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Le meilleur ami de son fils — Chapitre 2 · Le jeu du pouvoir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le meilleur ami de son fils
Chapitre 2 · Le jeu du pouvoir
Quelques jours plus tard, Lucas revint chez Marc.
Il savait que son meilleur ami serait absent, mais il avait décidé d'asseoir son pouvoir sur Marc.
Cette fois, Lydie, la femme de Marc était à la maison, occupée à ranger la cuisine, à quelques pas seulement.
Il frappa à la porte, Lydie n'avait rien entendu, trop occupée à sa tâche.
Marc se leva et alla ouvrir. Il le vit, Lucas était là, chemise ouverte, la vue de ses abdos le laissa figé.
Il tenta de se reprendre, mais avant qu'un son ne sorte de sa bouche, Lucas lui posa la main sur la bouche en faisant le geste de se taire.
L'adrénaline de la situation ajoutait un frisson supplémentaire.
Marc sentait son cœur battre plus vite : il savait que chaque geste risquait d'être découvert.
Lucas, fidèle à son audace, ne montra aucun signe d'hésitation. Dès qu'il entra, il planta son regard dans celui de Marc :
— Tu te rappelles l'autre soir ? J'ai envie de continuer... ici et maintenant.
Marc se mordit la lèvre, partagé entre l'interdit et le désir.
Il hocha doucement la tête, incapable de parler, tandis que Lucas avançait, ses mains effleurant la chemise du père. La tension monta instantanément.
La femme de Marc faisait un bruit de vaisselle, ce qui rendait Marc encore plus nerveux.
Lucas en profita.
Il fit glisser ses mains sur le torse de Marc et lui pinça les tétons, Marc eut mal, mais le chapiteau que former son short ne pouvait cacher son excitation, trop heureux d'être de nouveau « pris en main » par Lucas.
La femme de Marc faisait un bruit de vaisselle, ce qui rendait Marc encore plus nerveux.
Lucas en profita.
Il fit glisser ses mains sur le torse de Marc et lui pinça les tétons, Marc eut mal, mais le chapiteau que former son short ne pouvait cacher son excitation, trop heureux d'être de nouveau « pris en main » par Lucas.
Après ce traitement, Lucas glissa sa main dans le slip du père, lentement, il lui caressait la verge, provoquant un frisson électrique le long de sa colonne.
Marc haletait, conscient que chaque mouvement pourrait être entendu.
Après une seule minute de ce traitement, Lucas lui prit les couilles et les tira un peu fort :
Marc haletait, conscient que chaque mouvement pourrait être entendu.
Après une seule minute de ce traitement, Lucas lui prit les couilles et les tira un peu fort :
— Tu sens comme je te contrôle ? murmura Lucas, à quelques centimètres de son oreille.
Marc se mordit la lèvre, incapable de répondre, ses mains tremblant légèrement.
Lucas se pencha alors, défit la braguette de Marc et saisit son membre dur et gonflé, il lui décalotta le gland violacé et passa son pouce dessus pour récolter les premières gouttes d'excitation, et il porta son doigt à la bouche dessus Marc qui en apprécia chaque saveur, comme s'il goûter à un bonbon à la fois salé et sucré.
Lucas retira son pouce, il vit dans le regard de Marc une envie nouvelle et comme un enfant, cet homme de 46ans le regarda et lui murmura :
— Encore.
Lucas commença une vraie masturbation, les gestes étaient rapides et précis, totalement dominants.
La peur d'être surpris ajoutait à l'intensité : chaque souffle retenu, chaque froissement de tissu, amplifiait le plaisir.
Lucas se plaça alors face à lui, imposant son rythme. Il alternait un rythme tantôt lent, faisant bien remonter le prépuce de Marc tantôt très rapide sur la verge de Marc, l'obligeant à se concentrer sur la sensation plutôt que sur le risque.
La peur d'être surpris ajoutait à l'intensité : chaque souffle retenu, chaque froissement de tissu, amplifiait le plaisir.
Lucas se plaça alors face à lui, imposant son rythme. Il alternait un rythme tantôt lent, faisant bien remonter le prépuce de Marc tantôt très rapide sur la verge de Marc, l'obligeant à se concentrer sur la sensation plutôt que sur le risque.
Marc, haletant et crispé, sentit son corps réagir avec plus de force que jamais, puis dans un élan de lucidité:
— Si elle nous entend... ?
— A toi de te contrôler, dit Lucas, la voix rauque, ajoutant une couche de tension excitante.
— A toi de te contrôler, dit Lucas, la voix rauque, ajoutant une couche de tension excitante.
Mais la seconde de lucidité de Marc ne dura pas, car il sentit la chaleur monter.
Le jeune amplifiait son contrôle, jouant avec la peur et le désir.
À peine quelques secondes passèrent quand Marc atteignit l'orgasme, sa semence gicla sous la main experte de Lucas, chaque goutte intensifiant le frisson du risque.
Au moins six bons jets de foutre épais avaient inondé la main de Lucas.
Le jeune amplifiait son contrôle, jouant avec la peur et le désir.
À peine quelques secondes passèrent quand Marc atteignit l'orgasme, sa semence gicla sous la main experte de Lucas, chaque goutte intensifiant le frisson du risque.
Au moins six bons jets de foutre épais avaient inondé la main de Lucas.
Lucas pressa sur le gland du membre de Marc pour en tirer les dernières gouttes...
Il sortit sa main et lui tendit :
— Je ne vais pas rentrer chez les parents dans cet état...
Marc comme pris par la folie de l'orgasme qu'il venait de vivre prit la main du jeune et lécha chaque goutte de son propre sperme, il n'y a avait jamais goûté, et comme pour les liquides précédents, ce fut une découverte incroyable pour lui...
— C'est bon hein ? lui demanda Lucas.
— Mmm oui j'adore, j'en veux encore.
— Mmm oui j'adore, j'en veux encore.
Sans relâcher le rythme jusqu'au dernier moment, il lécha jusqu'à la dernière goutte de ce liquide.
— Ce n'est pas fini, bientôt tu goûteras au mien et tu ne pourras plus t'en passer...
— C'est déjà le cas, je crois...
Encore une fois, Lucas referma le short de Marc et se retourna et partit sans demander son reste, laissant Marc dans l'entrée de son pavillon, son corps haletant et le slip rempli de foutre, alors que la vaisselle continuait à tinter au loin. Le danger et le plaisir s'étaient mêlés en une seule sensation électrique : une dynamique où le jeune avait non seulement la mainmise sur le corps de Marc, mais aussi sur ses nerfs.
Ce moment avait paru avoir duré des heures, et alors que ça avait duré moins de cinq minutes.
Le bruit des pas de Lydie le sortit légèrement de sa torpeur.
— Tout va bien mon amour, on dirait que tu as vu un fantôme ! C'était qui ?
— Oh rien rien, encore du démarchage pour la voiture dans l'allée...
— Oh rien rien, encore du démarchage pour la voiture dans l'allée...
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