Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Adultère au séminaire : mature mais toujours aussi coquine — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Adultère au séminaire : mature mais toujours aussi coquine
Chapitre 2
Je bug un instant, ne sachant comment interpréter ce message. Le sous-entendu sexuel est évident, mais mon cerveau n'arrive pas vraiment à y croire. Chassant ces pensées de mon esprit, je parcours la salle des yeux. Valentine est présente, au premier rang, son mari à côté d'elle. Ils parlent ensemble en chuchotant. Elle porte les mêmes bottes qu'hier, mais elle a troqué son pantalon pour une jupe bleu royal assortie d'une veste légère en coton, et d'un chemisier blanc.
Je commence ma présentation, essayant de ne pas la regarder. Ma présentation est fluide et précise, je connais bien le sujet et ma préparation était suffisante même avec le peu de temps imparti. Mes yeux balaient régulièrement l'assemblée, sans se fixer sur un point précis, jusqu'à ce que je remarque que Valentine a croisé les jambes. Captant mon regard, elle se décale un peu sur le côté, me permettant d'admirer ses cuisses musclées et bien tracées. De sa main droite, elle tient la main de son mari, mais sa main gauche se balade sur sa cuisse, visible seulement par moi.
J'essaie de ne pas me laisser distraire, mais je la guette du coin de l'œil, émoustillé par le mouvement lent de ses doigts sur sa cuisse. Subtilement, elle remonte un peu plus sa robe sur sa gauche, dévoilant un peu plus de sa peau. Heureusement, j'arrive sur la fin de ma présentation, me permettant de descendre de l'estrade. Je passe devant le mari de Valentine, qui m'adresse quelques phrases de politesses sur ma présentation, puis je file vers ma place, espérant que mon érection naissante ne se voit pas. Je m'assois, mais mon érection se fait de plus en plus forte. Je décide de quitter discrètement l'amphithéâtre, pour me diriger vers les toilettes en espérant ne croiser personne.
Une fois seule, ne pouvant plus tenir, je déboutonne mon pantalon, sortant mon sexe gorgé de sang. Ma main droite se dirige machinalement vers ma queue, je commence à me masturber. Le plaisir monte rapidement, et je n'ai besoin que de quelques minutes avant de lâcher plusieurs jets de sperme. L'orgasme est peu agréable et augmente même ma frustration de ne pas pouvoir me libérer en Valentine. Je retourne au séminaire, toujours avec un sentiment de frustration.
La journée se termine, nous rentrons avec des collègues, puis décidons de manger ensemble. À l'hôtel, Valentine est déjà présente, et fait signe à mes collègues pour que nous venions manger avec elle. Naturellement, je m'assois à côté d'elle, écoutant sans vraiment participer à la conversation. Je me fais brusquement tiré de mes pensées par Valentine :
— Et vous Benoît, que pensez-vous de cela ?
Je sursaute, cela fait un moment que je ne suis plus du tout la conversation. Je rougis un peu en demandant :
— Excusez-moi Valentine, j'étais dans mes pensées. Pourriez-vous m'indiquer le sujet de la conversation ?
Elle sourit, heureuse de son petit effet, avant de répondre :
— Pas de soucis, je comprends que vous ayez besoin de repos après une si belle présentation. Nous parlions de mon mari, et de sa brillante intervention d'hier. Qu'en avez-vous pensé ?
Je grimace intérieurement, mais je tente une réponse sans trop me mouiller.
— Sa présentation était claire et fluide, j'ai crû comprendre qu'il avait eu des retours très positifs de potentielles investisseurs.
Pendant que je parle, je sens une main se poser sur ma cuisse, caressant doucement mon pantalon. J'essaie de ne pas me laisser perturber, Valentine reprend d'un ton légèrement provocateur :
— Oui il est très doué, mais je souhaitais connaître votre opinion sur le fond du propos. Vous croyez dans sa méthode novatrice ?
Je regarde alternativement mes collègues et Valentine, qui se doute bien de ce que je pense, espérant que quelqu'un va répondre à ma place et m'éviter soit de mentir soit d'être insultant envers son mari. J'opte pour la première option :
— C'est une excellente idée, je suis sûr qu'il peut réellement changer les choses dans de nombreux domaines industriels d'application des lasers.
La main continue de se promener sur ma cuisse, elle remonte doucement vers mon entrejambe, qui déjà s'éveille sous l'effet de l'excitation. Je lis dans le regard de mes collègues qu'ils désapprouvent mon manque de courage, mais je préfère ça que d'affronter la redoutable dame. Cette dernière déboutonne sans bruit mon pantalon, s'introduisant dans mon caleçon avec dextérité. Elle agrippe mon sexe, qui se dresse de désir.
— Pourtant, vous n'aviez pas semblé très attentif lors de la présentation. Je suis surprise de votre réponse.
Je soupire intérieurement, la garce… Un silence pesant s'installe tandis que je réfléchis à ma future réponse, essayant de désamorcer un potentiel conflit. Les doigts de Valentine tâtent mes bourses, remonte doucement ma verge, effleure sensuellement mon gland, mais son regard est inquisiteur. Autour de moi, mes collègues, sans connaissance de ce qui se trame dans mon pantalon, attendent ma réponse. J'ouvre la bouche et essaye de prendre un ton calme et assuré :
— Je sais que mon attitude est parfois déstabilisante, mais je vous assure que je ne me permettrais pas de juger le travail de votre mari. Mais toi Bertrand, tu connais aussi bien le sujet, qu'est-ce que tu en penses ?
Ma tentative de détourner la conversation est maladroite, mais elle fonctionne, Bertrand prend le relais. La délicate main de Valentine continue son effet dévastateur, elle joue de mon plaisir, provocante et tentatrice. Je dois me concentrer pour me retenir de gémir de plaisir, mais mes efforts ne passent pas inaperçu pour ma tentatrice, qui m'observe avec un sourire mi-amusé mi-moqueur. Je sens que ma queue commence à s'humidifier, des gouttes de liquide pré-séminale s'échappent de mon urètre, immédiatement nettoyé par mes doigts de Valentine.
Le dessert arrive, et Valentine retire ses doigts, non sans s'essuyer sur ma veste. Nous mangeons le dessert, puis chacun des collègues se retire vers sa chambre, ainsi que Valentine, mais je prétexte de devoir passer un appel pour rester à table plus longtemps et attendre que mon érection retombe. En passant devant moi, elle chuchote dans mon oreille :
— 435.
Je n'ai pas besoin d'en savoir plus, ses intentions sont très claires. Une fois les collègues partis et mon excitation un peu retombée, je me précipite au quatrième étage, vers la chambre 435. Je toque, et la porte s'ouvre presque instantanément. Nous nous regarde pendant un instant, puis elle dit :
— C'était pas si mal votre présentation de cet aprem… Je vous en prie, entrez.
Je la remercie de la tête, puis répond :
— Vous avez essayé de me piéger pendant le dîner, ce n'était pas très gentil…
— Ah oui ? Moi j'ai l'impression que j'ai été très gentille pendant ce repas, et j'en connais une qui serait d'accord.
— Ah oui ? Moi j'ai l'impression que j'ai été très gentille pendant ce repas, et j'en connais une qui serait d'accord.
Elle conclut sa phrase avec un regard appuyé sur mon entrejambe. Valentine va s'asseoir sur le lit, avec moi sur ses talons, mais soudain, la sonnerie de son téléphone retentit. Elle décroche :
— Allo ? Ah coucou mon cœur, ça se passe bien avec les investisseurs ?
Elle s'assoit délicatement sur le lit. Je n'entends pas la réponse de son mari, mais elle prend un peu de temps. J'en profite pour caresser les cuisses de ma délicieuse compagne. Elle pousse un soupir silencieux, lorsque mes doigts se posent sur sa peau et la caressent sensuellement. Pendant ce temps, elle continue la discussion avec son mari :
— Super, je suis contente pour toi ! Tu vas rentrer tard ce soir ? Je me sens un peu seule ce soir, mais je sais que c'est important pour toi…
Je susurre à son oreille d'une voix perverse :
— Ma pauvre, passez une soirée seule pour une telle beauté c'est désolant.
Je continue mes caresses, remontant sa jupe le long de ses cuisses. Bientôt, je dénude ses hanches, m'offrant une belle vue sur sa culotte en dentelle rouge. J'effleure son clitoris sous la dentelle, provoquant un frisson en réaction. Elle poursuit la discussion avec son mari, la voix légèrement tremblante d'excitation :
— Mon cœur, je suis heureuse pour toi. Tu sais je suis exténuée après cette journée de séminaire, je vais sans doute dormir tôt et ne pas t'attendre.
Je réponds, toujours dans le creux de son oreille, avec sensualité :
— Je suis sûr que tu vas être exténuée, après la soirée qu'on va passer ensemble…
Je me déshabille pendant que le mari de Valentine répond, puis m'installe confortablement dans le lit, le dos contre l'oreiller, entièrement nu. Ma queue est dressée devant moi, frémissante d'excitation et de désir. Valentine me regarde avec un regard lubrique, son regard jauge la taille de mon pénis. Toujours au téléphone, elle se déshabille, tout en répondant :
— Oui bien ça que tu entends mon chéri, je me déshabille pour aller prendre ma douche.
Une fois nue, elle se place à 4 pattes sur le lit, roulant des hanches et des fesses, provocatrice. Je la regarde, brûlant d'envie de la pénétrer. J'imagine déjà mon sexe s'introduisant délicatement en elle. Elle continue de répondre à son mari :
— Moi aussi je souhaiterais te voir nu mon chéri… Merci, tu me fais rougir. Demain soir ça sera avec grand plaisir.
Je n'entends pas les réponses de son mari, mais j'en devine le contenu, leur discussion prend une tournure plus coquine. Valentine vient se positionner à califourchon sur moi, avec une souplesse et une fluidité presque féline. Je pose mes deux mains sur ses fesses fermes, j'approche doucement ma bouche se son sein droit. Elle a effectivement une petite poitrine, mais cette dernière est bien conservée et très excitante. Je commence à lécher délicatement le contour de son sein, ma langue caresse sa peau délicate. Au-dessus de moi, j'entends un gémissement étouffé, avant qu'elle ne s'exclame :
— Non rien, désolé mon cœur je t'écoute.
Enhardi par la situation, terriblement excité par l'adultère, ma langue se fait plus pressante sur le sein de Valentine. Je mordille son téton, jouant avec, pour le plus grand plaisir de Valentine qui se tortille de plaisir. Je continue de jouer, suçant et aspirant son téton sans faire de bruit pour ne pas que le mari soupçonne quoi que ce soit. Elle continue la discussion avec lui :
— J'ai hâte de dormir avec toi mon cher mari, le lit est froid sans toi. Je suis très fatiguée, je vais te laisser. Je t'aime fort, à demain matin.
Malgré ces mots, elle ne raccroche toujours pas, visiblement il continue de répondre. Ne pouvant plus me retenir, je relève mon bassin, la bouche toujours accroché à son sein. Ma verge s'insère facilement dans sa chatte dégoulinante de cyprine. Elle pousse un petit cri, autant de surprise que de plaisir. Elle se justifie immédiatement, le souffle court :
— Je viens de me cogner le pied contre le bord du lit mon chéri. Non rien de grave, c'est déjà passé mais j'ai été surprise. Oui je t'aime fort aussi mon cœur, hâte de te voir.
Mes hanches se soulèvent et s'abaissent doucement, provoquant de grands frissons qui parcourent la peau de Valentine. Elle semble faire des efforts surhumains pour s'empêcher de gémir. Enfin, elle raccroche avec un dernier “je t'aime” pour son mari. Elle jette son téléphone sur le côté dans le lit, puis saisit à deux mains mon visage, me décollant de son téton.
— Putain baise-moi fort, j'ai tellement envie de toi.
Mon rythme s'intensifie, mes cours de hanches se font plus appuyés. En réaction, elle ondule sur mon sexe, se calant sur mon rythme. Je la regarde avec passion, avant de souffler amoureusement :
— Tu m'excites tellement quand tu parles à ton mari, il a l'air de t'adorer… Il ne voulait pas raccrocher.
Elle répond d'un ton aguicheur :
— J'en connais un autre qui m'adore… Et qui va bien me défoncer j'ai l'impression.
Sur ses mots, brisant mon rythme doux et délicat, elle se met à rebondir sur mon sexe avec une intensité et une énergie insoupçonnées. Je me mets immédiatement au diapason, nos corps fusionnent, je la pénètre bestialement. Elle gémit de plus en plus fort, sans retenue, comme si nous étions seuls dans l'hôtel.
— Hmmmmmm, c'est tellement bon, plus fort ! Haaaaan, ça fait tellement du bien…
Mon plaisir grimpe en flèche, inonde mon corps, je sens une sensation intense de bonheur. Ne pouvant plus tenir, mon sexe se contracte brièvement, puis plusieurs jets de sperme inonde le vagin de Valentine. Quelques instants après, c'est à son tour de venir, dans un orgasme intense. Elle jouit bruyamment, criant son bonheur et son plaisir.
Nous restons un moment comme ça, elle à califourchon sur moi, sa chatte dégoulinante de mouille, de sueur et de sperme. Ce mélange perle le long de mon pénis, sur mes cuisses et sur le lit. Nos regards se croisent, s'accrochent, ne se lâchent pas, nous sommes tous deux haletants, cherchant à reprendre nos esprits. Enfin, presque à regret, nos corps se séparent. Valentine se lève et se dirige vers la douche, sans un mot. Elle ferme la porte, j'entends l'eau couler. Je me lève à mon tour, m'habille rapidement, puis avisant la culotte que ma tendre Valentine portait, je la récupère et la fourre dans ma poche, sans vraiment savoir pourquoi je fais ça.
Je quitte la chambre, puis descend au 1er étage pour retrouver la mienne. Dans les escaliers, je croise le mari de Valentine, qui me reconnaît et me salue avec un sourire poli. Je lui rend son sourire, ma main dans la poche serrant la culotte humide de Valentine.
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Commentaires ()
J'adore ton style d'écriture. J'arrive aisément à m'imaginer la scène. Félicitations