce que sa femme lui accorde (de moins en moins). Quant au suceur, malgré son jeune âge, il connaît déjà les zones sensibles à explorer. Sa langue virevolte autour du gland tandis que les oscillations de la tête tiennent le rythme. Cela dure quelques longues et douces minutes puis la queue se retire de cette bouche polissonne. Il ne faudrait qu'elle capitule trop tôt. Non, il y a tant d'autres choses à faire.
Sans échanger une parole, les deux hommes se sont compris. Le jeune se relève et reprend sa pose, accoudé sur la rambarde. Il écarte les jambes et trémousse un peu ses fesses. L'autre contemple ce cul magnifique qu'il s'apprête à posséder. Il écarte prestement le fil du string et passe un doigt dans la raie des fesses. Le trou se souvient encore des coups de langue et n'offre aucune résistance quand un puis deux doigts s'y enfoncent. Quelques rotations et allers-retours et il est temps de passer aux choses sérieuses.
Le gland vient rapidement remplacer les doigts. Un peu de salive sur cette queue avide de conquête, et voilà les premiers centimètres gagnés dans ce fourreau qui en a manifestement déjà vu d'autres.
Les sensations sont exquises. L'un sent sa verge entrer dans cette gaine douce et chaude, l'autre savoure sa reddition. L'un n'aurait jamais pensé que le cul d'un homme soit aussi bon et l'autre se délecte de se sentir à ce point femelle.
Les sensations sont exquises. L'un sent sa verge entrer dans cette gaine douce et chaude, l'autre savoure sa reddition. L'un n'aurait jamais pensé que le cul d'un homme soit aussi bon et l'autre se délecte de se sentir à ce point femelle.
La queue est désormais entrée jusqu'à la garde. Les vas-et-vient commencent, d'abord timidement, dans un souci de ne pas blesser. L'étudiant lui-même prend l'initiative de reculer son bassin pour s'empaler davantage et signifier à son partenaire qu'il est prêt.
Le mouvement gagne en amplitude. Le fourreau s'accommode de son intrus et l'enveloppe avec douceur et fermeté. La recrue est aux anges. Quelle ivresse de se sentir rempli!
Il sent les mains de l'autre virilement ancrées sur ses hanches. Il se fait maintenant besogner dans les règles de l'art. La bite coulisse en lui, alternant le jeu avec son anus et des pénétrations plus profondes. Le militaire connaît son affaire. Quelques mots crus échangés appuient la soumission du jouvenceau. Ça fait partie du jeu. Ce serait probablement compliqué pour son enculeur d'admettre son côté gay. Alors s'il le traite de salope, cela ne rend la baise que plus existante. Le pilonnage s'intensifie. Son cul est en feu. Les ongles entrent dans la chair de ses hanches. Les muscles de l'anus se contractent pour accentuer le plaisir. La bite se tend, elle rentre à fond. Quelques pulsations et le sperme se déverse dans son trou.
Le mouvement gagne en amplitude. Le fourreau s'accommode de son intrus et l'enveloppe avec douceur et fermeté. La recrue est aux anges. Quelle ivresse de se sentir rempli!
Il sent les mains de l'autre virilement ancrées sur ses hanches. Il se fait maintenant besogner dans les règles de l'art. La bite coulisse en lui, alternant le jeu avec son anus et des pénétrations plus profondes. Le militaire connaît son affaire. Quelques mots crus échangés appuient la soumission du jouvenceau. Ça fait partie du jeu. Ce serait probablement compliqué pour son enculeur d'admettre son côté gay. Alors s'il le traite de salope, cela ne rend la baise que plus existante. Le pilonnage s'intensifie. Son cul est en feu. Les ongles entrent dans la chair de ses hanches. Les muscles de l'anus se contractent pour accentuer le plaisir. La bite se tend, elle rentre à fond. Quelques pulsations et le sperme se déverse dans son trou.
Plus rien ne bouge. Les respirations sont haletante. Ils restent là, un moment, collés l'un à l'autre.
Puis la queue s'extrait de son ecrin, laissant une sensation de vide dans le cul de notre étudiant. Un filet blanc s'écoule de ses fesses. Les consciences reviennent, on sent le trouble chez notre beau sapeur : ni l'un ni l'autre ne pourront nier le plaisir qu'ils ont eu, mais cela implique-t-il de remettre en question sa vie d'hétéro rangé ? Le jeune homme se tourne, et voit la confusion dans l'oeil de son amant. Il s'agenouille devant lui et prend le sexe en bouche pour avaler les dernières gouttes de nectar et refermer cette douce parenthèse. Quelques caresses sur ses joues imberbes et douces en guise de gratitude, le pacte du secret est scellé, nul ne trahira l'autre.
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Commentaires ()
Ça me rappelle beaucoup mes histoires.
BRAVO
ce pomper a t il un avenir ? Ou un passé?
J’en suis deja friand