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✦ Candaul78_1976 Candaulisme à l'Italienne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Candaulisme à l'Italienne — Chapitre 7 · Week-End à Nice

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Candaul78_1976
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Candaulisme à l'Italienne

Chapitre 7 · Week-End à Nice

Gladys reste la narratrice de ce 7ème volet
 

Ciao Bella,

J'espère que tu vas bien.

De notre côté, on ne peut mieux

Je ne te dis pas tout, mais… disons que le plaisir entre femmes n'a plus vraiment de secrets pour moi.

A bientôt Bella

Bises à vous deux

Je viens d'envoyer mon message à l'attention de Francesca. Comme une adolescente, j'attends sa réponse avec impatience. Elle arrive 10 minutes plus tard.

Coucou bella mia,

Je vais bien, Grazie !

Mamma mia ! Tu m'intrigues… On en parle presto ?

Un abbraccio forte à vous deux

Oui bien, sûr ! Es-tu dispo ce soir pour un call ?

20h30 ?

Impeccable !

Je suis seule quand le téléphone se met à sonner. Nicolas est au foot, et j'en profite pour regarder des conneries à la télé, vautrée dans le canapé. Francesca m'appelle pile poil à l'heure.
Comme d'habitude, nous prenons chacune de nos nouvelles, celles de nos moitiés et parlons de tout et de rien. Evidemment, Francesca aborde le sujet de conversation qui justifie son appel. Je lui explique alors notre soirée avec Gaëlle et Nathan et comment j'en suis arrivée à baiser avec ma meilleure amie. Je ne lui cache aucun détail. Je suis même un brin émoustillée de me remémorer cet échange saphique, et de les retranscrire à Francesca. Au vu de ses réactions perçues au téléphone, l'excitation parait partagée. Je finis de décrire la soirée, et Francesca est totalement silencieuse.
-      Allo ?... Francesca ?...
-      Si ! si, je suis là mais je réfléchissais.
-      Ah ? Et à quoi ?
-      Je dois me rendre à Nice dans quinze jours, et je me disais que peut-être pourrions-nous nous organiser un week-end entre filles avec Gaëlle. Qu'en dis-tu ?
-      Ça pourrait être une top idée. Mais si je lis entre les lignes, tu as quelque chose en tête.
-      Evidemment ! Répond-elle avec son air espiègle que je reconnais trop bien.
-      Ecoute, pourquoi pas mais j'ai besoin d'en parler avec Nico.
— Si, c'est Ok pour lui, j'évoque l'idée à Gaëlle et je te tiens au courant
-      Parfait, ma chérie ! Dis-moi vite pour que j'organise les réservations
-      Compte sur moi !
Nous raccrochons après nous être embrassées, et me voilà dans une situation inédite. Demander l'autorisation à Nicolas de passer un week-end qui devrait s'avérer libertin sans qu'il m'accompagne. Je briserais le pacte que nous avons passé… Jamais l'un sans l'autre. Je suis hésitante mais je sais au fond de moi que j'en ai très envie.
J'ai le ventre noué. L'attente ma paraît tellement longue, mais enfin mon chéri rentre du foot.
Je m'assure – un brin hypocrite – que son entrainement s'est bien passé, puis je me lance :
-      J'ai quelque chose à te demander. Enfin… pas vraiment demander. Plutôt partager. Mais j'ai peur que tu le prennes mal.
-      Tu peux tout me dire, mon amour. Tu le sais. Qu'est-ce qui te met dans cet état ? Dit-il avec tendresse.
Toujours hésitante, je me jette à l'eau.
-      Francesca m'a proposé un week-end entre filles, à Nice. Avec Gaëlle. Juste nous trois.
-      D'accord… Et ? Pourquoi j'ai l'impression qu'il y a un « mais » ?
-      Parce que… je sais comment sont les choses avec Francesca. Parce que je sais comment je suis avec elle. Parce que Gaëlle sera là aussi. Et donc parce que je sais que… ça ne sera pas juste un week-end ente copines.
Je cherche mes mots, puis j'ajoute :
-     Je sens que ça peut déraper. Je ne veux rien te cacher, mon cœur. Rien du tout. Mais pour je ne sais quelle raison, j'en ai envie… Et ça me fait peur de te le dire.
Nicolas me regarde avec le regard affectueux qui me rassure et qui m'apaise. Pas une once de colère dans sa voix.
-      Tu as peur de quoi ?
-      On a un pacte mon amour ! Tu m'as fait découvrir cette source de plaisir, et j'ai l'impression de perdre le contrôle. Là, ce serait… différent. Tu ne serais pas là. Et je flippe que tu puisses croire que je t'abandonne ou que je t'exclus.
Nicolas me prend la main, puis en me caressant la joue avec une infinie tendresse, ajoute :
-      Ma chérie…Ce pacte, on l'a fait pour ne jamais se mentir. Pas pour se mettre des barreaux autour du cœur ou de la libido. Tu n'es pas en train de m'exclure. Tu es en train de m'inclure. Tu me parles. C'est ça qui compte.
Puis après un silence chargé d'émotion, je réponds à voix basse :
-      Tu… tu m'autoriserais ? Même si tu n'es pas là ? Même si… c'est avec elles ?
-      A la condition que tu me racontes tout dès ton retour. Je veux pouvoir te vivre à distance… te vivre autrement.
Puis il continue avec malice :
-      Je veux être celui qui bande en imaginant ce que tu fais, là-bas. Je veux être celui qui sait, pas celui qui devine.
Je suis troublée, émue mais aussi excitée.
-      Nico… Tu réalises que… Ça dépasse tout ce qu'on s'est permis jusqu'ici ?
-      Oui. Et je te l'accorde parce que je t'aime. Me répond-il en posant son front sur le mien. Parce que tu es ma femme. Mais au fond parce que tu n'appartiens à personne, sauf à toi-même.
Puis il poursuit avec un sourire à la fois tendre et espiègle.
-      Mais tu sais ce que j'attends en échange ?
-      Dis-moi…
-      Que tu ne retiennes rien là-bas. Aucune barrière. Aucune pudeur. Profite. Vis. Fais-moi vibrer depuis Nice. Et quand tu reviens… tu me racontes tout, en détail.
Je le regarde, bouleversée.
-      Tu es fou… Et je t'aime tellement.
Les dés sont jetés et c'est avec un immense soulagement que j'appelle Gaëlle. Je lui présente le projet qu'elle accepte avec une énergie non feinte. Elle sait tout comme moi ce qui nous attend là-bas. A la différence que désormais, nous sommes des libertines assumées.
Deux semaines plus tard, Nous voilà Gaëlle et moi, à la Gare de Lyon, prêtes à prendre le TGV en direction de Nice-Ville. Nous avons décidé de partir très tôt le matin pour profiter de l'après-midi sur place en attendant Francesca qui doit arriver quant à elle, en début de soirée. Nous profitons des quelques 7 heures de trajet pour beaucoup discuter. Gaëlle m'explique notamment ses dernières semaines en tant que femme libre. Sa procédure de divorce se passe correctement et en bonne entente avec Christophe (son futur-ex-mari) ce qui lui permet de s'épanouir notamment avec son jeune collègue Nathan. Elle n'est pas avare de détails quand il s'agit de me décrire leurs parties de jambes en l'air. J'aime voir la façon dont elle s'est transformée pour le meilleur. Elle n'évite aucun sujet, et notamment notre fameuse soirée au cours de laquelle nous avons (re)découvert l'une et l'autre le plaisir entre femmes. Elle ajoute d'ailleurs, qu'elle est convaincue d'être bisexuelle, et qu'elle attend donc avec une excitation assumée, notre séjour entre filles. S'il y avait encore un doute, il vient d'être levé, nous allons libertiner… De manière beaucoup plus surprenante, elle me dit avoir repensé à mon expérience avec son fils : Elle m'avoue avoir rêvé de nous au cours d'une nuit et s'être réveillée émoustillée et toute humide. Dans son songe, Nathan et moi faisions l'amour pendant qu'elle nous regardait. Je suis troublée par ses aveux et n'ose imaginer ce qu'elle a voulu me faire comprendre.
Il est 15h00, quand après être arrivées à l'heure à la gare de Nice-Ville, et avoir déposé nos bagages à la conciergerie de l'hôtel que Francesca a réservé, nous décidons de profiter de la plage en attendant la belle italienne.
Nous posons nos serviettes de façon à ne pas nous coller aux gens tout en n'étant pas trop loin de l'eau. A peine installées, et alors que je sortais le tube de crème solaire, 3 jeunes hommes viennent s'assoir tout proche de nous ce qui a le don de m'agacer. Gaëlle m'entend pester et sourit.
-      Laisse ma puce, c'est pas grave. Me dit-elle
Contrairement à moi, elle est déjà complètement dans son week-end. Je le comprends immédiatement quand elle enlève son soutien-gorge, en me disant qu'elle sera mieux topless.
Evidemment, elle a tout fait pour que les trois jeunes l'entendent. Puis, une fois les seins nus, elle m'invite à en faire de même, et me propose de m'appliquer de la crème solaire. Je saisis enfin le message, et affiche un rictus à mon tour. Je me retrouve moi aussi les seins à l'air, et fais face aux garçons qui nous observent sans prendre le soin de rester discrets.
Je m'allonge sur le ventre, et Gaëlle s'applique à m'étaler la crème sur le dos de manière sensuel. C'est ultra agréable et j'en ai des frissons. Une fois les épaules, les bras et le dos protégés, elle descend sur mes fesses. Elle se repositionne de façon à faire face aux trois jeunes. J'ai les yeux fermés pour mieux apprécier les caresses de mon amie quand je la sens m'écarter délicatement les cuisses. Je suis certaine qu'une tâche sur mon entrejambe trahit mon excitation naissante. Les mains de Gaëlle parcourent toute la partie dénudée de mes fesses jusqu'à la frontière du tissu de ma culotte et ses doigts frôlent mes lèvres. Elle prend tout son temps, et elle m'arrache un léger gémissement quand elle quitte cette zone si sensible pour s'occuper du bas de mes jambes.
Puis Gaëlle m'invite à me retourner et à me mettre sur le dos. Elle me fait un clin d'œil et me fait comprendre que les jeunes n'en perdent pas une miette. Effectivement, ils sont allongés sur le ventre et nous regardent de manière assumée.
Avant de me repositionner, je dépose un petit bisou sur la bouche de ma masseuse, et lui dis combien ses caresses sont agréables.
Une fois sur le dos, Gaëlle s'occupe de ma poitrine, et la sensualité de ses caresses font que je pointe très dur. Je sais que je suis exposée au regard des 3 jeunes et ce petit délire exhibitionniste me plait. Les mains de ma chérie descendent sur mon ventre jusqu'à toucher le tissu de ma culotte. Gaëlle alterne les mouvements entre mon ventre et mes cuisses puis s'autorise quelques incursions dans ma culotte et je sens ses doigts glisser sur mes poils jusqu'à ma fente sans aller plus loin. Je sais qu'en faisant ça, elle le fait pour mon plaisir mais également pour provoquer notre petit public.
Mon excitation est suffisamment élevée pour que je réclame à Gaëlle de pousser ses doigts plus loin sous le tissu. Elle ne se fait pas prier et je sens enfin deux de ses doigts glisser vers mon bouton puis vers mon antre humide. Ils y pénètrent et ressortent trempés. Gaëlle s'attarde sur la zone la plus sensible et m'amène patiemment et inexorablement vers l'orgasme.
10 minutes plus tôt je m'agaçais de la présence de 3 jeunes à côté de nous, et voilà que ma copine me fait jouir devant eux sur une plage publique. D'ailleurs, ils nous gratifient d'un pouce levé et des signes de mains pour nous remercier du spectacle. Ils ont compris que cela n'irait pas plus loin, et Gaëlle et moi sommes quelque part soulagées. Décidément, j'ai bien changé, et Nicolas sera ravi d'entendre cette première expérience loin de lui.
Gaëlle et moi rions de cette nouvelle audace qui nous caractérise depuis quelques mois, et à la fois nous pouffons en pensant aux 3 garçons et ce qu'ils pourront raconter à leurs copains. Mais que ce soient les coquineries avec mon amie d'enfance, ou de m'exhiber,  je ne peux m'empêcher d'admettre que ça m'a plu.
L'après-midi se termine plus sobrement (je ne rends pas la pareille à Gaëlle) et après s'être baignées et avoir bénéficié du soleil, nous quittons la plage et allons-nous préparer afin d'accueillir Francesca.
Deux heures plus tard, nous accueillons la jolie Romaine. Elle est radieuse, toujours aussi belle et délicieusement bronzée. Depuis notre première rencontre, je la trouve magnifique. Mais aujourd'hui, je la regarde avec envie.
Comme à son habitude, Francesca qui s'était occupée de toute l'organisation, a fait les choses en grand. Nous sommes installées dans un très bel appartement qui surplombe la Promenade des Anglais et la mer. La mini terrasse est arborée de jolis bougainvilliers et lauriers roses. Au loin, le clapotis des vagues installe une atmosphère paisible qui laisse présager quelque chose de doux et de prometteur pour ce week-end entre amies.
Elle nous fait la visite comme si elle nous dévoilait un petit bijou qu'elle avait soigneusement préparé.
-      On va être bien, ici… dit Gaëlle en échangeant un regard lourd de sens avec Francesca.
Un frisson me traverse et je comprends que nous pensons toutes les trois la même chose.
Après que chacune de nous se soit lavée et apprêtée, la soirée commence, et nous décidons d'aller boire un coup avant de dîner sobrement avant de nous coucher pas trop tard. 
Francesca qui connait Nice comme sa poche, nous propose de nous rendre au El Merkado, un bar à tapas où nous pourrons également nous délecter de délicieux cocktails.
20 minutes plus tard, nous sommes assises et commandons.
Francesca lève son verre : « À notre week-end entre femmes… ».
La soirée est très agréable, nous parlons de tout et de rien. Mais pour être franche, et après quelques verres, nous parlons essentiellement de notre soirée au cours de laquelle Gaëlle et moi avons couché ensemble. Francesca est curieuse, questionnant malicieusement, mais nous félicite et est comme à l'accoutumée hyper bienveillante. Nous sommes hilares quand nous lui expliquons la petite séance sur la plage cet après-midi.
Nous parcourons les quelques centaines de mètres qui nous séparent de l'hôtel bras dessus-bras dessous et continuons de rire. Nous sommes comme trois adolescentes qui vivent leur premières vacances sans leurs parents.
Avant de me coucher, je me rends à la salle de bain pour me laver les dents. Francesca m'a précédée. Elle est nue devant le miroir, la bouche pleine de dentifrice, et décidément je la trouve merveilleusement belle. Je croise son regard par reflet dans le miroir. Elle continue de se laver les dents sans jamais lâcher mon regard. Alors que l'ambiance ne s'y prête pas, je sens le désir monter. La pointe de mes seins durcit, mes joues rougissent, et je sens que je suis humide. Francesca, quant à elle, reste impassible. Sa délicieuse et opulente poitrine réagit comme la mienne. Le temps est en suspens. Quelques mois plus tôt, je me serais arrêtée sans même y songer mais là j'en ai envie et je me donne l'autorisation. Je retire ma nuisette et me retrouve nue derrière ma douce Italienne. Je m'approche jusqu'à toucher son dos avec mes seins, et la prend dans mes bras. Seul la brosse à dent de Francesca fait du bruit et couvre nos respirations respectives. Je dépose un premier baiser dans son cou et mes mains commencent à parcourir son ventre et sa poitrine. Je l'embrasse puis lèche le lobe de son oreille, tout en descendant ma main droite vers son sexe qui est impeccablement taillé en ticket de métro. Je titille son petit bourgeon qui provoque un soubresaut à Francesca qui dépose son accessoire de toilette sur le lavabo. Elle se retourne sans s'être rincée la bouche, et m'embrasse langoureusement. Nos langues dansent ensemble et c'est pendant ce baiser passionné que mes doigts reprennent le chemin de son intimité trempé. J'y glisse facilement 2 puis 3 doigts.
Francesca gémit et me tiens le poignet tout en plongeant sa tête dans mou cou… Je trouve ce moment tellement fort. Francesca toujours dans la même position relève légèrement la tête et me susurre à l'oreille :
-      Lèche moi mia bella
Je la regarde tendrement, presque amoureusement, puis dépose un tendre baiser sur sa bouche et descends vers son puit d'amour non sans déposer de nombreux petits bisous sur sa poitrine et son ventre. Arrivé à hauteur de son sexe que j'admire à nouveau, je multiplie les petits bécots jusqu'à sa fente déjà ouverte, puis tire la langue avant de m'orienter plus bas vers son bonbon. Je sens le corps de Francesca réagir et elle ne peut plus retenir ses gémissements. J'en suis ravie car ma jeune expérience entre filles ne me permet pas d'avoir assez de certitudes. Je me délecte de sa sève, et ne feins pas mon plaisir de lécher mon amie. Francesca gémit de plus en plus fort et me tiens la tête avec ses deux mains. Je perds un petit peu l'équilibre et me repositionne à genoux pour être plus confortable et m'aperçois que Gaëlle nous observe. Elle se caresse et prend visiblement beaucoup de plaisir à jouer la voyeuse. Le cœur que je mets à l'ouvrage paye rapidement car je sens Francesca se tendre et elle jouit très vite dans ma bouche. C'est une mini-éjaculation que je viens d'avaler. Je me relève pour embrasser mon amante qui reprend doucement ses esprits quant à son tour, Gaëlle atteint l'orgasme.
Francesca et moi restons enlacés alors que Gaëlle reste à l'embrasure de la porte. Nous reprenons doucement nos esprits et Gaëlle nous dit :
-      Vous étiez tellement belles le filles
-      Merci ! Toi aussi ma chérie ! Lui réponds-je sincèrement
Avant de repartir vers nos chambres respectives, Francesca m'attrape la main puis la caresse.
son regard est doux, avec une sincérité indiscutable me dit :
-      Livio avait raison… Tu es une redoutable amante.
-      Que veux-tu dire ?
-      Que tu es encore plus incroyable quand tu cesses d'avoir peur de toi même .
Je reste coi, quand elle me sourit puis repart vers sa chambre.
Allongée sur mon lit, je repense à cette surprenante première journée et envoie un premier sms à Nicolas depuis celui envoyé à notre arrivée à la gare. Je ne rentre pas dans le détail mais lui fais comprendre qu'on profite déjà à 100% du week-end et y ajoute 3 émojis du petit diable violet. Je m'endors rapidement après avoir reçu la réponse simple de Nicolas, qui me dit : 

Profite à fond mon amour !!! Je t'aime !

La nuit fut excellente, et bien reposée je rejoins mes copines au petit-déjeuner.
Le programme de la journée est simple : Visite du vieux Nice le matin, déjeuner sur le port avant d'aller à la plage l'après-midi. Le soir Francesca a réservé une table dans un excellent restaurant italien qu'elle affectionne tout particulièrement. Son neveu Mateo y travaille depuis quelques années. Et ensuite, nous aviserons dit Francesca avec un brin de malice.
La visite du vieux Nice est très agréable malgré une chaleur bien installée. Comme souvent une simple promenade se transforme en séance shopping et sous l'impulsion de Gaëlle et Francesca nous nous arrêtons dans quelques boutiques. Après déjeuner, nous déposons les emplettes à l'hôtel, enfilons nos maillots et partons à la plage.
Peut-être par appréhension, nous n'allons pas au même endroit que la veille, de peur de recroiser les trois jeunes. Francesca nous chambre gentiment en admettant qu'elle aurait aimé jouer à son tour.
Enfin, l'après-midi à la plage est beaucoup plus tranquille que la veille. Nous profitons du soleil, de la mer et de nos longues conversations qui dérivent sans surprise vers des confidences et aveux croustillants dont une fois de plus Gaëlle qui évoque son rêve où je couche avec son fils. Francesca me regarde et réagit avec un sourire coquin en criant avec son accent italien : « mamma mia, che caldo ! », ce qui nous faire rire une fois de plus. C'est vraiment le côté agréable de ce week-end, nous sommes devenues de véritables complices toutes les trois.
Le soir venu, douchées – et je le dis humblement – belles, nous partons vers le restaurant.
J'envoie un SMS à Nicolas pour lui faire part de la journée et du programme de la soirée. Je reçois en simple réponse deux émojis avec un cœur rouge et le petit diablotin violet. 
Francesca ne s'est pas trompée, le cadre est splendide et l'ambiance est très italienne comme j'aime. Une fois installées, et après avoir lu la carte, nous sommes très vite rejoints par Mateo, le neveu de Francesca. La belle italienne fait les présentations et après nous avoir fait la bise, Mateo nous propose un apéritif puis prend notre commande. Inévitablement, Mateo devient le sujet de conversation. Gaëlle et moi sommes subjuguées par ce très beau trentenaire, au style très méditerranéen : Assez grand, bronzé, cheveux assez courts et très bruns, barbe impeccablement entretenue et un mix de l'accent du sud et italien. Bien qu'étant sa tante, Francesca n'est pas surprise que nous soyons Gaëlle et moi-même séduites, car objectivement elle trouve que son neveu est un très bel homme, et c'est d'ailleurs le cas depuis sa plus tendre enfance. Les conquêtes de passage ont été nombreuses aux repas d'anniversaire ou simple repas de famille chez la sœur ainée de Francesca. Bref, alors qu'il n'a été nullement question de la présence de Mateo pour ce week-end – et c'est d'autant plus le cas si on y ajoute le paramètre libertin – l'impression qu'il nous fait est excellente.
D'ailleurs Gaelle, comme moi ne nous privons pas de lui faire du gringue dès qu'il est à proximité de nous pour s'assurer que tout va bien ou pour servir les plats. Nous enchainons les verres de Nero D'Avola dont je raffole. Le restaurant étant plein, il n'a pas le temps de discuter, mais l'alcool aidant nous n'hésitons pas à lui adresser des sous-entendus qui le font sourire (magnifique soit dit en passant) et provoquons une gêne qui nous amuse, chez Francesca. Nous réabordons les sujets plus hot et Gaëlle lui demande si Mateo est célibataire. Ce à quoi la belle italienne, répond qu'un homme comme lui ne peut être l'homme d'une seule femme.
-      Peut-être pourrait-il être celui de deux femmes ce soir. Dis-je espièglement en pensant à Gaëlle et moi.
-      Excellente suggestion, réenchérit Gaëlle.-      Vous n'y pensez pas ? dit Francesca.
-      Pourquoi ? réagit Gaëlle.
-      Parce que c'est le fils de ma sœur ! Répond sèchement Francesca.
-      Et ? continue-je.
Francesca ne répond pas
-      Et faut demander l'autorisation à ta sœur ? Poursuit Gaëlle
Francesca pouffe.
-      Donc Gaëlle et moi avons trouvé notre dessert. Dis-je par provocation en faisant un clin d'œil à Gaëlle.
-      Vous allez le faire fuir. Argumente Francesca avec un brin d'hypocrisie.
-      Tu crois qu'il ne serait pas partant pour passer la nuit avec nous ? Renchéris-je ?
-      Évidemment que si. Concède Francesca. Mais et moi ? ajoute-t-elle.
-      Il doit bien avoir un copain ton joli neveu ? Lui réponds-je.
-      Dit comme ça… mais ça reste gênant de penser que je puisse passer une soirée avec mon neveu. Continue-t-elle en rougissant.
-      Personne ne te demande de coucher avec lui, ajoute Gaëlle par pure provocation.
-      Heureusement encore ! mais quand même. Maugrée-t-elle toujours aussi troublée.
-      En tout cas mois si j'avais un neveu de son âge et aussi beau, je ne poserais pas autant de question, ajoute Gaëlle avec une provocation totale alors que Mateo arrive vers nous.
Francesca manque de s'étouffer en entendant ça, et moi je suis sur le cul. Je regarde ma belle Italienne et nous demandons si Mateo a entendu. Gaëlle m'étonne de plus en plus. Sans réaction probante de Matéo, on se dit que non, soulagées. On se regarde toutes les trois et on se met à rire aux larmes.
Le diner touche à sa fin et nous finissons notre nième verre de vin quand Mateo nous rejoint à table avant que nous ne récupérions l'addition. Enfin, il prend le temps de discuter avec nous. Autant il est beau, autant il est agréable, drôle et séducteur. Gaëlle et moi sommes sous le charme et désinhibée, Gaëlle lui lance :
-      Tu as prévu quoi après ton service ?
-      Pour le moment rien, mais si c'est une proposition, peut-être passer la soirée avec une charmante femme, lui répond-il avec un ton provocateur.
-      Ce serait avec plaisir mais tu vois que je suis avec mes amies ce soir. Ajoute Gaëlle taquine.
-      Oui je vois ça, dommage ! répond-il avec une fausse déception attendant la proposition de Gaëlle.
-      Et tu n'as pas un copain qui pourrait t'accompagner ? continue-t-elle.
-      Veux-tu dire que qu'on pourrait continuer la soirée tous ensemble ? 
-      Tu n'en aurais pas envie ? Ajoute Gaelle.
-      Mais bien sûr que si. Répond Mateo avec une sincérité absolue tout en regardant sa tante.
Francesca à nouveau confuse, ne réagit pas à la remarque de son neveu. Je sens bien qu'elle est confrontée à la question : Dois-je aller au-devant d'un tabou ou dois-je rester raisonnable ? Je n'avais jamais vu Francesca comme à cet instant : Gênée et timide, voir effacée. Elle n'a plus la main.
-      J'ai mon collègue Éric. Répond Mateo en le montrant discrètement du doigt.
Francesca, Gaëlle et moi, tournons la tête vers Éric, et découvrons le barman. Très bel homme. Châtain, les yeux bleus très clairs, une jolie moustache qui s'associe à une barbe de deux jours. Il doit avoir une petite quarantaine d'années. Tout comme Mateo, Éric est très bronzé ce qui fait ressortir ses jolis yeux verts. Nous sommes toutes séduites…
Profitant de son élan, Gaëlle se lève et demande à Mateo de l'accompagner au bar pour parler à son collègue.
Nous sommes seules ave Francesca, et je la sens encore sur le reculoir.
Alors que, je me penche vers elle, et lui demande ce qui ne va pas, elle me répond qu'elle attendait avec impatience de passer une soirée libertine avec nous mais qu'elle ne s'attendait pas à la passer avec son neveu.
-      Si tu veux, on organise la soirée autrement, le but est que nous profitions toutes les trois. Lui dis-je.
-      Ce serait dommage ma chérie. Je vois bien que Mateo vous plait à toutes les deux.
-      C'est pas faux. Lui réponds-je avec un petit clin d'œil. Mais j'insiste il n'est nulle question que nous fassions quoi que ce soit que l'une d'entre nous n'a pas envie.
-      T'es adorable mia bella. Je suis juste gênée de baiser en sachant que mon neveu peut me voir.
-      Si ce n'est que ça on fera en sorte qu'il ne puisse pas.
-      Ok t'as raison me dit-elle et puis c'est vrai qu'Éric est pas mal. Et y a vous les filles…
-      Alors allons-y ! Finis-je pour valider définitivement cet élan.
Nous rejoignons Gaëlle et Mateo au bar, et Éric nous dit bonsoir avec le regard qui pétille. Il est décidément très beau. Finissant l'un et l'autre leur service dans la demi-heure, nous prenons un dernier verre et puis partons tous les cinq vers l'hôtel après avoir réglé l'addition.
Sur le chemin, Gaëlle est avec Mateo alors que Francesca et moi restons avec Éric dans une ambiance voluptueuse. Il ne fait aucun doute que nous allons profiter d'une nuit endiablée.
Une fois dans l'appartement, je propose un verre que personne ne refuse. Il n'y pas spécialement de gêne mais personne n'ose faire le premier pas. L'atmosphère est chaude, il ne manque pas grand-chose pour que tout le monde bascule vers la luxure.
Les regards se croisent avec une intensité nouvelle. Ils sont tour à tour curieux, amusés, puis de plus en plus gourmands. Les garçons semblent incapables de rester en place. Ils changent régulièrement de position, trahissant malgré eux, une nervosité qui répond à la nôtre. Il n'est pas compliqué de constater qu'ils sont à l'étroit dans leur pantalon.
Nous parlons de tout et de rien, mais aucun de nous n'écoute réellement la conversation. Les phrases se succèdent presque machinalement. Derrière les sourires polis, chacun attend que l'un d'entre nous ose faire le premier pas.
C'est finalement moi qui casse cette attente qui parait interminable, en me levant et en me rapprochant de Francesca. Je l'embrasse tendrement sur la bouche tout en lui caressant les cheveux. Francesca se laisse faire et répond à mon baiser. Tout en l'embrassant , je tends la main à Éric pour qu'il se rapproche de ma partenaire. Je positionne la main d'Éric sur le sein droit de la belle Italienne qui soubresaute. L'ami de Mateo palpe délicatement puis caresse cet opulent sein à travers le tissu et embrasse Francesca dans le cou. Enfin, je la vois se libérer et se laisser aller. C'est en faisant ce constat que je leur demande de me suivre dans ma chambre. Nous laissons Mateo et Gaelle seuls alors qu'elle a déjà le sexe de Mateo dans la bouche quand nous quittons la pièce.
Éric et moi, complices, invitons Francesca à s'allonger sur mon lit puis la déshabillons. Mes yeux parcourent son corps, et une fois de plus je ne peux qu'admirer cette beauté. Très naturellement, Éric et moi entamons des caresses sur tout le corps de mon Italienne adorée et l'embrassons. Les doigts se font plus baladeurs, et les gémissements de Francesca se font plus sonores quand les doigts d'Éric atteignent le mont Vésuve de la belle Romaine. Je lèche le bout de ses seins et observe notre mâle entamer un cunnilingus. Il prend son temps et est très attentionné. Sa langue danse avec une infinie douceur autour du bouton de Francesca alors que trois de ses doigts font des aller-retour dans son puit trempée.
Je les laisse tous les deux le temps de me déshabiller à mon tour puis m'approche d'Éric et l'invite à en faire de même. Nous voilà enfin nus tous les trois. Je découvre le corps de notre partenaire et le regard complice que j'échange Francesca indique que nous pensons la même chose : Il est bien monté le bougre.
J'embrasse langoureusement Eric puis l'invite à s'allonger à son tour. Francesca et moi entamons une fellation gourmande. Elle branle la tige tout en le suçant avec délectation, puis elle me la tend… Je me régale. Tout en profitant de cette pipe, je pense à mon chéri resté à la maison et à qui je vais tout raconter.
La queue d'Éric est complètement raide et pleine de nos baves mélangées. Je prends réellement plaisir à l'avoir en bouche et à la branler. Je m'impatienterais presque de l'avoir ailleurs.
Francesca prend enfin une initiative et vient se positionner en 69 au-dessus du niçois. La barre de chair disparait à nouveau dans sa bouche alors que la langue d'Éric reprend ses mouvements sur toute l'intimité offerte et humide de Francesca. Le lâcher prise est enfin complet car je vois Éric entamer une feuille de rose que Francesca apprécie énormément alors qu'elle lui enfonce le majeur dans l'anus. Bien que surpris, Éric n'a pas l'air réfractaire.
Devenue simple spectatrice, et envieuse, je demande à Francesca de se redresser tout en restant « assise » sur le visage d'Éric. Je viens m'empaler sur cette queue qui immédiatement me procure un plaisir que je ne peux dissimuler. Les va-et-vient puissant d'Éric me font crier. Nous entendons au loin le plaisir sonore de Gaëlle et Mateo. Je me penche vers Francesca pour l'embrasser langoureusement alors qu'elle continue de se faire lécher. Alors que nos langues jouent ensemble, elle et moi profitons différemment d'Éric.
Je suis au bord de jouir, mais je me retiens. Je me retire et reprend la tige en bouche puis je propose à Francesca de venir profiter de cette queue merveilleuse. Francesca se positionne alors que je tiens la tige d'Éric en main afin de la guider vers l'antre de ma chérie. Je fais alors preuve d'un vice que je ne me connaissais pas car je confronte le gland du Niçois avec l'anus de Francesca. La feuille de rose a fait son effet, car il ne faut pas beaucoup d'effort pour que le sexe d'Éric disparaitre entièrement dans le cul italien. Une fois au fond, Éric reprend ses mouvements et besogne Francesca avec énergie. Elle gueule de plaisir et peu importe que son neveu soit à côté et entende tout.
C'est à ce moment-là que je repense à Gaëlle et à Mateo et décide de les rejoindre, laissant Francesca et Éric seuls.
Retournant dans le séjour, je m'aperçois sans surprise que Gaëlle et Mateo profitent bien également. Gaëlle est à quatre pattes pendant que Mateo la prend sauvagement. Tout comme Francesca, mon amie ne peut masquer son plaisir. Je viens me positionner assise devant elle afin qu'elle puisse me lécher. Les mouvements de reins de Mateo dictent le rythme de Gaëlle.
Ce n'est pas régulier mais le plaisir est énorme quand même. Gaëlle a les yeux fermés, quand Mateo et moi nous défions du regard. Nous entendons Francesca gémir et cela amuse son neveu.
-      Tu veux qu'on les rejoigne ? Dis-je par provocation ?
-      Pour être honnête, j'en rêve. Me répond-il
-      Et que ferais-tu ? 
-      Je ne sais pas. Dit-il sur un ton faussement innocent.
Mateo cesse de limer Gaëlle. Je m'approche du jeune homme puis entame une pipe.
Gaëlle qui a compris mon jeu, ajoute :
-      Tu aimerais que ce soit Tata à la place de Gladys ?
-      Mmmmhh !!! répond-il les yeux fermés.
-    Tu veux qu'on y aille tout de suite ? enchérie-t-elle
Reprenant ses esprits, Mateo répond :
-      Est-ce bien raisonnable ? Je ne suis pas sûr qu'elle soit d'accord ?
-      On ne le saura jamais si on n'y va pas. Dis-je après avoir cessé de le sucer. Puis écoute la, elle prend son pied.
-      On est des adultes et on a qu'une vie. Pour une fois autorise toi ça. Argumente Gaëlle
-      Je suis sûre qu'au fond d'elle, elle veut que tu la baises. Finis-je
Mateo se redresse et prend une longue respiration puis en soufflant dit :
-      Allons-y !
Nous arrivons tous les trois dans ma chambre et retrouvons le couple que j'avais quitté quelques minutes plus tôt alors qu'Éric enculait Francesca.
Je reste très attentive aux réactions de Mateo et Francesca qui ne s'est pas encore rendu compte que nous les avons rejoints.
Mateo a les yeux grands ouverts, tout comme sa bouche.
Francesca est allongée sur Éric et ils s'embrassent goulument alors qu'il la lime avec énergie.
Le cul de la belle italienne gardent les stigmates de la sodomie passée.
Enfin, Francesca tourne la tête vers nous, et est prise d'un coup de panique en voyant Mateo. Elle bascule sur le lit, et se recroqueville pour cacher comme elle peut son anatomie.
A ce moment-là, je me dis qu'on a fait une connerie, et je me dirige vers elle. Je m'assois à ses côtés et l'embrasse sur la joue et lui caresse les cheveux. Je lui susurre à l'oreille :
-      Ne t'en fais pas ma belle. Si tu veux on arrête tout, mais réfléchis bien.
Francesca reste silencieuse tout en regardant Mateo.
-      Regarde comme il est beau. Gaëlle et moi en avons bien profité. Ne te prive pas ma chérie.
-      C'est mon neveu ! Répond-elle sèchement
-      C'est vrai mais il est adulte et demande lui ce qu'il en pense. Lui dis-je
Hésitante, Francesca finit par lui poser la question :
-      Mateo, dis-moi !
-      Que veux-tu que je te dise ? Lui répond-il toujours pas libéré.
-      Dis-moi que nous avons le droit.
-      Nous avons tous les droits, et j'en ai très envie.
-      Moi aussi mon chéri j'ai très envie mais je ne veux pas que cela soit mal interprété.
-      Aucune chance, c'est uniquement ce soir, et après tu redeviendras ma tante adorée.
Francesca se lève se dévoile enfin nue volontairement à Mateo. Elle nous regarde Gaëlle et moi. Puis dit :
-      Vous me faites faire n'importe quoi les filles, mais Basta, on ne vit qu'une fois !
Francesca se dirige alors vers son neveu, puis le prend dans ses bras. Tous ses gestes à l'égard de Mateo sont tendres. Elle le regarde dans les yeux, l'embrasse sur la joue puis les dernières barrières sautent : Elle l'embrasse sur la bouche. Mateo répond à son baiser et ouvre la bouche, leurs langues se rencontrent et finissent pas se mélanger. Mateo et Francesca sont désormais un couple certes éphémère mais plus rien ne peut les retenir.
Mateo a le sexe au garde à vous et il frotte contre le ventre de sa tante qui finit par le saisir puis entamer de doux va-et-vient. Cette verge n'a rien à envier à celle d'Éric, et je me dis que j'apprécierais de la sentir en moi.
Gaëlle, Éric et moi les observons avec tendresse, quand nous entendons Mateo dire à sa tante :
-      J'aimerais que tu me suces s'il te plait
Francesca toujours avec tendresse mais ayant laissé tous ses doutes de côté, s'agenouille non sans couvrir le torse et le ventre de Matéo de baisers. Elle embrasse le gland, puis le lèche avant de le mettre complétement dans sa bouche et entamer la plus divine des fellations.
Les râles de Mateo prouvent que sa tante y met tout son cœur et qu'elle même doit apprécier.
Gaëlle que la situation excite, se penche vers Francesca et lui susurre à l'oreille :
-      Tu vois on t'avait bien dit qu'il ne fallait pas hésiter à te taper ton neveu
Francesca répond la bouche pleine « Mmmmhhhoui »
Puis Gaëlle se dirige vers Éric, l'embrasse et lui demande de la prendre.
Il n'y a plus de retenue chez Gaëlle et ça m'excite. Tout comme voir Francesca céder à ses pulsions. J'ai envie d'aller plus loin et dis :
-      Mateo, baises ta tante, elle n'attend que ça !
Francesca me regarde tout en suçant son neveu, et finis par recracher la tige de Matéo et lui dit à son tour :
-      Oui Mateo, prends-moi, baise-moi mon chéri !
Mateo allonge sa tante sur le lit, et la pénètre d'un coup lui arrachant un râle puissant. Tout comme Éric n'a plus de retenue avec Gaelle, Mateo y va à fond. Il faut d'ailleurs très peu de temps pour que Gaëlle finisse par jouir. Francesca ne doit plus être très loin. Mais toujours excitée, je demande à Francesca si une double lui plairait. Ce à quoi elle répond en gémissant :
-      Oh que oui !!!
Mateo se met alors sur le dos, sa tante le chevauchant. Éric vient se positionner derrière Francesca puis comme tout à l'heure pénètre la grotte interdite centimètre par centimètre. Mateo s'était figé mais quand il a compris que son pote était au fond, il reprit ses mouvements qu'il synchronise avec tact à ceux d'Éric pour le plus grand bonheur de Francesca.
Gaëlle me prend dans ses bras et nous regardons ce délicieux trio prendre du plaisir.
C'est Éric qui jouit le premier et se répand dans le cul de Francesca. Il se retire doucement et nous voyons le sperme du Niçois couler sur les couilles de Mateo.
Francesca dit alors à Mateo :
-      Vas-y plus fort mon chéri, fais-moi jouir !
Il ne faut que quelques instants pour que Francesca atteigne le septième ciel grâce aux coups de reins divins de son neveu.
En revanche, toujours pas d'éjaculation pour Mateo… M'approchant de Francesca, je lui demande si ça va.
Elle me répond les yeux remplis de larmes de bonheur :
-      Meravigliosamente bene !
-      Parfait ma belle, je suis sincèrement heureuse pour toi !
Puis j'ajoute :
-      Tu veux goûter au nectar de Mateo ?
-      Ô que oui ! Me répond-elle.
-      Je peux te demander quelque chose ?
-      Tout ce que tu veux ! Me répond-elle
-      J'aimerais que Mateo me prenne, qu'il jouisse en moi et que tu me lèches.
Francesca ne dit rien, mais m'embrasse.
Enfin, je vais pouvoir sentir la queue de Mateo. Je m'allonge sur le dos et positionne mes jambes sur les épaules de mon jeune amant. Son gland touche enfin mon puit trempé et un simple mouvement de rein permet à Mateo d'être profondément en moi m'arrachant un râle de plaisir.
Francesca est là, toute proche de moi. Elle me semble impatiente de pouvoir me lécher. Entre deux gémissements, je lui demande de venir m'embrasser. Sa bouche sur la mienne, j'apprécie son baiser alors que Mateo continue de me limer. Francesca alterne désormais ses baisers langoureux entre son neveu et moi. C'est avec la langue de sa tante dans la bouche que Matéo jouit intensément en moi. Je le sens se déverser pendant de longues secondes. Je ne peux m'empêcher de penser à Nicolas qui aime par-dessus tout voir ce moment précis ou la queue de mon amant se retire et que son foutre commence à s'écouler hors de ma petite chatte.
Pour autant, je veux que Francesca puisse savourer un maximum et me repositionne rapidement afin qu'enfin elle puisse me lécher. Sa langue joue intensément avec mon bourgeon tout dur et glisse régulièrement vers mon vagin et lape le foutre familial. Je suis aux portes du paradis quand je sens les doigts de mon amante me pénétrer. Elle n'y va pas de main morte et je les sens coulisser en moi intensément alors que sa bouche est toujours active sur mon clito. Elle sent que je monte et au moment où je jouis elle sort ses doigts souillés et les amène vers ma bouche. Je jouis et me délecte des phalanges de Francesca qui étouffent mes cris de plaisir. Francesca finit de me lécher et se positionne face à moi. Son corps nu au-dessus du miens, elle me regarde tendrement. Ce regard si doux, tranche avec son visage luisant de sperme. Mais je l'embrasse tel que je pourrais embrasser mon chéri… avec passion. Le gout de Mateo est très présent mais cela contribue à rendre intense ce baiser. Mes mains caressent le dos de Francesca et sens ses seins contre les miens. 
Alors que Gaëlle est dans les bras d'Éric, Mateo pas très loin d'eux, ils nous regardent avec affection reprendre nos esprits et nous redresser.
-      Merci Le mie belle ! Lance Francesca en se redressant en nous regardant Gaëlle et moi
-      Pourquoi ? Répondis-je
-      Merci de m'avoir permis de vivre ce moment !
On comprend immédiatement ce que Francesca veut dire, et rions. Mateo se dirige immédiatement vers sa tante et l'embrasse.
-      Moi aussi j'ai adoré ma tante !
Nous savons que la nuit ne fait que commencer, et plus aucune barrière ni tabou ne peut se dresser entre nous.
Au bout de la nuit, où j'ai profité et jouis de chacun de mes partenaires hommes et femmes, où j'ai vu Francesca baiser encore avec Mateo, j'appelle mon chéri.
Je me couche fatiguée mais tellement heureuse. Certaine que Nicolas a pu prendre un maximum de plaisir à m'entendre lui raconter dans les moindres détails ma nuit.
Je sais que je pourrai à l'avenir recommencer à transgresser en toute complicité avec mon chéri qu'il soit physiquement avec moi ou non.
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Commentaires ()

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Photo de profil de Cher Tamis
Cher Tamis
29 septembre 2026 à 14:25
Nravo pour cette histoire que j'ai lu d'un trait (sur 2jours car,après ma troisième joussance le 1er jour, je me suis endormi...!)
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
19 août 2026 à 03:25
Superbe
Très excitant
Soyez respectueux
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Photo de profil de LouisintP
LouisintP
18 août 2026 à 22:00
Très jolie histoire que j'ai beaucoup apprécié. J'ai imaginé être à la place de Gladys et avoir Francesca après que Mateo ait jouit en moi.

J'ai apprécié le légère partie d'inceste de lâcher prise d'une soirée
Soyez respectueux
Répondre

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