Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Et tout bascule — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Et tout bascule
Chapitre 1
Douceur
Dans la vapeur d'un vestiaire de la piscine municipale, la tête dans les étoiles, l'esprit ailleurs, je me dirige vers les casiers.
Une odeur de savon chaud, de vapeur et de testostérone flotte en permanence dans les vestiaires. Et c'est dans cet endroit que ma vie de solitaire va être bousculée.
A vingt cinq ans, cheveux blonds en bataille, mon regard bleu acier dévore tout ce que je vois, et notamment la gent masculine.
Je fréquente cette boite deux à trois par semaine pour me vider la tête, et parfois autre chose, même si je ,e me l'avoue pas facilement. Voici maintenant un an que mon mec m'a quitté pour un quadra et j'ai donc, de ce fait, retrouvé, redécouvert ma liberté d'action et mes désirs d'homme pour les hommes.
Une odeur de savon chaud, de vapeur et de testostérone flotte en permanence dans les vestiaires. Et c'est dans cet endroit que ma vie de solitaire va être bousculée.
A vingt cinq ans, cheveux blonds en bataille, mon regard bleu acier dévore tout ce que je vois, et notamment la gent masculine.
Je fréquente cette boite deux à trois par semaine pour me vider la tête, et parfois autre chose, même si je ,e me l'avoue pas facilement. Voici maintenant un an que mon mec m'a quitté pour un quadra et j'ai donc, de ce fait, retrouvé, redécouvert ma liberté d'action et mes désirs d'homme pour les hommes.
Serviette autour de la taille, je me dirige vers mon casier et, malencontreusement, sans m'en rendre compte, j'ouvre le mauvais casier, celui qui est proche du mien. Surpris que ma clé ouvre un autre casier.
Un tee shirt bleu tombe à ce moment là sur mon visage.
-C'est le mien, je crois, me dit une voix derrière moi.
Et c'est ainsi que nos regards se sont accrochés pour la première fois. La voix est basse, amusée, chaude. Pas agressive du tout. Je me retourne et me retrouve face à un torse que l'eau de la douche rend encore luisant. Je recule d'un pas, le visage légèrement cramoisi. Je m'en excuse, mais lui sourit, me disant de ne pas m'inquiéter pour si peu.
Le mec attrape son tee shirt, puis reste campé face à moi. Au contraire, il prend appui contre le le casier voisin, désinvolte.
Le mec attrape son tee shirt, puis reste campé face à moi. Au contraire, il prend appui contre le le casier voisin, désinvolte.
— Louis, c'est ça, me dit il. J'ai lu ton nom sur la liste d'inscription du jour, car j'étais derrière toi à l'accueil la semaine dernière. Et depuis, je m'intéresse à toi depuis. Et en plus, tu es un bon nageur.
Le silence à couper au couteau nous enveloppe, lui et moi. J'entends l'eau continuer de couler dans les douches au fond, puis le bruit mat d'un casier que l'on referme, des voix murmurer plus loin..........mais entre nous, le temps semble s'être suspendu. Je sens maintenant la chaleur du carrelage sous mes pieds nus, la vapeur qui colle à sa peau, et surtout ce regard sombre de ce garçon qui me fixe.
- Au fait, moi c'est Maxime, me dit il, tout en souriant et en me tendant la main.
J'inspire lentement car je connais ce sentiment qu'est l'envie, pure, franche, sans filtre lorsque je rencontre un mec. Aussi beau comme lui, soit il. Une discussion stérile s'installe entre nous pendant que nous nous rhabillons. Je jette un œil sur le côté pour admirer son long sexe brun, ses belles fesses....
- Au fait, moi c'est Maxime, me dit il, tout en souriant et en me tendant la main.
J'inspire lentement car je connais ce sentiment qu'est l'envie, pure, franche, sans filtre lorsque je rencontre un mec. Aussi beau comme lui, soit il. Une discussion stérile s'installe entre nous pendant que nous nous rhabillons. Je jette un œil sur le côté pour admirer son long sexe brun, ses belles fesses....
— Si tu as un peu de temps, je t'invite à prendre un pot au bar à côté.
Une fois accoudés au zinc, notre conversation s'oriente vers des territoires trop intimes. Maxime m'avoue à l'oreille qu'il recherche un mec qui le regarde comme je l'ai regardé dans le miroir du vestiaire.
Il repose son verre sur le plateau du comptoir et m'invite à poursuivre la discussion chez lui. Surpris, je ne peux qu'accepter malgré tout.
Son petit appartement est niché dans un immeuble haussmannien rue du Faubourg Saint-Denis. Un vrai nid d'amour, me dis je. Haut de plafond, des centaines de livres partout, une grande baie vitrée qui donne sur les toits de Paris.........je n'ai pas le temps d'en voir plus car maxime m'embrasse d'abord dans le cou, longuement, ses lèvres chaudes contre les miennes. Ses belles mains, aux doigts longs et fins, descendent le long de mes flancs avec une lenteur calculée, comme s'il prenait le temps de dessiner chaque courbe, chaque muscle tendu sous la peau.
En guise de réponse, je lui souris presque amoureusement. Quelques minutes suffisent pour que nous ôtions nos tee shirt qui valsent dans la chambre. Je revois ce torse maintes fois maté dans les vestiaires, finement dessiné, ventre plat...... Je dépose mes mains sur sa peau douce et chaude, bien à plat sur le torse e je sens ses abdominaux se contracter sous mes doigts. Il souffle fort entre ses dents et me dit :
- Vas y, continue !
Je ne peux que poursuivre. Je trace une ligne de baisers depuis la gorge jusqu'au nombril, s'attardant là où sa peau est la plus chaude, la plus fine. Puis, arrivant à la ceinture du pantalon, je lève les yeux — un seul regard, long, chargé de tout ce que je vais faire, pendant que Maxime pose une main dans mes cheveux avec une douceur qui contredit le désir brut dans ses yeux.
Une fois accoudés au zinc, notre conversation s'oriente vers des territoires trop intimes. Maxime m'avoue à l'oreille qu'il recherche un mec qui le regarde comme je l'ai regardé dans le miroir du vestiaire.
Il repose son verre sur le plateau du comptoir et m'invite à poursuivre la discussion chez lui. Surpris, je ne peux qu'accepter malgré tout.
Son petit appartement est niché dans un immeuble haussmannien rue du Faubourg Saint-Denis. Un vrai nid d'amour, me dis je. Haut de plafond, des centaines de livres partout, une grande baie vitrée qui donne sur les toits de Paris.........je n'ai pas le temps d'en voir plus car maxime m'embrasse d'abord dans le cou, longuement, ses lèvres chaudes contre les miennes. Ses belles mains, aux doigts longs et fins, descendent le long de mes flancs avec une lenteur calculée, comme s'il prenait le temps de dessiner chaque courbe, chaque muscle tendu sous la peau.
En guise de réponse, je lui souris presque amoureusement. Quelques minutes suffisent pour que nous ôtions nos tee shirt qui valsent dans la chambre. Je revois ce torse maintes fois maté dans les vestiaires, finement dessiné, ventre plat...... Je dépose mes mains sur sa peau douce et chaude, bien à plat sur le torse e je sens ses abdominaux se contracter sous mes doigts. Il souffle fort entre ses dents et me dit :
- Vas y, continue !
Je ne peux que poursuivre. Je trace une ligne de baisers depuis la gorge jusqu'au nombril, s'attardant là où sa peau est la plus chaude, la plus fine. Puis, arrivant à la ceinture du pantalon, je lève les yeux — un seul regard, long, chargé de tout ce que je vais faire, pendant que Maxime pose une main dans mes cheveux avec une douceur qui contredit le désir brut dans ses yeux.
- Oh, Louis........
Mon prénom dans cette bouche sonne comme une prière et une instruction en même temps.
Ce qui suit est une lente descente dans le plaisir pur. Je prends mon temps, sentir l'autre se défaire progressivement, perdre le contrôle de lui. Il gémit maintenant sans retenue, ses doigts serrés dans mes cheveux, ses hanches qui cherchent davantage, toujours davantage.
Mon prénom dans cette bouche sonne comme une prière et une instruction en même temps.
Ce qui suit est une lente descente dans le plaisir pur. Je prends mon temps, sentir l'autre se défaire progressivement, perdre le contrôle de lui. Il gémit maintenant sans retenue, ses doigts serrés dans mes cheveux, ses hanches qui cherchent davantage, toujours davantage.
Quand Maxime me saisit par les aisselles pour me relever d'un geste ferme, ses yeux sombres et la respiration courte, c'est pour me retourner contre lui, torse contre dos, sa bouche chaude contre mon oreille.
— Maintenant c'est moi.
Je ferme les yeux. La chaleur de son corps dans mon dos, ses hanches contre les miennes, et cette voix grave qui me demande doucement :
Je ferme les yeux. La chaleur de son corps dans mon dos, ses hanches contre les miennes, et cette voix grave qui me demande doucement :
- Tu aimes ??
- Oui. Un souffle.Un simple souffle, immédiat. Sans hésitation.
Lui et moi glissons ensemble vers le lit, dans la lumière chaude qui entre par la baie vitrée, les bruits et les odeurs de la rue nous enveloppant. Maxime déboutonne mon pantalon, puis dé zippe ma braguette, baisse mon boxer avec une lenteur délibérée, le genre de lenteur qui me fait perdre irrémédiablement la tête bien avant que la vitesse arrive.
- Oui. Un souffle.Un simple souffle, immédiat. Sans hésitation.
Lui et moi glissons ensemble vers le lit, dans la lumière chaude qui entre par la baie vitrée, les bruits et les odeurs de la rue nous enveloppant. Maxime déboutonne mon pantalon, puis dé zippe ma braguette, baisse mon boxer avec une lenteur délibérée, le genre de lenteur qui me fait perdre irrémédiablement la tête bien avant que la vitesse arrive.
J'agrippe les draps, la nuque renversée, les lèvres entrouvertes sur des sons sourds. Maxime, nu également, écarte mes fesses, lubrifie de salive mon anus tendre, après l'avoir longtemps embrassé. Il pointe son dard dessus, et chaque poussée devient précise, profonde, comme s'il connaissait mon corps depuis toujours.
Il va et vient, une fois sa colonne de chair bien en moi, jusque la garde. Je ne ressens aucune douleur, bien au contraire.
Il va et vient, une fois sa colonne de chair bien en moi, jusque la garde. Je ne ressens aucune douleur, bien au contraire.
- Regarde-moi, dit il
J'ouvre les yeux, tourne la tête et son regard-là, intense, présent, terriblement intime …........Il veut que je vois son expression de plaisir gravé sur sa face au moment précis ou il jouira, lorsqu'il explosera en moi, crachere sa semence au plus profond de mes entrailles.
J'ouvre les yeux, tourne la tête et son regard-là, intense, présent, terriblement intime …........Il veut que je vois son expression de plaisir gravé sur sa face au moment précis ou il jouira, lorsqu'il explosera en moi, crachere sa semence au plus profond de mes entrailles.
Quelques secondes plus tard, c'est à moi de jouir, sur le drap, lui le front contre ma nuque, les bras refermés autour de moi comme s'il avait peur de me voir partir soudainement.
Les lumières de Paris, ses bruits, ses odeurs continuent d'entrer doucement par la baie vitrée. Dehors, la ville ne s'est aperçue de rien. Ici, par contre, quelque chose vient irrémédiablement de changer.
Les lumières de Paris, ses bruits, ses odeurs continuent d'entrer doucement par la baie vitrée. Dehors, la ville ne s'est aperçue de rien. Ici, par contre, quelque chose vient irrémédiablement de changer.
Immobiles, épuisés et comblés, Maxime m'embrasse, les larmes perlant à ses yeux. Son pouce caresse mes tétons qui durcissent.
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