Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première fessée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Première fessée
Chapitre 1
Il y a environ six ans, nous avons choisi de réinventer notre intimité. Après treize années de vie commune et la naissance de notre enfant, nous avions exploré une bonne partie de notre sexualité, et peu à peu, les gestes devenaient routiniers, presque mécaniques. De nature pudique et reservée, elle n’a jamais été portée naturellement vers la sexualité, et je le respecte pleinement. Le désir s’est simplement mis en veille, comme du beurre que l’on aurait étalé sur une tartine trop grande : présent, mais devenu trop mince pour nourrir l’envie.
Alors, nous avons parlé. Un vrai échange, sincère et sans tabou, autour de nos fantasmes et de ce qui, à notre portée, pourrait raviver la flamme. Parmi ces pistes, la fessée s’est révélée comme un point de rencontre surprenant, elle y a trouvé un intérêt spontané, presque joueur. Ce n’était pas pour se faire mal ou imposer un rôle, mais pour ressentir autrement, explorer ensemble, sans pression.
Depuis, c’est devenu un jeu, une façon de se révéler différemment, un langage, une forme de désir qu’on adapte selon les envies.
Il ne restait plus qu’à trouver une bonne excuse pour mettre en place une "conséquence". Et comme souvent, le hasard fait bien les choses. Un soir, après s’être brossé les dents, elle oublie de fermer complètement le robinet. Un petit goutte à goutte s’installe... qui coula toute la nuit.
Le matin, je découvre la scène, l’eau a coulé sans interruption.
Je suis agacé, bien sûr, mais pas de quoi alarmer la planète. Ça peut arriver à tout le monde...
Le matin, je découvre la scène, l’eau a coulé sans interruption.
Je suis agacé, bien sûr, mais pas de quoi alarmer la planète. Ça peut arriver à tout le monde...
Mais l’idée me traverse l’esprit : une bonne fessée en cas de récidive.
Je l’appelle pour constater les dégâts.
Je l’appelle pour constater les dégâts.
— Regarde-moi ça. L’eau a coulé toute la nuit.
Tu dois être plus attentive quand tu fermes le robinet.
Sinon... je serai contraint de sévir.
Sinon... je serai contraint de sévir.
Elle me lance un regard provocateur :
— Ah bon ? Et tu vas faire quoi ? Me donner la fessée ?
— Exactement. Et je crois que tu vas en recevoir une petite dès maintenant, histoire de bien comprendre ce qui t’attendra la prochaine fois.
— Exactement. Et je crois que tu vas en recevoir une petite dès maintenant, histoire de bien comprendre ce qui t’attendra la prochaine fois.
Je n’attends pas sa réponse. Son short glisse, sa culotte suit, et mes mains s’expriment avec fermeté.
Elle pousse un petit cri de surprise ou de douleur, allez savoir, avant de sourire :
Elle pousse un petit cri de surprise ou de douleur, allez savoir, avant de sourire :
— Je ne l’ai pas vu venir, celle-là.
— Te voilà prévenue.
— Te voilà prévenue.
Cette scène me reste en tête toute la journée, tourne en boucle. Et l’idée me vient : et si je la faisais "récidiver" ?
Un matin, je laisse couler un filet d’eau en douce... puis je l’appelle avec un air grave.
Un matin, je laisse couler un filet d’eau en douce... puis je l’appelle avec un air grave.
— Tu sais ce que ça veut dire, hein ?
Je fais durer le silence. Elle observe le filet d’eau couler avec une expression hésitante, coupable ou innocente ? Difficile à dire. Moi, je joue les inspecteurs de la brigade du robinet.
— Tu sais ce que ça veut dire ?
Je répète, la voix grave, presque théâtrale.
Elle fronce les sourcils, comme si elle cherchait une faille dans l'accusation.
Elle fronce les sourcils, comme si elle cherchait une faille dans l'accusation.
— Mais... c’est pas moi cette fois ! J'ai bien fait attention en sortant de la salle de bain.
Oh, le classique. La défense par négation. Je m’approche, les bras croisés, le regard appuyé :
— C’est toujours “pas toi”... et pourtant, l’eau a décidé de couler toute seule.
— L’eau n’a pas menti, elle.
— L’eau n’a pas menti, elle.
Et elle a chanté toute la nuit...
Elle tente une défense molle :
— Peut-être que le robinet est défectueux...
Je fais mine de réfléchir, les bras croisés.
— Hmm. Le robinet ? Ou l’oubli chronique de fermeture ?
Elle se mord la lèvre.
Une étincelle passe dans son regard, entre défi et amusement.
Elle sait très bien où ça mène.
Je prends une inspiration, comme si j’allais prononcer une peine capitale.
Une étincelle passe dans son regard, entre défi et amusement.
Elle sait très bien où ça mène.
Je prends une inspiration, comme si j’allais prononcer une peine capitale.
— Tu te rappelles ce qu’on a dit la dernière fois ?
Elle soupire.
— Que j’aurais une fessée si ça recommençait.
— Voilà. Et on dirait que ça a recommencé.
— Voilà. Et on dirait que ça a recommencé.
Un petit moment de flottement.
Une tension douce. Elle ne dit rien. J’attrape son regard, et dans un geste à moitié solennel, moitié complice, je la prends par la main et la dirige dans la chambre.
Une tension douce. Elle ne dit rien. J’attrape son regard, et dans un geste à moitié solennel, moitié complice, je la prends par la main et la dirige dans la chambre.
— On dirait qu’on a un petit rappel à faire.
Elle me suit, résignée, mais le sourire en coin. Je la fais venir doucement contre moi, l’installant sur mes genoux comme je l’avais imaginé depuis un moment.
Tout cela est nouveau un peu maladroit sans doute, mais porté par ce mélange d’émoi et de curiosité. Mon cœur bat plus vite, mes gestes sont hésitants.
Tout cela est nouveau un peu maladroit sans doute, mais porté par ce mélange d’émoi et de curiosité. Mon cœur bat plus vite, mes gestes sont hésitants.
Je soulève sa chemise de nuit. Elle est nue, dessous. Ses fesses sont pleines, tendues, offertes. Je les regarde, troublé. Ce n’est pas seulement le corps qui m’attire, c’est le geste à venir, l’effet qu’il aura, le basculement qu’il provoquera.
Je lève la main, hésite un instant. Puis je frappe.
Pas fort. Pas encore.
Le bruit sec me surprend autant qu’elle. Sa peau réagit immédiatement, une rougeur légère s’installe.
Ce n’est pas un geste brusque ni une volonté de domination. C’est le début d’un jeu, complice et fragile, dans lequel nous avançons ensemble, pas à pas.
Pas fort. Pas encore.
Le bruit sec me surprend autant qu’elle. Sa peau réagit immédiatement, une rougeur légère s’installe.
Ce n’est pas un geste brusque ni une volonté de domination. C’est le début d’un jeu, complice et fragile, dans lequel nous avançons ensemble, pas à pas.
Les premières frappes sont légères, mal assurées, peut-être mal placées. Mais l’intention n’est pas de corriger. Il s’agit d’explorer, de ressentir, de trouver ce rythme qui parle à nous deux.
Sa chair rebondit sous ma paume, chaude, vivante.
Et moi, je sens monter quelque chose que je n’avais pas anticipé : un plaisir brut, presque animal, à voir sa peau rougir sous mes frappes.
Sa chair rebondit sous ma paume, chaude, vivante.
Et moi, je sens monter quelque chose que je n’avais pas anticipé : un plaisir brut, presque animal, à voir sa peau rougir sous mes frappes.
Elle se tortille, pousse un petit cri, surpris, suivi d’un rire étouffé, mi-surprise, mi-amusé, ses fesses rebondies rougissant sous l’effet de mes gestes encore hésitants.
— Tu aimes ça, hein ? je murmure.
Elle ne répond pas. Mais son corps parle pour elle.
La peau chauffe légèrement, piquée d’une sensation nouvelle, et elle commence à se débattre doucement, tout en riant nerveusement, pas pour fuir, mais parce que son corps ne sait pas encore comment accueillir ce jeu.
Je continue.
Les claques s’enchaînent, plus nettes, plus précises.
Le bruit, la chaleur, la tension dans mes doigts.
Ses fesses deviennent rouges, marquées, piquantes.
Je continue.
Les claques s’enchaînent, plus nettes, plus précises.
Le bruit, la chaleur, la tension dans mes doigts.
Ses fesses deviennent rouges, marquées, piquantes.
Ses mains cherchent à m’agripper, à freiner sans vraiment dire stop, et je ralentis, attentif à ses réactions. C’est à ce moment-là que nous comprenons tous les deux, presque naturellement, qu’un mot devra exister entre nous.
Un mot simple, clair, posé comme une balise entre le désir et le respect. Pour savoir, sans ambiguïté, quand s’arrêter.
Un mot simple, clair, posé comme une balise entre le désir et le respect. Pour savoir, sans ambiguïté, quand s’arrêter.
Elle gémit, se débat un peu plus.
Je m’arrête.
Elle s’échappe en courant dans le couloir, les cheveux flottant derrière elle, rieuse.
Et moi, je reste là, les mains encore brûlantes, le cœur palpitant, pensant déjà à la prochaine fois... imprévue, certes, mais attendue.
Je m’arrête.
Elle s’échappe en courant dans le couloir, les cheveux flottant derrière elle, rieuse.
Et moi, je reste là, les mains encore brûlantes, le cœur palpitant, pensant déjà à la prochaine fois... imprévue, certes, mais attendue.
Mais dans les heures qui suivent, le doute s’installe.
Je me demande si je ne suis pas allé trop fort.
Elle ne dit rien, mais je remarque une larme, discrète, glissant sur sa joue, alors qu’elle s'habille. Elle ne me repousse pas, ne m’accuse pas, mais cette larme me serre le ventre.
Je me demande si je ne suis pas allé trop fort.
Elle ne dit rien, mais je remarque une larme, discrète, glissant sur sa joue, alors qu’elle s'habille. Elle ne me repousse pas, ne m’accuse pas, mais cette larme me serre le ventre.
Je me sens coupable.
Pas parce que j’ai voulu la fesser, mais parce que j’ai peut-être dépassé sans le vouloir cette frontière invisible entre le jeu et l’excès.
Pas parce que j’ai voulu la fesser, mais parce que j’ai peut-être dépassé sans le vouloir cette frontière invisible entre le jeu et l’excès.
Les jours suivants, elle marche un peu raide, évite de s’asseoir trop longtemps. Je le vois, je le sens. Et pourtant, elle ne se plaint pas.
Un soir, elle me dit simplement :
Un soir, elle me dit simplement :
— J’ai eu mal... mais j’ai aimé.
Et dans son regard, il y a quelque chose de nouveau.
Elle a découvert une autre manière de ressentir.
À travers la honte, la soumission, le fait de se sentir dominée, elle a trouvé une forme de plaisir inattendue, troublante, mais réelle.
Elle a découvert une autre manière de ressentir.
À travers la honte, la soumission, le fait de se sentir dominée, elle a trouvé une forme de plaisir inattendue, troublante, mais réelle.
Je lui passe de la crème, doucement, presque religieusement.
Mes gestes sont tendres, réparateurs.
Je m’excuse sans mots, elle accepte sans rancune.
Et nous décidons, sans vraiment le dire, de laisser passer un peu de temps.
Mes gestes sont tendres, réparateurs.
Je m’excuse sans mots, elle accepte sans rancune.
Et nous décidons, sans vraiment le dire, de laisser passer un peu de temps.
Un mois.
Nous avons laissé passer un mois.
Un mois pour que les marques s’effacent, que les corps se reposent, et que le désir reprenne sa place sans pression.
Un voyage dans les îles programmé, loin du quotidien, était notre parenthèse.
Le soleil tape, les corps transpirent, les nuits sont longues.
Alors pourquoi pas ?
Pourquoi ne pas profiter de cette ambiance pour remettre ça ?
Jouer à nouveau. Reprendre les claques, les regards, les mains qui serrent, les fessées qui réveillent.
Nous avons laissé passer un mois.
Un mois pour que les marques s’effacent, que les corps se reposent, et que le désir reprenne sa place sans pression.
Un voyage dans les îles programmé, loin du quotidien, était notre parenthèse.
Le soleil tape, les corps transpirent, les nuits sont longues.
Alors pourquoi pas ?
Pourquoi ne pas profiter de cette ambiance pour remettre ça ?
Jouer à nouveau. Reprendre les claques, les regards, les mains qui serrent, les fessées qui réveillent.
Sous les draps humides, dans l’air lourd, nos corps parlent.
Envie de provoquer, de tester, de pousser.
La fessée revient comme une évidence.
Pas douce. Pas timide. Juste brutale, excitante, nécessaire.
Envie de provoquer, de tester, de pousser.
La fessée revient comme une évidence.
Pas douce. Pas timide. Juste brutale, excitante, nécessaire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Quand la fessée est bien menée, cela me provoque une intensité troublante.
Et ce n’est que le début… D’autres histoires toutes aussi croustillantes arrivent courant septembre.
C est exactement le genre de réaction que j'ai eu lors de ma première séance de fessées... Côté punisseur