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✦ Lindadu38 Découverte en solitaire XSTORY
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Découverte en solitaire — Chapitre 4

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Lindadu38
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Découverte en solitaire

Chapitre 4

Voilà bien une semaine que j’ai repris le boulot aux côtés de Stéphane. Les journées sont éreintantes. Entre le rythme imposé par notre nouveau patron et le manque de personnel, j’ai l’impression de passer ma vie au turbin, comme Stéphane d’ailleurs. Mais lui est toujours aussi solide, toujours autant en forme. Je ne sais pas comment il fait pour gérer la fatigue et la pression qu’on lui met sur les épaules...
La journée est longue. J’entame mon sixième jour consécutif et pas des moindres : nous sommes dimanche, et bien que nous fermions les portes à treize heures, c’est toujours une journée folle. J’ai beau essayer de faire les choses bien, mon binôme du jour n’étant pas franchement très doué, j’accumule le retard au point que Stéphane est obligé de venir me filer un coup de main.
— Allez Linda, faut que ça avance plus vite sinon je vais me mettre dans la merde !
Et en plus de ça je prends des réflexions ! ça commence à me gonfler. J’attends que Stéph reparte un peu plus loin, en arrière-boutique, pour l’interpeller.
— Stéph, le nouveau il avance pas ; je peux pas être partout non plus !
— Secoue-le, je m’en fous, mais fais-le avancer !
— Putain Stéph c’est mon dernier jour avant mon repos, j’en peux plus.
— Allez un petit effort Linda, sinon tu vas finir à la bourre et rater le début de ton match...
En effet, j’ai plutôt intérêt à terminer fissa si je veux être à l’heure pour mon match de cet après-midi. Mais dans quel état je vais arriver là bas, ça c’est encore autre chose.
— Je sais bien Steph, mais vraiment j’en peux plus.
— Linda s’il te plaît, fais en sorte que la journée se termine au mieux, comme ça on part tout à l’heure et je te dépose au gymnase.
— Sérieux !? Tu me sauves si tu fais ça...
— Alors, bouge ton petit cul... clôture Stéph en me claquant la fesse d’une manière très désinvolte.
Cette fessée me donne des envies particulières, mais je les lui ferai savoir dans la voiture.
Nous terminons enfin cette journée. Steph tourne la clé dans la serrure et nous voilà partis à sa voiture. Sur le trajet on discute de tout et de rien. Sa main touche ma cuisse régulièrement, mais de manière très amicale. Il est temps pour moi de lui faire part de mes envies.
— Au fait Steph, c’est quand que j’en apprends plus sur tes penchants ? Sur le galop, etc. ?
— T’as envie de remettre ça !?
— Clairement oui. Vu qu'au boulot, tu me pousses dans mes retranchements pour me faire progresser...
— Tu veux que je t’y pousse de ce côté-là aussi ? demande-t-il, interloqué.
— Oui Steph.
— Parfait. C’est ce que je voulais entendre. Alors après ton match, tu me rejoins au ciné juste à côté, je t’attendrai à l’entrée.
— Au ciné ? On ne va pas chez toi ?
— Tu veux repousser tes limites ou pas ?
— Euhhh oui oui, mais...
— Alors, tais-toi et rejoins-moi au ciné ! En attendant, file à ton match, et tâche de le gagner...
Le match est long et intense ; on en chie - pour être très polie - mais on arrache la victoire dans les cinq dernières minutes, ce qui a pour conséquence de me redonner un peu de boost et du baume au cœur ; un regain d’énergie que je compte bien mettre à profit.
Une douche rapide, et je renfile mon survêtement du club comme l’exige la tradition. Je rejoins vite Steph qui m’attend à l’entrée du cinéma, un sac de courses Primark à la main.
— Belle victoire Linda !
— Merci Steph. Mais t’es resté pour regarder ?
— Ton petit cul dans ce short est vraiment bandant, mais pas trop féminin. J’ai regardé une partie du match puis j’ai été faire quelques achats.
— C'est-à-dire ?!
— C'est-à-dire que tu vas maintenant aller aux toilettes pour te changer. Et pour la séance de ciné tu vas porter exactement ce qu’il y a dans ce sac, et rien de plus !
— C’est un défi ?
— Tu es mignonne... tu voulais être poussée dans tes retranchements ? Alors c’est un ordre.
— Oui chef !!!
Steph me tend le sac, et reste prostré. Je file aux toilettes le sac à la main. J’entre, puis commence à me déshabiller. Une fois en petite culotte et en soutif, j’ouvre enfin le sac pour en découvrir le contenu.
Une jupe plissée noire en simili, bien plus courte que ce que je porte habituellement, qui doit s’arrêter à mi-cuisse, un chemisier blanc, des bas autofixants noirs, chose que je n’ai jamais portée, un chemisier blanc à manches longues et une paire de bottines. Je ne vois pas de sous-vêtements. Je prends mon téléphone pour demander à Steph :
— Euh, y’a pas de sous-vêtements !?
— Donc tu retires les tiens et tu n’en mets pas...
— Mais on est au ciné, bordel !
— Et ?
Je balance mon téléphone, agacée. Il veut me donner en spectacle, ou quoi ? Pourtant, après quelques secondes de réflexion, je passe le cap et retire ma culotte et mon soutif pour enfiler toutes ces fringues. Putain ! Je me sens à la fois super sexy et à moitié à poil. Jamais je n’aurais osé une telle tenue...
Je rejoins Steph à l’entrée. Il a déjà pris les places et acheté un grand pot de pop-corn dont il sait que je raffole. Son regard se pose à peine sur ma tenue, mais son sourire en coin me laisse croire que ça lui plaît. Sa main délicate se pose dans le creux de mes reins, puis il me dirige vers la salle en question. Nous nous asseyons quasiment tout en haut...
Voilà bien une semaine que j’ai repris le boulot aux côtés de Stéphane. Les journées sont éreintantes. Entre le rythme imposé par notre nouveau patron et le manque de personnel, j’ai l’impression de passer ma vie au turbin, comme Stéphane d’ailleurs. Mais lui est toujours aussi solide, toujours autant en forme. Je ne sais pas comment il fait pour gérer la fatigue et la pression qu’on lui met sur les épaules...
La journée est longue. J’entame mon sixième jour consécutif et pas des moindres : nous sommes dimanche, et bien que nous fermions les portes à treize heures, c’est toujours une journée folle. J’ai beau essayer de faire les choses bien, mon binôme du jour n’est franchement pas très doué, et j’accumule le retard au point que Stéphane est obligé de venir me filer un coup de main.
— Allez Linda, faut que ça avance plus vite sinon je vais me mettre dans la merde !
Et en plus de ça je prends les réflexions ; ça commence à me gonfler. J’attends que Stéph reparte un peu plus loin en arrière-boutique pour l’interpeller.
— Stéph, le nouveau il avance pas je peux pas être partout non plus !
— Secoue-le, je m’en fous, mais fais-le avancer !!!
— Putain Stéph c’est mon dernier jour avant mon repos, j’en peux plus.
— Allez un petit effort Linda, sinon tu vas finir à la bourre et rater le début de ton match...
En effet, j’ai plutôt intérêt à terminer à l’heure si je veux être à l’heure pour mon match de cet après-midi. Mais dans quel état je vais arriver là bas, ça c’est encore autre chose.
— Je sais bien Steph, mais vraiment j’en peux plus.
— Linda s’il te plaît, fais en sorte que la journée se termine au mieux, comme ça on part tout à l’heure et je te dépose au gymnase.
— Sérieux !? Tu me sauves si tu fais ça...
— Alors, bouge ton petit cul... clôture Stéph en me claquant la fesse d’une manière très désinvolte.
Cette fessée me donne des envies particulières, mais je les lui ferai savoir dans la voiture.
Nous terminons enfin cette journée. Steph tourne la clé dans la serrure et nous voilà partis à sa voiture.
Sur le trajet on discute de tout et de rien, sa main touche ma cuisse régulièrement, mais de manière très amicale. Il est temps pour moi de lui faire part de mes envies.
— Au fait Steph, c’est quand que j’en apprends plus sur tes penchants ? Sur le galop, etc. ?
— T’as envie de remettre ça !?
— Clairement oui. Comme au boulot, tu me pousses dans mes retranchements pour me faire progresser.
— Tu veux que je t’y pousse de ce côté-là aussi ? demande-t-il, interloqué.
— Oui Steph.
— Parfait. C’est ce que je voulais entendre. Alors après ton match, tu me rejoins au ciné juste à côté, je t’attendrai à l’entrée.
— Au ciné ? On ne va pas chez toi ?
— Tu veux repousser tes limites ou pas ?
— Euhhh oui oui, mais...
— Alors, tais-toi et rejoins-moi au ciné ! En attendant, file à ton match, et tâche de le gagner...
Le match est long et intense ; on en chie - pour être très polie - mais on arrache la victoire dans les cinq dernières minutes, ce qui a pour conséquences de me redonner un peu de boost et du baume au cœur, un regain d’énergie que je compte bien mettre à profit.
Une douche rapide, et je renfile mon survêtement du club comme l’exige la tradition. Je rejoins vite Steph qui m’attend à l’entrée du cinéma, un sac de course primark à la main.
— Belle victoire Linda !
— Merci Steph mais t’es resté pour regarder ?
— Ton petit cul dans ce short et vraiment bandant, mais pas vraiment féminin. J’ai regardé une partie du match puis j’ai été faire quelques achats.
— C'est-à-dire ?!
— C'est-à-dire que tu vas maintenant aller aux toilettes pour te changer. Et tu vas porter exactement ce qu’il y a dans ce sac pour la séance de ciné et rien de plus !
— C’est un défi ?
— Tu es mignonne... tu voulais être poussée dans tes retranchements ? Alors c’est un ordre.
— Oui chef !!!
Steph me tend le sac, et reste prostré. Je file aux toilettes le sac à la main. J’entre, puis commence à me déshabiller. Une fois en petite culotte et en soutif, j’ouvre enfin le sac pour en découvrir le contenu.
Une jupe plissée noire en simili, bien plus courte que ce que je porte habituellement, qui doit s’arrêter à mi-cuisse, un chemisier blanc, des bas autofixants noirs, chose que je n’ai jamais portée, un chemisier blanc à manches longues et une paire de bottines. Je ne vois pas de sous-vêtements. Je prends mon téléphone pour demander à Steph :
— Euh, y’a pas de sous-vêtements !?
— Donc tu retires les tiens et tu n’en mets pas...
— Mais on est au ciné, bordel !
— Et ?
Je balance mon téléphone, agacée. Il veut me donner en spectacle, ou quoi ? Pourtant, après quelques secondes de réflexion, je passe le cap et retire ma culotte et mon soutif pour enfiler toutes ces fringues. Putain ! Je me sens à la fois super sexy et à moitié à poil. Jamais je n’aurais osé une telle tenue...
Je rejoins Steph à l’entrée. Il a déjà pris les places et acheté un grand pot de pop-corn dont il sait que je raffole. Son regard se pose à peine sur ma tenue, mais son sourire en coin me laisse croire que ça lui plaît. Sa main délicate se pose dans le creux de mes reins pour me diriger vers la salle, où nous nous asseyons quasiment tout en haut...
Le film débute à peine, qu'il pose sa main sur ma cuisse. Sous sa paume il devine les bas que j’ai mis pour son plaisir. Puis il me glisse à l’oreille :
— Maintenant, la seule chose que tu aies à faire, c’est obéir et ne pas faire de bruit ; c’est bien compris ?
— Oui Steph... mais y’a du monde là !
— Et ?! Écarte les jambes !
J’obtempère...
Il glisse délicatement sa main sous la jupe pour atteindre mon minou. Je me raidis d’un seul coup sur mon siège. Son majeur joue avec mon clitoris encore emprisonné. Steph fixe l’écran comme si de rien n’était. Pour ma part j’ai du mal à rester en place et mon souffle s’accélère.
Son majeur s’introduisant délicatement dans mon sexe, un petit cri m'échappe, mais que personne ne remarque ; j’aurais cru que tout le cinéma m’entendrait, mais non, les gens sont trop concentrés.
Il est vite rejoint par un deuxième doigt, que Steph commence à remuer dans mon vagin, appuyant fortement contre mes parois... Mon souffle est très rapide, mon bassin ondule discrètement sur sa main qui accélère le mouvement...
— Tu vas jouir en silence ici, au milieu de tout le monde...
— Mais... mais... Steph ?
— Ferme-la, tu jouis en silence et ensuite on s’en va !
Ses mots sont comme une énorme claque. Mon bassin ne peut s’empêcher d’aller et venir sur ses doigts qui me triturent la chatte. Je mords ma lèvre, tente de rester silencieuse au maximum. Steph redouble d’efforts dans mon sexe ; je vais perdre le fil, c’est certain. Quand mon corps se tend et que je suis au bord de l’ orgasme, sa main vient se plaquer violemment contre ma bouche pour ne laisser aucun son en sortir. Mes doigts se plantent dans les accoudoirs comme une tigresse à sa proie, mes jambes se mettent à trembler. Steph me regarde jouir, les yeux dans les miens...
Après quelques instants à reprendre mon souffle, il libère ma bouche de sa main pour me laisser respirer. Ses doigts sortent de ma chatte, trempés. Il va les porter à ma bouche pour me les faire nettoyer...
A peine suis-je remise de cette jouissance silencieuse, que Steph m’attrape et se lève. Puis nous quittons la salle main dans la main. Dans la voiture l’atmosphère est électrique, mon souffle est encore saccadé et je sens Steph plutôt fermé.
— Et maintenant que tu m’as fait jouir en public ?
— La première fois, je t’ai fait l’amour délicatement ; tu te souviens ?
— Oh que oui je m’en souviens, c’était génial !
— Et tu veux être poussée dans tes retranchements ? Être bousculée c’est bien ça ?
— Euh... oui c’est ce que j’ai dit...
— Alors ce que je te propose cette fois-ci, ce n’est pas de te faire l’amour, c’est de te baiser !
— Et c’est quoi la différence !?
— Faire l’amour c’est tendre, c’est à double sens, c’est un plaisir partagé.
— OK je vois, et baiser ?
— C’est bestial, c’est le mâle qui contrôle, la femelle obéit, elle subit...
— OK...
N’ayant rien trouvé de plus à répondre, je vais me contenter de suivre le rythme pour découvrir un peu plus Stéphane...
On gare la voiture au sous-sol. L’ascenseur monte, le regard de Steph pèse sur moi comme s’il allait me dévorer. En même temps, je crois que c’est ce que je veux, là, maintenant, tout de suite. Je m’approche de lui, mais sa main me plaque contre la paroi de l’ascenseur. Ses doigts cherchent ma chatte déjà bien humide. On est interrompus comme la dernière fois par l’ouverture des portes. Steph m’entraîne vite sur son palier, ouvre la porte pour que nous entrions. La porte à peine claquée, il m’attrape par la queue-de-cheval et tire dessus pour me faire basculer la tête en arrière...
Il m’embrasse sur la joue, l’oreille, le cou. Non pas comme un mec qui embrasse sa femme, mais plutôt comme un animal qui dévore sa proie. D’un coup sec il tire, arrachant les deux premières pressions du chemisier tout neuf, libérant mes seins qui pointent dans sa direction. Sa bouche les rejoint ; il lèche mes tétons déjà bien durs, les mordille pour me faire me crisper. Me maintenant toujours fermement par la queue-de-cheval, Steph m’entraîne jusqu’au canapé, sur lequel il me jette. A peine redressée, je vois la bosse de son jean apparaître à hauteur de mon visage. Il dégrafe son jean, abaisse légèrement son boxer et libère à queue à moitié molle...
— Suce-moi salope.
— Oui chef...
Ma langue entre en contact avec son gland, que je décalotte lentement. Ma main entoure doucement son membre quand son bassin bascule violemment en avant. Je m’étouffe, son sexe a passé ma glotte sans consentement.
— Voilà,… comme ça... bien au fond, salope...
Incapable de répondre la bouche pleine, je m’applique à sucer cette queue que je sens durcir au fil de mes va-et-vient. Le rythme ? C’est lui qui le donne. Ses mains derrière ma tête, il l’impose ; parfois doux, parfois brutal, je n’ai aucun mot à dire sur la façon dont cette pipe est menée. Mais Steph est devenu un autre, un animal féroce qui ne se préoccupe que de son propre plaisir. Et comme j’étais d’accord avec le principe… il faut assumer !
Bien raide sur ma langue, Steph se retire sec puis me retourne sur le canapé. J’apparais à ce moment-là à quatre pattes, les genoux au sol, le buste sur le canapé. Mon arrière-train est encore dissimulé sous la jupe en simili, mais je sens dans mon bas-ventre une chaleur qui réclame la queue de mon homme, qui soulève enfin la jupe, laissant apparaître mon cul et mes bas. Plusieurs fessées s’abattent sur mon gros cul tendu, et sans préparation, son gland pousse sur mes lèvres qui ne tardent pas à céder. Sa queue me perfore ; autant la première fois il était tendre et attentif à mes réactions, autant là...
Il me pénètre de tout son long dès son entrée dans mon vagin. Je hurle. Plongée entre douleur et plaisir intense, je tente de relever un peu mon cul pour faciliter sa pénétration. Il agrippe mes hanches de part en part, et il s’enfonce jusqu’au fond. À chaque coup de boutoir ses testicules claquent sur ma chatte, qui lui appartient, qu’il martèle sans pitié. Mes genoux frottent le sol et cela devient douloureux, mais il ne s’en inquiète absolument pas. Il me défonce comme un chien en rut, sans prendre le temps de faire attention à moi. Cette sensation est terriblement excitante. Être à sa merci, être son morceau de viande, de chair, qu’il utilise comme il le souhaite. Mes seins sont littéralement écrasés sur le canapé, et j’ai l’impression qu’il me baise toujours plus profondément, toujours plus fort. Sa queue va-et-vient dans ma chatte quand je sens son pouce se poser sur mon petit trou de derrière. Il n’entre pas, mais il trace des cercles dessus comme pour le détendre et m’exciter davantage.
Surprise au premier abord, je ne m’y attarde pas trop, car sa queue accélère le mouvement. Ses mains ont retrouvé mes hanches, il tire mon bassin vers lui pour bien faire claquer mes fesses contre lui. Dans un énième va-et-vient, son souffle saccadé s’emballe. Il m’empoigne toujours plus fort. Je sens sa queue se contracter, il se met à hurler son plaisir et se plante bien au fond, contre mon utérus, pour jouir...
Pris de spasmes, il ne contrôle plus ses mouvements et frappe avec sa queue droit devant. Je sens alors une chaleur m’envahir brutalement.
Lorsqu’il retire son sexe, ma chatte béante se met à couler. Toujours à quatre pattes, c’est à ce moment précis que je prends conscience qu’il m’a baisée sans précautions et qu’il a joui en moi.
— Putain, mais t’as pas mis de capote ?
— Une vraie chienne, ça se baise au naturel.
— T’es con ou tu le fais exprès ? Je veux pas finir enceinte !!!
— Tu voulais être bousculée ? C’est chose faite Linda. Mes tests sont à jour, et si tu veux continuer de découvrir les plaisirs du sexe avec moi, va falloir t’y faire. J’ai horreur des capotes !
— Ouais, mais putain tu pourrais prévenir !
— Alors je te préviens Linda, y’a encore mon jus qui s’écoule de ta chatte...
— Connard !!!
C’est de cette manière que se clôture ma première « baise ». Je suis frustrée et énervée du fait de ne pas avoir été protégée, mais être utilisée de la sorte... qu’est ce que c’était excitant !
Est-ce seulement la baise qui m’excite ? Ou est-ce le fait d’être soumise à ce mâle qui n’obéit qu’à ses propres pulsions ?
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Steph3869
25 février 2026 à 18:21
Superbe! La boite à souvenirs est ouverte.. ;-)
Soyez respectueux
Répondre

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