Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valentine, l’exploration à deux — Chapitre 1 · Entreprenante et expressive
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valentine, l’exploration à deux
Chapitre 1 · Entreprenante et expressive
19h47. L'Eurostar l'avait épuisé. Paul avait pourtant l'habitude de ces voyages en train, parfois en avion, de ces aller-retour express, souvent pour 24 ou 48 heures. Rejoindre une nouvelle plus entreprise, plus internationale, avait été une chouette décision, qui le menait souvent à Londres et aux États-Unis à la rencontre de clients et autres prospects. Pendant longtemps, il avait rêvé de cette vie de voyages, synonyme d'indépendance, de liberté. Cette vie qu'il vivait enfin, à 30 ans.
Mais ce soir, il était fatigué. Le taxi jusqu'à la Gare du Nord, l'attente au lounge, puis le trajet bruyant qui lui avait donné la nausée, cela avait été trop long. Même le « dîner », un plateau-repas sans saveur, avait été décevant.
Ainsi, comme à son habitude, Paul sauta directement dans un de ces taxis londoniens à la sortie de Saint-Pancras qui le mena directement au Saint-James, son luxueux hôtel en plein cœur de Londres. À peine ses affaires déposées dans sa chambre, il ressortit pour une courte promenade nocturne. Il en avait pris l'habitude, dans toutes les villes qu'il visitait, et même s'il en connaissait certaines comme sa poche. Ces marches nocturnes étaient son bol d'air, loin de tout.
Arrivé à Picadilly Circus, à quelques centaines de mètres de son hôtel, Paul s'arrêta pour contempler cette fourmilière. Il aimait cet endroit, qui voyait des centaines de personnes se croiser chaque minute, dans le brouhaha de la circulation d'où émergeaient les immenses et fameux bus rouges si caractéristiques.
Paul sortit ainsi son iPhone, et comme à chaque déplacement, posta une photo sur Instagram. Il appréciait partager sa vie sur les réseaux sociaux, recevoir des messages et réactions qui lui permettaient d'échanger avec ses amis et même de renouer avec des contacts perdus de vue.
Quelques minutes après son post, Paul sentit son iPhone vibrer. Il consulta instantanément la notification qu'il venait de recevoir et sentit son cœur faire un léger bond lorsqu'il vit le message de Valentine : « Tu es à Londres ?! »
Valentine n'avait jamais vraiment été une amie, plutôt une camarade. Ils avaient ensemble partagé les mêmes cours dans leur école de commerce, mais avaient des groupes d'amis bien différents. Paul avait toujours été sensible au charme de sa camarade. Valentine mesurait environ 1m65, et avait des cheveux châtain clair dont des mèches blondes tombaient sur les épaules. Elle n'était ni grosse ni mince, et avait des formes qui avait fait saliver nombre de garçons de la promo. Ses seins, notamment, étaient particulièrement imposants, et toujours mis en valeur sans vulgarité. Paul avait souvent fantasmé dessus en cours, lui dont aucune des ex n'était bien dotée de ce point de vue.
S'ils ne s'étaient pas revus depuis la fin de leurs études il y a quelques années, il leur arrivait parfois d'échanger des messages sur Instagram, réagissant chacun à la vie de l'autre et maintenant un lien distant à travers les années. Paul répondit sans tarder : « Oui, juste pour la soirée, retour à Paris demain ! »
La réponse de Valentine arriva quasi instantanément. Elle s'apprêtait à sortir du travail, à quelques minutes de là, et lui proposait d'aller boire un verre. « L'occasion est trop belle ! », avait-elle ajouté. Le cœur de Paul s'était mis à battre plus fort à la lecture du message.
Un tête-à-tête avec Valentine. Il eut comme un pressentiment. Paul le savait, plusieurs de ses connaissances avaient déjà couché avec elle, à l'occasion de soirées d'école qui se terminaient bien souvent à deux ou plus sous la couette dans l'intimité d'un appartement. Lui-même avait déjà été très proche d'elle lors d'une soirée, mais tout juste lui avait-il roulé une pelle, sans parvenir à l'entraîner plus loin à son grand regret. Valentine était certes de ces filles qui ont une faculté unique à mettre une tension sexuelle à chaque discussion, mais elle restait néanmoins la seule reine de ses désirs.
Quelques minutes plus tard, Paul aperçut Valentine devant le pub convenu. Elle était ravissante. Elle portait une jupe en jean qui remontait à mi-cuisses, épousant parfaitement ses formes et ses fesses rondes. Son haut était un chemisier blanc, subtilement ouvert pour laisser apparaître un magnifique décolleté. Paul avança vers elle, une pointe d'excitation se faisant déjà sentir dans son caleçon. Ce soir, il se dit qu'il avait ses chances.
— Paul ! Ça fait si longtemps, quelle belle surprise !
— Je suis heureux de te revoir ! Tu n'as pas changé, tu es ravissante.
— Oh, tu as une telle classe dans ton costume, je suis presque honteuse d'être venue comme ça ! Allez, viens prendre une bière !
— Je suis heureux de te revoir ! Tu n'as pas changé, tu es ravissante.
— Oh, tu as une telle classe dans ton costume, je suis presque honteuse d'être venue comme ça ! Allez, viens prendre une bière !
Le début de conversation avait été banal. Paul et Valentine s'étaient raconté leurs évolutions respectives depuis la sortie d'école, avant de rapidement basculer sur leurs vies personnelles. Valentine, tout comme Paul, avait bien confessé quelques aventures d'un soir, mais elle était toujours célibataire. La deuxième pinte de bière bien entamée, elle se laissait aller à de plus en plus de confidences. Paul sentait qu'elle avait besoin de se confier, et l'alcool aidant, il la sentait de plus en plus débridée.
— Les Londoniens sont chiants à mourir ! Et entre nous, franchement nazes au pieu !
— Oh, c'est pour ça que le pays te manque ?
— Le pays je ne sais pas, mais les Français, c'est clair !
— Oh, c'est pour ça que le pays te manque ?
— Le pays je ne sais pas, mais les Français, c'est clair !
Paul l'avait vu. Lorsque Valentine avait prononcé cette dernière phrase, elle avait légèrement plissé les yeux, avec un sourire en coin qui dessinait à merveille sa fossette. Cette fossette, c'était son atout charme. Il le prit comme un déclic.
— Je te comprends. Moi-même, je ne kiffe jamais autant qu'avec une Française.
— Là tu deviens intéressant.
— Là tu deviens intéressant.
Assise sur son tabouret en face de lui, elle s'était penchée vers lui, lui offrant une vue plongeante sur ses énormes seins. Paul se concentrait au maximum pour soutenir son regard sans baisser le sien.
— Et c'est quoi, ton style de petite française, Paul ?
— Physiquement ?
— Non, physiquement, je le sais déjà. Tu n'as pas arrêté de mater mes seins toute la soirée.
— Je...
— Vous n'êtes vraiment pas discrets, les mecs.
— Touché.
— Non, je pensais au lit.
— Physiquement ?
— Non, physiquement, je le sais déjà. Tu n'as pas arrêté de mater mes seins toute la soirée.
— Je...
— Vous n'êtes vraiment pas discrets, les mecs.
— Touché.
— Non, je pensais au lit.
La discussion prenait un chemin dangereux pour Paul, qui se sentait déjà à l'étroit dans son caleçon. Le simple fait d'imaginer, en quelques secondes, où cette discussion pourrait les mener, suffisait à déclencher une réaction physique. En costume, il lui serait impossible de cacher quoi que ce soit.
— Eh bien, plutôt entreprenante, et euh... expressive.
— Expressive... du genre qui te hurle « défonce ma petite chatte de salope » quand tu lui enfonces ta grosse queue en levrette ?
— Expressive... du genre qui te hurle « défonce ma petite chatte de salope » quand tu lui enfonces ta grosse queue en levrette ?
Le cœur de Paul fit un bond. Valentine avait franchi une étape. Elle l'avait fixé d'un regard profond en prononçant ces mots crus, insistant particulièrement sur « grosse ».
— Ouais, de ce genre-là.
— Je vois... le « entreprenante » m'intrigue aussi, mais il faut que j'aille pisser. La bière, j'ai toujours du mal !
— Je vois... le « entreprenante » m'intrigue aussi, mais il faut que j'aille pisser. La bière, j'ai toujours du mal !
Après s'être levée, Valentine avait contourné la table et susurré à l'oreille de Paul :
— Prépare-toi, je veux tous les détails.
En prononçant ces mots, elle avait posé sa main gauche tout en haut de la cuisse de Paul. Il n'avait aucun doute : elle avait senti son érection, son pouce avait buté contre sa queue tordue d'excitation. Son regard de braise avait été tout aussi limpide.
Valentine partie, Paul essaya de reprendre ses esprits pour se maîtriser. Il n'avait pas la main sur la discussion et se sentait à la merci de Valentine. Il devait reprendre le dessus.
Il terminait son verre lorsqu'il sentit une présence à côté de lui. Valentine était de retour, et elle s'était collée à lui, écrasant ses seins contre son bras.
— Montre-moi comment tu te débrouilles avec une fille entreprenante.
En entendant les mots de Valentine, Paul avait senti un léger mouvement au niveau de sa poche de veste. Il glissa sa main dans sa poche et se redressa comme s'il avait reçu un choc électrique. Il n'y avait aucun doute. Ce tissu si caractéristique, c'était celui d'une culotte de femme. En dentelle. La petite culotte était encore chaude, et en la malaxant dans sa poche, Paul sentit une forte humidité. Il était au bord de l'explosion dans son costume. Il avait dans sa main la culotte de Valentine qui, quelques minutes auparavant, était encore contre sa chatte et son cul. Et aucun doute, elle était dans le même état que lui.
— Je... J'aime beaucoup ce que j'ai dans la main, Valentine. Et désolé, mais, je ne peux pas résister.
Paul sortit la culotte de Valentine en boule dans sa main et discrètement, la remonta jusqu'à ses narines en ne la lâchant pas des yeux. En la regardant, il inspira profondément. Le parfum qui remplissait ses narines l'excitait au plus haut point. Un mélange de sueur, de mouille et de pisse comme il adorait. Valentine semblait surprise, mais avait toujours son léger sourire en coin.
— Tu as l'air d'aimer ça, les petites culottes sales.
— J'aime beaucoup l'odeur de ta chatte, Valentine. Tu sens fort.
— J'aime beaucoup l'odeur de ta chatte, Valentine. Tu sens fort.
Paul reniflait toujours intensément les effluves de la culotte trempée de Valentine, en ne la quittant pas des yeux. Il savait qu'elle était désormais nue sous sa jupe et cela ajoutait encore plus d'excitation à son état. Il la vit glisser sa main sous la table pendant quelques secondes, leur regard ne se quittant pas. Lorsqu'elle ressortit, il vit Valentine mettre son index et son majeur, collés, et surtout luisants de mouille, sous son nez.
— Hmmm, c'est vrai que ça sent fort. Tu veux ?
Elle avait tendu ses doigts vers le visage de Paul. Autour d'eux, personne ne semblait avoir conscience de la scène indécente qui se déroulait. Paul retira sa main qui tenait toujours fermement sa culotte et renifla profondément ses doigts. Il n'en pouvait plus. Il saisit le poignet de Valentine et guida ses deux doigts jusqu'à sa bouche. Tout en la regardant, il les suça quelques secondes avant de les retirer. Sa cyprine avait un goût légèrement salé. Il avait envie de la boire.
— Moi aussi je peux être entreprenant.
— Il est loin cet hôtel ?
— Il est loin cet hôtel ?
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