Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marianne et Chris — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marianne et Chris
Chapitre 1
MARIANNE ET CHRIS
Lorsque je lève ma tête du gros dossier, je m'aperçois qu'il est déjà presque 23 heures. Tout est calme dans la maison. Mon mari a dû rentrer depuis un moment, et il est probablement déjà au lit. Je trouve que ces derniers temps, il sort beaucoup avec ses copains pour aller à leur pub anglais favori. De toute façon, il en a le droit, depuis notre séparation de corps où on a décidé d'un commun accord que chacun serait libre de vivre sa vie comme il le voudrait. Je sais depuis lors que mon mari a quelques aventures avec des jeunes femmes faciles de son entourage. De mon côté, les besoins dans ce domaine ne sont pas un problème pour moi, car je suis suffisamment accaparée par mon travail de notaire, à l'étude.
Je jette de nouveau un coup d'œil sur le dossier posé sur la table et ressens une certaine satisfaction d'avoir pu terminer le cas de ce client hyper riche au testament extrêmement compliqué.
Je jette de nouveau un coup d'œil sur le dossier posé sur la table et ressens une certaine satisfaction d'avoir pu terminer le cas de ce client hyper riche au testament extrêmement compliqué.
Ressentant une petite faim je descends à la cuisine pour chercher un en-cas, mais dans le frigo, il n'y a rien qui me tente. J'ai bien envie d'une petite assiette de frites bien croquantes et bien chaudes, et j'ai d'abord bien pensé à réveiller Marie, la bonne, pour l'envoyer en chercher sur la place près de la plage, en espérant qu'en plein été, il y aura encore de l'animation là-bas, même tard dans la nuit. Mais non, je ne veux pas la réveiller pour ce petit service ; je vais y aller moi-même.
Estimant qu'à cette heure tardive, ça ne vaut pas la peine de se changer, je sors ainsi en simple pyjama. Je me dis que de toute façon, il n'y a qu'une cinquantaine de mètres à marcher pour arriver sur la Place du Littoral.
Cependant, je suis déçue, car il n'y a presque plus rien sur place, à part un petit étal de boissons.
Je suis debout là, hésitante, ne sachant pas quoi faire quand soudain, un jeune homme assis à une table du marchand de boissons me hèle en agitant sa main :
— Bonsoir, Mamie, vous cherchez quelque chose ? Je peux vous aider ?
Je suis debout là, hésitante, ne sachant pas quoi faire quand soudain, un jeune homme assis à une table du marchand de boissons me hèle en agitant sa main :
— Bonsoir, Mamie, vous cherchez quelque chose ? Je peux vous aider ?
Je détourne ma tête, un peu agacée par ce terme « mamie » ! Même si mon fils et ma fille sont déjà mariés, je ne me considère pas comme une grand-mère malgré mes cinquante-trois ans. D'être appelée « mamie » me dérange au plus haut point.
Le jeune homme se lève et vient près de moi en souriant :
— Je vois que vous n'appréciez pas comme je vous parle hein ? Alors toutes mes excuses.
Puis il rit gaiement :
— Vous cherchez certainement à acheter quelque chose à manger pour vos patrons. Je connais tous les emplacements, dites-le-moi, et je vous dirai où trouver des plats cuisinés à cette heure.
Le jeune homme se lève et vient près de moi en souriant :
— Je vois que vous n'appréciez pas comme je vous parle hein ? Alors toutes mes excuses.
Puis il rit gaiement :
— Vous cherchez certainement à acheter quelque chose à manger pour vos patrons. Je connais tous les emplacements, dites-le-moi, et je vous dirai où trouver des plats cuisinés à cette heure.
Je suis étonnée quand le jeune homme parle de « mes patrons », mais je comprends vite son erreur de jugement : habillée modestement comme je suis avec un vieux pyjama froissé, il a dû me prendre pour une bonne travaillant dans ce beau quartier chic aux belles et riches propriétés.
Cette pensée d'être prise pour une servante me fait sourire, et je regarde mon interlocuteur : c'est un jeune homme d'une vingtaine d'années, somme toute assez sympathique.
Constatant que je ne fais pas mine de m'éloigner, il continue :
Cette pensée d'être prise pour une servante me fait sourire, et je regarde mon interlocuteur : c'est un jeune homme d'une vingtaine d'années, somme toute assez sympathique.
Constatant que je ne fais pas mine de m'éloigner, il continue :
— Vous savez, je suis livreur de pizzas, et je viens de finir ma tournée. Je fais juste une pause boisson ici avant de rentrer chez moi. Dites-moi si c'est juste que vous cherchez de la nourriture pour vos patrons ; je peux vraiment vous aider.
Puis sans attendre ma réponse, il tire une chaise et me dit :
— Asseyez-vous, je vais vite finir mon verre et je suis à vous.
Je ne sais pas pourquoi, mais après quelques secondes d'hésitation, je fais comme il me dit.
— Asseyez-vous, je vais vite finir mon verre et je suis à vous.
Je ne sais pas pourquoi, mais après quelques secondes d'hésitation, je fais comme il me dit.
Le jeune homme semble très à l'aise ; il a manifestement une grande facilité de communication. Il continue :
— Vos patrons sont quand même pas gentils, hein ! Vous envoyer dehors en pleine nuit comme ça ! Mais je vous comprends, nous les pauvres, si on a du boulot, c'est déjà appréciable, et de toute façon, on n'a pas le choix.
— Vos patrons sont quand même pas gentils, hein ! Vous envoyer dehors en pleine nuit comme ça ! Mais je vous comprends, nous les pauvres, si on a du boulot, c'est déjà appréciable, et de toute façon, on n'a pas le choix.
Le jeune homme me détaille et conclut avec un claquement de la langue :
— Quand même ! Avec ce port distingué, vous devez chercher à faire autre chose plutôt que d'être une simple domestique.
Être prise dans ce rôle de servante m'amuse de plus en plus. Je lui demande :
— D'après vous, où est-ce que je dois travailler ?
— Dans les boutiques de mode par exemple... Ah j'ai une autre idée, que dites-vous d'être vendeuse dans une bijouterie de luxe ?
— Pourquoi une bijouterie de luxe ?
— Parce que vous êtes belle, vous avez de la classe.
— Quand même ! Avec ce port distingué, vous devez chercher à faire autre chose plutôt que d'être une simple domestique.
Être prise dans ce rôle de servante m'amuse de plus en plus. Je lui demande :
— D'après vous, où est-ce que je dois travailler ?
— Dans les boutiques de mode par exemple... Ah j'ai une autre idée, que dites-vous d'être vendeuse dans une bijouterie de luxe ?
— Pourquoi une bijouterie de luxe ?
— Parce que vous êtes belle, vous avez de la classe.
Je ne peux pas m'empêcher de rire. Cette petite excursion nocturne me détend vraiment après une journée stressante et une soirée pénible avec ce foutu testament. Ainsi pour ce jeune homme, je suis belle et j'ai de la classe pour travailler dans une bijouterie de luxe ! Je souris :
— Oh vous savez, à mon âge...
— Oh vous savez, à mon âge...
Le jeune homme s'empresse de répondre :
— Mais vous êtes encore jeune pour votre âge. Moi j'aime bien les femmes d'âge mûr comme vous.
— Mais vous êtes encore jeune pour votre âge. Moi j'aime bien les femmes d'âge mûr comme vous.
Ça y est ! Je me fais draguer sans façon maintenant par ce jeune ! Je me dis que ça change des attitudes respectueuses de la vingtaine d'employés de l'étude. Selon Sophie, l'autre femme notaire de l'étude, je provoque chez eux, semble-t-il, un sentiment de crainte à cause de ma sévérité et de ma froideur. Ici, point de crainte ni de déférence, ce jeune homme doit avoir l'habitude de la drague. Même en sachant que ce ne sont que des paroles sans véritable authenticité, ça me flatte malgré tout. Je n'ai plus l'habitude qu'on me parle ainsi.
Ensuite, le jeune homme m'amène dans une rue adjacente où je peux trouver ce dont j'ai envie : une roulotte de hamburgers - frites. Il me laisse avec le commerçant et monte sur son scooter, puis en partant, me lance avec son sourire charmeur :
— Je m'appelle Christian, Chris pour les amis. Je viens toujours à cette heure-ci pour la pause boisson. Je vous attends prochainement, belle Mamie.
Je n'ai pas le temps de le tancer pour cette appellation de « mamie » qu'il est déjà loin.
— Je m'appelle Christian, Chris pour les amis. Je viens toujours à cette heure-ci pour la pause boisson. Je vous attends prochainement, belle Mamie.
Je n'ai pas le temps de le tancer pour cette appellation de « mamie » qu'il est déjà loin.
Le lendemain, en arrivant au bureau, Estelle, la secrétaire, m'apporte le courrier en me disant :
— Maître, je vous rappelle que vous avez rendez-vous avec Monsieur le Conseiller Municipal à 10h.
— Maître, je vous rappelle que vous avez rendez-vous avec Monsieur le Conseiller Municipal à 10h.
En voyant son attitude déférente, presque obséquieuse, je ne peux pas m'empêcher de penser à celle de Chris, le jeune homme de la nuit dernière qui se permettait de m'appeler Mamie avec un ton léger à la limite de la désinvolture. Je souris en pensant : "Évidemment, il ne peut pas savoir qu'il a affaire à Maître Marianne Berger, la respectable notaire de la ville".
Je me demande s'il oserait encore s'adresser à moi ainsi s'il arrivait à connaître ma vraie identité.
Je me demande s'il oserait encore s'adresser à moi ainsi s'il arrivait à connaître ma vraie identité.
Les jours suivants, je suis suffisamment prise par les affaires professionnelles pour penser à autre chose. Mais un soir, soudain, une petite faim après le travail du soir me fait penser au jeune homme. Je me prépare pour sortir quand Marie qui est encore debout me propose :
— Madame, si vous avez besoin de quelque chose, laissez-moi aller le chercher pour vous.
— Merci Marie, je veux juste faire une petite promenade à pied pour prendre l'air.
— Madame, si vous avez besoin de quelque chose, laissez-moi aller le chercher pour vous.
— Merci Marie, je veux juste faire une petite promenade à pied pour prendre l'air.
Mettant un simple jogging, j'arrive à peine sur la Place du Littoral quand une voix s'élève :
— Waouh ! Vous voilà enfin ma belle mamie ! Je ne pensais plus pouvoir vous revoir.
— Waouh ! Vous voilà enfin ma belle mamie ! Je ne pensais plus pouvoir vous revoir.
Reconnaissant Chris qui se précipite vers moi, je prends une voix volontairement froide pour lui répondre :
— Jeune homme, je n'apprécie pas trop cette familiarité.
— Jeune homme, je n'apprécie pas trop cette familiarité.
Chris sourit de toutes ses dents :
— Oh la la ! On voit bien que vous venez d'un milieu stylé ! Gentille dame, je vous fais toutes mes excuses.
— Oh la la ! On voit bien que vous venez d'un milieu stylé ! Gentille dame, je vous fais toutes mes excuses.
Puis il joint ses mains devant la poitrine avant de s'incliner théâtralement devant moi. Devant ces pitreries dignes d'un singe, je ne peux pas garder mon sérieux et je souris malgré moi. Le jeune homme me fait prendre place à sa petite table :
— Avant de me demander quoi que ce soit, acceptez un verre de jus d'orange pour me faire pardonner.
— Mais... je n'ai pas l'intention de vous demander quoi que ce soit.
— Avant de me demander quoi que ce soit, acceptez un verre de jus d'orange pour me faire pardonner.
— Mais... je n'ai pas l'intention de vous demander quoi que ce soit.
Il fait semblant de ne pas m'entendre et continue :
— Je vous promets de ne plus vous appeler mamie ; je vous appelle désormais "gentille dame", ça vous va ?
— Je vous promets de ne plus vous appeler mamie ; je vous appelle désormais "gentille dame", ça vous va ?
J'essaie de maintenir une attitude distante et glacée envers lui comme j'en ai l'habitude au travail, mais Chris semble s'en moquer. Il a une manière si naturelle et si avenante pour rendre presque dérisoire le bouclier que je mets en place... Même lorsque je lui fais une réponse volontairement méprisante ou dédaigneuse, il a le don de l'esquiver par une réplique, un bon mot qui me déstabilisent. Je me dis en moi-même que c'est quand même incroyable qu'une notaire qui a le verbe facile comme moi n'arrive pas à clouer le bec à ce jeune insolent. Je dois reconnaître que cette constatation ne me déplaît pas ; ça m'amuse, même.
Il faut dire que son bagou arrive au bon moment pour me décontracter et pour me détendre.
C'est comme ça que Chris parvient à me retenir plus de vingt minutes à sa table. Un temps suffisant pour que j'apprenne qu'il a 22 ans, qu'il est au chômage et qu'en attendant un meilleur avenir, il fait livreur pour une chaîne de fast-foods bien connue.
Il faut dire que son bagou arrive au bon moment pour me décontracter et pour me détendre.
C'est comme ça que Chris parvient à me retenir plus de vingt minutes à sa table. Un temps suffisant pour que j'apprenne qu'il a 22 ans, qu'il est au chômage et qu'en attendant un meilleur avenir, il fait livreur pour une chaîne de fast-foods bien connue.
Il m'accompagne vers le marchand de frites puis s'en va sur son scooter en me faisant un sourire charmeur accompagné d'un « À bientôt, gentille dame ».
Sur le chemin de retour à la maison, je ne peux pas m'empêcher de trouver que cette rencontre inattendue me fait un grand bien après une journée stressante.
Sur le chemin de retour à la maison, je ne peux pas m'empêcher de trouver que cette rencontre inattendue me fait un grand bien après une journée stressante.
Je me dis quand même que cette situation, malgré son côté amusant pour moi, est bien ridicule : se faire prendre pour une domestique et se faire draguer ostensiblement par un jeune homme qui a l'âge de mes enfants est une absurdité. C'est pourquoi durant les jours suivants, je ne cherche plus à renouveler ces sorties nocturnes.
Mais un bavardage avec une amie me fait réfléchir. On parlait des joies et des plaisirs en général quand elle me dit :
— À mon âge, je n'ai plus envie de regarder les apparences. Ce qui compte, c'est de faire ce qui me fait plaisir, ce qui me fait du bien, et ça même si les autres trouvent que c'est ridicule, que c'est risible. Tu vois par exemple mon hobby actuel, c'est de collectionner les poupées anciennes. Plein de monde trouve que ce n'est pas de mon âge de jouer à la poupée, mais je m'en fiche, car ça me plaît, c'est ce qui compte.
Ces paroles me font réaliser que le fait de jouer le rôle d'une domestique auprès de Chris m'amuse beaucoup et me fait du bien. Et c'est ça l'important après tout.
Mais un bavardage avec une amie me fait réfléchir. On parlait des joies et des plaisirs en général quand elle me dit :
— À mon âge, je n'ai plus envie de regarder les apparences. Ce qui compte, c'est de faire ce qui me fait plaisir, ce qui me fait du bien, et ça même si les autres trouvent que c'est ridicule, que c'est risible. Tu vois par exemple mon hobby actuel, c'est de collectionner les poupées anciennes. Plein de monde trouve que ce n'est pas de mon âge de jouer à la poupée, mais je m'en fiche, car ça me plaît, c'est ce qui compte.
Ces paroles me font réaliser que le fait de jouer le rôle d'une domestique auprès de Chris m'amuse beaucoup et me fait du bien. Et c'est ça l'important après tout.
Le soir même, je reprends mon vieux jogging et je vais à la Place du Littoral où Chris me reçoit avec une joie manifeste. Il m'invite à m'asseoir sur le rebord d'un muret bas et m'offre un Coca. Je n'ai plus besoin de fabriquer une fausse attitude hautaine et nous pouvons bavarder plus librement. Chris me raconte sa vie de livreur de pizzas et de hamburgers en plaisantant et en n'oubliant pas de me charmer :
— J'aime bien travailler avec l'horaire du soir qui finit vers minuit, c'est plus sympa, ça permet de voir des belles personnes comme vous qu'on ne rencontre pas dans la journée. Par contre les week-ends, comme il y a beaucoup de commandes, je travaille toute la nuit.
— J'aime bien travailler avec l'horaire du soir qui finit vers minuit, c'est plus sympa, ça permet de voir des belles personnes comme vous qu'on ne rencontre pas dans la journée. Par contre les week-ends, comme il y a beaucoup de commandes, je travaille toute la nuit.
Je remarque en lui quelque chose que j'apprécie beaucoup : c'est son côté positif. Il a cette facilité à voir toujours le bon côté des choses et les accepter telles qu'elles sont.
— Bien sûr qu'avec un baccalauréat en main, je pourrais aspirer à un autre boulot que d'être livreur de pizzas, me dit-il, mais je suis certain que c'est un passage obligé avant de trouver autre chose de plus méritant. Et vous ? me demande-t-il. Êtes-vous contente d'être simplement une servante dans une famille de riches ?
— Bien sûr qu'avec un baccalauréat en main, je pourrais aspirer à un autre boulot que d'être livreur de pizzas, me dit-il, mais je suis certain que c'est un passage obligé avant de trouver autre chose de plus méritant. Et vous ? me demande-t-il. Êtes-vous contente d'être simplement une servante dans une famille de riches ?
Pour coller à mon rôle, je dois inventer au fur et à mesure mon "cursus" :
— Je suis satisfaite de ma vie, oui, en tenant compte de mes limites. Je n'ai pas fait d’études comme vous, et j'ai toujours été servante dans cette famille depuis de longues années. Je suis appréciée et bien payée au travail, alors je peux dire que je suis contente.
Chris n'oublie pas chaque occasion pour me lancer des compliments :
— Tant mieux si vous êtes contente, même si à mon avis, avec votre prestance, vous seriez mieux à un poste de cheffe de rayon ou de gérante, de manager d'une boutique.
— Tant mieux si vous êtes contente, même si à mon avis, avec votre prestance, vous seriez mieux à un poste de cheffe de rayon ou de gérante, de manager d'une boutique.
Il me sourit toujours avec ce sourire charmeur :
— Et puis vous êtes belle !
— Et puis vous êtes belle !
Même si je ne le crois qu'à moitié, le compliment me fait plaisir, alors je ris doucement :
— Vous savez quel âge j'ai ? En tout cas, celui de vos parents !
— L'âge n'a rien à voir. On peut être beau ou belle à chaque âge. Ma mère est belle et je l'adore tout comme vous.
— Vous savez quel âge j'ai ? En tout cas, celui de vos parents !
— L'âge n'a rien à voir. On peut être beau ou belle à chaque âge. Ma mère est belle et je l'adore tout comme vous.
Il rit tout bas :
— Et d'ailleurs, je vous ai dit que j'aime la beauté des femmes d'âge mûr.
— Beau garçon comme vous êtes, vous devez avoir plein de belles filles qui courent après vous.
— Et d'ailleurs, je vous ai dit que j'aime la beauté des femmes d'âge mûr.
— Beau garçon comme vous êtes, vous devez avoir plein de belles filles qui courent après vous.
Il éclate de rire :
— Les jeunes nanas sont agréables à regarder, mais elles n'ont pas la profondeur et l'expérience des femmes mûres.
— Les jeunes nanas sont agréables à regarder, mais elles n'ont pas la profondeur et l'expérience des femmes mûres.
Il regarde sa montre puis me dit :
— Désolé de vous quitter, mais je vais rentrer dormir, je suis claqué maintenant.
— Désolé de vous quitter, mais je vais rentrer dormir, je suis claqué maintenant.
En partant, il se retourne et me lance :
— J'apprécie beaucoup de bavarder un moment avec vous. Alors, à bientôt, peut-être ?
— J'apprécie beaucoup de bavarder un moment avec vous. Alors, à bientôt, peut-être ?
Je le regarde sans vouloir donner de réponse, mais au fond de moi, je me dis que moi aussi j'apprécie ce court instant de bavardage avec un jeune inconnu, que je trouve bien sympathique.
C'est ainsi qu'environ tous les deux ou trois jours, je sors pour aller à la rencontre de Chris, au même endroit, à la même heure. Ces brèves rencontres me font du bien, je me sens rajeunir d'être en contact avec un jeune, libre des contraintes liées à mon statut. Ça m'amuse de me laisser draguer par Chris. Une fois, je lui demande :
— Ça ne vous fait rien d'être à côté d'une vieille comme moi ?
— Que dites-vous là ! proteste-t-il Au contraire, j'en suis extrêmement fier. J'ose espérer que vous n'accordez la faveur de papoter avec vous qu'à moi et pas à n'importe quel autre jeune !
Je rigole tout bas :
— Vous êtes bien prétentieux !
— Écoutez ! je vous assure que je suis très content de pouvoir de temps à autre me détendre en bavardant avec vous, ça me fait énormément de bien. Vous avez un effet relaxant, calmant, sur moi.
Je ne réponds pas, mais au fond de moi, j'en suis sincèrement flattée.
— Ça ne vous fait rien d'être à côté d'une vieille comme moi ?
— Que dites-vous là ! proteste-t-il Au contraire, j'en suis extrêmement fier. J'ose espérer que vous n'accordez la faveur de papoter avec vous qu'à moi et pas à n'importe quel autre jeune !
Je rigole tout bas :
— Vous êtes bien prétentieux !
— Écoutez ! je vous assure que je suis très content de pouvoir de temps à autre me détendre en bavardant avec vous, ça me fait énormément de bien. Vous avez un effet relaxant, calmant, sur moi.
Je ne réponds pas, mais au fond de moi, j'en suis sincèrement flattée.
Les jours suivants, je ne me retiens plus et je vais presque chaque jour retrouver Chris. Nous échangeons sur tout et sur rien. Ces papotages me font revenir en arrière à mon époque estudiantine où la vie était moins compliquée et plus facile. Les instants avec Chris sont comme une sorte de bain de jouvence pour moi, ils me détendent comme une bonne séance de massage. Il me fait découvrir certains aspects de la jeunesse actuelle qui me sont étrangers, il me fait écouter des morceaux de musique que je n'ai pas l'habitude d'entendre, il m'explique le vocabulaire bizarre utilisé par les jeunes... C'est ainsi que je me laisse bercer et entraîner sans m'en rendre compte comme dans le courant plaisant et revigorant d'une rivière.
Cependant, même si je savoure ces instants du présent, je reste réaliste, car je sais qu’ils ne sont pas éternels et vont à coup sûr s'évaporer comme toute chose sur terre.
Cependant, même si je savoure ces instants du présent, je reste réaliste, car je sais qu’ils ne sont pas éternels et vont à coup sûr s'évaporer comme toute chose sur terre.
Un soir, en arrivant au lieu de rencontre, je ne trouve pas Chris. Je me dis qu'il a dû effectuer une livraison et qu’il a un peu de retard, mais après un quart d'heure d'attente, je dois me résoudre à rentrer à la maison, un peu déçue de ce rendez-vous raté.
Les soirs suivants, c'est le même scénario.
Je commence à laisser vagabonder mes pensées... Est-il malade au point de ne pas pouvoir aller travailler ? A-t-il tout simplement trouvé un autre travail dans une autre ville ? Ou bien a-t-il déménagé ? Comme auparavant, je ne voulais rien savoir sur son lieu de travail ni sur son domicile, le résultat, c'est qu'aujourd'hui, je ne sais pas où me renseigner. C'est à ce moment que je réalise que les rendez-vous avec Chris me manquent.
Les soirs suivants, c'est le même scénario.
Je commence à laisser vagabonder mes pensées... Est-il malade au point de ne pas pouvoir aller travailler ? A-t-il tout simplement trouvé un autre travail dans une autre ville ? Ou bien a-t-il déménagé ? Comme auparavant, je ne voulais rien savoir sur son lieu de travail ni sur son domicile, le résultat, c'est qu'aujourd'hui, je ne sais pas où me renseigner. C'est à ce moment que je réalise que les rendez-vous avec Chris me manquent.
Le dimanche soir, je vais aller Place du Littoral une dernière fois, et si mon jeune homme ne vient pas, alors j'abandonnerai ; avec des regrets, certainement, mais j'abandonnerai quand même.
Arrivée hâtivement sur la place, je ressens une grande frustration en ne voyant personne. Je fais lentement le tour de la place puis me résous à rentrer quand une main vient prendre mon bras par derrière et me fait sursauter. Le temps de me retourner et le reconnaître, Chris m'entraîne sans dire un mot vers une rue adjacente. Il marche vite, tenant toujours fermement mon poignet, aussi dois-je accélérer le pas pour pouvoir le suivre. Je ne comprends rien et je suis comme dans un état second. J'ai beau bégayer quelques mots pour qu’il m’explique, mais Chris ne me répond pas. Il n'a pas le visage souriant des autres jours, semblant sérieux et préoccupé.
Il m'emmène dans un dédale de rues que je ne connais pas, jusqu'à un petit immeuble. Après avoir monté un étage, nous entrons dans un mini studio. Et là, Chris se tourne vers moi et me prend subitement dans ses bras vigoureux.
Je reste pétrifiée. Les choses arrivent si soudainement que je suis décontenancée, je ne sais plus ce qu'il faut faire. Moi qui ai l'habitude de tout contrôler dans les moindres détails dans ma vie, en ce moment, je suis dans le brouillard le plus absolu. Je vois sans pouvoir lever le petit doigt que Chris me porte dans ses bras et m'allonge dans le lit. Ce n'est que quand il commence à me déshabiller que je réalise avec peine ce qui est en train de se passer. Je grimace en bafouillant :
— Non, je ne veux pas... Je ne veux pas...
Je reste pétrifiée. Les choses arrivent si soudainement que je suis décontenancée, je ne sais plus ce qu'il faut faire. Moi qui ai l'habitude de tout contrôler dans les moindres détails dans ma vie, en ce moment, je suis dans le brouillard le plus absolu. Je vois sans pouvoir lever le petit doigt que Chris me porte dans ses bras et m'allonge dans le lit. Ce n'est que quand il commence à me déshabiller que je réalise avec peine ce qui est en train de se passer. Je grimace en bafouillant :
— Non, je ne veux pas... Je ne veux pas...
Mais Chris ne dit toujours pas un mot, il me plaque les deux poignets sur le lit tout en continuant à enlever mes vêtements.
Je résiste comme je peux, on lutte dans le silence, j'essaie de lui donner des coups de genou, des coups de pied... Mais je me sens si faible, j'ai l'impression que je n'ai plus d'énergie. Je me trouve si impuissante...
Lorsque je suis presque nue, je l'implore désespérément :
— Non s'il vous plaît, épargnez-moi... je vous en supplie...
Je résiste comme je peux, on lutte dans le silence, j'essaie de lui donner des coups de genou, des coups de pied... Mais je me sens si faible, j'ai l'impression que je n'ai plus d'énergie. Je me trouve si impuissante...
Lorsque je suis presque nue, je l'implore désespérément :
— Non s'il vous plaît, épargnez-moi... je vous en supplie...
J'essaie de me contorsionner pour l'empêcher d'enlever ma culotte, mon dernier rempart, mais en vain. Lorsque Chris arrive à écarter mes cuisses et à monter sur moi, un dernier sursaut me permet de lui envoyer un coup de genou sur son ventre, ce qui le fait grimacer de douleur, mais il ne me lâche pas. Dans un geste inutile de pudeur, je ferme les yeux quand je sens que son sexe touche le mien. C'est seulement à ce moment que Chris me murmure à l'oreille :
— Laissez-vous aller ! Ne niez pas que vous en avez autant envie que moi : votre fente est déjà toute mouillée.
— Laissez-vous aller ! Ne niez pas que vous en avez autant envie que moi : votre fente est déjà toute mouillée.
Je ne me suis jamais sentie aussi vexée de toute ma vie en entendant ces paroles. Je suis fâchée contre mon corps qui me trahit si lâchement. J'ai tellement honte qu'il dise tout haut ce que je veux désespérément camoufler.
Mais je n'ai pas le temps de cogiter, car son sexe a trouvé le chemin et commence à me pénétrer. Je gémis de douleur, car je n'ai plus l'habitude et ça me fait mal. Chris arrête alors sa pénétration et devient très prévenant. Tout en laissant son sexe à l'orée de ma grotte intime, il me caresse doucement les cheveux pour me calmer, puis une fois ma douleur atténuée, il l'enfonce très délicatement un peu plus. Je suis extrêmement tendue et anxieuse, car je n'ai plus de relations sexuelles depuis très longtemps, à tel point que je ne me rappelle plus que je suis une femme en chair et en os. Mon échec dans ma vie conjugale ainsi que les exigences professionnelles m'ont transformée en machine insensible au niveau libidinal. J'ai l'impression que je n'ai plus de besoins sexuels, je ne cherche même plus à me masturber comme lorsque j'étais une jeune collégienne.
Je retrouve maintenant avec une certaine appréhension la sensation d'avoir un sexe masculin en train d'entrer dans mon corps. Mais lorsque Chris est complètement au fond de moi et qu'il me serre tendrement entre ses bras, la sensation devient tellement fabuleuse que j'en ai la chair de poule. Il enfouit sa tête dans mon cou et reste immobile, mais je sens parfaitement son sexe dur et puissant palpiter en moi, je n'ai plus mal du tout. Il me demande tout doucement :
— Êtes-vous bien maintenant, gentille dame ?
Je reste silencieuse, car je ne veux en aucun cas lui montrer mon bien-être,
Chris me chuchote à l'oreille :
— Puisque vous ne voulez pas me parler, alors je vais vous faire rire.
— Êtes-vous bien maintenant, gentille dame ?
Je reste silencieuse, car je ne veux en aucun cas lui montrer mon bien-être,
Chris me chuchote à l'oreille :
— Puisque vous ne voulez pas me parler, alors je vais vous faire rire.
Il glisse ses mains sur mon corps et commence à me chatouiller. Je suis particulièrement chatouilleuse et ses papouilles déclenchent immédiatement chez moi des rires incontrôlables. Je lance mes mains pour essayer d'arrêter les siennes... On s'embarque alors comme des gamins dans une mêlée désordonnée sauf qu'ici, nos corps nus et nos sexes sont imbriqués étroitement l'un dans l'autre. Puis arrive le moment où nos lèvres se rencontrent. Je reste un instant immobile, car là aussi j'ai perdu l'habitude des baisers. Malgré sa jeunesse, Chris semble être très expérimenté. Il conquiert facilement ma bouche, et quand sa langue s'empare de la mienne, je me laisse aller complètement. Le baiser m'emmène vers des cieux inconnus. Je me laisse cajoler tout en sentant les allées et venues de son sexe dans mon corps. Rapidement, je perds totalement les notions de temps et d'espace. Chris passe la vitesse supérieure et me besogne de plus en plus fougueusement.
Le petit lit grince de toutes parts. Je ne me rappelle pas que faire l'amour était aussi merveilleux. Je n'ai jamais connu cet état. Des picotements de plaisir me titillent jusqu'au bout des doigts et des orteils. Mes bras entourent enfin le dos de Chris et le plaisir me fait gémir doucement.
Lorsque je sens arriver l'orgasme, Chris s'arrête soudainement et me laisse en plan, toute haletante. Il se penche pour m'embrasser le cou, les oreilles, la poitrine. Il prend en bouche le bout de mes seins pour les sucer, ce qui augmente encore mon excitation d'un cran. Excitée comme pas possible, mais frustrée au plus haut point. Il joue avec moi ainsi comme un chat avec une souris.
Lorsque je sens arriver l'orgasme, Chris s'arrête soudainement et me laisse en plan, toute haletante. Il se penche pour m'embrasser le cou, les oreilles, la poitrine. Il prend en bouche le bout de mes seins pour les sucer, ce qui augmente encore mon excitation d'un cran. Excitée comme pas possible, mais frustrée au plus haut point. Il joue avec moi ainsi comme un chat avec une souris.
Quand à la fin Chris ne se retient plus, l'orgasme éclate enfin dans mon corps. Je crois défaillir tellement c'est puissant, j'ai la tête qui tourne et des milliers d'étoiles dans les yeux. Chris continue inlassablement à me besogner comme pour expulser en moi jusqu'à sa dernière goutte de liqueur. Je n'arrête pas de jouir, encore et encore.
Longtemps après, reprenant ma respiration normale, je ressens dans mon corps quelque chose d'inconnu, comme s’il était animé par une énergie nouvelle et puissante, comme si ce corps que je néglige depuis tant d'années se remettait à vivre. C’est le fabuleux orgasme que je viens d'avoir qui a déclenché la renaissance de cette énergie.
Cependant, je reste dans une étrange contradiction : mon corps est comblé, mais mon esprit reste réticent à accepter la situation. J'en veux encore à Chris de m'avoir imposé cette situation. Je ne suis pas prête à reconnaître que j'ai certainement désiré secrètement cette situation.
Je reste donc les yeux fermés, ne voulant pas manifester la moindre tendresse envers Chris.
Il ne dit rien, mais recommence à me caresser doucement, jouant d’abord avec mes seins, à en pincer les bouts qui malgré moi recommencent à durcir. Voyant cela, Chris les prend goulûment dans sa bouche pour les sucer. Je ne peux pas retenir un soupir de plaisir ; je ne pensais pas que mes seins étaient si sensibles. Sa manière de caresser mon ventre me donne la chair de poule et je sens remonter doucement en moi une grande envie, ce qui me surprend, car jamais auparavant je n’arrivais à rester excitée juste après un orgasme. Cette excitation devient très sensible quand la main de Chris s'empare de mon pubis. Elle joue merveilleusement bien avec mes poils, elle les lisse, les enroule, les peigne… Chris murmure tout bas :
— Vous avez beaucoup de poils... j’adore.
Il ne dit rien, mais recommence à me caresser doucement, jouant d’abord avec mes seins, à en pincer les bouts qui malgré moi recommencent à durcir. Voyant cela, Chris les prend goulûment dans sa bouche pour les sucer. Je ne peux pas retenir un soupir de plaisir ; je ne pensais pas que mes seins étaient si sensibles. Sa manière de caresser mon ventre me donne la chair de poule et je sens remonter doucement en moi une grande envie, ce qui me surprend, car jamais auparavant je n’arrivais à rester excitée juste après un orgasme. Cette excitation devient très sensible quand la main de Chris s'empare de mon pubis. Elle joue merveilleusement bien avec mes poils, elle les lisse, les enroule, les peigne… Chris murmure tout bas :
— Vous avez beaucoup de poils... j’adore.
Je suis confuse en me rendant compte qu'à cet instant, je suis allongée toute nue sur un lit, laissant un jeune homme de l'âge de mon fils caresser mon pubis. De honte, je prends un coussin pour me cacher le visage dedans.
Chris me dit à voix basse :
— J'ai trop envie d'embrasser vos poils.
Chris me dit à voix basse :
— J'ai trop envie d'embrasser vos poils.
Puis sans attendre ma réponse, il se glisse vers le bas, et fourre son visage dans ma forêt pileuse. Malgré son jeune âge, Chris est bien expérimenté, car très rapidement, il me rend de plus en plus demandeuse.
Quand il écarte mes cuisses pour s'installer confortablement et poser ses lèvres sur mon sexe, je ne peux m'empêcher de mettre une main pour repousser sa tête. Je n'ai jamais été embrassée à cet endroit si intime et ça provoque chez moi une certaine appréhension. Mais Chris écarte doucement ma main et commence par me donner un baiser profond sur le sexe. Je reste tendue au début, mais il arrive à évacuer lentement ma tension. Ma nouvelle sensation devient de plus en plus agréable, le plaisir me fait pousser de petits gémissements. Je repars vers les étoiles quand Chris remonte sur moi et me pénètre une nouvelle fois. Je pousse un soupir de satisfaction, ne sachant plus où j'en suis. Il me chuchote à l'oreille :
— Êtes-vous bien maintenant ?
Quand il écarte mes cuisses pour s'installer confortablement et poser ses lèvres sur mon sexe, je ne peux m'empêcher de mettre une main pour repousser sa tête. Je n'ai jamais été embrassée à cet endroit si intime et ça provoque chez moi une certaine appréhension. Mais Chris écarte doucement ma main et commence par me donner un baiser profond sur le sexe. Je reste tendue au début, mais il arrive à évacuer lentement ma tension. Ma nouvelle sensation devient de plus en plus agréable, le plaisir me fait pousser de petits gémissements. Je repars vers les étoiles quand Chris remonte sur moi et me pénètre une nouvelle fois. Je pousse un soupir de satisfaction, ne sachant plus où j'en suis. Il me chuchote à l'oreille :
— Êtes-vous bien maintenant ?
Contrairement à la fois précédente où je ne voulais pas lui répondre, cette fois-ci je murmure en retour :
— Oui... C'est trop bon...
— Est-ce que vous sentez bien mon sexe ?
— Oui... je vous sens bien au fond de moi.
— Oui... C'est trop bon...
— Est-ce que vous sentez bien mon sexe ?
— Oui... je vous sens bien au fond de moi.
Chris me donne un puissant coup pour l’enfoncer davantage puis me dit d'une voix passionnée :
— Alors, dites-moi que vous aimez que je vous fasse l'amour. J’ai envie de vous l'entendre dire.
— Oui, j'aime que vous me fassiez l'amour, répliqué-je dans un souffle. J'adore faire l'amour avec vous.
Puis j'enlace ses fesses pour le tirer vers moi :
— Plus fort... C'est trop bon...
Nous faisons l'amour comme des enragés jusqu'à ce que l'orgasme nous submerge tous les deux. Je sens la puissance des éjaculations de Chris en moi. Pour la deuxième fois de la soirée, je jouis éperdument à en perdre haleine... Puis je retombe complètement désarticulée sur le lit.
Avant de sombrer dans le sommeil, j'entends Chris me dire doucement :
— Je dois repartir travailler, car c'est dimanche ; je bosse toute la nuit. Bonne nuit gentille dame.
— Alors, dites-moi que vous aimez que je vous fasse l'amour. J’ai envie de vous l'entendre dire.
— Oui, j'aime que vous me fassiez l'amour, répliqué-je dans un souffle. J'adore faire l'amour avec vous.
Puis j'enlace ses fesses pour le tirer vers moi :
— Plus fort... C'est trop bon...
Nous faisons l'amour comme des enragés jusqu'à ce que l'orgasme nous submerge tous les deux. Je sens la puissance des éjaculations de Chris en moi. Pour la deuxième fois de la soirée, je jouis éperdument à en perdre haleine... Puis je retombe complètement désarticulée sur le lit.
Avant de sombrer dans le sommeil, j'entends Chris me dire doucement :
— Je dois repartir travailler, car c'est dimanche ; je bosse toute la nuit. Bonne nuit gentille dame.
Quand je me réveille, je vois à travers les stores que la matinée est bien avancée. D'après la lumière, je devine que le soleil est déjà haut dans le ciel. L'appartement est tout silencieux, Chris n'est pas là.
Je bouge paresseusement dans le lit et ressens une sensation bizarre dans le derrière. Je me souviens soudain de ce qui s'est passé ensuite tard dans la nuit. À l'évocation de ce souvenir, je rougis de honte et de confusion. Je me rappelle qu'à un certain moment, Chris est repassé au studio. Il a dû profiter d'une pause entre deux livraisons pour revenir me rendre visite. Dans un demi-sommeil, je l'ai deviné me caresser les fesses puis, en trempant un doigt dans mon sexe mouillé de nos deux liqueurs, il me l'a introduit dans l’anus. Il a fait ça tellement doucement et si délicatement que je n'ai presque rien senti. Cette nouvelle sensation était plutôt agréable pour moi. Il m’a ensuite dit à l'oreille :
— Je vais vous faire l'amour par derrière.
Je bouge paresseusement dans le lit et ressens une sensation bizarre dans le derrière. Je me souviens soudain de ce qui s'est passé ensuite tard dans la nuit. À l'évocation de ce souvenir, je rougis de honte et de confusion. Je me rappelle qu'à un certain moment, Chris est repassé au studio. Il a dû profiter d'une pause entre deux livraisons pour revenir me rendre visite. Dans un demi-sommeil, je l'ai deviné me caresser les fesses puis, en trempant un doigt dans mon sexe mouillé de nos deux liqueurs, il me l'a introduit dans l’anus. Il a fait ça tellement doucement et si délicatement que je n'ai presque rien senti. Cette nouvelle sensation était plutôt agréable pour moi. Il m’a ensuite dit à l'oreille :
— Je vais vous faire l'amour par derrière.
Toujours dans un demi-sommeil, j'ai senti qu'il me pénétrait par cet orifice. C'est la première fois que je me laissais sodomiser. La sensation était si étrange que je me suis réveillée. J'ai ressenti à la fois de la honte et de la curiosité. De la honte parce qu'avec mon éducation et mes valeurs, j'ai des barrières psychologiques comme tout le monde et la sodomie fait partie de ces barrières. Mais je suis aussi curieuse, car j'ai entendu parler de cette pratique par des amies et connaissances, or l'une d'elles, une avocate, me confiait qu'elle en raffolait.
Maintenant, enfin, je connaissais la sodomie en réel !
Chris collé contre mon dos avait glissé une main vers le devant et caressé mon sexe, ce qui bientôt avait réveillé le désir en moi. J’étais stupéfaite de ma capacité insoupçonnée à être prête à l'amour une troisième fois en une seule nuit.
Pendant que Chris me masturbait divinement, je sentais ses allées et venues puissantes dans mon derrière. La découverte de la sodomie était une chose incroyable pour moi. Quand l'orgasme explosa en moi une troisième fois, j’ai dû perdre connaissance, car je ne me rappelle pas quand Chris s'est retiré de moi ni quand il a quitté le studio.
Maintenant, enfin, je connaissais la sodomie en réel !
Chris collé contre mon dos avait glissé une main vers le devant et caressé mon sexe, ce qui bientôt avait réveillé le désir en moi. J’étais stupéfaite de ma capacité insoupçonnée à être prête à l'amour une troisième fois en une seule nuit.
Pendant que Chris me masturbait divinement, je sentais ses allées et venues puissantes dans mon derrière. La découverte de la sodomie était une chose incroyable pour moi. Quand l'orgasme explosa en moi une troisième fois, j’ai dû perdre connaissance, car je ne me rappelle pas quand Chris s'est retiré de moi ni quand il a quitté le studio.
Je me rhabille à la hâte pour rentrer à la maison.
La première chose que je fais, c'est de téléphoner à l'étude pour me dire que je ne viens pas au travail ce lundi matin. Je demande aussi à la secrétaire de gérer les quelques rendez-vous du jour qu'il faut donc déplacer.
Ensuite, je cours vite sous la douche, ayant absolument besoin de nettoyer, d'effacer ce qui s'est passé la nuit dernière. L'eau qui coule sur mon corps me fait le plus grand bien. Lorsque je me sèche devant le grand miroir de la salle de bain, d'un coup, je vois une tache rouge sur ma fesse gauche, et le souvenir me revient subitement : lorsque Chris a été sur le point de se lever pour partir, dans un état de semi-conscience, je l'ai vu prendre un stylo-feutre et dessiner quelque chose sur ma fesse.
Je me retourne pour regarder de plus près... la tache rouge est en fait un cœur avec une petite phrase « ma gentille dame, mon amour ».
La première chose que je fais, c'est de téléphoner à l'étude pour me dire que je ne viens pas au travail ce lundi matin. Je demande aussi à la secrétaire de gérer les quelques rendez-vous du jour qu'il faut donc déplacer.
Ensuite, je cours vite sous la douche, ayant absolument besoin de nettoyer, d'effacer ce qui s'est passé la nuit dernière. L'eau qui coule sur mon corps me fait le plus grand bien. Lorsque je me sèche devant le grand miroir de la salle de bain, d'un coup, je vois une tache rouge sur ma fesse gauche, et le souvenir me revient subitement : lorsque Chris a été sur le point de se lever pour partir, dans un état de semi-conscience, je l'ai vu prendre un stylo-feutre et dessiner quelque chose sur ma fesse.
Je me retourne pour regarder de plus près... la tache rouge est en fait un cœur avec une petite phrase « ma gentille dame, mon amour ».
Deux jours après au petit-déjeuner, je m'adresse à mon mari :
— Tu sais, il faut qu'on déménage.
Il ouvre grand les yeux :
— Ben ! Tu me disais pourtant adorer ce quartier et cette maison.
— Faut croire que je n'adore plus ce quartier ni cette maison.
Mon mari me regarde d'un air curieux :
— Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu as vu le diable ou quoi ?
Je souris :
— Peut-être bien que oui, on ne sait jamais...
Puis je redeviens sérieuse :
— J'ai envie de partir le plus tôt possible. Avec ton agence immobilière, tu devrais pouvoir nous dénicher facilement un bien qui nous convienne à tous les deux ! Je veux surtout une maison très éloignée de celle-ci.
— Tu sais, il faut qu'on déménage.
Il ouvre grand les yeux :
— Ben ! Tu me disais pourtant adorer ce quartier et cette maison.
— Faut croire que je n'adore plus ce quartier ni cette maison.
Mon mari me regarde d'un air curieux :
— Qu'est-ce qui t'arrive ? Tu as vu le diable ou quoi ?
Je souris :
— Peut-être bien que oui, on ne sait jamais...
Puis je redeviens sérieuse :
— J'ai envie de partir le plus tôt possible. Avec ton agence immobilière, tu devrais pouvoir nous dénicher facilement un bien qui nous convienne à tous les deux ! Je veux surtout une maison très éloignée de celle-ci.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()