Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte en solitaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte en solitaire
Chapitre 1
Née d’une famille musulmane pratiquante, j’ai grandi dans un monde où la sexualité n’avait pas sa place. Élevée dans un quartier défavorisé, j’ai trois grands frères qui traînent chacun leur réputation assez sulfureuse dans les environs. Le plus embêtant pour moi, c’est qu’il y en a toujours un dans les parages pour surveiller les moindres de mes faits et gestes, et si ce n’est pas eux, c’est leurs amis qui guettent.
Je me suis donc jusqu’ici construit une sacrée carapace, et j’essaie de temps à autre d’échapper à leur surveillance. Je fais environ un mètre soixante-cinq, j'ai le teint bien bronzé de par mes origines tunisiennes, je pense être une belle brune avec les cheveux aux épaules, mais que je tire souvent par une queue-de-cheval pour moins attirer les regards. D'une apparence de garçon manqué jusqu’à mes seize ans, je suis plus habituée aux survêt-baskets qu’aux jupes- débardeurs. Ma garde-robe n’a rien de très féminin, si ce n’est quelques robes de soirée portées occasionnellement pour des mariages. Ma seule passion dans la vie, c’est le sport, le handball. En dehors de mes études, c’est au gymnase de la ville que je passe le plus clair de mon temps, avec des filles dont le quotidien est similaire au mien.
Mais mon apprentissage en bac pro vente me fait régulièrement quitter la vie de quartier, et je découvre peu à peu les libertés dont jouissent certaines filles de mon âge en ville. Elles font du shopping entre copines, elles sont beaucoup plus libres, elles peuvent aller et venir comme bon leur semble, ou du moins, avec beaucoup plus de facilité que moi. Mais surtout, elles peuvent facilement sortir avec des garçons, sans être épiées par leurs parents ni par leur entourage.
J’avais bien embrassé un ou deux mecs jusque-là, mais j’avais toujours refusé quoi que ce soit de plus. Être un objet de désir m’avait toujours été proscrit, mais je commençais à avoir envie de braver les interdits.
J’ai donc patiemment attendu l’été, qu’une partie de ma famille soit partie au bled pour découvrir mon corps en solo, dans un premier temps. J’avais bien un de mes frères qui était resté, mais je connaissais ses horaires de boulot. J’ai donc bien calculé mon coup pour être seule à la maison, avec quelques heures libres devant moi.
Ça y est, je suis enfin seule. Après avoir fait toutes les vérifications nécessaires, je me décide enfin à découvrir mon corps, et le plaisir solitaire.
Je commence donc par une bonne douche bien brûlante. Comme d’habitude, je me rase les jambes, puis les aisselles. Mais pour la première fois, je décide de tailler ma toison brune plutôt envahissante. Ne sachant pas trop comment m’y prendre, je décide pour une première de tout enlever, pour mieux pouvoir l’explorer.
La douche terminée, je rejoins ma chambre, simplement entourée d’une large serviette de bain noire enroulée au-dessus de ma poitrine. Il flotte dans l’air comme une tension électrique. Rien de tout cela n’est habituel, et je sais pertinemment que je me rapproche du moment fatidique de l’explorer, mais je suis assez anxieuse de la situation.
Je prends donc cinq minutes de plus pour vérifier de nouveau mon téléphone, et je me relève pour contrôler que la porte est bien fermée à double tour. J’ai également pris soin de laisser la clé dans la serrure pour anticiper un retour prématuré de mon frère. Les volets sont quasi clos, tout est sous contrôle !
Ça y est, c’est l’heure ! Je suis enfin sur mon lit, où je dénoue la serviette qui enveloppe mon corps... L’air s’engouffre alors et parcourt mon corps, je m’observe.
Ma première vision, c’est mes seins. Je fais un respectable 90C, extrêmement ferme et bien rond ; le sport n’y est pas étranger. Mes aréoles sont assez larges et bien brunes.
Un frisson m’envahit, je sens ma chair tressaillir et quasiment instantanément, mes tétons se mettent à pointer gentiment. Du bout des doigts, je dessine des cercles autour, la sensation est intense, comme une vague de chaleur qui monte en moi. Entre hésitation et maladresse, je saisis mes seins à pleines mains pour les malaxer. Tantôt délicatement, tantôt énergiquement, cette sensation est très agréable, et je commence à y prendre goût. Au bout de quelques minutes, mes tétons sont maintenant bien durs, je les attrape l’un et l’autre entre mon pouce et mon index, je les roule. A chaque pression sur mes tétons, je sens cette vague monter à l’intérieur. J’ai comme l’impression d’entendre une petite voix qui commence à me murmurer « plus fort, plus fort ». Alors je décide de tirer un peu dessus...
Un frisson m’envahit, je sens ma chair tressaillir et quasiment instantanément, mes tétons se mettent à pointer gentiment. Du bout des doigts, je dessine des cercles autour, la sensation est intense, comme une vague de chaleur qui monte en moi. Entre hésitation et maladresse, je saisis mes seins à pleines mains pour les malaxer. Tantôt délicatement, tantôt énergiquement, cette sensation est très agréable, et je commence à y prendre goût. Au bout de quelques minutes, mes tétons sont maintenant bien durs, je les attrape l’un et l’autre entre mon pouce et mon index, je les roule. A chaque pression sur mes tétons, je sens cette vague monter à l’intérieur. J’ai comme l’impression d’entendre une petite voix qui commence à me murmurer « plus fort, plus fort ». Alors je décide de tirer un peu dessus...
WAOUH !... quelle sensation !! Cette manœuvre m’arrache un petit gémissement qui me surprend moi-même. Je découvre qu’entre douleur et plaisir, la ligne est ténue, et à la fois si bonne.
Mes mains descendent progressivement sur mon ventre, je frissonne toujours un peu plus. Une de mes mains rencontre le piercing récent que j’ai fait faire au nombril, pendant que la seconde descend sur ma cuisse. Je m’approche du but, partagée entre plaisir et anxiété. J'ai l’impression que même mes propres mains n’osent pas. Mais l’occasion est trop belle pour la rater. Je veux découvrir ce plaisir sur lequel je fantasme depuis quelques semaines.
Il m’a fallu quelques minutes pour que ma main glisse sur mon pubis. La sensation est agréable. Il est fraîchement rasé, donc très doux. Ma main et mes doigts frottent délicatement dessus jusqu’à cette décharge. Je crois avoir touché un point très sensible. Cette décharge me fait immédiatement ouvrir les cuisses. Ma main peut ainsi mieux se balader sur mon minou. Mes doigts effleurent mes lèvres, et je presse légèrement le haut de mon entrée, à la recherche d’une seconde décharge que je ne tarde pas à trouver !
C’est extraordinaire, j’ai l’impression d’avoir pris une décharge électrique dans le bas-ventre. Je sens progressivement mon souffle s’accélérer, il est donc temps de passer à la vitesse supérieure.
Après quelques minutes et plusieurs crispations de mon corps entier, je comprends comment mon clito fonctionne et je m’habitue les différentes sensations qu’il me procure.
J’ai maintenant envie d’explorer mes entrailles. Je porte mes doigts à ma bouche pour les humidifier de salive, puis ma main plonge directement dans mon entrejambe avec beaucoup moins d’hésitation qu’au départ. Mes doigts humides caressent mes lèvres qui s’ouvrent doucement. La pression progressive de mes doigts les écarte naturellement. C’est très humide, et très chaud. Mes doigts glissent sur mon entrée sans aucune difficulté. Et c’est mon majeur que je décide de faire entrer en premier.
Comment vous décrire cette onde de choc !?
Mon corps entier se raidit et se cambre comme jamais. Ma tête a basculé en arrière, complètement tendue dans le prolongement de mon corps. Mes seins pointent vers le ciel et mes reins ne sont plus en contact avec le lit. Mes cuisses se sont refermées sur ma main, prisonnière de mon entrejambe. Ça y est, il y est. J’entame un léger va-et-vient qui je le sens me déchire de l’intérieur. Mais le plaisir est tellement énorme que je continue lentement. Chaque entrée de mon majeur m’écartèle les chairs, ça me crispe et ça accélère ma respiration, chaque sortie me permet de reprendre un peu d’air, et mon vagin se resserre. Après quelques minutes, j’ai le sentiment que mon majeur est trop à l’aise à l’intérieur. Mon index ne tarde pas à le rejoindre, puis mon annulaire. Ils sont maintenant tous les trois bien enfoncés en moi, mon souffle est court, j’ai extrêmement chaud. Mon excitation est à son comble, ces bruits entre mes jambes me font grimper de plus en plus haut.
Mon corps entier se raidit et se cambre comme jamais. Ma tête a basculé en arrière, complètement tendue dans le prolongement de mon corps. Mes seins pointent vers le ciel et mes reins ne sont plus en contact avec le lit. Mes cuisses se sont refermées sur ma main, prisonnière de mon entrejambe. Ça y est, il y est. J’entame un léger va-et-vient qui je le sens me déchire de l’intérieur. Mais le plaisir est tellement énorme que je continue lentement. Chaque entrée de mon majeur m’écartèle les chairs, ça me crispe et ça accélère ma respiration, chaque sortie me permet de reprendre un peu d’air, et mon vagin se resserre. Après quelques minutes, j’ai le sentiment que mon majeur est trop à l’aise à l’intérieur. Mon index ne tarde pas à le rejoindre, puis mon annulaire. Ils sont maintenant tous les trois bien enfoncés en moi, mon souffle est court, j’ai extrêmement chaud. Mon excitation est à son comble, ces bruits entre mes jambes me font grimper de plus en plus haut.
Ma seconde main est descendue sur mon pubis et joue maintenant avec mon clito.
Perforée de l’intérieur, stimulée sur le devant, j’accélère le mouvement de va-et-vient de mes doigts. Quand tout à coup, je ne sais pas quel miracle, je découvre le plaisir ultime, la jouissance.
J’ai du mal à respirer tant les spasmes me traversent, une chaleur intense vient d’envahir ma chatte, mes jambes tremblent sans pouvoir s’arrêter, mes doigts sont toujours plongés en moi comme s’ils ne savaient plus quoi faire.
J’ai du mal à respirer tant les spasmes me traversent, une chaleur intense vient d’envahir ma chatte, mes jambes tremblent sans pouvoir s’arrêter, mes doigts sont toujours plongés en moi comme s’ils ne savaient plus quoi faire.
Il me faut bien une dizaine de minutes pour comprendre ce qu’il vient de se passer. Ça y est, j’ai joui, et comme une folle. Jamais je n’avais ressenti quelque chose d’aussi intense, et je me promets de réitérer ce genre d’expérience dès que possible.
Maintenant, de retour à la réalité, il va falloir changer la housse de couette qui est trempée, et qui, j'en ai bien peur, sent le sexe.
Mais comment ai-je pu me passer de ce plaisir pendant autant de temps ?
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Commentaires ()
La narration a quelques lacunes, car au fil des descriptions qui s'enchaînent, on sent à la lecture l'empressement de l'auteure d'arriver au moment de la découverte de sa jouissance, mais à part cela qui peut se perfectionner à force d'écrire, cela se lit bien.
Texte publié le 22 octobre, cela m'a fait sourire.
Merci