Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En apesanteur — Chapitre 1 · Dominée et souillée par des inconnus dans un ascenseur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En apesanteur
Chapitre 1 · Dominée et souillée par des inconnus dans un ascenseur
Tu t'es habillé comme je te l'avais ordonné, des talons hauts, des bas, avec le petit filet qui remonte de ton talon jusqu'à la naissance de tes fesses, simplement cachées par une petite jupe plissée, sans sous-vêtements. Un petit haut léger, à fines bretelles, un poil trop serré, dévoilant ton énorme poitrine et ses gros tétons. Tu as mis ton regard en valeur, avec un beau liner, tes lèvres pulpeuses rouge vif, et tes cheveux tirés au max, en queue-de-cheval. Tu es parfaite, la petite pute soumise, une vraie salope que je vais exposer aux autres dans la rue. On se promène ainsi en ville, on rigole des regards des autres, celui des femmes qui te jugent, comme une ennemie, celle qui attire tous les regards, et ceux des hommes, que tu adores, ils ne se privent pas pour mater, ton petit déhanché laissant à chaque pas voir un peu le haut de tes bas, et au gré d'une petite brise, ton pli de fesse nue...
On entre dans un immense immeuble de luxe, juste pour le plaisir des yeux, on prend l'ascenseur. On est huit entassés dans cette cage métallique. Je suis au fond, contre la paroi, tu viens poser ton énorme fessier sur mon bassin. Tu te dandines, faisant exprès d'écarter et de resserrer tes fesses, comme si elle voulait attraper ma queue, déjà en train de gonfler pour toi. Tous les yeux sont dans les coins des orbites, les mecs ne tournent pas la tête, mais te dévisagent du coin de l'œil, même la femme dans l'autre coin te regarde. Mes mains sur tes hanches écrasent tes grosses fesses sur moi, mon désir grandissant entre tes formes rondes. D'un coup, tu sens une main te caresser la cuisse, remontant doucement, c'est le papy à notre droite, il a capté que tu étais là en salope, et tente sa chance. On laisse faire, c'est à la fois grisant, et dérangeant en même temps. Papy n'en revient pas, elle est belle, dit-il, oui, et c'est à moi que je lui réponds.
Il retire sa main, et je lui dis - Fais-toi plaisir, mais vas-y franchement. Il y va à deux mains, te palpe les cuisses, l'entrejambe, puis remonte sur ta chatte. Elle mouille déjà, dit-il, j'acquiesce de la tête. Il te doigte, embrassant tes épaules nues. Je continue à me frotter à ton cul, mimant une baise. Tu es excitée, tu n'es pas seule, les autres se caressent le jean, un a même sorti sa queue et se masturbe...
De ta main gauche, tu attrapes sa queue et le branles. Papy a sorti la sienne aussi, étonnamment bien montée. J'attrape ta queue-de-cheval et te tourne la tête, je t'embrasse à grands coups de langue. D'un regard d'approbation, je te tourne, te penche, et te donne ma queue à sucer. Papy se retrouve avec ton cul grand ouvert face à lui, il te baise directement, ta chatte est si dégoulinante, que le clac clac clac de son bassin sur ton gros cul résonne dans cette petite pièce. Tout le monde est excité, rien que par toi, ils ont tous envie de te baiser. Dans les yeux de tout le monde, tu n'es qu'un sac à foutre, une vraie pute, ils n'ont jamais vu une si belle salope, en dehors du porno sur lequel ils se masturbent chaque jour. Ils n'en reviennent pas que ce soit réel. Tu es penché en avant, papy donnant tout ce qu'il peut dans ta chatte détrempée, tu me suces goulûment, le petit jeune bodybuildé ravi de se faire masturber par une déesse.
Un petit rondouillard qui se masturbe aussi sur ta plastique décide de sauter un grand coup dans l'ascenseur pour le bloquer. Une fois l'ascenseur immobilisé, on a tout le temps du monde pour te baiser à tour de main. De souvenirs de papy, il n'a jamais vu un cul aussi rebondi, tu as fait ta B. A pour l'hospice, ce petit vieux va nous faire une crise cardiaque ! En voyant l'excitation de toute la pièce sur toi, je retire tes deux bretelles, et descends ton haut sur ton ventre. Ta poitrine en jaillit comme si elle était sous pression, le petit gros lâche un "Ho putain qu'elle est bonne !!! "On est au moins huit dans cet étroit espace, la deuxième femme, prostrée dans un coin, assiste à la scène, offusquée, mais se mordille la lèvre quand même. Ses genoux se faisant face, elle trahit son excitation qu'elle essaye de cacher. Un gars à côté d'elle, la voyant mal, décide de la chauffer un peu, elle se laisse faire sans quitter ta poitrine des yeux...
Un troisième te tend sa verge, tu la prends dans l'autre main, d'un regard complice, j'attrape ta queue-de-cheval et empale sa bite dans ta bouche, tu commences à nous sucer tous les trois. Papy lâche des râles de plaisir à taper aussi fort qu'il le peut dans ce cul offert, il a relevé ta jupe à fond pour profiter de la vue, nous aussi. Il se retire et jouit sur tes fesses...
Bordel, je n'avais pas autorisé ça. De colère, je te relève, te plaque face contre le mur, il ne faut pas oublier à qui tu appartiens. Tu te cambres, mon chibre vient titiller ton anus, que je pénètre, tu pousses un cri de douleur, la femme dans le coin aussi, le mec lui a claqué sa bite, dans la même position que toi, vous êtes côte à côte, toi sodomisée, elle baisée. Elle te regarde avec passion, elle se fait prendre, mais c'est toi qui l'excites...
Je m'acharne sur ton cul, te claque une fessée...
Les autres gars en peuvent plus... ils te veulent, tous...
Mais je les laisse poireauter, tu es à moi, ma salope, ma petite traînée. Je continue de te démonter, un gars qui n'en peut plus se met à genoux sous toi et te bouffe la chatte. Je me retire, chope les pieds du gars et l'allonge sur le dos, tu t'accroupis et t'empales sur sa teub. Je te reprends le cul aussitôt, tu es remplie de bites, mais tu appelles les autres à nous rejoindre, tu les suces tour à tour, même papy vient se faire nettoyer le gland. Entre deux gorges profondes, tu pousses des cris de douleur exquise, tellement on te baise. Ceux qui n'ont pas la place, te lèchent, te massent les seins, gorgés de désirs. Je leur cède ma place, et un par un on te prend le cul et te démonte comme une vieille salope. Tu n'as jamais eu autant de bites pour toi toute seule, seuls les deux amoureux transits à côté continuent de baiser, mais la femme te caresse régulièrement, même celle qui se fait baiser à côté de toi a envie que ça soit avec toi, tu es l'égérie de l'ascenseur.
Les autres gars en peuvent plus... ils te veulent, tous...
Mais je les laisse poireauter, tu es à moi, ma salope, ma petite traînée. Je continue de te démonter, un gars qui n'en peut plus se met à genoux sous toi et te bouffe la chatte. Je me retire, chope les pieds du gars et l'allonge sur le dos, tu t'accroupis et t'empales sur sa teub. Je te reprends le cul aussitôt, tu es remplie de bites, mais tu appelles les autres à nous rejoindre, tu les suces tour à tour, même papy vient se faire nettoyer le gland. Entre deux gorges profondes, tu pousses des cris de douleur exquise, tellement on te baise. Ceux qui n'ont pas la place, te lèchent, te massent les seins, gorgés de désirs. Je leur cède ma place, et un par un on te prend le cul et te démonte comme une vieille salope. Tu n'as jamais eu autant de bites pour toi toute seule, seuls les deux amoureux transits à côté continuent de baiser, mais la femme te caresse régulièrement, même celle qui se fait baiser à côté de toi a envie que ça soit avec toi, tu es l'égérie de l'ascenseur.
Les râles deviennent plus rauques, les passages de ta bouche à ton anus de ton anus à ta chatte et parfois un petit peu dans le cul de celle d'à côté quand tu as trop de monde...
Il suffit de quelques regards pour comprendre qu'on va tous bientôt jouir, toi tu ne jouis plus, tu trembles de partout depuis déjà cinq minutes. Tout le monde se retire. On te claque à genoux sur le visage de la femme, elle te lèche avec tout le désir qu'elle a retenu, tu as les six bites autour de toi, qui te jutent dessus, tu en as plein la bouche, plein le visage, ça dégouline sur tes seins. Tu te caresses et étales toute cette semence sur ton corps luisant, tu en récoltes un maximum pour le mettre en bouche en nous regardant les yeux vers le ciel, totalement soumise...
Il suffit de quelques regards pour comprendre qu'on va tous bientôt jouir, toi tu ne jouis plus, tu trembles de partout depuis déjà cinq minutes. Tout le monde se retire. On te claque à genoux sur le visage de la femme, elle te lèche avec tout le désir qu'elle a retenu, tu as les six bites autour de toi, qui te jutent dessus, tu en as plein la bouche, plein le visage, ça dégouline sur tes seins. Tu te caresses et étales toute cette semence sur ton corps luisant, tu en récoltes un maximum pour le mettre en bouche en nous regardant les yeux vers le ciel, totalement soumise...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()