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✦ Sinapse Le fantasme du beau-père XSTORY
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Fantasme
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le fantasme du beau-père — Chapitre 2 · Le garage

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Sinapse
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Le fantasme du beau-père

Chapitre 2 · Le garage

L’obscurité était tombée sur la maison, lourde et chaude. Dans la petite chambre à l’étage, Léa s’était glissée contre moi sous le drap fin. L’air était moite, presque immobile. Mon corps entier me brûlait, sous la torture invisible de l’interdiction de Marc. Mon érection ne retombait pas vraiment, compressive, insupportable sous le tissu de mon sous-vêtement, mais je n’osais pas y porter la main.
Léa a posé sa tête sur mon épaule, une main traînant paresseusement sur mon torse.
— Ça s’est bien passé ton footing avec papa ? a-t-elle murmuré, la voix déjà lourde de sommeil. Il ne t’a pas trop achevé ?
Ma gorge était si sèche que j’ai dû avaler ma salive avant de pouvoir répondre.
— Non… ça allait. Il a un bon rythme.
— Je te l’avais dit, a-t-elle chuchoté avec un petit rire étouffé. Il est increvable. En tout cas, c’est super qu’il t’ait proposé. Il ne fait jamais ça d’habitude. Il t’aime bien, je crois.
Chaque mot qu’elle prononçait me faisait l’effet d’une décharge électrique. La résonance de sa voix innocente à côté du souvenir de son père, de son sexe dur dans ma bouche et du goût de sa peau encore imprimé sur ma langue, me donnait le tournis.
— Tant mieux…, ai-je soufflé en lui caressant machinalement les cheveux.
Il n’a fallu que quelques minutes pour que sa respiration devienne profonde et régulière. Léa dormait d’un sommeil lourd, le visage enfoui dans mon cou, un bras posé en travers de mon torse.
Minuit passé. L’heure approchait.
Chaque mouvement exigeait une précaution chirurgicale. J’ai retenu mon souffle en soulevant très lentement son bras, millimètre par millimètre, pour ne pas briser son sommeil. Le moindre froissement du drap contre son lit semblait faire un bruit de tonnerre dans le silence de la nuit. Je me suis glissé hors du lit avec la fluidité d’une ombre, le cœur battant à tout rompre dans mes tempes. Léa s’est légèrement retournée en soupirant, mais elle ne s’est pas réveillée.
Pieds nus, le corps nu sous un simple short de nuit, j’ai entrouvert la porte sans faire jouer la poignée jusqu’au bout. Le parquet du couloir craquait sous le poids ; je marchais sur le bord des lattes, là où le bois est le plus rigide. La maison entière dormait. Seule une fine ligne de lumière jaune, presque invisible, filait sous la porte du garage, tout au fond du couloir du bas.
J’ai poussé la porte dans un glissement muet.
L’espace sentait l’huile de moteur, le bois coupé et la sueur tiède. Marc était là, adossé à l’établi métallique. Il avait retiré son t-shirt, dévoilant son torse puissant, mat, sculpté par les années, qui luisait sous l’unique ampoule suspendue au plafond. Il portait son jean habituel, déboutonné sur les hanches, laissant deviner l’ombre lourde de son sexe sous la toile.
Il m’attendait, dans une immobilité parfaite.
Quand il a entendu la porte se refermer sans un bruit, ses yeux gris se sont levés vers moi. Pas de surprise. Juste une évaluation froide et souveraine.
— Tu as réussi à sortir sans la réveiller, a-t-il murmuré d’une voix basse, caverneuse, qui faisait vibrer l’air du garage.
Je suis resté figé à trois pas de lui, le souffle court, incapable de détacher mes yeux de sa carrure et de son autorité brute.
— Oui… elle dort.
— Avance.
J’ai obéi. Les quelques centimètres qui nous séparaient ont disparu d’un coup. Marc a attrapé ma nuque d’une main large et ferme, m’attirant à lui sans brutalité, mais avec une poigne d’acier. La chaleur de sa peau nue m’a percuté. Ses doigts sont descendus le long de mon dos avant de s’enfoncer sous l’élastique de mon short.
— Tu n’as pas touché ? a-t-il demandé en collant son visage contre le mien, son souffle chaud frôlant mes lèvres.
— Non… j’ai attendu.
Un sourire imperceptible a étiré le coin de sa bouche.
— Bien. Parce que ce qui est entre tes jambes, ce soir, c’est à moi de décider ce qu’on en fait.
D’un geste net, il a abaissé mon short. Mon érection a jailli, tendue à en douiller, palpitante. Il a baissé son propre jean dans la foulée. Son sexe, déjà gorgé de sang, épais et veineux, s’est dressé face au mien.
— À genoux, Nathan.
Le mot est tombé dans le silence du garage. Sans hésiter, mes genoux ont rencontré le béton froid. Les mains posées sur ses cuisses musclées, j’ai levé les yeux vers lui, prêt à exécuter ce qu’il attendait de moi.
Le béton était froid sous mes genoux. L’ampoule unique projetait une lumière jaune et dure qui sculptait les ombres sur le torse de Marc, sur la ligne de poils qui descendait de son nombril jusqu’à la base de son sexe. Il était déjà complètement dur, plus épais que dans mon souvenir de l’après-midi, les veines saillantes, la peau tendue, la tête luisante d’un peu de liquide pré-séminal.
Sa main large se posa à nouveau sur ma nuque. Pas pour forcer. Pour rappeler.
— Ouvre.
J’ouvris la bouche. Il avança ses hanches d’un mouvement lent, précis. Le gland chaud glissa sur ma langue, puis plus loin. Je sentis le poids de lui remplir ma bouche, le goût salé, musqué, déjà familier. Ma mâchoire s’étira. Il poussa jusqu’à ce que mon nez touche le bas de son ventre, les poils râpeux contre ma peau. Je retenais mon souffle, les yeux un peu larmoyants, la gorge ouverte.
Il resta ainsi quelques secondes, immobile, dominant simplement par sa présence. Puis il retira un peu, assez pour que je puisse respirer, avant de recommencer un mouvement régulier, profond, contrôlé. Sa main ne quittait pas ma nuque. Elle guidait le rythme, le dictait. Chaque va-et-vient faisait claquer un peu de salive dans le silence du garage. Le son était obscène, intime.
Ma propre érection battait dans le vide, douloureuse, négligée. Je n’osais pas y toucher. Il ne m’avait pas donné la permission.
Au bout d’un moment, il se retira complètement. Un fil de salive relia encore mes lèvres à son sexe. Il me regarda de haut, le regard gris calme, évaluateur.
— Debout.
Je me relevai, les jambes un peu engourdies. Il tourna mon corps d’une main ferme sur mon épaule et me poussa face à l’établi. Le métal froid contre mon ventre. Ses doigts s’accrochèrent à mes hanches, tirèrent mon short complètement vers le bas. Je l’entendis cracher dans sa main, puis le bruit humide de sa paume sur son sexe.
Deux doigts glissèrent entre mes fesses, trouvèrent l’entrée, la pressèrent. Pas brutalement. Avec une précision qui montrait qu’il savait exactement ce qu’il faisait. Un doigt entra, puis un second, s’ouvrant, s’écartant. La sensation était étrange, envahissante, presque trop. Je serrai les dents contre mon avant-bras posé sur le bois.
— Relâche, murmura-t-il près de mon oreille. Tu n’as rien à décider ce soir.
Ses doigts disparurent. Je sentis alors le gland chaud, large, s’appuyer contre moi. Il poussa. Lentement. Inexorablement. La résistance céda. La brûlure s’étala, profonde, puis se transforma en une pression pleine, lourde, qui me faisait perdre un peu le souffle. Il s’enfonça jusqu’à la garde d’un seul mouvement continu, jusqu’à ce que ses hanches collent contre mes fesses.
Un gémissement m’échappa, étouffé. Il resta immobile un long moment, me laissant m’habituer à la sensation d’être complètement rempli par lui. Sa main se posa sur ma nuque, me plaquant un peu plus contre l’établi.
— Tu es bien serré, dit-il d’une voix basse, presque satisfaite. Comme je m’y attendais.
Puis il commença à bouger. D’abord de courts mouvements, mesurés, qui me forçaient à sentir chaque centimètre de lui. Puis le rythme s’amplifia. Les hanches claquaient contre moi avec un bruit sourd, régulier. Chaque poussée me faisait avancer un peu plus contre le bois, mon sexe oublié frottant inutilement contre le bord de l’établi.
Il ne parlait plus. Il prenait. Avec cette même autorité naturelle qu’il avait eue sur le chemin, sur le footing. Comme si mon corps lui appartenait depuis le début. Je n’existais plus que par la façon dont il m’utilisait.
Au bout d’un moment, sa main glissa sous moi, enserra mon érection pour la première fois. Le contact fut électrique, presque trop intense après l’attente. Il me masturba au rythme de ses coups de reins, ferme, efficace, sans douceur inutile.
— Tu vas jouir quand je te le dirai, souffla-t-il contre mon oreille. Pas avant.
Je hochai la tête, incapable de parler, le front pressé contre le bois. La pression montait trop vite. Son sexe en moi, sa main sur le mien, l’odeur de sueur et d’huile, le risque que quelqu’un descende… tout se mélangeait.
Il accéléra encore. Les coups devinrent plus profonds, plus durs. Sa respiration se fit plus lourde derrière moi. Puis sa voix, basse, impérative :
— Maintenant.
La permission fut comme un détonateur. Mon orgasme explosa sans contrôle, violent, me secouant contre l’établi tandis que mon sperme giclait sur le bois et sur sa main. Au même instant, il s’enfonça jusqu’au bout une dernière fois et jouit en moi, chaud, abondant, les hanches collées, un grognement sourd dans la gorge.
Nous restâmes ainsi quelques secondes, collés, haletants. Puis il se retira lentement. Je sentis le liquide chaud couler un peu le long de ma cuisse. Il me retourna face à lui, me regarda dans les yeux, le visage encore un peu tendu par le plaisir.
D’un geste calme, il essuya sa main sur mon ventre, puis rajusta son jean.
— Tu remontes. Tu te douches demain matin, pas avant. Et demain, pendant le déjeuner, tu me regarderas comme si de rien n’était.
Il passa une dernière fois sa main sur ma nuque, presque affectueux cette fois, avant de se détacher.
— Va. Léa ne doit rien savoir.
Je ramassai mon short, le tirai en place d’une main tremblante. Les jambes un peu molles, le corps encore ouvert et plein de lui, je traversai le garage en silence. À la porte, je me retournai une dernière fois. Marc était déjà en train de ranger quelque chose sur l’établi, comme si la scène n’avait jamais existé.
Je remontai l’escalier dans le noir, le cœur encore battant, le goût de lui encore dans la bouche, et le sentiment étrange, presque apaisant, d’avoir été entièrement pris en charge.
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