Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Candaulisme à l'Italienne — Chapitre 5 · Séjour au ski
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Candaulisme à l'Italienne
Chapitre 5 · Séjour au ski
Gaelle – la meilleure amie de Gladys – est exceptionnellement la narratrice de cette cinquième partie
***
***
Je suis tellement heureuse d'avoir revu mon amie d'enfance Gladys pour les 18 ans de mon fils, Nathan. Cela faisait trop longtemps que nous ne nous étions pas vues, et nous nous sommes promis de ne plus laisser le temps nous séparer, de profiter de chaque occasion pour être ensemble.
Je connais Gladys depuis plus de quarante ans. Nous nous sommes rencontrées aux cours de danse alors que j'avais six ans. Nous ne nous sommes jamais quittées malgré nos chemins différents et notamment nos mariages respectifs. J'adore son mari Nicolas, et leurs enfants qui représentent une seconde famille pour moi.
Gladys et moi sommes pour ainsi dire des sœurs si on retire l'aspect génétique. Tout comme elle, je vais avoir cinquante ans l'année prochaine. Nous nous ressemblons beaucoup bien que je sois un peu plus ronde… Sans me lancer des fleurs, tout comme mon amie, on me qualifie de belle femme malgré mon âge.
Je viens de l'avouer à mon amie : Mes vingt-cinq ans de mariage avec Christophe ne sont pas au beau fixe. Je profite donc des anniversaires, des mariages et de toutes sortes de prétextes pour retrouver mes amis et un peu de légèreté. Lorsque Gladys m'a proposé de les accompagner au ski et de rencontrer leurs amis italiens, je n'ai pas hésité. C'était l'occasion idéale de discuter dans un cadre propice à la détente… et de m'autoriser enfin à penser un peu à moi. Christophe ne sera pas là, et Nathan restera avec sa copine.
Gladys et moi sommes pour ainsi dire des sœurs si on retire l'aspect génétique. Tout comme elle, je vais avoir cinquante ans l'année prochaine. Nous nous ressemblons beaucoup bien que je sois un peu plus ronde… Sans me lancer des fleurs, tout comme mon amie, on me qualifie de belle femme malgré mon âge.
Je viens de l'avouer à mon amie : Mes vingt-cinq ans de mariage avec Christophe ne sont pas au beau fixe. Je profite donc des anniversaires, des mariages et de toutes sortes de prétextes pour retrouver mes amis et un peu de légèreté. Lorsque Gladys m'a proposé de les accompagner au ski et de rencontrer leurs amis italiens, je n'ai pas hésité. C'était l'occasion idéale de discuter dans un cadre propice à la détente… et de m'autoriser enfin à penser un peu à moi. Christophe ne sera pas là, et Nathan restera avec sa copine.
Deux semaines plus tard, nous chargeons la voiture de Nicolas, et nous voici partis pour l'Alpe d'Huez. Nous profitons des plus de 600 kilomètres de parcours pour discuter de tout et notamment de ma situation avec Christophe.
Je leur explique que je l'aime encore mais que la flamme est moins brillante. Je le soupçonne même d'avoir eu une aventure. Gladys et Nicolas, me rassurent gentiment et me disent qu'eux-mêmes ont eu leur creux mais qu'avec beaucoup de communication et d'écoute, tout est reparti comme au premier jour. Je ne comprends pas en revanche un sous-entendu lié à des amis italiens et à leurs séjours dans le Sud de la France et à Rome. Gladys ne m'avait jamais parlé d'eux mais je crois comprendre qu'ils sont très proches. Une part de moi sent que quelque chose me sera bientôt révélé, et cette anticipation me rend étrangement impatiente… Enfin bref, le parcours se déroule sans encombre, et au bout de plus de 6 heures de route, nous voici arrivés à bon port.
Je leur explique que je l'aime encore mais que la flamme est moins brillante. Je le soupçonne même d'avoir eu une aventure. Gladys et Nicolas, me rassurent gentiment et me disent qu'eux-mêmes ont eu leur creux mais qu'avec beaucoup de communication et d'écoute, tout est reparti comme au premier jour. Je ne comprends pas en revanche un sous-entendu lié à des amis italiens et à leurs séjours dans le Sud de la France et à Rome. Gladys ne m'avait jamais parlé d'eux mais je crois comprendre qu'ils sont très proches. Une part de moi sent que quelque chose me sera bientôt révélé, et cette anticipation me rend étrangement impatiente… Enfin bref, le parcours se déroule sans encombre, et au bout de plus de 6 heures de route, nous voici arrivés à bon port.
Les deux couples ont loué un magnifique chalet. De l'extérieur, il semble tout droit sorti d'une carte postale : le toit immaculé de neige, la cheminée fumante et la forêt environnante promettent un séjour des plus agréables. À l'intérieur, le bois prédomine, mêlé à des touches modernes, alliant tradition et confort. C'est somptueux. En plus des quatre chambres et du vaste séjour, un jacuzzi trône dans un coin, invitant à la détente.
Une fois les présentations faites, Livio et Francesca nous accueillent chaleureusement. Les étreintes et les bises sont sincères et réconfortantes. Je perçois dans leurs regards des étincelles, des sous-entendus subtils que je ne peux encore qualifier, mais qui éveillent une curiosité inattendue. Même sans connaître les détails, je comprends immédiatement pourquoi Gladys et Nicolas les apprécient autant.
Une fois les présentations faites, Livio et Francesca nous accueillent chaleureusement. Les étreintes et les bises sont sincères et réconfortantes. Je perçois dans leurs regards des étincelles, des sous-entendus subtils que je ne peux encore qualifier, mais qui éveillent une curiosité inattendue. Même sans connaître les détails, je comprends immédiatement pourquoi Gladys et Nicolas les apprécient autant.
L'air froid de l'extérieur contraste avec la chaleur qui émane du chalet, et l'odeur du bois qui brûle embaume agréablement l'air. Chaque geste, chaque sourire semble chargé de quelque chose de plus, et je sens en moi une impatience, un mélange de curiosité et de désir pour ce séjour que j'ai tant attendu. Les premiers moments répondent en tout point à ce pourquoi j'ai décidé de me joindre à eux.
Nous finissons de nous installer dans nos chambres lorsque des éclats de rire provenant du séjour m'attirent. Je rejoins tout le monde et découvre une nouvelle présence : Une surprise pour Gladys et Nicolas. Le sourire radieux de mon amie ne laisse aucun doute : Elle est ravie.
La personne en question est Luigi. Je l'ignorais, mais il a séjourné cet automne chez Gladys et Nicolas. Francesca se charge des présentations. Luigi est aussi chaleureux que le couple d'Italiens, et je suis immédiatement séduite par lui. Si ma première impression est excellente, une question me taraude : Pourquoi mon amie ne m'avait-elle jamais parlé de son passage ?
La personne en question est Luigi. Je l'ignorais, mais il a séjourné cet automne chez Gladys et Nicolas. Francesca se charge des présentations. Luigi est aussi chaleureux que le couple d'Italiens, et je suis immédiatement séduite par lui. Si ma première impression est excellente, une question me taraude : Pourquoi mon amie ne m'avait-elle jamais parlé de son passage ?
Tout le monde est désormais confortablement installé. Nicolas, qui connaît très bien la station, propose d'aller faire un tour et de récupérer notre matériel de location. Sur le chemin, Francesca et Nicolas discutent, suivis de près par Livio et Luigi. Gladys m'accompagne, et nous prenons peu à peu du retard sur le groupe, sûrement volontaire de sa part pour se confier à moi.
Très vite, j'en ai la confirmation. Gladys se colle à moi, me tenant fraternellement par le bras, et m'interroge sur mon ressenti depuis notre arrivée. Je sens immédiatement que sa question n'est pas innocente, qu'elle porte un sous-entendu que je devine sans qu'elle ait besoin de le formuler.
Très vite, j'en ai la confirmation. Gladys se colle à moi, me tenant fraternellement par le bras, et m'interroge sur mon ressenti depuis notre arrivée. Je sens immédiatement que sa question n'est pas innocente, qu'elle porte un sous-entendu que je devine sans qu'elle ait besoin de le formuler.
- Livio et Francesca sont très avenants et charmants, dis-je enfin, et Luigi… il est à croquer.
Gladys sourit, pose doucement sa tête sur mon épaule et m'invite à observer Francesca et Nicolas. Ils marchent côte à côte, mais en y regardant de plus près, Francesca se montre très tactile avec Nicolas, et lui répond avec une complicité évidente.
- Ils sont très proches, non ?
- Il faut que je te dise quelque chose, ma chérie… Répond Gladys alors que sa voix douce et mystérieuse me frôle comme une caresse.
- Vas-y ma puce ! Lui réponds-je un brin inquiète de ce je vais pouvoir apprendre.
- Il faut que je te dise quelque chose, ma chérie… Répond Gladys alors que sa voix douce et mystérieuse me frôle comme une caresse.
- Vas-y ma puce ! Lui réponds-je un brin inquiète de ce je vais pouvoir apprendre.
Alors, Gladys me confie peu à peu la dynamique qui s'est installée dans son couple depuis leur séjour dans le Sud de la France. Elle m'explique le vieux fantasme candauliste de Nicolas, dont je n'avais même jamais entendu parler, et comment ils ont finalement osé le réaliser. Elle décrit avec sincérité le plaisir intense qu'elle a éprouvé, notamment lors de certaines expériences avec de très jeunes hommes comme Luigi, toujours avec la complicité et l'enthousiasme de Nicolas.
Elle insiste sur le fait que ces moments ne sont qu'occasionnels, mais qu'ils ont renforcé leur complicité et leur épanouissement conjugal. J'analyse alors tous les sous-entendus et silences depuis notre départ ce matin, et je comprends mieux leurs attitudes et regards échangés. Pourtant, je reste éberluée : ma copine d'enfance, si discrète et réservée, se livre à ce type de pratiques… C'est tellement inattendu, et fascinant.
Elle insiste sur le fait que ces moments ne sont qu'occasionnels, mais qu'ils ont renforcé leur complicité et leur épanouissement conjugal. J'analyse alors tous les sous-entendus et silences depuis notre départ ce matin, et je comprends mieux leurs attitudes et regards échangés. Pourtant, je reste éberluée : ma copine d'enfance, si discrète et réservée, se livre à ce type de pratiques… C'est tellement inattendu, et fascinant.
- Et toi, qu'en penses‑tu ? me demande Gladys, ses yeux brillants d'un mélange de malice et de curiosité.
- Je ne sais pas quoi dire, je suis sur le cul !
- C'est pas grave ! Saches juste que Nicolas et moi on est heureux comme ça. Ajoute Gladys
- Comment Nicolas peut-il prendre du plaisir à te voir baiser avec d'autres hommes ?
- Je ne sais pas mais c'est le cas. Et comme il aime à me le répéter, c'est avant tout de voir mon plaisir qui le fait triper.
- Waouh, je ne sais pas si je serais capable de ça avec Christophe. Dis-je.
- Le fait de faire ça avec Nico est essentiel. Je ne le ferai jamais seule dans mon coin. En revanche, c'est parceque tout va bien entre nous que cela fonctionne si fort.
- Et ce week-end ?
- C'est certain que nous l'envisagions, je ne te le cache pas. Mais comme tu es là, je ne voudrais pas te mettre mal à l'aise et donc je ne sais pas. Me répond Gladys.
- Je ne voudrais pas tout gâcher. Lui réponds-je avec un air curieusement espiègle.
- T'inquiète pas ! Mais es-tu curieuse ? M'interroge-t-elle ?
- Ça dépend pour quoi ?
- Dois-je comprendre que tu pourrais l'être ?
- Faut voir…
- Je ne sais pas quoi dire, je suis sur le cul !
- C'est pas grave ! Saches juste que Nicolas et moi on est heureux comme ça. Ajoute Gladys
- Comment Nicolas peut-il prendre du plaisir à te voir baiser avec d'autres hommes ?
- Je ne sais pas mais c'est le cas. Et comme il aime à me le répéter, c'est avant tout de voir mon plaisir qui le fait triper.
- Waouh, je ne sais pas si je serais capable de ça avec Christophe. Dis-je.
- Le fait de faire ça avec Nico est essentiel. Je ne le ferai jamais seule dans mon coin. En revanche, c'est parceque tout va bien entre nous que cela fonctionne si fort.
- Et ce week-end ?
- C'est certain que nous l'envisagions, je ne te le cache pas. Mais comme tu es là, je ne voudrais pas te mettre mal à l'aise et donc je ne sais pas. Me répond Gladys.
- Je ne voudrais pas tout gâcher. Lui réponds-je avec un air curieusement espiègle.
- T'inquiète pas ! Mais es-tu curieuse ? M'interroge-t-elle ?
- Ça dépend pour quoi ?
- Dois-je comprendre que tu pourrais l'être ?
- Faut voir…
Cette dernière phrase est sortie de ma bouche peut être un peu trop vite. Mais effectivement je me rends compte que je le suis. Je m'accroche encore plus fortement au bras de mon amie et nous rejoignons Nicolas et les Italiens.
Après avoir loué le matériel, acheté nos forfaits et fait quelques courses pour la soirée, nous sommes bien contents de profiter de l'ambiance cocooning du chalet. Les uns sur le canapé, les autres sur le tapis, nous apprécions tous de boire bière, Prosecco ou whisky devant le joli feu de cheminée.
Les discussions sont diverses et variées, et je comprends encore mieux pourquoi Gladys et Nicolas apprécient autant Livio et Francesca. Luigi n'en est pas moins sympa et c'est vrai qu'il est particulièrement séduisant. Je me surprends même à envier Gladys d'avoir pu profiter des plaisirs de la chair avec ce bel étalon. Mon regard me trahit certainement car elle me taquine en me demandant si Luigi est à mon goût. Je rougis immédiatement.
Les discussions sont diverses et variées, et je comprends encore mieux pourquoi Gladys et Nicolas apprécient autant Livio et Francesca. Luigi n'en est pas moins sympa et c'est vrai qu'il est particulièrement séduisant. Je me surprends même à envier Gladys d'avoir pu profiter des plaisirs de la chair avec ce bel étalon. Mon regard me trahit certainement car elle me taquine en me demandant si Luigi est à mon goût. Je rougis immédiatement.
Plus tard dans la soirée, après avoir dégusté une excellente raclette, nous voilà de retour devant la cheminée, toujours un verre à la main à profiter des crépitements du bois.
L'alcool y contribuant, l'ambiance est un peu plus libérée. Gladys est heureuse et peut-être un peu pompette. Elle propose de trinquer à ce séjour et… au plaisir d'avoir sa meilleure amie à ses côtés. Puis elle rajoute, qu'elle espère que je saurais profiter sans en dire plus.
A nouveau je rougis, en partie émue par ma copine. Mais certainement pompette également, lève à mon tour mon verre, puis répond à Gladys, que si bien entourée, il n'y a aucun doute à avoir.
Le regard échangé avec Gladys vaut mille mots. C'est une forme d'accord tacite. Je me sens bien, en confiance, parfaitement à ma place. Ma tête et mon corps sont en accord ; tout semble réuni pour vivre un moment suspendu. Je lui envoie un baiser à distance, elle me répond d'un sourire fraternel qui m'apaise définitivement.
Je me rassois, mais perds un peu l'équilibre et me retrouve à moitié assise sur Luigi. Tout le monde éclate de rire. Ma maladresse, pourtant anodine, change quelque chose dans l'atmosphère : Une légèreté nouvelle, presque électrique, s'installe. Je sens confusément que la soirée vient de basculer.
Francesca se lève et remplit à nouveau les verres. Elle se penche ensuite vers Nicolas, lui glisse quelques mots à l'oreille ; il sourit et acquiesce. La belle Italienne s'avance alors vers Gladys, lui souffle à son tour quelque chose de discret. Puis elle rejoint Livio, lui adresse le même murmure complice.
Tous trois échangent un regard entendu avant que Francesca ne revienne vers moi. Son sourire est lumineux, sûre d'elle, elle est presque désarmante. Elle s'installe à mes côtés, tout près, et elle se penche cette fois-ci vers moi et me glisse à l'oreille :
L'alcool y contribuant, l'ambiance est un peu plus libérée. Gladys est heureuse et peut-être un peu pompette. Elle propose de trinquer à ce séjour et… au plaisir d'avoir sa meilleure amie à ses côtés. Puis elle rajoute, qu'elle espère que je saurais profiter sans en dire plus.
A nouveau je rougis, en partie émue par ma copine. Mais certainement pompette également, lève à mon tour mon verre, puis répond à Gladys, que si bien entourée, il n'y a aucun doute à avoir.
Le regard échangé avec Gladys vaut mille mots. C'est une forme d'accord tacite. Je me sens bien, en confiance, parfaitement à ma place. Ma tête et mon corps sont en accord ; tout semble réuni pour vivre un moment suspendu. Je lui envoie un baiser à distance, elle me répond d'un sourire fraternel qui m'apaise définitivement.
Je me rassois, mais perds un peu l'équilibre et me retrouve à moitié assise sur Luigi. Tout le monde éclate de rire. Ma maladresse, pourtant anodine, change quelque chose dans l'atmosphère : Une légèreté nouvelle, presque électrique, s'installe. Je sens confusément que la soirée vient de basculer.
Francesca se lève et remplit à nouveau les verres. Elle se penche ensuite vers Nicolas, lui glisse quelques mots à l'oreille ; il sourit et acquiesce. La belle Italienne s'avance alors vers Gladys, lui souffle à son tour quelque chose de discret. Puis elle rejoint Livio, lui adresse le même murmure complice.
Tous trois échangent un regard entendu avant que Francesca ne revienne vers moi. Son sourire est lumineux, sûre d'elle, elle est presque désarmante. Elle s'installe à mes côtés, tout près, et elle se penche cette fois-ci vers moi et me glisse à l'oreille :
- Regarde ta copine, bella mia !
Je vois alors Gladys se diriger vers Livio qui est sur le tapis devant la cheminée. Elle me lance un petit regard au passage. Puis Francesca ajoute :
- Ce que tu vas voir… è il nostro mondo. Tu peux en faire partie, se lo vuoi.
Je reste immobile et observe ma copine d'enfance, la femme de Nicolas, s'assoir à côté de Livio. La main du bel italien se saisit de la nuque de Gladys, puis il l'embrasse. Je vois leurs langues jouer ensemble. C'est incroyable.
Pendant ce temps, Francesca me caresse doucement le dos comme si elle voulait m'apaiser.
Les mains de Livio parcourent les cheveux de Gladys, quand celles de mon amie sont déjà sous le t-shirt de son futur amant. Livio se redresse pour se retrouver debout devant sa partenaire agenouillée. Gladys regarde Nicolas, puis me regarde avec des yeux remplis de joie. Puis elle recentre toute son attention sur son amant transalpin. Ils échangent leurs regards alors que Gladys défait délicatement la ceinture puis les boutons de Livio. Et enfin, elle parvient à libérer le sexe imposant de sa prison de textile.
Pendant ce temps, Francesca me caresse doucement le dos comme si elle voulait m'apaiser.
Les mains de Livio parcourent les cheveux de Gladys, quand celles de mon amie sont déjà sous le t-shirt de son futur amant. Livio se redresse pour se retrouver debout devant sa partenaire agenouillée. Gladys regarde Nicolas, puis me regarde avec des yeux remplis de joie. Puis elle recentre toute son attention sur son amant transalpin. Ils échangent leurs regards alors que Gladys défait délicatement la ceinture puis les boutons de Livio. Et enfin, elle parvient à libérer le sexe imposant de sa prison de textile.
Je suis littéralement hypnotisée par la scène. Ce que je vois m'émeut autant que ça m'excite. Il y a dans cette vision quelque chose de profondément transgressif : Observer mon amie s'abandonner à un autre homme sous le regard bienveillant de son mari, et en même temps, quelque chose de bouleversant, presque sacré, dans cette forme de confiance et de partage.
Je suis d'autant plus troublée par cette complicité absolue entre les deux couples. Mais quelque part je les comprends, et les envie presque.
Quant à moi, j'ai eu beaucoup d'amants avant Christophe, mais il y a longtemps. Je redécouvre presque la vision d'un sexe masculin et celui-ci est particulièrement bien proportionné. Je le vois maintenant disparaitre dans la bouche de ma meilleure amie qui prend visiblement plaisir à sucer cette tige. Les gémissements de Livio sont désormais très audibles. Je sens la chaleur du feu, celle de Francesca, celle qui monte en moi sans que je la comprenne. Les soupirs, les murmures autour de moi se fondent en une seule onde, vibrante et enveloppante. Je découvre une facette de mon amie, et peut-être aussi de moi-même.
Je suis curieuse de tout et observe également Nicolas. Bien qu'encore habillé, il se touche à travers son pantalon. Comme me l'avait décrit Gladys, il prend plaisir à la voir avec un autre homme. À mes côtés, Luigi n'a pas attendu et a sorti son sexe. Francesca, qui n'a rien raté de la situation, prend ma main, la pose sur la verge de mon voisin et me dit :
Je suis d'autant plus troublée par cette complicité absolue entre les deux couples. Mais quelque part je les comprends, et les envie presque.
Quant à moi, j'ai eu beaucoup d'amants avant Christophe, mais il y a longtemps. Je redécouvre presque la vision d'un sexe masculin et celui-ci est particulièrement bien proportionné. Je le vois maintenant disparaitre dans la bouche de ma meilleure amie qui prend visiblement plaisir à sucer cette tige. Les gémissements de Livio sont désormais très audibles. Je sens la chaleur du feu, celle de Francesca, celle qui monte en moi sans que je la comprenne. Les soupirs, les murmures autour de moi se fondent en une seule onde, vibrante et enveloppante. Je découvre une facette de mon amie, et peut-être aussi de moi-même.
Je suis curieuse de tout et observe également Nicolas. Bien qu'encore habillé, il se touche à travers son pantalon. Comme me l'avait décrit Gladys, il prend plaisir à la voir avec un autre homme. À mes côtés, Luigi n'a pas attendu et a sorti son sexe. Francesca, qui n'a rien raté de la situation, prend ma main, la pose sur la verge de mon voisin et me dit :
- Touche-le… non esitare, bella mia
Machinalement, je me laisse faire et tout en regardant ma copine sucer son amant, je branle un bel et jeune italien. C'est la première fois depuis que je suis mariée que je touche un sexe d'homme qui n'est pas celui de mon mari. Ça devrait me faire culpabiliser, mais c'est tout le contraire : J'y mets beaucoup d'énergie et j'y prends plaisir d'autant que les gémissements de Luigi s'ajoutent à ceux de Livio. Tout semble se dérouler en dehors du temps, comme si la pièce entière baignait dans une lumière plus dense, plus chaude. Mes gestes ne m'appartiennent plus vraiment. Je ne réfléchis pas, je ressens. Une étrange sérénité m'envahit, mêlée à un feu qui couve au fond de moi.
Francesca continue de me frôler, de m'accompagner. Sa présence est à la fois rassurante et déstabilisante, comme si elle savait exactement ce que je traverse. À cet instant, je me sens à la fois observatrice et actrice, à la frontière entre deux mondes : Celui que je connais, sage et mesuré, et celui qui s'ouvre devant moi : Libre, incandescent, affranchi de toute retenue.
Francesca continue de me frôler, de m'accompagner. Sa présence est à la fois rassurante et déstabilisante, comme si elle savait exactement ce que je traverse. À cet instant, je me sens à la fois observatrice et actrice, à la frontière entre deux mondes : Celui que je connais, sage et mesuré, et celui qui s'ouvre devant moi : Libre, incandescent, affranchi de toute retenue.
Gladys cesse soudainement sa gâterie pour se redresser, et se dévêtir.
Je vois ma copine intégralement nue et la découvre sous un autre angle : Une femme d'une beauté que je ne percevais pas comme ça. Elle est si jolie, sexuelle et tellement désirable. Elle se révèle dans toute sa lumière, je la redécouvre. Ce n'est plus simplement mon amie d'enfance : C'est une femme accomplie, sûre d'elle, belle de cette beauté qu'offre la plénitude du désir assumé.
Je suis bouleversée. Elle rayonne d'une vérité que je n'avais jamais osé regarder en face. Et dans ce rayonnement, quelque chose s'éveille en moi. Je réalise que je ne la juge pas… Je l'admire. Elle ose aller là où je n'ai fait que rêver. Elle vit sans craindre le regard des autres. Et plus je la contemple, plus je sens que quelque chose en moi bascule doucement. Comme si, en la regardant, je me voyais pour la première fois.
Je vois ma copine intégralement nue et la découvre sous un autre angle : Une femme d'une beauté que je ne percevais pas comme ça. Elle est si jolie, sexuelle et tellement désirable. Elle se révèle dans toute sa lumière, je la redécouvre. Ce n'est plus simplement mon amie d'enfance : C'est une femme accomplie, sûre d'elle, belle de cette beauté qu'offre la plénitude du désir assumé.
Je suis bouleversée. Elle rayonne d'une vérité que je n'avais jamais osé regarder en face. Et dans ce rayonnement, quelque chose s'éveille en moi. Je réalise que je ne la juge pas… Je l'admire. Elle ose aller là où je n'ai fait que rêver. Elle vit sans craindre le regard des autres. Et plus je la contemple, plus je sens que quelque chose en moi bascule doucement. Comme si, en la regardant, je me voyais pour la première fois.
Gladys aide ensuite Livio à se dévêtir entièrement, puis s'allonge sur le dos. Son amant la suite en se glissant immédiatement entre ses cuisses. Puis avec une douceur infinie, entame des caresses sur ses seins, puis son ventre et enfin son sexe. J'aperçois la respiration de mon amie s'accélérer avec des mouvement rapides de son ventre. Je me rends compte que ma respiration est complétement calquée sur celle de Gladys, et que je branle Luigi au même rythme.
Le gémissement profond de mon amie trahit le contact des doigts de son amant sur son bouton et certainement sur son puit d'amour. Je me repositionne sur le canapé afin de mieux voir. Effectivement, deux doigts de Livio sont en elle. Ils coulissent facilement alors que le visage de Livio s'est approché du sexe de Gladys. Je comprends à son sursaut que la langue de son amant a entamé de doux mouvements sur son clitoris.
Le gémissement profond de mon amie trahit le contact des doigts de son amant sur son bouton et certainement sur son puit d'amour. Je me repositionne sur le canapé afin de mieux voir. Effectivement, deux doigts de Livio sont en elle. Ils coulissent facilement alors que le visage de Livio s'est approché du sexe de Gladys. Je comprends à son sursaut que la langue de son amant a entamé de doux mouvements sur son clitoris.
Francesca me susurre alors à l'oreille :
- N'est-ce pas magnifique ? Guarda-la, senti come vive il piacere…
Je ne peux qu'acquiescer d'un mouvement de tête sans cesser de regarder le couple devant moi. Puis elle s'approche de Luigi pour lui murmurer quelque chose en italien sans que je comprenne.
Luigi me chuchote alors en tenant ma nuque :
- Allonge-toi, Gaëlle… sì, così, mia bella…
Je me laisse faire naturellement par ce jeune homme, à peine plus âgé que mon fils, et que je ne connaissais pas encore quelques heures plus tôt. Paradoxalement, je me sens en confiance absolue.
Désormais allongée, je le sens remonter lentement ses caresses le long de mes jambes : Des mollets aux creux des genoux, puis vers mes cuisses qu'il effleure d'une douceur exquise. Ses doigts s'attardent sur le tissu de ma culotte, à peine une caresse… un frôlement qui me fait sursauter, mais que j'accueille sans résistance. Je suis déjà tremblante, terriblement réceptive. Luigi prolonge ses caresses sans feindre les effleurements sur ma vulve. Puis ses paumes se glissent sous mes fesses. Dans un réflexe d'abandon, je les soulève légèrement, lui offrant la permission muette d'ôter le dernier rempart de tissu.
Luigi m'abandonne le temps de se mettre entièrement nu, puis il reprend ses initiatives avec une intensité croissante. Il est de plus en plus entreprenant… Et pour mon plus grand plaisir, ses doigts explorent mon intimité avec une patience experte, effleurant chaque zone avant que, doucement, ils ne pénètrent en moi.
Je lâche un râle de plaisir quand je croise le regard de Gladys qui me souris en constatant que je me laisse aller. De manière si sincère, elle a l'air de me dire « Fais toi plaisir ma chérie ».
Luigi continue de glisser ses doigts en moi, ses lèvres se posent sur mon sexe, et je ferme les yeux pour mieux savourer chaque sensation. Je perçois le mouvement de Francesca qui s'éloigne de moi. Quand je les rouvre quelques secondes plus tard, l'ambiance est totalement débridée. Les sons ne sont plus que plaisir et abandon.
Francesca est désormais agenouillée nue entre les jambes de Nicolas. Elle lui prodigue une pipe goulue que seule une femme d'expérience peut offrir. Nicolas pour sa part, prolonge son plaisir de voir sa femme avec Livio. Gladys est d'ailleurs au bord de l'orgasme alors que son amant lui offre une levrette sans retenue.
Entreprenant, Luigi me relève pour me déshabiller. Je suis maintenant nue, et les regards sur moi sont bienveillants, presque rassurants : Je sens que je reste désirable. Je suis agenouillée alors que Luigi est assis et me fait face. Derrière moi, j'entends que Livio n'a plus aucune retenue quand il prend Gladys. Elle gémit bruyamment et des « Encore… Encore… Plus fort, plus fort… Ouiiiiii je jouis » retentissent au moment même ou ma bouche se pose sur le gland de Luigi.
Totalement décomplexée, j'embouche intégralement l'imposante tige italienne. J'entends Luigi gémir, quand je sens une caresse dans mon dos. C'est Gladys, qui me rejoint après avoir joui. Elle dépose plein de petits bisous le long de mon dos avant d'arriver dans mon cou puis sur ma joue.
Je suis toujours concentrée sur ce que je fais mais j'entends ma chérie me susurrer :
Désormais allongée, je le sens remonter lentement ses caresses le long de mes jambes : Des mollets aux creux des genoux, puis vers mes cuisses qu'il effleure d'une douceur exquise. Ses doigts s'attardent sur le tissu de ma culotte, à peine une caresse… un frôlement qui me fait sursauter, mais que j'accueille sans résistance. Je suis déjà tremblante, terriblement réceptive. Luigi prolonge ses caresses sans feindre les effleurements sur ma vulve. Puis ses paumes se glissent sous mes fesses. Dans un réflexe d'abandon, je les soulève légèrement, lui offrant la permission muette d'ôter le dernier rempart de tissu.
Luigi m'abandonne le temps de se mettre entièrement nu, puis il reprend ses initiatives avec une intensité croissante. Il est de plus en plus entreprenant… Et pour mon plus grand plaisir, ses doigts explorent mon intimité avec une patience experte, effleurant chaque zone avant que, doucement, ils ne pénètrent en moi.
Je lâche un râle de plaisir quand je croise le regard de Gladys qui me souris en constatant que je me laisse aller. De manière si sincère, elle a l'air de me dire « Fais toi plaisir ma chérie ».
Luigi continue de glisser ses doigts en moi, ses lèvres se posent sur mon sexe, et je ferme les yeux pour mieux savourer chaque sensation. Je perçois le mouvement de Francesca qui s'éloigne de moi. Quand je les rouvre quelques secondes plus tard, l'ambiance est totalement débridée. Les sons ne sont plus que plaisir et abandon.
Francesca est désormais agenouillée nue entre les jambes de Nicolas. Elle lui prodigue une pipe goulue que seule une femme d'expérience peut offrir. Nicolas pour sa part, prolonge son plaisir de voir sa femme avec Livio. Gladys est d'ailleurs au bord de l'orgasme alors que son amant lui offre une levrette sans retenue.
Entreprenant, Luigi me relève pour me déshabiller. Je suis maintenant nue, et les regards sur moi sont bienveillants, presque rassurants : Je sens que je reste désirable. Je suis agenouillée alors que Luigi est assis et me fait face. Derrière moi, j'entends que Livio n'a plus aucune retenue quand il prend Gladys. Elle gémit bruyamment et des « Encore… Encore… Plus fort, plus fort… Ouiiiiii je jouis » retentissent au moment même ou ma bouche se pose sur le gland de Luigi.
Totalement décomplexée, j'embouche intégralement l'imposante tige italienne. J'entends Luigi gémir, quand je sens une caresse dans mon dos. C'est Gladys, qui me rejoint après avoir joui. Elle dépose plein de petits bisous le long de mon dos avant d'arriver dans mon cou puis sur ma joue.
Je suis toujours concentrée sur ce que je fais mais j'entends ma chérie me susurrer :
- Tu es magnifique ma belle ! Fais-toi plaisir !
Je cesse alors de sucer Luigi et souris à Gladys. Peut-être par réflexe, je guide le sexe du bel italien vers elle, qui ne se prive pas de le gober à son tour. Le plaisir de Luigi n'est pas feint.
Pendant quelques minutes, nous alternons et nous délectons tour à tour de cette jolie bite.
Alors qu'elle me rend l'exclusivité de cette gourmandise italienne, Gladys se penche à mon oreille et chuchote avec ce mélange de malice et de complicité que je lui connais si bien :
Pendant quelques minutes, nous alternons et nous délectons tour à tour de cette jolie bite.
Alors qu'elle me rend l'exclusivité de cette gourmandise italienne, Gladys se penche à mon oreille et chuchote avec ce mélange de malice et de complicité que je lui connais si bien :
- Sucer une belle et jeune bite, c'est quelque chose, non ?
- Mmmh !!! réponds-je la bouche pleine et le cœur battant.
- Ça me rappelle certains souvenirs récents avec un autre jeune homme… Ajoute-t-elle malicieusement.
- Mmmh !!! réponds-je la bouche pleine et le cœur battant.
- Ça me rappelle certains souvenirs récents avec un autre jeune homme… Ajoute-t-elle malicieusement.
Je rougis, un mélange d'interrogation et d'excitation m'envahit. Le plaisir partagé et la complicité que nous vivons m'emplissent d'une énergie nouvelle, me laissant consciente que ce séjour me réserve encore bien des surprises.
Je sens soudain, un nouveau contact sur mes reins. Livio se tient derrière moi quand Gladys me glisse à l'oreille :
Je sens soudain, un nouveau contact sur mes reins. Livio se tient derrière moi quand Gladys me glisse à l'oreille :
- Redresse-toi un tout petit peu ma belle, et laisse-toi aller !
Livio délicatement et avec une infinie douceur me pénètre centimètre par centimètre. Je ne cesse de donner du plaisir à Luigi quand moi-même je découvre cette nouvelle sensation d'être prise en levrette tout en suçant une belle queue. Gladys est toujours à mes côtés pour m'encourager et me caresser. Le plaisir d'être prise est trop intense et je ne parviens plus à me concentrer sur autre chose. Gladys me suggère alors une nouvelle expérience :
- Que dirais-tu que nos beaux italiens te donnent du plaisir simultanément ?
- C'est-à-dire ? lui réponds-je
- Assieds-toi sur Luigi et Livio va venir derrière toi… Tu verras c'est exquis.
- Oula !!!
- N'aies pas peur, fais-moi confiance ! précise-t-elle
- Tu es sûre ?
- Si je ne l'étais pas, je ne te le proposerais pas.
- C'est-à-dire ? lui réponds-je
- Assieds-toi sur Luigi et Livio va venir derrière toi… Tu verras c'est exquis.
- Oula !!!
- N'aies pas peur, fais-moi confiance ! précise-t-elle
- Tu es sûre ?
- Si je ne l'étais pas, je ne te le proposerais pas.
Lui faisant confiance, je finis pas m'installer à genoux sur Luigi de telle sorte qu'il puisse coulisser confortablement en moi. Le plaisir à le sentir en moi est exceptionnel. Quelques va-et-vient me font gémir. Alors que je n'entends plus Gladys, et que je la cherche du regard, je m'aperçois que Francesca et Nicolas baisent dans la même position que nous. Leurs visages sont déformés par le plaisir mais ils nous regardent avec cette curiosité bienveillante.
Gladys revient rapidement, et je comprends très vite pourquoi elle était partie. Elle équipée d'un petit flacon de lubrifiant.
Gladys revient rapidement, et je comprends très vite pourquoi elle était partie. Elle équipée d'un petit flacon de lubrifiant.
- Me permets-tu ? Me demande-t-elle timidement
- Oui ma chérie ! Lui réponds-je
- Oui ma chérie ! Lui réponds-je
Délicatement, mon amie applique du gel sur mon petit trou, puis le caresse avant d'insérer très doucement un doigt. C'est troublant d'avoir ce contact avec mon amie d'enfance, et pourtant tout semble naturel, presque évident. Une fois détendue, Gladys ajoute un second doigt avec la même délicatesse, prenant soin de ne pas me faire mal.
- Ça va ma belle ? Me demande-t-elle.
- Oui ça va !
- Oui ça va !
C'est vrai que le sentiment n'est pas désagréable. D'autant plus que Luigi continue de me donner de délicieuses sensations. J'ai déjà pratiqué la sodomie avec Christophe mais il n'avait pas forcément pris le soin de bien me préparer. Je n'y avais donc pas pris plus de plaisir que ça.
- Es-tu prête ?
- Je pense, oui !
- Je pense, oui !
Gladys ressort délicatement ses deux doigts et laisse la place à Livio. Je sens son gland sur mon cul alors que Luigi a cessé tout mouvement de son côté. Petit à petit, je sens la tige de l'aîné des Italiens pénétrer mon rectum. Il n'y a pas de douleur, mais pas encore de plaisir. Très à l'écoute également, Livio me demande si ça va. Lui répondant positivement, il entame quelques doux va-et-vient. Puis c'est Luigi qui l'accompagne. Assez rapidement, je découvre de nouvelles sensations positives que je communique à mes deux amants. Leurs mouvements respectifs s'intensifient et j'avoue que j'y prend désormais énormément de plaisir. D'ailleurs, c'est moi qui les invite à y aller plus fort. Ils me baisent de plus en plus intensément, et je hurle maintenant. Le plaisir devient presque insoutenable, et je hurle mon plaisir alors que Luigi et Livio me donnent tout. Au moment où je sens que je vais jouir, Luigi me précède mais il maintient ses mouvements.
Livio quant à lui s'accroche à mes seins pour amplifier sa pénétration anale qui est totale. C'est simultanément que nous jouissons Livio et moi. Je suis abasourdie par l'intensité de mon orgasme. Je viens de découvrir une pratique impensable de base mais merveilleuse une fois vécue. Je suis souillée et ravie de sentir le fruit du plaisir de mes deux amants se déverser. C'est sale mais j'aime cet instant d'après.
Gladys me rejoint et me câline tout en me caressant la joue.
Dans cet instant douceur, nous assistons à l'orgasme de Nicolas. Je suis alors surprise de voir Nicolas se précipiter vers l'intimité de sa maitresse pour la nettoyer avec sa langue. J'en viens même à envier Francesca qui finit par atteindre le nirvana au bout de quelques minutes.
Livio quant à lui s'accroche à mes seins pour amplifier sa pénétration anale qui est totale. C'est simultanément que nous jouissons Livio et moi. Je suis abasourdie par l'intensité de mon orgasme. Je viens de découvrir une pratique impensable de base mais merveilleuse une fois vécue. Je suis souillée et ravie de sentir le fruit du plaisir de mes deux amants se déverser. C'est sale mais j'aime cet instant d'après.
Gladys me rejoint et me câline tout en me caressant la joue.
Dans cet instant douceur, nous assistons à l'orgasme de Nicolas. Je suis alors surprise de voir Nicolas se précipiter vers l'intimité de sa maitresse pour la nettoyer avec sa langue. J'en viens même à envier Francesca qui finit par atteindre le nirvana au bout de quelques minutes.
Il me faut quelques longues minutes avant de reprendre mes esprits. Nous sommes tous nus, et pourtant c'est très naturellement que nous discutons près du feu. L'ambiance est désormais posée et sereine. Je suis à ma place et tellement heureuse d'avoir accompagné Nicolas et Gladys. Je ne sais pas de quoi l'avenir avec Christophe sera fait, mais je me promets de ne jamais me priver de nouvelles aventures libertines avec mes amis.
Je profite de chaque journée du séjour entre le ski, les repas et les délicieux moments intimes avec mes amis français et italiens.
Je profite de chaque journée du séjour entre le ski, les repas et les délicieux moments intimes avec mes amis français et italiens.
Puis au cours du dernier repas, je demande à Gladys :
- Au fait ma chérie, qui est le charmant jeune homme dont tu m'as parlé l'autre jour ?
Nicolas et Gladys se mettent à rire.
- Tu le connais si bien. Me répond-elle avec une malice incroyable
- Ah ??
- Je te le dirai promis… Mais pas maintenant.
- Ah ??
- Je te le dirai promis… Mais pas maintenant.
Tellement impatiente de rencontrer ce jeune homme…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Délicieux récit. Je suis sous le charme.
XOXO
Merci pour ce délicieux partage.