Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La découverte de Maxime — Chapitre 1 · La découverte de Maxime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La découverte de Maxime
Chapitre 1 · La découverte de Maxime
L'odeur de la sueur et du sexe flottait encore dans l'air lourd de la chambre. Maxime savait que c'était sa première expérience et que, à dix-neuf ans, il ne pouvait offrir une prestation plus experte. Comment s'était-il retrouvé là, dans son petit appartement parisien, avec ce collègue de café, lui qui n'avait eu jusqu'alors que des relations avec des femmes ? Il l'ignore, mais une certitude demeurait : il prenait un plaisir croissant à sentir ce membre raide aller et venir en lui. Pris au bassin par Sébastien, il se tenait à quatre pattes, le cul offert, sachant pertinemment qu'il aurait dû le hausser davantage et s'allonger sur ses avant-bras. Manque d'expérience, évidemment. Il n'aurait jamais cru éprouver autant de plaisir lorsqu'il avait pris la décision de laisser faire les choses. Mais revenons à l'origine de cet événement.
Maxime, dix-neuf ans, travaillait dans un restaurant de longues heures, sept jours sur sept, pratiquement vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Il ouvrait le matin à sept heures et enchaînait les services jusqu'à trois, voire quatre heures du matin. Plus le temps passait, plus sa patience atteignait ses limites : les clients n'étaient pas toujours agréables, les patrons non plus ne faisaient pas d'efforts, et l'ambiance n'était pas simple à supporter quotidiennement. Un soir, vers vingt et une heures, alors que la fatigue était à son comble après une journée éprouvante, Maxime eut la surprise d'entendre le patron annoncer la fermeture exceptionnelle pour cause d'affluence inexistante ; ils fermeraient à vingt-deux heures trente. « Génial, je vais pouvoir me reposer plus tôt », se dit-il, réjoui. La fermeture se déroula rapidement. À vingt-deux heures trente pile, ils passaient la porte pour rentrer chez eux.
Cependant, l'un de ses trois collègues lui proposa d'aller boire un verre dans un café pour relâcher la pression des dernières semaines et se changer les idées. Il finit par accepter et se retrouva, moins de dix minutes plus tard, dans un petit bar d'un patelin au pied d'une forêt, tenu par Sébastien, un homme d'une quarantaine d'années. Très vite, ses collègues prévinrent Maxime : le patron était homosexuel, très tactile, mais ni méchant ni abuseur ; inutile de s'inquiéter s'il posait une main sur son épaule, c'était une habitude. La soirée se passa sans heurts. Ils mangèrent, burent un peu, le courant passa bien entre Sébastien et Maxime, sans geste déplacé ni moment gênant. Ils ne virent pas l'heure passer et ne réalisèrent qu'il était trois heures du matin que lorsque Sébastien leur fit remarquer qu'il aurait dû fermer depuis longtemps. Voyant l'heure, le collègue qui devait raccompagner Maxime se fit du souci : il lui faudrait faire un détour important.
Captant leur échange, Sébastien proposa de ramener Maxime, qui habitait la ville voisine, sur son chemin.
Une boule au ventre se forma dans l'estomac de Maxime, mais il accepta pour arranger son collègue. Durant le trajet, ils discutèrent beaucoup et en vinrent à parler de leur vie personnelle. Célibataires tous les deux, ils évoquèrent leurs attirances. Maxime, sans trop savoir pourquoi, finit par dire qu'il n'avait rien contre l'homosexualité et qu'il se demandait parfois s'il ne tenterait pas un jour l'expérience avec un homme. À peine ces mots prononcés, il se demanda s'il n'avait pas envoyé un message involontaire, une proposition qu'il n'avait pas consciemment formulée. Arrivé devant son immeuble, Sébastien lui demanda s'il n'avait rien à boire à lui offrir avant qu'il ne reparte. Pour Maxime, cela confirmait que sa déclaration avait été perçue comme une invitation. La boule au ventre se resserra, mais, une fois encore sans réfléchir, il proposa à Sébastien de monter. Dans les escaliers, ses membres étaient parcourus de tremblements. Était-ce de la peur ?
Une boule au ventre se forma dans l'estomac de Maxime, mais il accepta pour arranger son collègue. Durant le trajet, ils discutèrent beaucoup et en vinrent à parler de leur vie personnelle. Célibataires tous les deux, ils évoquèrent leurs attirances. Maxime, sans trop savoir pourquoi, finit par dire qu'il n'avait rien contre l'homosexualité et qu'il se demandait parfois s'il ne tenterait pas un jour l'expérience avec un homme. À peine ces mots prononcés, il se demanda s'il n'avait pas envoyé un message involontaire, une proposition qu'il n'avait pas consciemment formulée. Arrivé devant son immeuble, Sébastien lui demanda s'il n'avait rien à boire à lui offrir avant qu'il ne reparte. Pour Maxime, cela confirmait que sa déclaration avait été perçue comme une invitation. La boule au ventre se resserra, mais, une fois encore sans réfléchir, il proposa à Sébastien de monter. Dans les escaliers, ses membres étaient parcourus de tremblements. Était-ce de la peur ?
Ou une forme d'excitation ? Une fois dans l'appartement, il servit un soda à Sébastien et l'invita à s'installer dans sa chambre « c'est la pièce la plus grande », se justifia-t-il. En entrant, il se demanda quoi faire. « Si je m'assois sur mon lit, est-ce que je vais déclencher... ? » Les tremblements reprirent à cette pensée. Il s'assit sans réfléchir sur le lit et se demanda à quoi il jouait. Sébastien vint s'asseoir à côté de lui et reprit la conversation là où ils l'avaient laissée. Ils se regardèrent. Maxime observa longuement ses lèvres et comprit enfin la nature de ses tremblements. « Pourquoi me mentir ? Je sais très bien ce que je veux », pensa-t-il. Alors que Sébastien parlait, il posa ses lèvres sur les siennes et se recula aussitôt, s'excusant, apeuré à l'idée d'une réaction négative. Ce fut tout le contraire : Sébastien reprit ses lèvres et l'embrassa avec intensité, ses bras l'enveloppant. Maxime sentit son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine.
Il passa timidement ses mains sur le dos de Sébastien et gémit lorsque celui-ci se mit à embrasser et lécher son cou avec sensualité. La main de Sébastien se déplaça sur le corps de Maxime ; chaque millimètre parcouru faisait monter en lui une excitation incompréhensible, mais délicieuse, surtout lorsque cette main se posa sur son sexe déjà dur. Sébastien lui sourit, l'embrassa et lui retira ses vêtements. Maxime n'hésita pas à l'imiter. En quelques secondes, ils furent nus l'un devant l'autre. Maxime remarqua le sexe de Sébastien, dur, tendu, dont le gland luisait ; il sentit naître en lui un désir nouveau. Cette queue appelait sa bouche. Il ne voulait pas résister, mais craignait de prendre des initiatives.
Sébastien, semble-t-il, éprouvait le même désir, car il se positionna en 69. Pour pouvoir prendre la queue de Maxime en bouche, il lécha sensuellement son gland, en fit le tour, puis posa ses lèvres dessus avant de l'engloutir profondément. Maxime sentit la main de Sébastien agripper sa propre queue raide. Il gémit à chaque coup de langue et finit par poser sa bouche sur le gland de Sébastien. Il en fit le tour avec sensualité, frémit en sentant le frein sous sa langue, et commença à caresser le gland de ses lèvres. Entendant les gémissements de Sébastien, il fut encouragé à enfoncer plus avant cette queue raide et à la pomper. L'excitation s'empara de lui ; il se mit à suer intensément, prenant tellement de plaisir à faire gémir l'autre qu'il gémit à son tour, tremblant de tout son corps, son sexe devenant hypersensible sous la bouche experte de Sébastien. Après quelques minutes, il le regarda et demanda timidement.
— Tu veux bien me faire découvrir l'anal ? Il regarda la queue qui lui faisait face et trembla à l'idée d'avoir quelque chose d'aussi long et large en lui. Mais plus il y pensait, plus il la désirait. Après quelques minutes passées à lécher son anus pour le détendre, Sébastien attrapa son manteau, en sortit un préservatif qu'il enfila. Il se positionna sur Maxime, plaça les jambes du jeune homme autour de son bassin, et aligna sa queue contre l'anus de Maxime qui frémit. Il l'embrassa langoureusement et, par de petits va-et-vient, écarta le petit trou jusqu'à ce que le gland pénètre doucement ce cul vierge et étroit. Il s'enfonça progressivement, remarquant que Maxime ouvrait de plus en plus la bouche en gémissant fort, son visage exprimant un plaisir intense mêlé à une certaine douleur. Il évita d'aller trop vite, laissant l'anus s'habituer par pauses. Lorsqu'il sentit qu'il était presque entièrement en lui, il donna une poussée plus ferme et s'enfonça jusqu'à la base.
— Haaaaaan ! gémit Maxime, les yeux fermés. Sébastien entama son va-et-vient. Les gémissements s'intensifièrent. Maxime griffa le dos de Sébastien, incapable de retenir ses cris, submergé par la sensation de ce membre qui le remplissait et se retirait à chaque mouvement. Le plaisir devint de plus en plus intense. Sans bien comprendre comment, il se retrouva à quatre pattes, offert à Sébastien, et encaissa de nouveau cette verge en lui. Ses gémissements redoublèrent. Il se demanda comment la soirée avait pu mener à une telle situation, mais il se mit à bouger son bassin en opposition à celui de Sébastien. Il criait, incapable de reprendre son souffle, son corps devenant de plus en plus raide. Une sensation monta en lui, irrésistible. Il s'agrippa aux draps et, comme si le temps ralentissait, il sentit chaque poussée de bassin de son amant d'un soir, la sensation de ce sexe qui le pénétrait au plus profond, le bruit du préservatif ; le fait qu'il ressortait parfois atténuait la brûlure et l'excitait comme jamais. Il baissa les yeux vers sa propre queue et distingua un long filet de présemence s'échappant de son gland. Il l'attrapa et se masturba, intensifiant son plaisir. Alors qu'il explosait et jouissait sur son lit, il entendit Sébastien gémir bestialement, qui l'enserra de ses bras et accéléra le rythme, ses coups devenant plus brutaux, plus secs. Ils jouirent ensemble. Sébastien lâcha son sperme sans retenue et continua quelques secondes ses va-et-vient tandis que Maxime découvrait la jouissance prostatique. Ils s'effondrèrent tous les deux, essoufflés, vidés. Ils s'embrassèrent langoureusement. Maxime comprenait que possiblement, il ne chercherait plus désormais à coucher uniquement avec des femmes. Il voulait revivre un tel plaisir.
— Haaaaaan ! gémit Maxime, les yeux fermés. Sébastien entama son va-et-vient. Les gémissements s'intensifièrent. Maxime griffa le dos de Sébastien, incapable de retenir ses cris, submergé par la sensation de ce membre qui le remplissait et se retirait à chaque mouvement. Le plaisir devint de plus en plus intense. Sans bien comprendre comment, il se retrouva à quatre pattes, offert à Sébastien, et encaissa de nouveau cette verge en lui. Ses gémissements redoublèrent. Il se demanda comment la soirée avait pu mener à une telle situation, mais il se mit à bouger son bassin en opposition à celui de Sébastien. Il criait, incapable de reprendre son souffle, son corps devenant de plus en plus raide. Une sensation monta en lui, irrésistible. Il s'agrippa aux draps et, comme si le temps ralentissait, il sentit chaque poussée de bassin de son amant d'un soir, la sensation de ce sexe qui le pénétrait au plus profond, le bruit du préservatif ; le fait qu'il ressortait parfois atténuait la brûlure et l'excitait comme jamais. Il baissa les yeux vers sa propre queue et distingua un long filet de présemence s'échappant de son gland. Il l'attrapa et se masturba, intensifiant son plaisir. Alors qu'il explosait et jouissait sur son lit, il entendit Sébastien gémir bestialement, qui l'enserra de ses bras et accéléra le rythme, ses coups devenant plus brutaux, plus secs. Ils jouirent ensemble. Sébastien lâcha son sperme sans retenue et continua quelques secondes ses va-et-vient tandis que Maxime découvrait la jouissance prostatique. Ils s'effondrèrent tous les deux, essoufflés, vidés. Ils s'embrassèrent langoureusement. Maxime comprenait que possiblement, il ne chercherait plus désormais à coucher uniquement avec des femmes. Il voulait revivre un tel plaisir.
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