Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Chantier d'à côté — Chapitre 1 · L'envie de hommes rustres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Chantier d'à côté
Chapitre 1 · L'envie de hommes rustres
Depuis deux semaines, il y a un chantier à côté de chez moi. Tous les matins et tous les soirs, je passe devant ce chantier où les ouvriers me sifflent ou font des réflexions salaces sur mon passage. Je sens bien leurs regards vicieux sur mon corps et je rougis à chaque fois en baissant la tête. C'est humiliant d'être ainsi remarquée par ces rustres. Mais curieusement à chaque fois, je sens une chaleur bien connue dans le bas de mon ventre et mes tétons qui réagissent.
Je lis sur leurs visages de la lubricité lorsque je les croise sur le trottoir. Mon corps de femme mûre, tout en formes ne les laisse pas indifférents. En ce moment, est-ce le beau temps qui arrive et mes tenues légères, je suis excitée pour un rien, et de retour chez moi, je ne peux m'empêcher de me masturber en les imaginant autour de moi. Ce soir-là, il fait chaud. Je ne porte qu'une jupe portefeuille assez courte qui dévoile mes cuisses avec le vent, et un top qui dévoile un décolleté sans soutien-gorge sur ma poitrine ferme et opulente.
Je rentre chez moi un peu plus tardivement qu'à l'habitude. Les ouvriers sont presque tous partis. Il n'en reste que cinq. Ils s'affairent à ranger leur matériel pour le week-end. Il y a trois jeunes et deux plus vieux. L'un des jeunes me remarque et lance un sifflement. Un des vieux lui donne une calotte sur la tête.
— T'as pas honte p'tit con ! Allez au boulot ! On ne va pas y passer la nuit. Laisse passer la dame au lieu de penser à des cochonneries !
Amusée, je réponds en souriant :
— Merci Monsieur. Mais c'est plutôt flatteur.
Le vieux me propose alors :
— Vous êtes bien indulgente avec ces p'tits branleurs. On a presque terminé de ranger nos outils. Puis-je vous proposer une bière fraiche ?
— Et bien c'est gentil. De cette chaleur ce n'est pas de refus.
— Et bien c'est gentil. De cette chaleur ce n'est pas de refus.
Je m'assois sur des parpaings dans le chantier en construction et nous discutons de l'évolution des travaux. Je me sens bien, la température est agréable, le coin est calme et les cinq hommes très courtois.
— Ça fait longtemps que vous habitez ici ? lance un des jeunes.
— Ça fait une dizaine d'années. Je me sens bien dans ce petit bourg.
— Ça fait une dizaine d'années. Je me sens bien dans ce petit bourg.
Un autre hoche la tête en souriant.
— Les gars du garage en face de chez vous apprécient également croyez-moi.
Pendant une seconde, je le fixe, interloquée. Son regard ne soutient pas le mien et glisse sur mon décolleté. Puis il reprend en me tutoyant :
— Ils nous ont beaucoup parlé de ton... anatomie.
Je rougis, sans relever le tutoiement, confuse de cette réflexion. En effet, chez moi, j'aime rester nue pour vaquer à mes occupations et je réalise qu'à travers mes voilages de fenêtre, les mecs du garage en face ne doivent pas en perdre une miette. Je suis dans ces pensées et ça m'excite de savoir qu'ils me matent. Mais de là à en parler aux ouvriers. Je ne dis rien, très gênée, et malgré moi, je sens ma respiration s'accélérer sous les regards insistants des cinq lascars. Voyant ma confusion, l'autre ancien en remet une couche.
— Ils t'ont même vue te branler comme une petite salope.
Je suis surprise et honteuse. Je ne pensais pas avoir été vue. J'avale une gorgée de bière et déglutis avec difficulté. Je me lève pour partir, car je sens que la conversation prend une tournure dérangeante. Mais un jeune profite que je me sois levée pour mettre sa main sous ma jupe et empaumer une fesse. Un frisson me parcourt tout le corps. Je ne sais si je dois prendre mes jambes à mon cou ou bien rester pour ne pas avoir l'air d'une oie blanche. Pour l'instant, je suis tétanisée.
— Écoutez, je...
Un des anciens me coupe la parole avec un sourire presque lubrique.
— Ne t'en fais pas ma poulette, on voit bien que t'es chaude comme la braise et que t'es en manque. À nous cinq, on va te remplir assez pour que tu tiennes une semaine sans te toucher !
Tous éclatent de rire. L'homme derrière moi me caresse les fesses des deux mains à présent. Voyant que je ne réagis pas négativement à ce pelotage, deux autres jeunes approchent et, sous le regard goguenard des deux anciens, ils arrachent presque mon top et se mettent à me malaxer rudement les seins. Les caresses du premier se font plus insistantes aussi et se rapprochent de ma chatte en feu et de mon anus. Malgré la rudesse de l'assaut, je sens mon plaisir monter. Mon cœur s'emballe. Les vieux pendant ce temps ont baissé leurs frocs. Ils bandent déjà. Ils s'approchent de moi et l'un me prend par les cheveux.
— Dis donc toi ! T'es vraiment une grosse salope sous tes airs BCBG. Montre-moi comment tu suces !
Il me met à genoux et les deux anciens me présentent leurs queues près de ma bouche. J'ai maintenant très envie de les sucer. Je prends le gland entre mes lèvres et à tour de rôle, je m'occupe de ces deux bites d'ouvrier. Je m'applique à bien les sucer. Je vais et viens en aspirant, et ça à l'air de leur plaire.
— Oh oui cochonne ; on voit que t'as de l'expérience putain que tu fais ça bien !
Les jeunes en reste, qui continuent à me tripoter, me disent :
— On est sûr que t'as envie de t'faire mettre par nos cinq queues, salope !
Une main agrippe mes cheveux - ses mots crus m'ont excitée - et je les laisse se servir de moi sans aucune résistance en faisant de mon mieux pour bien les pomper. Des doigts utilisent ma mouille pour me lubrifier mon petit trou qui ne demande qu'à être pénétré. J'ai une queue dans chaque main que je branle et deux bites alternativement dans la bouche. Le cinquième semble très intéressé par mon anus qu'il prépare soigneusement. Je n'arrête pas de gémir. Les deux anciens me baisent la bouche maintenant. Je me retrouve à quatre pattes et sur le point de jouir, quand soudain, je sens un gland contre mon vagin. Il m'enfile d'un seul coup en grognant pour lubrifier sa queue et ressort pour m'enculer sans ménagement. Je pousse un cri de surprise et de douleur vite étouffé par les queues des vieux.
— T'es bonne ma salope ! Tu vas voir c'qu'on va te mettre !
À cet instant, un des vieux se retire de ma bouche pour m'éjaculer au visage en m'insultant.
— Toutes les mêmes ces cochonnes. Tu leur titilles les nibards et elles sont comme des chiennes en chaleur. Tiens prends ça ahah !!! Ça t'excite putain !
L'autre vieux s'engouffre dans ma bouche et en deux va-et-vient, il se lâche au fond de ma gorge.
— Allez ! Vide mes couilles ! Salope avale donc ça !!!!
Je jouis sous l'effet de ce sperme chaud sur mon visage et dans ma bouche. Les coups de boutoir de mon baiseur sont devenus un plaisir. Mon esprit disjoncte et je suis comme ailleurs, en train de me faire défoncer en plein air par de parfaits inconnus. Celui qui me maltraitait les seins présente sa bite à lécher. Elle est beaucoup plus grosse que celle de ses partenaires. Je l'avale avec envie, le visage barbouillé de sperme et gémissante. L'autre larron se glisse sous moi et tout en mordillant mes tétons m'enfile la chatte. Me voilà prise en sandwich bien remplie comme ils me l'avaient promis. Celui qui me sodomise, m'agrippe la croupe comme pour m'empêcher d'échapper à la v******e de ses assauts et j'ai du mal à sucer le troisième correctement tellement sa queue est grosse. Les vieux regardent le spectacle en trinquant avec une bière.
— T'aimes ça salope ! Donne-toi à fond comme une pute...
Enivré de plaisir, submergée par les orgasmes, je m'entends répondre dans un hurlement :
— Ahah oui je suis votre pute défoncez-moi par tous les trous bien profond les mecs !
— Ta gueule p'tite pute ! Tu vas rameuter du monde !
— Ta gueule p'tite pute ! Tu vas rameuter du monde !
Les vieux, qui décidément sont en forme, se masturbent doucement en me regardant me faire mettre par les trois jeunes.
— Elle est bonne de partout cette pute ! On va tous se faire son cul !
Je tente au mieux de lui tailler une bonne pipe, mais ce n'est pas évident avec les deux autres qui me secouent et me défoncent comme des sauvages.
— Suce mieux pétasse ! Pompe-moi saloperie !
L'homme qui m'enculait, jouit enfin dans un râle en me claquant les fesses. Il se retire et un des anciens, s'empresse de prendre sa place dans mon anus juteux et dilaté. D'une main, il me malaxe durement un sein et me claque les fesses de l'autre. Il éjacule rapidement et se retire de mes fesses. Du sperme coule le long de mes cuisses. Celui qui me baise la chatte se lâche à son tour tandis que celui que je suce m'éclabousse le visage de son sperme. Je commence sérieusement à être épuisée. Mais c'est sans compter sur le deuxième ancien qui, après avoir fini sa bière, s'approche de moi la queue bandée. Il me met debout en me tirant par les cheveux, me fait pivoter et me plaque contre le mur de briques froides et dos à lui. Il appuie mon visage et mes seins contre les briques et s'approchant de mon oreille.
— Tu es à moi espèce de chienne !
Je retiens mon souffle, incapable de bouger. Il me maintient écrasée contre le mur. D'une main, il écarte mes fesses et, tenant sa queue raide de l'autre, il m'encule aussi sec de sa queue lubrifiée par ma mouille et le sperme des autres, il me défonce de son gros membre d'un seul coup sans précaution, et se met puissamment à me pilonner. Je ne peux laisser échapper qu'un râle et ne pouvant pas crier, plaquée au mur comme je le suis.
— Tiens ma grosse salope ! Tu nous allumes tous les jours putain avec tes gros nichons et ton cul qui ressemble à un garage à bites ! Prends ça salope ! Tu la sens bien ma grosse queue dans ton cul de pute ?
Je me sens transpercée et transportée par les va-et-vient de cette sodomie sauvage. Je gémis.
— Oh oui défonce-moi baise-moi, encule-moi fort !
Mon enculeur finit par jouir bruyamment, mais presque aussitôt, un jeune vigoureux le remplace. Après deux ou trois coups dans mon cul, brutalement il me retourne contre le mur et m'écrase contre lui en pressant sa queue sur mon ventre. Il me fouille la chatte de deux gros doigts.
— Ça te fait bien mouiller de te faire enculer profonde cochonne, tu aimes ça hein, cinq queues pour te remplir partout, avoue... salope !
— Oh oui j'aime que vous me baisiez avec vos belles queues les mecs...
— Oh oui j'aime que vous me baisiez avec vos belles queues les mecs...
Toute retenue m'a échappé désormais. Il me roule une pelle agressive et m'appuie sur les épaules pour me faire descendre. Il attaque mes seins par les tétons en les pinçant. Je ressens comme une décharge électrique qui me fait hurler de douleur. Il place sa queue entre mes deux mamelles.
— Branle-moi avec des grosses loches de pute !
Je m'exécute et un jeune arrive pour me fourrer sa queue dans la bouche. Malgré mon épuisement, je suis comme emportée. Je n'en ai pas eu assez, il m'en faut encore. Après quelques minutes de ce traitement, celui qui est entre mes seins éjacule, me maculant de sperme. Le salopard me claque durement les seins, me faisant couler des larmes qui se mêlent au sperme sur mes joues.
— T'es vraiment une chienne en manque toi ! rigole le vieux en le faisant remarquer à ses camarades qui acquiescent.
— T'aimes ça te faire défoncer comme une vulgaire pute dis-le !
— J'aime ça oui !!!! Défoncez-moi encore, baisez-moi comme une pute ! Ahah j'en peux plus oui... Remplissez-moi je suis une vide-couilles !
— T'aimes ça te faire défoncer comme une vulgaire pute dis-le !
— J'aime ça oui !!!! Défoncez-moi encore, baisez-moi comme une pute ! Ahah j'en peux plus oui... Remplissez-moi je suis une vide-couilles !
Souillée, défoncée, couverte de sperme, les trous dégoulinant de semence, je m'effondre, totalement épuisée.
— Super baise ! Faudra qu'on vienne te voir un de ces soirs avec d'autres potes. Tu te feras baiser par tout le chantier et même les garagistes d'en face que t'allumes depuis trop longtemps comme une pute ! dit-il en désignant ma maison.
Je sens bien que je n'ai pas le choix et que ça arrivera. J'en ai peur, mais je suis déjà tout excitée.
— Allez ! Casse-toi salope t'es dégoûtante comme ça !
Je rassemble mes vêtements tant bien que mal sous le regard rigolard de mes baiseurs. Personne dans la rue ; je ne prends pas la peine de me rhabiller et pars en courant vers ma maison. Chez moi, je prends un long bain pour me nettoyer et me détendre. J'ai un sale goût de sperme dans la bouche et ma chatte et mon cul sont sensibles. Mes seins sont rouges et douloureux. Mais en repensant à mes péripéties, je suis heureuse. Je m'endors dans la baignoire la tête pleine de rêves.
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Commentaires ()
C'est magique quand on sait que d'autres l'ont déjà dît à ma femme.
Pourrions nous nous présenter un peu plus ?
Courtoisement