Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des amants pas si sages — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des amants pas si sages
Chapitre 1 · La rencontre
Bonjour à tous et à toutes,
Je me lance, et vous propose de vous raconter cette fois-ci une histoire vrai, celle que je vis avec mon amante. Pour le style, vous remarquerez que c'est assez particulier, car nous avons décidé de vous proposer les deux points de vue, le mien, et celui de Valentine. Cela peut être un peu déstabilisant, mais je trouve intéressant d'avoir le ressenti des deux parties. Pour éviter les confusions, j'ai transposé le texte de Valentine à la 3ème personne. Nous attendons vos retours avec impatience... Bonne lecture
Je me lance, et vous propose de vous raconter cette fois-ci une histoire vrai, celle que je vis avec mon amante. Pour le style, vous remarquerez que c'est assez particulier, car nous avons décidé de vous proposer les deux points de vue, le mien, et celui de Valentine. Cela peut être un peu déstabilisant, mais je trouve intéressant d'avoir le ressenti des deux parties. Pour éviter les confusions, j'ai transposé le texte de Valentine à la 3ème personne. Nous attendons vos retours avec impatience... Bonne lecture
Putain. J'ai 30 ans, une femme un appart, un job de rêve et je me fais chier. Merde. Depuis quelques mois, j'ai décidé de m'inscrire sur un site échangiste. C'est rude, brutal, parfois violent. Je vous passe le passage sur les profils et propositions insensées et la petite claque que prend l'ego quand on essuie plusieurs refus d'affilée mais bon, ça fait partie du jeu. Je ne suis pas le stéréotype du beau gosse, mais je sais que j'ai du charme. Certes, il n'est pas dû à ma chevelure qui a décidé de déserter à mes 25 ans, mais j'ai des traits doux, et depuis que je me suis remis au sport de manière sérieuse, un physique entretenu. Je n'ai pas la peau sur les os ni des tablettes de chocolat, mais des muscles fermes et enrobés car après tout « le gras, c'est la vie », non ?
Valentine s'ennuie. Alors elle flâne sur ce site. Des contacts, elle en a, des plus directs aux plus mielleux. Mais même sur ce site elle s'ennuie. Quand on ne lui propose pas des rencontres tarifées, c'est pour l'insulter gratuitement. Le nombre de frustrés qui utilisent ces réseaux pour déverser leur haine…
Elle fait le bilan : jolie vie, bel appartement, bon taf, une famille au top, mais tout ça c'est classique. Classique. Comme au lit avec son mari. Des années de mariage, pense-t-elle. Heureux, certes, mais même en discutant, en proposant, en suggérant, ça reste classique.
Alors elle scrolle pendant des heures sur ce site. En vain. Forcée de constater que même ici, elle s'ennuie. Allez, un dernier contact et elle déconnecte.
Je regarde les photos défiler, je lis les descriptions, j'ai quelques contacts avec des femmes, ou des maris candaulistes qui veulent m'offrir la leur. Des fantasmes originaux, comme une Américaine qui veut absolument me baiser pendant que je fume un cigare. Un jeu Texan, me dit-elle. Mais je ne fume pas. Arrête tes conneries. Tu vois bien que ça ne mène à rien. Je supprime l'application pour la réinstaller quelques jours plus tard, mécaniquement. Mon ego prend encore quelques coups à chaque refus. J'ai beau me rassurer en me disant qu'on ne peut pas plaire à tout le monde, ça fait quand même mal. Il est tard, je vais éteindre. Allez… encore une dernière, juste pour voir…
« Ljubav 360 ». Un nom étrange, sans photo, mais dont la description allume en moi une étincelle. Mariée, comme moi mais avec des enfants. Elle est plus âgée que moi, et cela m'excite davantage. Je commence à écrire :
Salut, j'espère que tu vas bien… » avant de tout effacer. Trop classique.
Je regarde son profil, cherchant à trouver un point d'accroche, une manière originale de l'aborder. Elle parle de chercher plutôt une relation suivie, ce qui me convient parfaitement, et semble de nature plutôt soumise. Je me lance.
Je finis par envoyer un message, assez classique.
Bon, un peu banal, finalement, mais j'envoie tout de même le message. On verra bien.
Pas de réponse. Je vais me coucher.
Elle regarde son profil, une dernière fois. Il est clair, bien écrit. Médecin coquin… intéressant. Plus jeune, bon. Tiens, il m'a écrit. Message classique qui arrive dans la boite mail. Ça change un peu, classique mais respectueux. Pas toujours le cas sur ce site.
Tiens, il est en ligne. La discussion est fluide mais directe. Il sait ce qu'il veut, celui là! Moi aussi, tu me diras, je suis pas là pour enfiler des perles.
Valentine s'ennuie. Alors elle flâne sur ce site. Des contacts, elle en a, des plus directs aux plus mielleux. Mais même sur ce site elle s'ennuie. Quand on ne lui propose pas des rencontres tarifées, c'est pour l'insulter gratuitement. Le nombre de frustrés qui utilisent ces réseaux pour déverser leur haine…
Elle fait le bilan : jolie vie, bel appartement, bon taf, une famille au top, mais tout ça c'est classique. Classique. Comme au lit avec son mari. Des années de mariage, pense-t-elle. Heureux, certes, mais même en discutant, en proposant, en suggérant, ça reste classique.
Alors elle scrolle pendant des heures sur ce site. En vain. Forcée de constater que même ici, elle s'ennuie. Allez, un dernier contact et elle déconnecte.
Je regarde les photos défiler, je lis les descriptions, j'ai quelques contacts avec des femmes, ou des maris candaulistes qui veulent m'offrir la leur. Des fantasmes originaux, comme une Américaine qui veut absolument me baiser pendant que je fume un cigare. Un jeu Texan, me dit-elle. Mais je ne fume pas. Arrête tes conneries. Tu vois bien que ça ne mène à rien. Je supprime l'application pour la réinstaller quelques jours plus tard, mécaniquement. Mon ego prend encore quelques coups à chaque refus. J'ai beau me rassurer en me disant qu'on ne peut pas plaire à tout le monde, ça fait quand même mal. Il est tard, je vais éteindre. Allez… encore une dernière, juste pour voir…
« Ljubav 360 ». Un nom étrange, sans photo, mais dont la description allume en moi une étincelle. Mariée, comme moi mais avec des enfants. Elle est plus âgée que moi, et cela m'excite davantage. Je commence à écrire :
Salut, j'espère que tu vas bien… » avant de tout effacer. Trop classique.
Je regarde son profil, cherchant à trouver un point d'accroche, une manière originale de l'aborder. Elle parle de chercher plutôt une relation suivie, ce qui me convient parfaitement, et semble de nature plutôt soumise. Je me lance.
Je finis par envoyer un message, assez classique.
Bon, un peu banal, finalement, mais j'envoie tout de même le message. On verra bien.
Pas de réponse. Je vais me coucher.
Elle regarde son profil, une dernière fois. Il est clair, bien écrit. Médecin coquin… intéressant. Plus jeune, bon. Tiens, il m'a écrit. Message classique qui arrive dans la boite mail. Ça change un peu, classique mais respectueux. Pas toujours le cas sur ce site.
Tiens, il est en ligne. La discussion est fluide mais directe. Il sait ce qu'il veut, celui là! Moi aussi, tu me diras, je suis pas là pour enfiler des perles.
Le lendemain, j'ai un message de Ljubav.
Au fil de nos échanges, j'ai tout de suite compris que nous allions nous entendre. Tous deux bien dans notre couple et dans notre vie, nous ne cherchions pas à trouver le grand amour, ni l'amour tout court, mais à exprimer librement des désirs que les convenances ne nous autorisent pas toujours… Elle, se heurtant souvent à un refus de nouveauté, de partage et de diversité, moi enfermé dans un cercle vicieux de jeune couple marié, et la libido de ma femme victime de la castration chimique des hormones.
Nos mes-sages ne le restent pas bien longtemps. Au fil des échanges, on se séduit, on s'apprivoise, et en quelques jours à peine, le désir est né. Puissant, impérieux, je n'ai qu'une idée en tête. La voir. Le plus tôt possible. Et ça semble réciproque. Rapidement nous commençons à nous lancer des défis, dans nos couples respectifs. D'une bonne pipe au réveil à une baise sauvage dans la douche, nos partenaires récoltent les fruits de nos désirs Nous troquons rapidement la messagerie impersonnelle de l'application et échangeons nos numéros, et les photos que nous nous partageons deviennent de plus en plus suggestives. Nous parlons librement de nos désirs et de nos fantasmes, sans peur du jugement, sans a priori, et c'est pour moi une forme de liberté nouvelle. Quel plaisir de pouvoir parler de tout ce qui me passe par la tête, sans retenue.
Au fil de nos échanges, j'ai tout de suite compris que nous allions nous entendre. Tous deux bien dans notre couple et dans notre vie, nous ne cherchions pas à trouver le grand amour, ni l'amour tout court, mais à exprimer librement des désirs que les convenances ne nous autorisent pas toujours… Elle, se heurtant souvent à un refus de nouveauté, de partage et de diversité, moi enfermé dans un cercle vicieux de jeune couple marié, et la libido de ma femme victime de la castration chimique des hormones.
Nos mes-sages ne le restent pas bien longtemps. Au fil des échanges, on se séduit, on s'apprivoise, et en quelques jours à peine, le désir est né. Puissant, impérieux, je n'ai qu'une idée en tête. La voir. Le plus tôt possible. Et ça semble réciproque. Rapidement nous commençons à nous lancer des défis, dans nos couples respectifs. D'une bonne pipe au réveil à une baise sauvage dans la douche, nos partenaires récoltent les fruits de nos désirs Nous troquons rapidement la messagerie impersonnelle de l'application et échangeons nos numéros, et les photos que nous nous partageons deviennent de plus en plus suggestives. Nous parlons librement de nos désirs et de nos fantasmes, sans peur du jugement, sans a priori, et c'est pour moi une forme de liberté nouvelle. Quel plaisir de pouvoir parler de tout ce qui me passe par la tête, sans retenue.
Valentine. Valentine semble n'avoir peur de rien. Elle a beaucoup plus d'expérience que moi. Mais elle a aussi envie de m'accompagner dans cette recherche du plaisir, de réaliser mes fantasmes et d'assouvir ses propres besoins de sexe en étant soumise, dévouée à son amant. Je bande au travail à chacun de ses messages et elle a les cuisses humides en réunion lorsque je lui dis ce que j'ai envie de lui faire… Soumise mais joueuse, Valentine aime satisfaire son partenaire. Servir. Être utilisée. Et surtout être baisée comme elle le mérite. Sauvagement. Brutalement. Alors, lorsqu'elle m'envoie une photo de sa bouche ouverte et avide, je ne peux plus résister à la tentation. Je me lance:
— Demain, tu finis à quelle heure ?
— 17h. Pourquoi ?
— J'ai envie de toi. Je connais un cabinet à l'hôpital, il est toujours vide à cette heure. Les consultations de la journée finissent à 17h et celles du soir ne commencent pas avant 20h.
— A l'hôpital ? Tu es sûr ? En même temps, j'ai tellement envie de ta queue.
— 18h. Je t'envoie l'adresse. Mon cœur tambourine dans ma poitrine. C'est notre seule chance, après tu pars pendant 1 semaine…
— Tu as raison. J'y serai.
Théophile. Un nom sage pour un garçon qui a l'air de ne pas l'être du tout. il lui plaît. Elle a envie de lui. Ils échangent depuis des jours et cela tous les jours. il n'y a pas de blancs, pas de tabous. Alors, cette rencontre était la suite logique. Elle a peur. Et si je ne lui plais pas? Peut-être qu'il n'a besoin que de virtuel, pour relancer son couple? Elle a peur, et en même temps, elle est si excitée. Ses mots l'ont charmée. Elle ne s'ennuie plus. Stimulée. C'est le mot. C'est ce qu'elle cherchait. Être stimulée, plus qu'excitée.
— Demain, tu finis à quelle heure ?
— 17h. Pourquoi ?
— J'ai envie de toi. Je connais un cabinet à l'hôpital, il est toujours vide à cette heure. Les consultations de la journée finissent à 17h et celles du soir ne commencent pas avant 20h.
— A l'hôpital ? Tu es sûr ? En même temps, j'ai tellement envie de ta queue.
— 18h. Je t'envoie l'adresse. Mon cœur tambourine dans ma poitrine. C'est notre seule chance, après tu pars pendant 1 semaine…
— Tu as raison. J'y serai.
Théophile. Un nom sage pour un garçon qui a l'air de ne pas l'être du tout. il lui plaît. Elle a envie de lui. Ils échangent depuis des jours et cela tous les jours. il n'y a pas de blancs, pas de tabous. Alors, cette rencontre était la suite logique. Elle a peur. Et si je ne lui plais pas? Peut-être qu'il n'a besoin que de virtuel, pour relancer son couple? Elle a peur, et en même temps, elle est si excitée. Ses mots l'ont charmée. Elle ne s'ennuie plus. Stimulée. C'est le mot. C'est ce qu'elle cherchait. Être stimulée, plus qu'excitée.
C'est le jour J. Je suis arrivé à l'hôpital un peu avant, histoire de me préparer. Mon cœur bat à cent à l'heure. Mes mains tremblent légèrement. Je tourne comme un lion en cage, comptant les minutes. Elle m'écrit. Je suis là dans 5 minutes. J'entends un bruit. Un code sur la porte d'entrée. Et là, merde. Une collègue débarque, pour trier des dossiers. En panique, j'écris à Valentine. Mais à peine je commence à rédiger que mon téléphone vibre Je suis en bas. Merde. Merde merde merde ! Vite il faut que je trouve une solution. Trop tard… J'entends l'ascenseur monter et s'ouvrir sur mon amante. Pimpante, rayonnante, elle ravive en moi le feu qui s'était éteint à la vue de ma collègue.
Elle finit le travail, plus tôt que d'habitude, quitte ses collègues sans un mot. Le rouge lui monte aux jours. Dans le métro, elle se regarde dans un petit miroir de poche. Vais-je lui plaire? Va-t'il me plaire? Elle prend un chewing-gum. Elle sort. Il fait beau. Il fait chaud. L'hôpital, elle ne le connaît pas. C'est un dédale. Elle se perd. Puis fini par trouver. Le couloir, l'ascenseur… la voilà! Putain, c'est qui celle là? Il la fait rentrer dans son cabinet.
Je bégaye et la conduit vers le cabinet avant de refermer la porte, puis chuchote :
— On est foutus… Je ne l'avais pas prévue du tout, celle-là. Installe-toi, je vais te montrer le logiciel, on fera comme si je te formais.
Elle s'installe à côté de moi, elle est en jean, avec un chemisier légèrement décolleté sur sa poitrine. Je ne peux m'empêcher de la regarder en coin en faisant mine de lui expliquer le logiciel.
— On est foutus… Je ne l'avais pas prévue du tout, celle-là. Installe-toi, je vais te montrer le logiciel, on fera comme si je te formais.
Elle s'installe à côté de moi, elle est en jean, avec un chemisier légèrement décolleté sur sa poitrine. Je ne peux m'empêcher de la regarder en coin en faisant mine de lui expliquer le logiciel.
Il est froid, distant. Elle ne le connaît pas, ne sait pas comment interpréter son langage corporel. Il est en train de me parler d'un logiciel? Sérieux? Je rêve!
Elle est là, en chair et en os. Je n'y crois pas. Elle a les pommettes plus rouges que moi. Ses cheveux bouclés et sa peau lisse lui donnent une tête d'ange. Je n'arrive pas à croire que c'est la même personne qui m'écrivait toutes ces cochonneries. Elle a un jean et un petit chemisier dont les boutons ouverts laissent deviner sagement une belle poitrine. Elle a des hanches larges et des fesses rebondies. Une vraie femme. Sexy. assumée. Je baragouine sur mon logiciel et essaye de savoir si ma collègue bouge à l'extérieur, je jette sans arrêt des coups d'œil furtifs vers la porte. Je sens Valentine mal à l'aise. Je pose ma main sur sa cuisse, comme pour la rassurer.
Sur sa cuisse, elle sent un contact. Une main. Sa main. Hésitante. La chaleur de sa peau malgré le tissu épais du jean. Elle respire enfin. Ouf… peut être que je lui plais, finalement. La douceur de ses caresses. Il lui parle de ce foutu logiciel dont elle se fiche. Elle ne l'écoute plus. Mais pourquoi ce regard fuyant? il veut se barrer ou quoi? Il la regarde. Elle se noie dans ses yeux, se perd dans la caresse de sa main sur sa cuisse. Je veux être à lui.
J'ai envie de plus. Mais ma collègue ne semble pas décidée à partir. Je me retourne vers elle. Ses yeux. Valentine me dévorent du regard. Je glisse ma main dans son cou, et pose mes lèvres sur les siennes. Son baiser répond au mien, nos corps s'enlacent, se découvrent. Elle entrouvre ses lèvres, je darde la langue pour goûter la sienne. Je ferme les yeux, elle aussi. Putain, elle embrasse si bien. mes mains caressent son dos, ses reins, ses fesses. Les siennes agrippent mon cou et mon omoplate, révélant son désir intense.
Je bande comme un taureau. Elle le remarque, et se mordille la lèvre avec envie. Valentine me murmure:
— Elle ne va pas entrer, ta collègue, de toute façon, si? Elle va au moins frapper.
— Je ne sais pas…
— Lève-toi. J'ai envie de ta queue.
Je m'exécute, hypnotisé par ses mots. Putain, je m'étais vendu comme dominant, et là, je suis complètement submergé par l'émotion et la pression… Elle peine à défaire la boucle de mon pantalon pendant que je caresse ses cheveux. Elle glousse, et finit par y arriver, libérant mon sexe tendu qui palpite déja dans sa main.
— Mmmm… Belle queue!
Elle sourit, satisfaite, fait glisser son nez le long de ma hampe comme si elle voulait en apprécier les senteurs, et la branle doucement en me regardant avec des yeux à faire damner un saint. Mon sexe n'est pas circoncis, il n'est pas énorme, dix-sept centimètres au top de sa forme, mais bien droit et plutôt large, avec de grosses veines gonflées qui serpentent à sa surface. Je n'ai pas le temps de sortir un préservatif que Valentine engloutit déjà mon chibre au fond de sa gorge. Whaou. C'est trop bon. Je retiens mes gémissements, pour ne pas alerter ma collègue, et malgré le stress et la tension, je bande fort. Sa langue et ses lèvres travaillent en parfaite harmonie pour me donner du plaisir. Putain elle sait s'y prendre, cette salope!
— Elle est bonne ta queue, me dit-elle en souriant et en reprenant son souffle, un filet de salive coulant au coin de sa bouche.
Je bande comme un taureau. Elle le remarque, et se mordille la lèvre avec envie. Valentine me murmure:
— Elle ne va pas entrer, ta collègue, de toute façon, si? Elle va au moins frapper.
— Je ne sais pas…
— Lève-toi. J'ai envie de ta queue.
Je m'exécute, hypnotisé par ses mots. Putain, je m'étais vendu comme dominant, et là, je suis complètement submergé par l'émotion et la pression… Elle peine à défaire la boucle de mon pantalon pendant que je caresse ses cheveux. Elle glousse, et finit par y arriver, libérant mon sexe tendu qui palpite déja dans sa main.
— Mmmm… Belle queue!
Elle sourit, satisfaite, fait glisser son nez le long de ma hampe comme si elle voulait en apprécier les senteurs, et la branle doucement en me regardant avec des yeux à faire damner un saint. Mon sexe n'est pas circoncis, il n'est pas énorme, dix-sept centimètres au top de sa forme, mais bien droit et plutôt large, avec de grosses veines gonflées qui serpentent à sa surface. Je n'ai pas le temps de sortir un préservatif que Valentine engloutit déjà mon chibre au fond de sa gorge. Whaou. C'est trop bon. Je retiens mes gémissements, pour ne pas alerter ma collègue, et malgré le stress et la tension, je bande fort. Sa langue et ses lèvres travaillent en parfaite harmonie pour me donner du plaisir. Putain elle sait s'y prendre, cette salope!
— Elle est bonne ta queue, me dit-elle en souriant et en reprenant son souffle, un filet de salive coulant au coin de sa bouche.
Il est là, devant elle. Sa queue dressée fièrement. Il est beau, ainsi nu, un mélange de timidité et de défi dans son regard. Valentine, la fellation, c'est son péché mignon. Je vais lui faire prendre la tête et lui laisser un beau souvenir en tête.
Elle commence doucement, par de petits coups de langues sur son gland, tandis que sa main le branle tendrement. Elle s'arrête pour le regarder dans les yeux.
— Prends garde à toi.
Elle accélère, sa langue tourne le long de son membre, sa main le branle en même temps en décrivant une courbe. Elle va de plus en plus vite, de plus en plus loin. Elle sent qu'il se contracte, il la repousse pour l'embrasser.
— Tu veux reprendre tes esprits? dit-elle avec un regard de défi.
Elle lui laisse une seconde de répit, le temps d'un baiser furtif, avant de reprendre de plus belle, aspirant sa queue, enroulant sa salive autour pour qu'elle glisse plus facilement. Elle relève les yeux vers lui, et le prends en entier, au fond de sa gorge.
— Tu suces tellement bien…Mmm
Ses gémissements la motivent. Je veux connaitre son goût… Sa seconde main vient masser ses couilles fermes, il se contracte encore plus. Je sens que je peux l'avoir… Il est au bord, il ne va pas résister longtemps.
Elle commence doucement, par de petits coups de langues sur son gland, tandis que sa main le branle tendrement. Elle s'arrête pour le regarder dans les yeux.
— Prends garde à toi.
Elle accélère, sa langue tourne le long de son membre, sa main le branle en même temps en décrivant une courbe. Elle va de plus en plus vite, de plus en plus loin. Elle sent qu'il se contracte, il la repousse pour l'embrasser.
— Tu veux reprendre tes esprits? dit-elle avec un regard de défi.
Elle lui laisse une seconde de répit, le temps d'un baiser furtif, avant de reprendre de plus belle, aspirant sa queue, enroulant sa salive autour pour qu'elle glisse plus facilement. Elle relève les yeux vers lui, et le prends en entier, au fond de sa gorge.
— Tu suces tellement bien…Mmm
Ses gémissements la motivent. Je veux connaitre son goût… Sa seconde main vient masser ses couilles fermes, il se contracte encore plus. Je sens que je peux l'avoir… Il est au bord, il ne va pas résister longtemps.
Je lutte contre l'orgasme depuis la seconde où ses lèvres ont touché mon sexe. Elle s'y prend tellement bien… Sa langue qui tourne, ses mains qui me stimulent habilement… je n'ai jamais été sucé comme ça. Et elle semble y prendre du plaisir… Quand elle me prend en gorge profonde, je me cambre, et presse mes mains sur son cou. Mon côté dominant se réveille. Je veux la posséder, la marquer. Elle reprend son souffle avec un haut-le-cœur et reprend sa pipe de plus belle. Putain je veux jouir en elle.
— Valentine, je ne vais pas tenir… j'ai envie de jouir dans ta bouche.
— Valentine, je ne vais pas tenir… j'ai envie de jouir dans ta bouche.
Elle acquiesce, flattée par sa demande. Il ne lui faut pas longtemps pour se déverser dans sa bouche. Son jus est chaud, salé, légèrement piquant. Sa queue palpite, se contracte, sa bouche est pleine. Elle avale avec plaisir, satisfaite de sa prestation. Ressort ses lèvres avec un pop de satisfaction en le regardant dans les yeux… Quand il jouit, il est encore plus beau… Un dernier petit coup de langue. Il frissonne. Il met sa main autour de son cou pour l'aider à se relever. Elle se sent déjà lui appartenir, complètement dévouée. Il l'embrasse à pleine bouche, goûtant lui aussi le résultat de cette première rencontre.
Mon orgasme était fou. Tellement intense, mais je n'ai pas envie de la laisser si vite. Je la fais asseoir sur le bureau, mes mains caressent ses cuisses, elle serre ses adducteurs mais je remonte malgré tout vers le fruit que je désire cueillir.
— Retire ton pantalon!
L'ordre est simple. Sec. Il ne laisse pas de place au doute ni à la négociation. Valentine s'exécute. Je continue de l'embrasser, ma main droite découvrant son intimité. Je sens les reliefs délicats d'une dentelle, son pubis lisse, parfaitement épilé, seules ses lèvres sont recouvertes de quelques poils. Avant même d'atteindre sa fente, je sens déjà qu'elle est trempée… Je glisse un doigt entre ses lèvres humides, elle se cambre, m'offrant son cou que je dévore. Elle frissonne. mon doigt remonte lentement, sensuellement, vers son clitoris. Ma main libre agrippe ses cheveux et je la force à me regarder dans les yeux alors que je caresse son bouton. Il est tout dur, tout gonflé. Elle se mordille la lèvre avec un regard suppliant, mais elle sait déjà que c'est moi qui commande, qui décide. Elle sent que je vais la faire jouir. Collègue ou pas, je vais te montrer de quoi mes doigts sont capables… J'écarte ses cuisses et donne de petites tapes sur ses lèvres et son clito, elle laisse échapper de petits cris tellement aigus, elle a été bien éduquée, cette salope. Puis je reprends mon travail sur son clitoris. Mon majeur et mon index travaillent de concert, ne lui laissant aucun répit. Doucement d'abord, je fais tourner mes doigts en cercles, faisant gonfler un peu plus son bouton rosé. Je glisse entre ses lèvres pour l'humidifier, ses parois sont chaudes et trempées, puis je remonte, appliquant plus de pression, écrasant son clitoris contre l'os de son pubis. Il n'a pas d'échappatoire. Prisonnier de mes doigts, il ne peut rien faire d'autre que décharger ses vagues de plaisir sur ma maîtresse. Elle me supplie d'arrêter, me dit qu'elle ne va pas retenir ses cris, alors je plaque mes lèvres contre les siennes au moment de sa jouissance pour étouffer ses gémissements. Je ralentis le rythme, lentement, la laissant reprendre son souffle, l'accompagnant tendrement vers le retour sur Terre. Ses jambes tremblent un peu, son sourire satisfait en dit long, mais je sens qu'elle en veut plus. Elle veut ma queue en elle, mais pour aujourd'hui, ce sera tout. Je l'invite à se rhabiller, la remercie, l'embrasse une dernière fois et l'accompagne vers la sortie, jetant au passage à ma collègue qui semble n'avoir rien remarqué…
— Retire ton pantalon!
L'ordre est simple. Sec. Il ne laisse pas de place au doute ni à la négociation. Valentine s'exécute. Je continue de l'embrasser, ma main droite découvrant son intimité. Je sens les reliefs délicats d'une dentelle, son pubis lisse, parfaitement épilé, seules ses lèvres sont recouvertes de quelques poils. Avant même d'atteindre sa fente, je sens déjà qu'elle est trempée… Je glisse un doigt entre ses lèvres humides, elle se cambre, m'offrant son cou que je dévore. Elle frissonne. mon doigt remonte lentement, sensuellement, vers son clitoris. Ma main libre agrippe ses cheveux et je la force à me regarder dans les yeux alors que je caresse son bouton. Il est tout dur, tout gonflé. Elle se mordille la lèvre avec un regard suppliant, mais elle sait déjà que c'est moi qui commande, qui décide. Elle sent que je vais la faire jouir. Collègue ou pas, je vais te montrer de quoi mes doigts sont capables… J'écarte ses cuisses et donne de petites tapes sur ses lèvres et son clito, elle laisse échapper de petits cris tellement aigus, elle a été bien éduquée, cette salope. Puis je reprends mon travail sur son clitoris. Mon majeur et mon index travaillent de concert, ne lui laissant aucun répit. Doucement d'abord, je fais tourner mes doigts en cercles, faisant gonfler un peu plus son bouton rosé. Je glisse entre ses lèvres pour l'humidifier, ses parois sont chaudes et trempées, puis je remonte, appliquant plus de pression, écrasant son clitoris contre l'os de son pubis. Il n'a pas d'échappatoire. Prisonnier de mes doigts, il ne peut rien faire d'autre que décharger ses vagues de plaisir sur ma maîtresse. Elle me supplie d'arrêter, me dit qu'elle ne va pas retenir ses cris, alors je plaque mes lèvres contre les siennes au moment de sa jouissance pour étouffer ses gémissements. Je ralentis le rythme, lentement, la laissant reprendre son souffle, l'accompagnant tendrement vers le retour sur Terre. Ses jambes tremblent un peu, son sourire satisfait en dit long, mais je sens qu'elle en veut plus. Elle veut ma queue en elle, mais pour aujourd'hui, ce sera tout. Je l'invite à se rhabiller, la remercie, l'embrasse une dernière fois et l'accompagne vers la sortie, jetant au passage à ma collègue qui semble n'avoir rien remarqué…
Elle part comme elle est arrivée, rapidement, en frôlant les murs. Une drôle de sensation lui parcourt le corps, mélange de satisfaction et de doute. C'était bon,intense, mais… et si je le lui plaisais pas? Mais en même temps…
C'est décidé, elle attendre son message, elle ne veut pas qu'il sache qu'il lui plaît autant
C'est décidé, elle attendre son message, elle ne veut pas qu'il sache qu'il lui plaît autant
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Commentaires ()
Très érotique et humain.
Je pense que beaucoup de monde se retrouve dans l'un ou l'une des "hero"