Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le meilleur ami de son fils — Chapitre 3 · L’inversion des rôles
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le meilleur ami de son fils
Chapitre 3 · L’inversion des rôles
Marc n’avait jamais été aussi tourmenté. Les images de Lucas revenaient sans cesse : sa jeunesse, sa fougue, son regard dominateur. Chaque fois qu’il se retrouvait seul, il repensait à cette bouche insolente, à ses mains fermes, à sa queue qu’il n’avait qu’entrevue, et son corps réagissait malgré lui.
Ce soir-là, Lucas entra comme un maître des lieux. Son sourire arrogant, son regard sûr de lui suffisaient à faire battre le cœur de Marc. Sa femme était à l’étage, rangeant du linge. Le moindre craquement du plancher au-dessus faisait monter une angoisse brûlante... qui ne faisait qu’accroître son excitation.
Lucas s’approcha sans hésiter, posa une main ferme sur la nuque de Marc et le força à lever les yeux.
— Tu penses à moi depuis l’autre soir ?
— Oui... souffla Marc.
— Plus fort.
— Oui, j’y pense tout le temps...
— Alors, prouve-le. À genoux.
— Oui... souffla Marc.
— Plus fort.
— Oui, j’y pense tout le temps...
— Alors, prouve-le. À genoux.
Marc obéit aussitôt, s’agenouillant devant le jeune, docile, le regard baissé. Ses mains tremblaient déjà. Lucas défit sa ceinture avec une lenteur calculée, puis abaissa son jean et son boxer.
La verge de Lucas jaillit, libérée, épaisse et droite, plus de 20 centimètres, lisse mais parcourue de veines gonflées, le gland large et brillant de présperme. Une chaleur animale en émanait, une odeur forte et virile, mélange de sueur et d’excitation jeune.
Marc resta hypnotisé. C’était la première fois qu’il en voyait une autre d’aussi près, encore moins qu’il allait la toucher.
— Tu la veux ? demanda Lucas.
— Oui... répondit Marc dans un souffle.
— Alors, prends-la. Comme si ta vie en dépendait.
— Oui... répondit Marc dans un souffle.
— Alors, prends-la. Comme si ta vie en dépendait.
Marc tendit une main tremblante, enveloppant la queue dure et chaude. Elle était lourde, ferme, vivante. Il la serra, la caressa de bas en haut, ses yeux humides fixés sur Lucas.
— C’est énorme... balbutia-t-il.
— Et c’est à toi de t’en occuper. Mets-la dans ta bouche.
— Et c’est à toi de t’en occuper. Mets-la dans ta bouche.
Marc approcha ses lèvres, le souffle court. Il effleura le gland de sa bouche, goûtant le sel du présperme, une saveur brute qui l’électrisa.
— Voilà... ouvre plus. Tout, ordonna Lucas, sa main pressant la nuque du père.
Marc obéit. Lentement, il engloutit la verge, sentant sa gorge s’étirer, sa salive couler le long de la tige. Chaque veine pulsait contre sa langue, chaque mouvement le faisait trembler. Il poussa jusqu’à atteindre les poils pubiens, Lucas gémit d’aise, ses abdos se contractant.
— Putain... t’as jamais fait ça, et tu suces comme un vrai chien obéissant...
Marc haletait, ses yeux levés vers Lucas, ses mains posées sur ses cuisses musclées pour s’appuyer.
— Tu aimes ça ? demanda Lucas.
— Oui... balbutia Marc, la bouche pleine.
— Dis-le clair.
— Oui... balbutia Marc, la bouche pleine.
— Dis-le clair.
Marc reprit sa respiration une seconde :
— J’aime sucer ta bite, Lucas...
Le jeune sourit de satisfaction et serra plus fort sa nuque, imposant un rythme plus profond. Marc sentit son corps se crisper, ses muscles vibrer, sa queue gonfler dans son pantalon sans qu’il la touche. La honte et l’excitation l’envahissaient, il se sentait soumis, dominé, et cela le faisait trembler encore plus fort.
Lucas accéléra, guidant sa tête, cognant sa gorge. Marc étouffait parfois, mais continuait, docile, la salive coulant sur son menton. Le bruit de pas étouffés de sa femme résonna un instant au-dessus : Marc frémit, mais Lucas le força à avaler plus profond encore.
— Chut... elle ne sait rien. Toi, tu continues.
Le père obéit. Son souffle se hachait, son cœur battait à tout rompre, et son bassin commença à se contracter tout seul. Sans même se toucher, son corps céda. Un frisson violent le traversa, son ventre se contracta et, dans un gémissement étouffé contre la queue de Lucas, Marc jouit dans son pantalon, éjaculant fort, les jambes tremblantes, sans avoir posé une main sur lui-même.
Lucas éclata d’un rire dominateur, haletant lui-même.
— Regarde-toi... tu viens comme un ado juste parce que tu suces ma bite. T’es à moi, Marc.
Marc, le visage rouge, la gorge humide, resta à genoux, les yeux brillants.
— Oui... je suis à toi... souffla-t-il, encore secoué par son orgasme.
Lucas se cambra alors, ses abdos se durcirent, et dans un râle, il se déversa à son tour, giclée après giclée chaude et épaisse, remplissant la bouche du père qui avala par réflexe, les yeux humides, soumis, sans cesser de le regarder.
— Nettoie bien, insista Lucas.
Marc lécha le membre et les couilles de Lucas comme un affamé recherchant la moindre trace, il voulait laisser sa bite immaculée.
— Ouvre la bouche, ordonna Lucas.
Le père s’exécuta aussitôt, tendant sa langue.
— Il n’en reste pas une goutte, bravo.
Il rangea son membre et fixa Marc dans les yeux.
— Tu as aimé hein !
— Oh oui ! répond le père sans baisser son regard.
— Oh oui ! répond le père sans baisser son regard.
Encore une fois Lucas repartit sans se retourner...
Le silence retomba, seulement brisé par les craquements du parquet à l’étage. Marc, encore à genoux, savait qu’il avait franchi une limite dont il ne reviendrait pas.
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