Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Piégée dans le Désir — Chapitre 1 · Coincée dans un ascenseur avec trois inconnus séduisants, Maxine se laisse emporter par une vague de désir incontrôlable. Entre domination et abandon, elle découvre une facette d'elle-même qu'elle n'avait jamais osé explorer.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Piégée dans le Désir
Chapitre 1 · Coincée dans un ascenseur avec trois inconnus séduisants, Maxine se laisse emporter par une vague de désir incontrôlable. Entre domination et abandon, elle découvre une facette d'elle-même qu'elle n'avait jamais osé explorer.
Le métal froid de la cabine d'ascenseur pressait contre le dos de Maxine alors qu'elle fixait les chiffres lumineux au-dessus de la porte, impassibles, figés entre le troisième et le quatrième étage. Un ding étouffé avait retenti il y a déjà cinq minutes, suivi d'un silence lourd, comme si le mécanisme avait tout simplement oublié sa fonction. Elle avait d'abord souri, amusée par l'absurdité de la situation, tapotant distraitement l'écran tactile avec son ongle verni d'un rouge écaillé.
— Typique ! avait-elle murmuré en roulant des yeux, les doigts serrés autour de la poignée de son sac en cuir usé, un héritage de sa mère qu'elle refusait de lâcher, même pour une soirée entre amis.
Puis, les portes s'étaient rouvertes. Pas sur un couloir, non. Sur eux
Trois hommes, aussi différents que complémentaires, s'étaient engouffrés dans l'espace exigu sans un mot, comme si leur présence était une évidence. Le premier, grand, la carrure large sous un costume gris anthracite qui moulait des épaules dignes d'un rugbyman, avait effleuré son épaule en passant. Un contact accidentel ? Non. Ses doigts s'étaient attardés, chauds, à travers le tissu fin de son chemisier en soie noire, celui qu'elle avait enfilé ce matin-là en se disant qu'il la faisait paraître plus âgée. Plus désirable. Le deuxième, plus mince, les traits anguleux et une mâchoire carrée ombrée d'une barbe naissante, portait un parfum boisé qui avait immédiatement enveloppé ses sens, épais, envoûtant. Il s'était adossé contre la paroi opposée, les bras croisés, mais ses yeux noirs presque sans pupilles ne l'avaient pas quittée une seconde.
Trois hommes, aussi différents que complémentaires, s'étaient engouffrés dans l'espace exigu sans un mot, comme si leur présence était une évidence. Le premier, grand, la carrure large sous un costume gris anthracite qui moulait des épaules dignes d'un rugbyman, avait effleuré son épaule en passant. Un contact accidentel ? Non. Ses doigts s'étaient attardés, chauds, à travers le tissu fin de son chemisier en soie noire, celui qu'elle avait enfilé ce matin-là en se disant qu'il la faisait paraître plus âgée. Plus désirable. Le deuxième, plus mince, les traits anguleux et une mâchoire carrée ombrée d'une barbe naissante, portait un parfum boisé qui avait immédiatement enveloppé ses sens, épais, envoûtant. Il s'était adossé contre la paroi opposée, les bras croisés, mais ses yeux noirs presque sans pupilles ne l'avaient pas quittée une seconde.
Le troisième, enfin, était le plus jeune, ou du moins en avait-il l'air, avec des boucles brunes ébouriffées et un sourire en coin qui promettait des choses qu'une fille de dix-huit ans n'aurait jamais osé imaginer à voix haute. Il avait gardé les mains dans les poches de son jean déchiré, mais son regard avait glissé le long de son corps avec une lenteur calculée, s'attardant sur la courbe de ses seins, serrés dans un soutien-gorge en dentelle qui grattait légèrement sa peau sensible.
Maxine avait reculé instinctivement, le souffle soudain court. L'ascenseur était petit. Trop petit. Leurs corps massifs semblaient aspirer tout l'oxygène, laissant derrière eux une chaleur humide, chargée d'une tension qu'elle ne comprenait pas encore. Elle avait croisé les bras sur sa poitrine, comme pour se protéger, mais le geste n'avait fait qu'accentuer la pression de ses tétons contre le tissu, les rendant douloureusement durs.
— Il va redémarrer, non ? avait-elle demandé, la voix plus aiguë qu'elle ne l'aurait voulu.
Personne n'avait répondu. À la place, le costaud avait incliné la tête, un sourire carnassier étirant ses lèvres épaisses.
— Probablement. Mais en attendant…
Sa phrase était restée en suspens, lourde de sous-entendus. Puis ses doigts s'étaient refermés autour de son poignet. Un frisson avait parcouru son échine, électrique, quand il l'avait tirée vers lui. Pas violemment. Non, c'était pire : une traction lente, inexorable, comme si elle n'avait pas le choix. Comme si elle ne voulait pas avoir le choix.
— Attendez ! avait-elle commencé, mais le mot s'était étouffé dans sa gorge quand le deuxième homme s'était détaché du mur, comblant l'espace entre eux en deux enjambées.
Ses mains s'étaient posées sur ses hanches, larges, possessives, et elle avait senti chaque centimètre de son corps réagir, sa peau qui picotait, son entrejambe qui devenait moite, son cœur qui cognait contre ses côtes comme un oiseau prisonnier.
— Chut ! avait murmuré l'homme à la barbe, son souffle chaud contre son oreille. On va s'occuper de toi !
Le jeune aux boucles s'était approché à son tour, et c'est là que Maxine avait compris qu'elle était coincée. Pas seulement par l'ascenseur. Par eux. Leurs corps l'avaient encerclée, leurs odeurs cuir, bois de santal, et une pointe de sueur masculine l’avaient enveloppée, et quand le costaud avait enfin plaqué sa bouche contre la sienne, elle n'avait même pas songé à résister. Ses lèvres étaient douces, mais sa langue avait forcé le passage, humide et exigeante, explorant sa bouche comme s'il en était le propriétaire. Un gémissement avait jailli de sa gorge avant qu'elle ne puisse l'arrêter, et ses mains, trahissant sa propre volonté, s'étaient accrochées à ses épaules, les ongles s'enfonçant dans le tissu de son costume.
— Putain, elle est chaude, avait grogné le jeune, et ses doigts s'étaient glissés sous l'ourlet de son chemisier, effleurant la peau nue de son ventre.
Maxine avait sursauté, un frisson la parcourant de la nuque aux orteils, mais personne ne s'était arrêté. Au contraire. Le barbu avait saisi l'occasion pour faire glisser la fermeture éclair de sa jupe en cuir, le bruit métallique étrangement bruyant dans le silence oppressant de la cabine.
— Non ! avait-elle haleté contre les lèvres du costaud, mais le mot s'était transformé en un soupir tremblant quand ses doigts avaient trouvé son sein, le pétrissant à travers la dentelle de son soutien-gorge.
— Si ! avait-il répondu, sa voix rauque comme du gravier. Tu le veux. On le voit.
— Si ! avait-il répondu, sa voix rauque comme du gravier. Tu le veux. On le voit.
Et c'était vrai. Elle le voulait. Depuis combien de temps fantasmait-elle sur ça ? Être prise, dominée, forcée à abandonner ce semblant de contrôle qu'elle s'évertuait à garder ? Ses nuits étaient peuplées de rêves où des mains inconnues l'immobilisaient, où des bouches avides lui volaient des baisers qu'elle n'aurait jamais osé réclamer. Et maintenant, c'était réel. Leurs mains étaient partout sur ses cuisses, sous son soutien-gorge, glissant le long de sa colonne vertébrale pour faire sauter l'attache avec une facilité déconcertante. Son chemisier avait suivi, arraché presque, les boutons volant dans tous les sens, et elle s'était retrouvée à moitié nue, exposée sous leurs regards affamés.
— Regardez-moi cette petite salope ! avait murmuré le jeune, les yeux rivés sur ses tétons roses, déjà durcis par l'air conditionné et l'excitation. Elle a envie qu'on la baise comme une traînée, hein ?
Maxine avait voulu protester, mais le barbu avait capturé son menton entre ses doigts, l'obligeant à le regarder.
— Dis-le !
Un ordre. Pas une question.
— Dis que tu es une petite pute qui rêve de se faire défoncer par trois mecs dans un ascenseur !
Les mots lui avaient brûlé la langue.
— Oui ! avait-elle chuchoté, la honte et le désir se mêlant en elle comme un cocktail enivrant. Oui, je… je veux que vous me baisiez.
Un grognement collectif avait retenti. Puis plus rien. Sauf le bruit de leurs ceintures qu'on défait. Le costaud l'avait soulevée comme si elle ne pesait rien, ses cuisses s'enroulant autour de ses hanches tandis qu'il la plaquait contre le miroir du fond. Le froid du verre contre son dos nu l'avait fait gémir, mais ce n’était rien comparé à la sensation de son sexe épais, veiné, la tête déjà luisante de présperme — qui frottait contre sa fente trempée.
— Tu es sûre que tu le veux, petite ? avait-il demandé, un sourire sadique aux lèvres.
Elle avait hoché la tête, incapable de parler, et il l'avait empalée d'un coup sec, la remplissant jusqu'à ce qu'elle crie, ses ongles labourant ses épaules à travers le tissu.
— Putain, elle est serrée, avait haleté le jeune, et Maxine avait senti ses doigts s'enfoncer dans ses cheveux, tirant sa tête en arrière pour capturer sa bouche dans un baiser vorace tandis que le costaud commençait à la pilonner, chaque coup de reins la clouant un peu plus contre le miroir.
Le barbu, lui, s'était agenouillé devant elle, sa langue traçant un chemin brûlant le long de son ventre avant de plonger entre ses cuisses, léchant son clitoris à chaque fois que le costaud la pénétrait. Les sensations étaient trop intenses, la bouche, la bite, les mains qui la malaxaient, la pinçaient, la possédaient. Elle avait joui en hurlant, son orgasme la traversant comme une décharge électrique, ses muscles se contractant autour du sexe du costaud qui avait grogné, ses coups devenant plus erratiques, plus profonds. Quand il s'était enfin retiré, c'était pour laisser place au jeune, dont le membre était plus fin, mais tout aussi long, et qui l'avait prise avec une frénésie presque désespérée, ses hanches claquant contre les siennes tandis que le barbu lui ordonnait de sucer sa queue.
Elle avait obéi, avide, savourant le goût salé de sa peau, la façon dont il lui tenait la tête, guidant ses mouvements tandis que le jeune la martelait de coups de boutoir qui lui arrachaient des cris étouffés autour de la bite du barbu. Elle avait joui une deuxième fois quand ce dernier avait éjaculé dans sa bouche, son sperme épais coulant sur sa langue alors qu'elle avalait avidement, les yeux larmoyants. Le jeune avait suivi peu après, son corps se raidissant avant qu'il ne déverse son foutre en elle, chaud et collant, lui remplissant le ventre tandis qu'elle gémissait autour du sexe du barbu, toujours enfoui dans sa gorge. Quand ce fut enfin terminé, Maxine s'était affalée contre le miroir, ses jambes tremblantes refusant de la porter. Ses vêtements – ce qu'il en restait – étaient en désordre, son soutif pendant lamentablement d'un bras, sa jupe toujours autour de ses chevilles.
Elle avait le goût du sperme sur les lèvres, la chatte endolorie et le ventre plein de leur sperme, et pourtant, un sourire idiot étirait ses lèvres gonflées.
Les hommes se rhabillaient lentement, leurs mouvements lents, presque nonchalants, comme si ce qu'ils venaient de lui faire était la chose la plus naturelle du monde. Le costaud avait ajusté sa cravate, jetant un dernier regard à son corps marqué de suçons et de traces de doigts avant de sourire, satisfait.
— On se reverra, petite !
L'ascenseur n'avait toujours pas bougé. Et Maxine, les cuisses encore tremblantes et le cœur battant à tout rompre, savait une chose : elle espérait qu'il ne redémarrerait jamais.
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