Sous le saule
Chapitre 1
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sous le saule — Chapitre 1

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thecla
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Sous le saule

Chapitre 1

Je vais vous raconter ce qui nous est arrivé lors du dernier week-end de juillet, un moment aussi inattendu qu'inoubliable.
Nous sommes assis à une table, avec des amis et ma femme. On mange, on parle, on rit. Le cadre est parfait : nous sommes à l'ombre d'un saule pleureur, il y a le lac en face, des gamins qui jouent dans l'eau, des moineaux qui piaillent.
À la table voisine, trois jeunes femmes s'installent. L'une d'elles capte mon regard. Elle s'assoit de biais, juste en face de moi. Robe courte, jambes croisées, bronzées, posées comme si elle savait exactement ce qu'elle faisait. Elle me regarde en souriant.
Ce n'est pas un sourire poli. C'est autre chose. Un truc qui accroche. Une invitation, ou un défi. Je décroche de la conversation. Je suis ailleurs, avec elle.
Elle bouge lentement, décroise ses jambes, les recroise. Et là, je capte le détail : elle ne porte rien. Elle le sait. Elle me fixe, sans détour. Ses cuisses restent entrouvertes. Pas de doute, c'est assumé.
Je détourne les yeux. Mais c'est trop tard. Elle est dans ma tête. Je l'imagine. Une chambre, une terrasse, une nuit. Elle devient une obsession. Une histoire que je veux écrire. Ce moment va me suivre. C'est le genre d'aventure qui n'arrive pas tous les jours. Mon cœur cogne. Mon regard revient. Elle ne cache rien. Elle montre. Elle provoque. Et moi, je suis là, à jouer le mec bien, le mari, le type rangé. Mais dans ma tête, c'est le chaos.
Elle ne parle pas. Pas besoin. Tout est dans le regard, dans la posture, dans ce jeu muet qu'elle maîtrise parfaitement. Et moi, je suis piégé. Pas par elle. Par moi-même.
Elle me plaît, c'est indéniable. Elle sait séduire, elle joue avec les regards, les silences. Je ressens quelque chose, un frisson, un trouble. Mais je suis marié. Et j'aime ma femme. Alors je reste à ma place. Parce que je vaux plus qu'un moment de vertige.
Cette fille, elle mérite peut-être qu'on la remette à sa place. Pas par mépris, mais parce qu'elle dépasse les limites. Elle provoque sans se soucier de ce que ça déclenche. Elle joue avec des flammes qu'elle ne compte pas éteindre. Mais moi, je ne suis pas là pour brûler.
Ma femme capte tout. Pas jalouse, juste lucide, elle me regarde, pose sa main sur ma nuque, et murmure :
— Elle joue. Mais elle ne sait pas avec qui.
Sa présence me recentre. Elle est mon équilibre, mais aussi celle qui est capable de répondre. Quand l'autre se lève pour aller aux toilettes, ma femme la rejoint, s'arrête, et lui dit calmement :
— Tu crois maîtriser les regards. Mais tu ne maîtrises rien. T'es juste une distraction. Tu as lancé le jeu, maintenant, il va te montrer les règles.
Elle reste figée. Elle ne s'attendait pas à ça. Elle pensait jouer avec un homme seul, facile à déstabiliser. Elle tombe sur un couple solide, clair, soudé. Elle baisse les yeux. Pas besoin de hausser le ton. La mise au point est nette.
Elle continue vers les toilettes. Ma femme me fait signe, je me lève, faisant mine d'avoir un coup de fil, et je la rejoins. Elle me voit m'approcher. Son sourire s'efface. Elle reste immobile, les yeux fixés sur moi. Elle veut voir jusqu'où je vais aller. Je m'approche. Je la regarde.
— Tu flirtes avec les limites tu sais, c'est risqué, tu ne sais pas sur qui tu pourrais tomber. Tu joues vraiment à un jeu dangereux.
Elle hoche la tête.
— Tu veux provoquer. Maintenant, il va falloir assumer.
Après un silence, je la fixe. Elle baisse les yeux un instant, puis les relève.
— T'as quel âge ?
Elle me soutient du regard. Un petit sourire revient, plus discret, plus piquant.
— Dix-neuf. Eh ouais, j'aime bien voir comment les mecs en couple réagissent. Ça m'amuse. Une petite aventure de temps en temps, je dis pas non également si le mec me plaît.
Elle dit ça comme si c'était normal. Comme si tout était un jeu. Mais moi, je ne joue pas au même jeu qu'elle. Elle s'approche un peu plus, à peine. Juste assez pour que je sente son parfum. Son regard glisse sur moi, sans gêne.
— Tu t'es pas privé de me mater, hein ? dit-elle en souriant ? J'ai bien vu comment tu me regardais. Tu me veux. Alors, fais pas l'innocent avec ta morale !
Elle me fixe, sûre d'elle. Elle sait exactement ce qu'elle fait. Et moi, je sens que le sol bouge sous mes pieds. Je pourrais reculer. Je pourrais dire stop. Mais je reste là. Parce qu'elle a raison.
— Oui. Parce que tu es attirante. Parce que tu sais en jouer. Mais ça ne va pas plus loin. J'aime ma femme. Et elle a vu ton jeu. Elle l'a compris. Et elle m'a dit que tu méritais une mise au point.
Elle ne bouge pas. Elle attend. Elle sait qu'elle a franchi une ligne. Je la regarde, un peu plus froid cette fois.
— Tu sais, à mon âge, on ne joue pas de la même façon. Ce genre de provocation, ça peut mal tourner.
Elle hausse les sourcils, amusée.
— Mal tourner ? Tu vas me faire la morale maintenant ? Tu t'es fait griller !
— Si j'étais ton père, tu aurais déjà reçu une bonne fessée. Même à dix-neuf ans.
Elle éclate d'un petit rire, sarcastique.
— C'est ça qui t'excite, hein ? Donner la fessée !
Je souris, sans me démonter.
— T'en as déjà reçu une ? Peut-être que ça t'aiderait à remettre tes idées en place.
Elle me fixe. Plus de sourire. Juste un regard qui cherche à comprendre si je plaisante... ou pas. Elle ne répond pas. Mais ce regard est joueur. Je m'approche d'elle, pour qu'elle n'oublie pas ce moment et lui murmure à l'oreille :
— Tu sais ce que tu mérites, c'est une bonne fessée cul nu ! Quand penses-tu ?
— Je pense que tu es un grand malade, me répond-elle en me fixant, les bras croisés, le menton relevé. Tu parles comme un vieux gourou. Tu veux me remettre sur le droit chemin, c'est ça ?
— Pourquoi pas... Je suis convaincu que la sensation va te surprendre.
Elle sourit, un peu plus crispée cette fois. Elle baisse les yeux, mais son sourire ne disparaît pas. Elle joue encore, mais elle accepte les règles. Elle hoche la tête, dans un mouvement presque imperceptible. Je reste immobile. Pas besoin d'en dire plus. Le pacte est scellé.
— Tu sais ce que ça implique, dis-je doucement. Ce n'est pas un jeu sans conséquence.
— Je sais. Et je suis là, non ? dit-elle en relevant les yeux, le regard plus calme, mais pas moins brûlant.
Je lui pose la main sur le bras, juste assez pour qu'elle sente le poids de ma présence.
— Parfait, on va dans les toilettes ''handicapés'', y a plus d'espace, on sera mieux.
Elle sourit, cette fois sans ironie.
L'endroit est discret. Un peu trop calme. Ces toilettes sont spacieuses, et presque trop propres pour ce qui va s'y jouer. Je m'installe, comme si le simple fait de m'asseoir posait les règles. Je l'invite d'un geste. Pas un mot. Juste ce mouvement qui dit : maintenant, c'est à toi.
Elle entre sans hésiter, et referme la porte. Mais elle ne parle pas. Elle sait que le registre a changé. Ce n'est plus elle qui mène la danse.
Ses gestes sont mesurés, presque chorégraphiés. Elle relève sa jupe et s'installe, sans précipitation, sur mes genoux. Chaque mouvement semble pesé, comme si le silence entre nous ajoutait du poids à ses bras, à ses jambes, à son souffle. Sa peau, dorée par le soleil, révèle le contraste net des marques de son maillot, une fine démarcation qui accentue la courbe ferme et généreuse de ses fesses. Un contraste si net, si provocant, qu'on a envie d'y laisser la marque de sa main.
—Tu as déjà goûté à la fessée ? demandé-je d'une voix posée, presque pédagogique.
Elle hésite, puis secoue la tête.
— Non... mais je suis curieuse.
Je ne souris pas. Je la regarde comme on jauge une vérité qui demande à être révélée.
Je vais vous raconter ce qui nous est arrivé lors du dernier week-end de juillet, un moment aussi inattendu qu'inoubliable.
Nous sommes assis à une table, avec des amis et ma femme. On mange, on parle, on rit. Le cadre est parfait : nous sommes à l'ombre d'un saule pleureur, le lac en face, des gamins qui jouent dans l'eau, des moineaux qui piaillent.
À la table voisine, trois jeunes femmes s'installent. L'une d'elles capte mon regard. Elle s'assoit de biais, juste en face de moi. Robe courte, jambes croisées, bronzées, posées comme si elle savait exactement ce qu'elle faisait. Elle me regardeen e souriant.
Ce n'est pas un sourire poli. C'est autre chose. Un truc qui accroche. Une invitation, ou un défi. Je décroche de la conversation. Je suis ailleurs, avec elle.
Elle bouge lentement, décroise ses jambes, les recroise. Et là, je capte le détail : elle ne porte rien. Elle le sait. Elle me fixe, sans détour. Ses cuisses restent entrouvertes. Pas de doute, c'est assumé.
Je détourne les yeux. Mais c'est trop tard. Elle est dans ma tête. Je l'imagine. Une chambre, une terrasse, une nuit. Elle devient une obsession. Une histoire que je veux écrire.
Ce moment va me suivre. C'est le genre d'aventure qui n'arrive pas tous les jours.
Mon cœur cogne. Mon regard revient. Elle ne cache rien. Elle montre. Elle provoque. Et moi, je suis là, à jouer le mec bien, le mari, le type rangé. Mais dans ma tête, c'est le chaos.
Elle ne parle pas. Pas besoin. Tout est dans le regard, dans la posture, dans ce jeu muet qu'elle maîtrise parfaitement. Et moi, je suis piégé. Pas par elle. Par moi-même.
Elle me plaît, c'est indéniable. Elle sait séduire, elle joue avec les regards, les silences. Je ressens quelque chose, un frisson, un trouble. Mais je suis marié. Et j'aime ma femme. Alors je reste à ma place. Parce que je vaux plus qu'un moment de vertige.
Cette fille, elle mérite peut-être qu'on la remette à sa place. Pas par mépris, mais parce qu'elle dépasse les limites. Elle provoque sans se soucier de ce que ça déclenche. Elle joue avec des flammes qu'elle ne compte pas éteindre. Mais moi, je ne suis pas là pour brûler.
Ma femme capte tout. Pas jalouse, juste lucide, elle me regarde, pose sa main sur ma nuque, et murmure :
— Elle joue. Mais elle ne sait pas avec qui.
Sa présence me recentre. Elle est mon équilibre, mais aussi celle qui est capable de répondre. Quand l'autre se lève pour aller aux toilettes, ma femme la rejoint, s'arrête, et lui dit calmement :
— Tu crois maîtriser les regards. Mais tu ne maîtrises rien. T'es juste une distraction. Tu as lancé le jeu, maintenant, il va te montrer les règles.
Elle reste figée. Elle ne s'attendait pas à ça. Elle pensait jouer avec un homme seul, facile à déstabiliser. Elle tombe sur un couple solide, clair, soudé. Elle baisse les yeux. Pas besoin de hausser le ton. La mise au point est nette.
Elle continue vers les toilettes. Ma femme me fait signe, je me lève, faisant mine d'avoir un coup de fil, et je la rejoins.
Elle me voit m'approcher. Son sourire s'efface. Elle reste immobile, les yeux fixés sur moi. Elle veut voir jusqu'où je vais aller. Je m'approche. Je la regarde.
— Tu flirtes avec les limites tu sais, c'est risqué, tu ne sais pas sur qui tu pourrais tomber. Tu joues vraiment à un jeu dangereux.
Elle hoche la tête.
— Tu veux provoquer. Maintenant, il va falloir assumer.
Un silence. Puis je la fixe. Elle baisse les yeux un instant, puis les relève.
— T'as quel âge ?
Elle me soutient du regard. Un petit sourire revient, plus discret, plus piquant.
— Dix-neuf. Eh ouais, j'aime bien voir comment les mecs en couple réagissent. Ça m'amuse. Une petite aventure de temps en temps, je dis pas non également si le mec me plaît.
Elle dit ça comme si c'était normal. Comme si tout était un jeu. Mais moi, je ne joue pas au même jeu qu'elle.
Elle s'approche un peu plus, à peine. Juste assez pour que je sente son parfum. Son regard glisse sur moi, sans gêne.
— T'es pas privé de me mater, hein ? dit-elle en souriant ? J'ai bien vu comment tu me regardais. Tu me veux. Alors, fais pas l'innocent avec ta morale !
Elle me fixe, sûre d'elle. Elle sait exactement ce qu'elle fait. Et moi, je sens que le sol bouge sous mes pieds. Je pourrais reculer. Je pourrais dire stop. Mais je reste là. Parce qu'elle a raison.
— Oui. Parce que tu es attirante. Parce que tu sais en jouer. Mais ça ne va pas plus loin. J'aime ma femme. Et elle a vu ton jeu. Elle l'a compris. Et elle m'a dit que tu méritais une mise au point.
Elle ne bouge pas. Elle attend. Elle sait qu'elle a franchi une ligne. Je la regarde, un peu plus froid cette fois.
— Tu sais, à mon âge, on ne joue pas de la même façon. Ce genre de provocation, ça peut mal tourner.
Elle hausse les sourcils, amusée.
— Mal tourner ? Tu vas me faire la morale maintenant ? Tu t'es fait griller !
— Si j'étais ton père, tu aurais déjà reçu une bonne fessée. Même à dix-neuf ans.
Elle éclate d'un petit rire, sarcastique.
— C'est ça qui t'excite, hein ? Donner la fessée !
Je souris, sans me démonter.
— T'en as déjà reçu une ?
Je marque une pause.
— Peut-être que ça t'aiderait à remettre tes idées en place.
Elle me fixe. Plus de sourire. Juste un regard qui cherche à comprendre si je plaisante... ou pas. Elle ne répond pas. Mais ce regard est joueur. Je m'approche d'elle, pour qu'elle n'oublie pas ce moment et lui murmure à l'oreille :
— Tu sais ce que tu mérites, c'est une bonne fessée cul nu ! Quand penses-tu ?
— Je pense que tu es un grand malade.
Elle me fixe, les bras croisés, le menton relevé.
— Tu parles comme un vieux gourou. Tu veux me remettre sur le droit chemin, c'est ça ?
— Pourquoi pas... Je suis convaincu que la sensation va te surprendre.
Elle sourit, un peu plus crispée cette fois. Elle baisse les yeux, mais son sourire ne disparaît pas. Elle joue encore, mais elle accepte les règles. Elle hoche la tête, d'un mouvement presque imperceptiblement.
Je reste immobile. Pas besoin d'en dire plus. Le pacte est scellé.
— Tu sais ce que ça implique, dis-je doucement. Ce n'est pas un jeu sans conséquence.
Elle relève les yeux, son regard est plus calme, mais pas moins brûlant.
— Je sais. Et je suis là, non ?
Je lui pose la main sur le bras, juste assez pour qu'elle sente le poids de ma présence.
— Parfait, on va dans les toilettes handicapés, y a plus d'espace, on sera mieux.
Elle sourit, cette fois sans ironie.
L'endroit est discret. Un peu trop calme. Ces toilettes sont spacieuses, et presque trop propres pour ce qui va s'y jouer. Je m'installe, comme si le simple fait de m'asseoir posait les règles. Je l'invite d'un geste. Pas un mot. Juste ce mouvement qui dit : maintenant, c'est à toi.
Elle entre sans hésiter, et referme la porte. Mais elle ne parle pas. Elle sait que le registre a changé. Ce n'est plus elle qui mène.
Ses gestes sont mesurés, presque chorégraphiés. Elle relève sa jupe et s'installe, sans précipitation, sur mes genoux. Chaque mouvement semble pesé, comme si le silence entre nous ajoutait du poids à ses bras, à ses jambes, à son souffle. Sa peau, dorée par le soleil, révèle le contraste net des marques de son maillot, une fine démarcation qui accentue la courbe ferme et généreuse de ses fesses. Un contraste si net, si provocant, qu'on a envie d'y laisser la marque de sa main.
— Tu as déjà goûté à la fessée ? demandé-je, d'une voix posée, presque pédagogique.
Elle hésite, puis secoue la tête.
— Non... mais je suis curieuse.
Je ne souris pas. Je la regarde comme on jauge une vérité qui demande à être révélée.
— Ce n'est pas juste un geste. C'est une manière de remettre les choses à leur place. De rappeler qui mène le jeu.
Elle me fixe, sans détour. Elle ferme les yeux un instant, comme pour se préparer. Et quand elle les rouvre, je vois qu'elle est prête.
La première tape est légère. Un son discret, une sensation douce. Elle ne bouge pas, mais je vois son sourire disparaître.
Je recommence, un peu plus ferme cette fois. Pas pour faire mal, mais pour marquer le rythme. Chaque geste est suivi d'une caresse, chaque fessée d'un mot doux murmuré à l'oreille.
— Tu es parfaite comme ça.
Son corps me répond, se tend, se relâche. Je recommence. Une série de tapes, plus fermes, plus rythmées. Sa peau chauffe, je le vois, je le sens sous ma paume. Elle serre les dents, mais ne dit rien. Je varie les angles, les intensités. Je la teste. Je l'écoute sans qu'elle parle. Son souffle devient plus grave, son dos se cambre, ses fesses rougissent sous mes gestes, ma main chauffe à chaque impact. Elle ne dit rien, mais son corps parle pour elle, avec une respiration saccadée. Je m'arrête un instant, caresse la chaleur de sa peau, juste pour sentir ce que j'ai laissé derrière. Elle reste immobile, offerte, concentrée.
Soudain la porte s'ouvre. Un bruit sec, quelqu'un entre dans les toilettes. Je fige, le souffle suspendu. On ne bouge pas. Le silence devient lourd, presque complice. Quelques secondes passent, longues, étirées. Puis la porte se referme. On est seuls à nouveau.
Ma main glisse sur sa peau marquée. Elle frissonne. Je reprends là où je m'étais arrêté, plus lentement, plus précis. Chaque geste est une réponse à son attente. Sa respiration s'accélère, son corps se tend. Elle ne dit rien, mais tout en elle réclame. Je laisse ma main parler ; une dernière série, plus profonde, plus affirmée.
Elle encaisse, elle savoure. Et moi, je grave ce moment dans ma mémoire, brut, intime, suspendu. Elle tente de se couvrir avec la main, je l'écarte sans attendre. Juste avant qu'elle me dise stop, je perçois qu'elle mouille ; une réponse silencieuse de son corps qu'elle ne peut plus dissimuler.
De mon côté, je l'avoue, mon sexe commence à grossir.
Et là... je ne sais pas ce qui me traverse l'esprit. Mon cerveau se met en veille, comme coupé net. D'un coup, je prends conscience : j'ai une jeune femme de dix-neuf ans sur mes genoux, et ce genre de moment, je sais qu'il ne se représentera peut-être jamais. Mes doigts glissent entre ses cuisses, précis, sûrs. Elle s'ouvre sans résistance, accueillant le geste comme une évidence. Un soupir lui échappe, rauque, presque animal. Je continue, attentif à ses réactions, à cette cambrure plus marquée, à ses gémissements étouffés. Quand son corps se tend d'un coup, je comprends qu'elle a basculé. Elle reste figée, le souffle court, les cuisses encore tremblantes. Je laisse sa main là, encore un instant, comme pour prolonger l'acte.
Avant que je ne rabatte sa robe, elle glisse une main sur ses fesses pour les soulager, pour prolonger ce qu'elle vient de vivre. Son geste est lent, presque inconscient, chargé d'un mélange de trouble et de lucidité. Elle murmure, sans me regarder :
— Je suis bouleversée... C'est nouveau pour moi.
Sa voix est calme, mais son souffle trahit l'intensité.
Je rabats sa robe, comme on referme une parenthèse. Son regard glisse, ses yeux brillent d'un trouble qu'elle ne cache pas. Elle sort la première, je reste encore un peu.
Elle retourne s'asseoir, sans un mot. Sur sa peau, la chaleur diffuse doit persister, doit être tenace. Des picotements doivent remonter le long de ses cuisses, échos discrets de ce qui vient de se passer.
Je repense à ses mots. À ce regard qu'elle m'a lancé, juste avant que tout commence. A ce que ma femme m'a proposé de faire. Pas besoin de discours. Juste un regard, une phrase simple : ‘’ si elle dépasse les limites, tu sais quoi faire.”
La tension est encore en moi. Je ferme les yeux, respire lentement, mais rien ne s'apaise. Alors je me masturbe, discrètement, sans bruit, juste pour retrouver un semblant de calme. Ce n'est pas du plaisir. C'est une nécessité.
Elle a été fessée, oui. Mais au fond, c'est elle qui a gagné. Je l'ai caressée et elle a eu son plaisir.
Son regard me hante encore. Et malgré tout, malgré la scène, malgré le calme apparent... Il reste en moi cette pulsion, brutale, viscérale. L'envie de la retrouver, de la baiser sans mots. Sans retenue.
Puis je me redresse, ajuste ma tenue, et sors.
Je retrouve ma femme, je l'embrasse. Dans ce baiser, il y a tout : le contrôle, la complicité. Elle ne saura jamais que j'ai franchi une limite que je ne voulais pas dépasser. Elle sourit, presque imperceptiblement. Et moi, je sais que tout est à sa place. Je m'approche, m'assois près d'elle, et je murmure simplement :
— C'est fait. Je l'ai fessée.
Elle ne dit rien tout de suite. Elle tourne la tête vers elle, celle qui a provoqué, celle qui a reçu. Son regard est franc, perçant, mais sans agressivité. Un regard qui dit : ‘’Je sais. Tu as appris’’.
Et elle, en face, baisse les yeux. Un frisson la traverse. Ce n'est pas de la peur. C'est une forme de honte douce, presque initiatique. Elle rougit, comme si ce regard la mettait à nu plus que le geste lui-même. Mais elle ne fuit pas. Elle accepte.
Ma femme sourit, à peine. Un sourire de connivence, de contrôle, de satisfaction silencieuse. Elle ne dit rien, mais tout est là. Elle m'avait donné son accord. Et maintenant, elle voit que l'équilibre est revenu.
Moi, je reste là, entre elles deux, conscient que ce moment ne s'effacera pas. Il n'a pas besoin de mots. Je vois dans les regards, dans les silences, qu'un trouble s'est installé, et qui, désormais, fait partie de nous.
Nous nous levons, comme si ce moment suspendu avait trouvé sa conclusion. Ma femme me regarde brièvement, son expression est paisible.
Nous proposons à nos amis d'aller faire le tour du lac. L'air est encore tiède, les ombres s'allongent doucement sur les berges. L'idée d'une promenade semble faire l'unanimité.
Les conversations reprennent, plus légères, comme si quelque chose s'était dénoué.
En passant près d'elle, je ralentis le pas. Elle est là, immobile, le regard tourné vers l'eau.
— Bonne fin d'après-midi.
Elle me sourit. Un sourire discret, presque complice.
— Merci.
Rien de plus. Mais dans ce simple échange, tout est dit. Le calme est revenu, les rôles sont redistribués, et chacun reprend sa place dans le théâtre du quotidien. Le lac nous attend, paisible, comme une parenthèse offerte à ceux qui savent lire entre les lignes.
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thecla
23 octobre 2025 à 15:25
Bonjour,

Merci pour votre retour.
Il y a eu x relectures... Je m'en excuse pour ce désagrément.
Je ne comprends pas comment ces copiés collés se sont retrouvés là. .
Modifié 23 octobre 2025 à 21:31
Soyez respectueux
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Maitre_L
23 octobre 2025 à 12:06
Bonjour.
Très belle histoire. On regrette juste la non relecture... la répétion du paragraphe vient un peu gâché la magie de ces instants fugaces et au combien précieux.

Bien à vous.

Maitre Luc
Soyez respectueux
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