Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Candaulisme à l'Italienne — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Candaulisme à l'Italienne
Chapitre 3
Cela fait cinq mois déjà que nous avons vécu notre deuxième et fabuleuse aventure avec nos amis italiens. Notre quotidien est revenu à la normale, mais cette fois-ci, Gladys ne s'est pas renfermée dans une bulle silencieuse. Nous n'avons pas eu de nouvelles aventures libertines, mais nous évoquons de temps en temps la possibilité d'une prochaine fois.
Nos garçons sont partis faire leurs études au Canada pour notre aîné de 23 ans, et notre cadet de 18 ans s'est rapproché de son école en élisant domicile chez sa grand-mère.
Nous ne sommes donc que tous les deux, et nous nous rendons compte que nos enfants peuvent nous manquer, mais que paradoxalement, c'est une liberté retrouvée de faire ce que nous voulons quand nous voulons.
Nos garçons sont partis faire leurs études au Canada pour notre aîné de 23 ans, et notre cadet de 18 ans s'est rapproché de son école en élisant domicile chez sa grand-mère.
Nous ne sommes donc que tous les deux, et nous nous rendons compte que nos enfants peuvent nous manquer, mais que paradoxalement, c'est une liberté retrouvée de faire ce que nous voulons quand nous voulons.
À côté de ça, nous n'avons cette fois-ci pas perdu le contact avec Francesca (et indirectement Livio) qui échange régulièrement avec Gladys sur WhatsApp à propos de tout et de rien. Quelques sous-entendus coquins bien sûr, mais c'est vraiment une vraie relation entre amis qui s'est instaurée.
D'ailleurs, c'est le dernier message de Francesca que Gladys vient de recevoir qui va tout déclencher.
« Ciao mia bella !
J'espère que tu vas bien et que tout se passe bien en région parisienne.
Je t'écris parce que j'ai un petit service à te demander... Livio et moi avons des amis dont le fils – Luigi – vient de finir ses études de kiné et ouvre son propre cabinet (quelle fierté !). Il doit se rendre au salon Rééduca à Paris du 9 au 11 octobre.
Je t'écris parce que j'ai un petit service à te demander... Livio et moi avons des amis dont le fils – Luigi – vient de finir ses études de kiné et ouvre son propre cabinet (quelle fierté !). Il doit se rendre au salon Rééduca à Paris du 9 au 11 octobre.
Malheureusement, un bug informatique a annulé sa réservation d'hôtel. Du coup, je me demandais s'il serait possible qu'il puisse séjourner chez vous pendant ces quelques jours et si quelqu'un pourrait aller le chercher à l'aéroport ?
Je comprends que c'est beaucoup demander, mais ça lui sauverait vraiment la mise... Bien sûr, il te remerciera mille fois et il est super sympa.
Merci d'avance pour votre aide, tesori !
Un gros abrazo depuis Rome »
Gladys m'appelle et me montre le message.
N'ayant pas prévu quoi que ce soit la semaine prochaine, naturellement, nous sommes d'accord sur le principe que nous pourrions accueillir Luigi. En plus, le contexte de la rentrée fait que les chambres de nos garçons sont libres. Gladys envoie la réponse à Francesca qui nous remercie chaleureusement et nous envoie les coordonnées de Luigi, ainsi que toutes informations relatives au vol et une photo de lui pour que nous puissions le reconnaître facilement à son arrivée.
Merci d'avance pour votre aide, tesori !
Un gros abrazo depuis Rome »
Gladys m'appelle et me montre le message.
N'ayant pas prévu quoi que ce soit la semaine prochaine, naturellement, nous sommes d'accord sur le principe que nous pourrions accueillir Luigi. En plus, le contexte de la rentrée fait que les chambres de nos garçons sont libres. Gladys envoie la réponse à Francesca qui nous remercie chaleureusement et nous envoie les coordonnées de Luigi, ainsi que toutes informations relatives au vol et une photo de lui pour que nous puissions le reconnaître facilement à son arrivée.
Le mercredi suivant, nous voilà en toute fin de journée à l'aéroport d'Orly pour accueillir Luigi. Il apparaît dans le hall, grand, élancé, le teint légèrement hâlé, ses yeux verts pétillants et son sourire franc captent immédiatement notre attention.
— Bonjour ! Tu dois être Luigi ?
— Buongiorno... oui, je suis Luigi. Merci beaucoup de m'accueillir.
— Avec plaisir... je suis Gladys, et voici Nicolas.
— Piacere.
— Enchantés. Tu as fait bon voyage ?
— Oui... ça va, grazie. Et vous, ça va ?
— Oui, très bien. Suis-nous, on va te conduire à la maison.
— Va bene, grazie.
— Buongiorno... oui, je suis Luigi. Merci beaucoup de m'accueillir.
— Avec plaisir... je suis Gladys, et voici Nicolas.
— Piacere.
— Enchantés. Tu as fait bon voyage ?
— Oui... ça va, grazie. Et vous, ça va ?
— Oui, très bien. Suis-nous, on va te conduire à la maison.
— Va bene, grazie.
Son accent italien, doux et chantant, rendait chacune de ses phrases délicieusement séduisantes, un rappel subtil de Livio, mais avec une innocence propre à lui.
Dans la voiture, nous échangeons des banalités sur le salon de kinésithérapie, sur Paris et ses petites habitudes quotidiennes. Luigi, avec ses maladresses exquises, glisse parfois des mots français légèrement hésitants, ce qui ajoute à son charme. Je l'observe attentivement dans mon rétroviseur, notant la façon dont Gladys sourit à ses histoires.
Après avoir installé ses affaires dans la chambre d'ami, nous préparons et profitons d'un repas simple, puis passons tous dans le salon, avec un verre de vin en discutant de manière légère. Nous échangeons sur nos goûts culinaires, et rions des petites maladresses de Luigi quand il tente de prononcer certains mots français. Gladys le taquine gentiment, et lui répond avec une politesse charmante et un sourire en coin. Je savoure ces instants, observant chaque regard, chaque mouvement. Chaque sourire échangé entre elle et Luigi fait battre mon cœur plus vite, et je me surprends à imaginer les possibles interactions qui pourraient suivre. L'excitation monte, cette joie intense de voir ma femme désirée par un autre, alors que tous les paramètres sont réunis pour qu'il ne se passe rien. D'autant plus que Luigi n'a que deux ans de plus que notre fils aîné. Et en effet, et très logiquement, il ne se passe rien...
Luigi prévoit de se rendre au salon le jeudi, le vendredi puis uniquement le samedi matin.
Nous avons convenu que nous lui ferons visiter Paris, l'après-midi du samedi et dimanche avant de le raccompagner à l'aéroport.
Nous avons convenu que nous lui ferons visiter Paris, l'après-midi du samedi et dimanche avant de le raccompagner à l'aéroport.
Nous ne le voyons que très peu au cours des deux premiers jours, car fatigué, il va assez vite se coucher à l'issue du dîner.
Gladys et moi profitons de la matinée de ce samedi ensoleillé pour tondre et entretenir les haies.
Il est 12h15 quand Luigi rentre de son salon, pousse la porte du portail et nous rejoint dans le jardin.
Gladys et moi finissons de mettre les déchets végétaux dans les sacs quand d'un coup Gladys grimace. Elle vient de se faire mal en soulevant un sac rempli d'herbe fraîchement tondue.
Gladys et moi profitons de la matinée de ce samedi ensoleillé pour tondre et entretenir les haies.
Il est 12h15 quand Luigi rentre de son salon, pousse la porte du portail et nous rejoint dans le jardin.
Gladys et moi finissons de mettre les déchets végétaux dans les sacs quand d'un coup Gladys grimace. Elle vient de se faire mal en soulevant un sac rempli d'herbe fraîchement tondue.
Luigi, d'un geste rapide et attentionné, s'approche et dit avec une innocente sollicitude :
— Tu as mal où ?
— Là ! répond Gladys grimaçante en montrant le bas de sa nuque.
— Laisse-moi regarder. Certainement un faux mouvement... Accepterais-tu un petit massage ?
— Là ! répond Gladys grimaçante en montrant le bas de sa nuque.
— Laisse-moi regarder. Certainement un faux mouvement... Accepterais-tu un petit massage ?
Gladys, surprise, mais souriante, acquiesce :
— Oui, ce serait gentil, merci !
Luigi propose d'aller au salon pour être plus confortables.
Elle me lance un regard complice, et je sens une chaleur familière s'installer en moi. Observer cette scène éveilla immédiatement mes sens : je vois ma femme, mon amour, se laisser toucher par ce jeune homme attentif. Chaque geste, chaque contact renforçant cette excitation silencieuse et profondément satisfaisante, alors même que j'observe un massage complètement innocent.
Le massage commence avec douceur : les mains de Luigi sont posées sur les épaules de ma belle, se concentrent d'abord de longues minutes sur la zone douloureuse puis descendent lentement le long du dos. Les gestes du jeune italien sont mesurés, précis, mais avant tout innocents. Gladys respire profondément, et ressent des frissons subtils le long de sa colonne vertébrale, et je m'aperçois que je perçois également chaque micro-frémissement, chaque soupir, chaque mouvement de son corps contre les mains de Luigi.
Elle me lance un regard complice, et je sens une chaleur familière s'installer en moi. Observer cette scène éveilla immédiatement mes sens : je vois ma femme, mon amour, se laisser toucher par ce jeune homme attentif. Chaque geste, chaque contact renforçant cette excitation silencieuse et profondément satisfaisante, alors même que j'observe un massage complètement innocent.
Le massage commence avec douceur : les mains de Luigi sont posées sur les épaules de ma belle, se concentrent d'abord de longues minutes sur la zone douloureuse puis descendent lentement le long du dos. Les gestes du jeune italien sont mesurés, précis, mais avant tout innocents. Gladys respire profondément, et ressent des frissons subtils le long de sa colonne vertébrale, et je m'aperçois que je perçois également chaque micro-frémissement, chaque soupir, chaque mouvement de son corps contre les mains de Luigi.
Au fil des minutes, la tension monte progressivement. Le massage, encore innocent, devient une danse sensuelle implicite. Je peux voir la gratitude et le plaisir sur le visage de Gladys, et chaque interaction entre elle et Luigi amplifie mon excitation.
Je prends la décision de mettre une musique douce afin de passer un message subtil à Gladys, mais également à Luigi.
Presque imperceptiblement, le rythme de Luigi change. Ses gestes deviennent plus attentifs, plus prolongés, comme s'il écoutait le corps et guidait ses sensations vers un autre espace. Je remarque le nouveau frisson léger qui parcourt le dos de Gladys, et le souffle plus profond qu'elle laisse échapper. Tout en restant un moment de détente, l'atmosphère semble s'épaissir d'une promesse sensuelle, et je reste là, observateur attentif, ressentant l'intimité silencieuse qui s'installe entre eux.
Puis Luigi qui jusque-là était resté muet, glisse à l'oreille de Gladys :
Je prends la décision de mettre une musique douce afin de passer un message subtil à Gladys, mais également à Luigi.
Presque imperceptiblement, le rythme de Luigi change. Ses gestes deviennent plus attentifs, plus prolongés, comme s'il écoutait le corps et guidait ses sensations vers un autre espace. Je remarque le nouveau frisson léger qui parcourt le dos de Gladys, et le souffle plus profond qu'elle laisse échapper. Tout en restant un moment de détente, l'atmosphère semble s'épaissir d'une promesse sensuelle, et je reste là, observateur attentif, ressentant l'intimité silencieuse qui s'installe entre eux.
Puis Luigi qui jusque-là était resté muet, glisse à l'oreille de Gladys :
— Si tu veux, je peux te proposer un massage différent, connais-tu le tantrisme ?
J'entends Gladys, particulièrement détendue, lui répondre par la positive.
— Souhaites-tu que nous prolongions ce moment et profiter de mes connaissances ?
— Pourquoi pas ! répond de manière espiègle Gladys sans même me regarder.
— Alors, il va falloir te déshabiller chère Gladys.
— Intégralement ? demande Gladys faussement innocente.
— Oui, si tu n'y vois pas d'inconvénient.
— Alors, allons dans notre chambre, nous serons plus à l'aise.
— Pourquoi pas ! répond de manière espiègle Gladys sans même me regarder.
— Alors, il va falloir te déshabiller chère Gladys.
— Intégralement ? demande Gladys faussement innocente.
— Oui, si tu n'y vois pas d'inconvénient.
— Alors, allons dans notre chambre, nous serons plus à l'aise.
Gladys très doucement se redresse, puis tout en me regardant retire un à un ses vêtements. Elle n'esquisse aucun mouvement pour cacher sa poitrine ou son sexe au regard du jeune transalpin. Nous nous rendons ensuite dans notre chambre, puis elle se rallonge sur le ventre et se livre aux nouvelles caresses de Luigi.
Luigi me demande si nous avons de l'huile de massage. Je lui apporte un grand flacon, mais il se met à rire :
Luigi me demande si nous avons de l'huile de massage. Je lui apporte un grand flacon, mais il se met à rire :
— C'est du lubrifiant, mais ça fera bien l'affaire ! En me faisant un clin d'œil.
Le jeune masseur commence par lubrifier délicatement ses mains qui reprennent leur parcours sur le corps de Gladys, mais maintenant avec un mélange de douceur et d'attention plus suggestives. La sensation de la chaleur de ses mains sur sa peau, l'odeur subtile du produit, et les frissons de Gladys me font vibrer
Les gestes sont lents, attentifs, presque méditatifs. Luigi explore la féminité de Gladys avec un respect qui la met totalement en confiance. Je remarque son souffle qui s'accélère, ses jambes légèrement frémissantes, ses doigts qui effleurent doucement le bras de Luigi.
À mesure que la tension monte, Luigi lui fait découvrir des sensations plus profondes, en guidant ses mouvements et en observant attentivement ses réactions. La complicité entre eux est palpable, mais Gladys ne cesse de m'envoyer des regards complices, me lance des sourires, des clins d'œil subtils, qui font basculer mon plaisir vers un nouveau palier.
Les gestes sont lents, attentifs, presque méditatifs. Luigi explore la féminité de Gladys avec un respect qui la met totalement en confiance. Je remarque son souffle qui s'accélère, ses jambes légèrement frémissantes, ses doigts qui effleurent doucement le bras de Luigi.
À mesure que la tension monte, Luigi lui fait découvrir des sensations plus profondes, en guidant ses mouvements et en observant attentivement ses réactions. La complicité entre eux est palpable, mais Gladys ne cesse de m'envoyer des regards complices, me lance des sourires, des clins d'œil subtils, qui font basculer mon plaisir vers un nouveau palier.
Chaque frémissement, chaque soupir de Gladys est une musique pour mes oreilles. Je la vois découvrir des zones qu'elle n'avait encore jamais explorées, chaque sensation étant amplifiée par la conscience et l'attention de Luigi. Tout cela rend l'instant intensément érotique.
Je note comment Gladys répond aux gestes de Luigi : ses yeux brillent, ses lèvres s'humidifient légèrement, ses mains cherchent à maintenir le contact, mais jamais avec empressement. Tout est contrôle et abandon mêlés, un équilibre parfait entre curiosité et plaisir. Mon rôle de spectateur me permet de savourer chaque micro-détail, de ressentir l'excitation de ma femme et la complicité naissante avec Luigi.
La progression est lente, sensuelle, presque méditative. Luigi ajuste ses gestes à la respiration de Gladys, guidant ses découvertes avec douceur, chaque caresse choisie pour éveiller un frisson, un soupir, un sourire. Je me surprends à imaginer la suite, à ressentir l'intimité grandissante, et à anticiper chaque nouvelle facette qu'elle découvrira grâce à cette exploration.
Après plusieurs minutes, Luigi ajuste ses gestes, plus attentifs, presque exploratoires, tout en restant doux et précis. La lumière de la chambre est tamisée, les ombres caressent les contours du corps de Gladys, et l'atmosphère devient plus intime, chargée de cette tension sensuelle qui monte lentement mais sûrement.
Selon que ma douce soit sur le ventre ou sur le dos, je vois très clairement que les caresses de Luigi passent désormais également par ses seins et ses zones les plus intimes. Elles descendent plus bas, éveillant ses petites lèvres, frémissantes sous la chaleur de ses doigts. Je vois son souffle se hâter, son ventre se tendre, et un frisson parcourir l'intimité de son clitoris à chaque effleurement délicat. Gladys est plus sonore dans ses réactions. Lorsqu'il effleure le creux chaud de son vagin, elle laisse échapper un souffle tremblant, mélange de surprise et de plaisir. Même en simple observateur, je sens l'intensité de chaque mouvement, la tension et la douceur qui se mêlent dans ce moment suspendu.
Puis il murmure calmement à l'oreille de ma belle :
— Si tu veux, je peux te montrer quelque chose de différent...
— Oui, je te fais confiance ! répond Gladys en hochant la tête, intriguée et curieuse.
— Oui, je te fais confiance ! répond Gladys en hochant la tête, intriguée et curieuse.
La lumière douce enveloppe la pièce, et la musique semble ralentir le temps. Le massage éveille déjà chaque fibre de son corps, mais maintenant, le geste de Luigi devient plus attentif, plus profond.
D'abord, un seul doigt effleure son intimité, frôlant la délicatesse de ses petites lèvres. Elle laisse échapper un souffle tremblant, et ses muscles se contractent sous la nouveauté. Un léger frisson parcourt son bas-ventre, et ses mains s'agrippent au drap comme pour se raccrocher à quelque chose de familier.
D'abord, un seul doigt effleure son intimité, frôlant la délicatesse de ses petites lèvres. Elle laisse échapper un souffle tremblant, et ses muscles se contractent sous la nouveauté. Un léger frisson parcourt son bas-ventre, et ses mains s'agrippent au drap comme pour se raccrocher à quelque chose de familier.
Puis vient un deuxième doigt, explorant avec prudence, mais détermination. Son souffle se fait plus court, ses cuisses frémissent, et un petit gémissement s'échappe malgré elle. Son corps s'ouvre, réagit à chaque mouvement, à chaque pression.
Le troisième doigt suit, introduit avec soin. Ses frissons deviennent plus visibles, ses hanches se cambrent légèrement, et son souffle s'approfondit. Son clitoris vibre, son ventre se tend, et je peux presque sentir la tension et le plaisir se mêler dans chaque fibre de son corps.
Lorsque le quatrième doigt rejoint les autres, un mélange de surprise et de plaisir s'installe. Son corps tout entier frémit, ses soupirs se font plus graves, plus longs. Elle se laisse guider par la douceur et la maîtrise du geste, abandonnant peu à peu toute retenue.
Enfin, la main entière entre, et la découverte devient totale. Les sensations sont intenses, nouvelles, et son corps réagit avec abandon. Ses soupirs se transforment en cris étouffés de plaisir, ses muscles se contractent et se relâchent à un rythme effréné. Un flot chaud et abondant s'échappe de ma belle, révélant pour la première fois sa capacité à être femme fontaine, et le mélange de surprise et de plaisir illumine son visage.
Je reste là, observateur attentif, fasciné par la puissance de l'instant, par cette découverte intime et totale, témoin de son abandon, de sa jouissance et de cette part secrète d'elle-même enfin révélée.
Son corps, encore chaud et frémissant, s'affaisse doucement contre le matelas. Chaque muscle se relâche peu à peu, comme si l'orage de plaisir avait emporté toute tension. Son souffle, d'abord court et haletant, retrouve lentement un rythme plus calme, ses inspirations profondes trahissant le mélange d'épuisement et de satisfaction.
Ses paupières s'ouvrent lentement, et son regard, encore embrumé par l'extase, se pose sur moi avec un mélange de douceur et de surprise. Un léger sourire étire ses lèvres, fragile et lumineux, comme un rayon de chaleur qui revient à la surface après la tempête
Ses doigts effleurent mon bras avec une lenteur nouvelle, retrouvant la conscience de son corps et du contact humain. Un petit rire tremblant s'échappe, accompagné d'un souffle léger, et je sens qu'elle reprend peu à peu pied dans la réalité, encore marquée par l'intensité de ce qu'elle vient de vivre.
Chaque frisson qui parcourt son ventre ou ses cuisses devient plus discret, plus intime, mais la trace de l'orgasme persiste, un souvenir vibrant qui s'accroche à sa peau. Gladys est revenue, pleinement elle-même, mais transformée par ce moment de total abandon et de plaisir partagé.
Elle se redresse puis pose ses lèvres sur celles de Luigi et lui dit : « Merci ! ».
Je vois ensuite Gladys se pencher vers Luigi avec une hésitation perceptible, un mélange de timidité et de curiosité dans ses yeux. La différence d'âge lui traverse l'esprit un instant : elle est consciente de cette proximité inattendue, et un petit sourire gêné se dessine sur ses lèvres.
Luigi, attentif et patient, lui offre un regard rassurant. Ses mains sont calmes, ses gestes simples et naturels, et cela permet à Gladys de se détendre peu à peu. On sent cette curiosité douce qui la pousse à explorer malgré la gêne initiale.
Je reste en retrait, spectateur silencieux, observant les futurs amants.
Peu à peu, la gêne de Gladys s'efface, remplacée par une forme de confiance et de complicité silencieuse avec Luigi.
Luigi, attentif et patient, lui offre un regard rassurant. Ses mains sont calmes, ses gestes simples et naturels, et cela permet à Gladys de se détendre peu à peu. On sent cette curiosité douce qui la pousse à explorer malgré la gêne initiale.
Je reste en retrait, spectateur silencieux, observant les futurs amants.
Peu à peu, la gêne de Gladys s'efface, remplacée par une forme de confiance et de complicité silencieuse avec Luigi.
Désormais à genoux, Gladys défait patiemment les boutons du pantalon de Luigi puis l'accompagne afin qu'il le retire complètement tout comme son caleçon. Apparaît alors, un sexe raide magnifique, que je qualifierais de délicieusement proportionné.
Gladys commence par le caresser, puis l'embrasser avant d'enfin le prendre en bouche. Comme avec Livio à l'île du Levant ou à Rome, cette vision me subjugue.
Gladys prend son temps et visiblement plaisir à sucer le jeune italien. Luigi gémit et accompagne Gladys en posant ses mains sur sa tête. Gladys me regarde malicieusement, ce qui contribue à me faire bander encore plus fort. Je décide à mon tour de mettre à l'aise afin de me toucher.
Quelques longues minutes ont passé depuis que Gladys caresse la virilité de Luigi avec sa bouche quand il lui dit :
Gladys commence par le caresser, puis l'embrasser avant d'enfin le prendre en bouche. Comme avec Livio à l'île du Levant ou à Rome, cette vision me subjugue.
Gladys prend son temps et visiblement plaisir à sucer le jeune italien. Luigi gémit et accompagne Gladys en posant ses mains sur sa tête. Gladys me regarde malicieusement, ce qui contribue à me faire bander encore plus fort. Je décide à mon tour de mettre à l'aise afin de me toucher.
Quelques longues minutes ont passé depuis que Gladys caresse la virilité de Luigi avec sa bouche quand il lui dit :
— Je vais venir !
Je vois Gladys se saisir des fesses de son jeune amant afin de l'empêcher de reculer. Dans un râle intense, Luigi éjacule immédiatement dans la bouche de ma femme.
J'observe Gladys déglutir et se relever afin de me rejoindre. Je comprends que comme à Rome, elle veut partager le goût de son amant. Je l'embrasse alors sans retenue et fais même passer ma langue sur son menton pour le nettoyer. Ce baiser complice est merveilleux, et représente à lui seul notre parfaite connivence dans notre dynamique libertine assumée.
J'observe Gladys déglutir et se relever afin de me rejoindre. Je comprends que comme à Rome, elle veut partager le goût de son amant. Je l'embrasse alors sans retenue et fais même passer ma langue sur son menton pour le nettoyer. Ce baiser complice est merveilleux, et représente à lui seul notre parfaite connivence dans notre dynamique libertine assumée.
Alors que Gladys nous propose de nous rendre dans le salon afin de prendre un verre, nous nous levons doucement, restons nus et laissons derrière nous notre chambre dans laquelle l'odeur du plaisir est encore très présente.
J'entends le silence complice qui accompagne Gladys et Luigi jusqu'au canapé, ponctué de regards et de sourires malicieux. Elle prend un verre, ses doigts effleurent ceux de Luigi quand il en saisit un, et un rire léger s'échappe d'eux, comme si chaque mot était un prélude à ce qui allait suivre.
Nos conversations sont pleines de sous-entendus et de jeux de regards. Chaque mouvement, chaque geste renforcent le désir présent. Le monde extérieur semble suspendu, et l'air vibre d'une tension prête à s'éveiller à nouveau.
Gladys se rapproche du jeune homme, l'enjambe, et se saisit de son sexe bandé et le guide vers son intimité. Elle le fait pénétrer en elle délicatement, et une fois entièrement disparu, entame des mouvements de bas en haut. L'ambiance sonore est très forte, tout comme les odeurs qui font monter l'excitation. Gladys continue de plus en plus intensément à profiter du sexe transalpin en elle, et je me rapproche tout près d'eux. Le pieu de Luigi sort alors du vagin de Gladys. Je sens mon cœur battre à toute vitesse. Sans un mot, je m'en saisis, guidé par mon instinct et par l'excitation évidente de ma femme qui me regarde, qui approuve du regard... Elle veut que je continue.
La sensation est différente, mais tout aussi intense. Je comprends que cette étape, si courte et discrète, est une véritable initiation pour moi, et que Gladys partage pleinement ce moment.
C'est au moment où sa bite sort pour la seconde fois, que la bascule interdite intervient : Gladys me regarde me saisir à nouveau du sexe de Luigi et me demande :
C'est au moment où sa bite sort pour la seconde fois, que la bascule interdite intervient : Gladys me regarde me saisir à nouveau du sexe de Luigi et me demande :
— Tu veux le goûter ?
Silence de ma part
— Moi, j'aimerais vraiment, ajoute Gladys, dont le regard signifie tout.
Je sens ma gorge se nouer, mon excitation monter. Mes yeux cherchent Gladys, et son expression ne laisse aucun doute : Son regard brille, excité, complice, presque joueur, comme une sincère invitation à cette transgression.
Je cède alors, lentement, savourant l'instant, pleinement conscient de la confiance qu'elle m'accorde et de la dynamique unique qui s'est installée entre nous trois. Luigi reste calme, presque observateur, me laissant dans une fluidité naturelle, où chacun trouve sa place dans ce partage inédit, commencer ma première fellation. Je m'applique à lui donner du plaisir, je reconnais le goût de Gladys sur cette tige, et ça m'excite. Je le suce et mon regard est à quelques centimètres de l'anus de Gladys. J'y prends plaisir, mais je préfère voir ce membre de chair dans le puits d'amour de Gladys.
Ayant visiblement apprécié mon rôle actif, et tout en baisant Luigi, Gladys me dit :
Ayant visiblement apprécié mon rôle actif, et tout en baisant Luigi, Gladys me dit :
— Viens me prendre par derrière !
Les deux amants s'immobilisent, le temps que je prépare Gladys. Je prends quelques secondes à lui lécher son petit trou, puis une fois bien lubrifié, enclenche le premier contact avec mon gland.
Doucement, mais sûrement, je parviens à sodomiser ma femme, et les mouvements à trois commencent. Nouvelle sensation divine pour Gladys, mais également pour moi. Il me faut d'ailleurs très peu de temps avant de jouir intensément en elle.
Doucement, mais sûrement, je parviens à sodomiser ma femme, et les mouvements à trois commencent. Nouvelle sensation divine pour Gladys, mais également pour moi. Il me faut d'ailleurs très peu de temps avant de jouir intensément en elle.
Les deux amants reprennent leur duo que je trouve encore une fois superbe, avant que Gladys ne change de position et demande à Luigi de la lécher. Je connais ma femme, elle jouit facilement comme ça. Elle s'allonge sur le canapé et Luigi prend place entre ses jambes. Je peux tout voir, notamment le visage du jeune italien se coller au sexe de Gladys. Ses gémissements et soubresauts trahissent les premiers coups de langue de Luigi. Très vite, celui-ci alterne entre son anus souillé, et son clitoris, avant de relever les jambes de ma femme afin de pouvoir insérer deux doigts puis trois. Le cunnilingus intense et les doigts permettent à Gladys de jouir en éjaculant pour la seconde fois... Dieu que ce jeune homme est doué.
Gladys reprend à nouveau ses esprits et embrasse Luigi. Un baiser tendre, mais intense, comme pour le remercier. Bizarrement, Gladys est presque maternelle avec son jeune amant.
Je la regarde avec tout autant de tendresse, puis nos regards se croisent. Ces regards remplis de cette complicité amoureuse que j'aime tant et qui font que je suis éperdument amoureux d'elle. Gladys vient vers moi m'embrasse, puis m'enlace et me glisse à l'oreille :
Je la regarde avec tout autant de tendresse, puis nos regards se croisent. Ces regards remplis de cette complicité amoureuse que j'aime tant et qui font que je suis éperdument amoureux d'elle. Gladys vient vers moi m'embrasse, puis m'enlace et me glisse à l'oreille :
— Finis ce que tu as commencé tout à l'heure.
J'ai du mal à comprendre, et Gladys poursuit malicieusement :
— Veux-tu récompenser ce jeune homme qui a donné tant de plaisir à ta chérie ?
Je comprends enfin que ma femme veut prendre mon rôle de voyeur, et souhaite me voir faire jouir son bel amant avec ma bouche. Mon érection trahit mon hésitation, et je me dirige vers ce jeune homme à qui j'ai permis de baiser ma femme.
Je m'agenouille et à nouveau, je le suce, et y prends à nouveau plaisir. Mes mouvements sont désormais plus assumés et je vais loin, presque à m'étouffer. Je sens Gladys derrière moi qui me caressait la tête, la nuque, le dos, et j'adore.
Puis Gladys me glisse à nouveau à l'oreille :
Puis Gladys me glisse à nouveau à l'oreille :
— Finis-le avec ta bouche et déguste-le. Je veux voir tout son foutre dans ta bouche, mon amour.
Elle se saisit de ma bite et me branle délicatement tout en m'embrassant dans le cou. Luigi gémit, c'est que je dois bien faire les choses, jusqu'à ce que j'entende :
— Sì, sì... arrivo !
Et il se déverse dans ma bouche. Curieusement, ça ne me rebute pas et ça m'excite même, car j'intensifie mes mouvements à mesure qu'il jouit. J'avale tout, alors que Gladys qui n'a rien perdu du spectacle me branle de plus en plus fort et me fait jouir dans ses mains.
A nouveau, et amoureusement, nous partageons le plaisir de Luigi à travers un nouveau baiser amoureux.
Nous restons complices tous les trois un long moment, et laissons la pression redescendre.
A nouveau, et amoureusement, nous partageons le plaisir de Luigi à travers un nouveau baiser amoureux.
Nous restons complices tous les trois un long moment, et laissons la pression redescendre.
Ces quelques heures de sexe et de plaisir passées au cours de ce week-end représentent une unique parenthèse, puisque le lendemain, nous passons la journée à visiter Paris avec Luigi. Les gestes de Gladys sont tendres, et encore une fois, plus maternels avec Luigi, et ne trahissent en rien le fait qu'ils ont été des amants passionnés la veille.
Arrivés à l'aéroport, c'est le temps des au revoir... mais pas des adieux. Nous sommes certains que d'une façon ou d'une autre, nous nous reverrons à Rome, ici ou ailleurs. Gladys embrasse tendrement Luigi sur la bouche, et je lui fais la bise, puis nous le voyons s'éloigner vers la zone d'embarquement.
Nous repartons ensuite à la maison, je caresse la cuisse de Gladys sur le chemin du retour. Elle me prend la main et me remercie encore de lui permettre de vivre tout ça.
Nous échangeons sur nos ressentis, et naturellement, elle met en avant les troubles que ces aventures peuvent générer comme baiser avec un jeune homme de l'âge de notre fils aîné, alors qu'il aurait été inconcevable de ne serait-ce que l'imaginer. Je souris et lui dis :
Nous échangeons sur nos ressentis, et naturellement, elle met en avant les troubles que ces aventures peuvent générer comme baiser avec un jeune homme de l'âge de notre fils aîné, alors qu'il aurait été inconcevable de ne serait-ce que l'imaginer. Je souris et lui dis :
— Comme quoi le plaisir n'a pas de frontière.
Puis Gladys se saisit de son smartphone et envoie par WhatsApp un message avec Francesca :
— Nous avons passé un week-end délicieux avec Luigi. Et avons bien profité... A tout point de vue ;-)
— Nous avons passé un week-end délicieux avec Luigi. Et avons bien profité... A tout point de vue ;-)
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Un bien beau weekend