00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Bzhpic Révélation estivale XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Révélation estivale — Chapitre 3

15 minutes
4.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Bzhpic
Bzhpic
Histoires publiées
21
Abonnés
149
J'aime cumulés
3.7k

Révélation estivale

Chapitre 3

Quelques jours après mon retour, il m’avait écrit. Trois mots : « Samedi. Shopping. Surprises. »
Je n’avais pas hésité une seconde.
Le samedi matin, je m’étais préparée longtemps. Robe fluide, blouson léger, dessous un simple string noir en dentelle. Quand je le retrouvai en voiture, son regard se posa sur mes jambes, puis remonta vers mes seins, avant de revenir à mes yeux. Pas un mot, mais déjà cette tension.
Le trajet fut silencieux, mais chargé. Mes doigts jouaient avec l’ourlet de ma robe. Je sentais son regard s’y poser régulièrement.
La première boutique semblait sage : enseigne élégante, vitrine discrète. Mais je savais qu’à l’intérieur, on trouverait de quoi jouer.
Je choisis trois robes et partis en cabine.
La première était une robe fluide, bleu nuit, simple, mi-longue. Quand je sortis, il leva les yeux, me regarda en silence, puis haussa légèrement les épaules.
— Joli. Mais trop sage, dit-il.
Je souris, fis tourner le tissu autour de moi, puis rentrai en cabine.
La deuxième robe, noire, moulante, soulignait mes hanches, ma poitrine. Quand je sortis, ses yeux changèrent aussitôt. Plus sombres, plus lourds. Il se redressa, m’ordonna doucement :
— Tourne.
Je pivotai lentement. Le tissu épousait mes fesses, ma cambrure. Il se leva, s’approcha. Ses doigts ajustèrent le tissu sur ma hanche... puis descendirent trop bas, frôlant ma cuisse. Un frisson me traversa. Il recula, comme s’il venait de se trahir.
Je rentrai en cabine, le souffle court.
La troisième robe... rouge vif, courte, presque indécente. Quand je sortis, il me regarda sans rien dire d’abord. Sa mâchoire se crispa, ses yeux s’assombrirent.
— Ça, murmura-t-il, c’est... dangereux.
Il s’approcha, se plaça derrière moi face au miroir. Ses mains effleurèrent mes hanches, lissèrent le tissu. Son souffle chaud glissa sur ma nuque. Je croisai son regard dans le miroir, mes lèvres entrouvertes, son visage tendu. Puis il se recula d’un pas sec.
— Rentre. Sinon je perds le contrôle.
Quand je ressortis avec ma robe de départ, il m’attendait à la caisse. La vendeuse avait posé la robe rouge pliée.
— Vous prenez laquelle ? demanda-t-elle.
— Celle-ci, dit-il, sans hésiter, en désignant la rouge.
Je le regardai, interdite.
— Marc...
Il sortit sa carte, régla sans me laisser protester. La vendeuse glissa la robe dans un sac et me le tendit avec un sourire.
Je restai muette, le sac serré contre moi. Mon cœur battait à tout rompre. Il avait choisi, lui, la plus sexy, la plus dangereuse. Et il me l’offrait.
Quand nous quittâmes la boutique, je sentais encore sa main imaginaire sur ma hanche, et dans ma main, le sac devenait brûlant. C’était plus qu’un achat. C’était un signe.
Nous marchâmes encore quelques rues, le sac contenant déjà la robe rouge de la première boutique dans ma main. Je n’arrivais pas à oublier son geste : m’offrir la robe la plus sexy, sans hésiter. Comme un signe, une marque qu’il posait sur moi.
— Viens, dit-il soudain.
Je levai les yeux vers la vitrine devant laquelle il s’était arrêté. Des mannequins vêtus de robes étincelantes, longues, décolletées, fentes vertigineuses. Mon ventre se contracta.
À l’intérieur, l’ambiance était différente : musique plus feutrée, tissus brillants, couleurs sombres et rouges. J’effleurai les portants, choisissant trois pièces.
Une petite robe noire, simple, courte, ajustée. Quand je sortis, ses yeux descendirent aussitôt le long de mes jambes, puis revinrent à ma poitrine.
— Sobre... mais terriblement efficace, dit-il d’une voix rauque.
Il se leva, ajusta le tissu sur ma hanche, sa main effleurant ma cuisse. Je frissonnai et retournai vite en cabine pour la deuxième tenue.
Une jupe crayon taille haute, moulante, et un chemisier satiné blanc légèrement transparent, ouvert sur deux boutons. Le tissu tendait sur mes hanches, sur mes fesses, et le chemisier laissait deviner le haut de ma poitrine.
Quand je sortis, il eut un léger mouvement de recul, surpris. Ses yeux glissèrent lentement sur moi, du chemisier à la jupe.
Il s’approcha, passa derrière moi. Ses mains ajustèrent la taille, puis descendirent un peu trop bas sur mes hanches. Je retins mon souffle, mes joues s’enflammant.
— Tu es... dangereusement belle, souffla-t-il.
Il se recula brusquement, comme pour s’arracher à moi.
La dernière était la plus indécente : une robe de soirée rouge, longue, moulante. Le tissu épousait chaque courbe de mon corps. La fente sur le côté remontait jusqu’à ma hanche, dévoilant ma cuisse entière à chaque pas. Et surtout, le décolleté vertigineux plongeait jusqu’à la naissance de mes seins, mettant parfaitement en valeur ma poitrine généreuse, tendue dans un 95D.
Quand je sortis, j’eus l’impression qu’il ne respirait plus. Ses yeux se fixèrent sur ma poitrine, hypnotisés. Sa mâchoire se crispa, ses doigts se serrèrent.
Je fis quelques pas, et la robe dévoila ma jambe nue par la fente, tandis que mes seins tremblaient légèrement à chaque mouvement.
— Marc... tu trouves que ça me va ? murmurai-je, le cœur battant.
Il s’approcha lentement, comme attiré malgré lui. Ses mains vinrent se poser sur mes hanches, lissèrent le tissu. Puis, presque sans réfléchir, il laissa ses doigts glisser légèrement sur le bord de la fente, frôlant ma cuisse. Son autre main remonta à la limite du décolleté, caressant presque la peau de mes seins.
Je frissonnai, mes lèvres entrouvertes. Nos regards se croisèrent dans le miroir : lui, le souffle court, moi, les joues rouges, incapable de bouger.
— Tu es... irrésistible, dit-il, sa voix grave, presque brisée.
Puis il recula d’un coup, brutalement, comme s’il avait peur de craquer.
— Rentre. Vite.
Je regagnai la cabine, tremblante, la peau brûlante là où ses doigts avaient effleuré ma chair.
Quand je revins vêtue de ma robe de départ, il m’attendait à la caisse. La vendeuse tenait déjà la robe rouge pliée.
— Vous prenez laquelle ? demanda-t-elle.
— Celle-là, répondit-il sans hésiter, en posant sa carte.
Je le fixai, interdite. Il venait de m’offrir la robe la plus indécente, celle où mon 95D explosait dans le décolleté, où ma cuisse nue s’exhibait à chaque pas.
En sortant, le sac à la main, je sentais encore l’empreinte de ses doigts sur ma peau, et ses yeux rivés sur ma poitrine.
La journée ne faisait que s’assombrir, dangereuse et brûlante.
La vitrine de la boutique était une provocation à elle seule : bustiers rouges, jarretelles satinées, bas à couture qui remontaient le long de jambes parfaites figées dans des mannequins. Je sentis immédiatement mon ventre se nouer.
— On entre, dis-je sans réfléchir.
Il hocha simplement la tête et me suivit.
À l’intérieur, tout brillait de luxe et de sensualité. Je choisis trois ensembles. Je savais que je jouais avec le feu, mais je voulais voir jusqu’où il était capable d’aller.
Un soutien-gorge blanc, simple, élégant, avec un string assorti. Quand je sortis de la cabine, il me dévora des yeux, ses pupilles s’attardant longuement sur mes seins.
— Même dans le plus sage, tu réussis à être indécente... murmura-t-il.
Je tournai sur moi-même, sentant le tissu épouser mes hanches. Ses yeux ne me quittaient pas. Je rentrai vite en cabine, excitée.
Je choisis ensuite de la dentelle noire. Un balconnet transparent qui soulevait ma poitrine, mais laissait mes tétons pointer nettement. Le string était minimaliste, un simple triangle de dentelle.
Quand je sortis, il eut un sursaut. Ses yeux s’assombrirent aussitôt, sa respiration se fit plus lourde.
Il se leva, se posta derrière moi, ajusta l’attache du soutien-gorge. Sa main descendit lentement, suivant ma colonne, puis vint se poser sur ma hanche. Je frissonnai, les jambes molles.
— C’est presque trop, souffla-t-il, le regard collé à ma poitrine qui gonflait dans la dentelle.
Je haletai et filai en cabine avant de perdre le contrôle.
Le dernier... c’était le piège parfait. Rouge éclatant. Un soutien-gorge balconnet en dentelle fine, semi-transparente, qui faisait jaillir ma poitrine (95D) dans un décolleté indécent, mes tétons durs visibles à travers. Un string travaillé, assorti, avec une dentelle rouge raffinée et un petit nœud satiné à l’avant, plus élégant et osé que la simple ficelle. Et par-dessus, un porte-jarretelles noir, retenant des bas noirs à couture, qui allongeaient mes jambes et créaient un contraste sulfureux avec la dentelle rouge.
Quand je sortis, il resta figé. Son souffle se bloqua une seconde. Ses yeux parcoururent chaque détail : ma poitrine débordante, mon ventre nu, le string qui épousait mes hanches, les jarretelles tendues, mes cuisses gainées de bas noirs.
Je fis quelques pas, les talons claquant doucement, les bas crissant à peine.
— Avance... dit-il d’une voix rauque.
Je m’exécutai. Il s’approcha, se plaça derrière moi, et ajusta une jarretelle. Ses doigts glissèrent sur ma cuisse nue, remontèrent jusqu’à ma hanche. Puis il ajusta une autre attache, mais sa main resta sur ma fesse, pressant légèrement.
Je haletai, incapable de bouger. Nos regards se croisèrent dans le miroir : mes joues rouges, mes lèvres entrouvertes, ses yeux noirs, dévorants.
Il se pencha vers mon oreille. Sa voix grave vibra contre ma peau :
— Je te verrais bien... ce soir... dans cette lingerie rouge. Avec les bas noirs. Et par-dessus... la robe rouge fendue que je t’ai achetée.
Je faillis flancher. L’image s’imposa dans mon esprit : moi, enveloppée de dentelle rouge et de bas noirs, recouverte de la robe écarlate au décolleté vertigineux. Lui, me dévorant du regard. J’en eus le souffle coupé.
Il recula brusquement, comme pour se sauver lui-même.
— Habille-toi. Maintenant.
Quand je ressortis, vêtue de ma robe initiale, il m’attendait déjà à la caisse. Deux ensembles étaient pliés : le noir transparent et le rouge complet avec les bas noirs.
— Je prends ceux-là, dit-il sèchement.
Il régla sans hésiter, sortant sa carte, ses yeux évitant les miens. Mais je voyais ses mâchoires serrées, la tension dans son corps.
La vendeuse me tendit le sac avec un sourire. Moi, je tremblais en le prenant. Chaque morceau de tissu était une preuve de ce désir interdit. Mais surtout, ses mots résonnaient encore dans ma tête, me consumant :
— Je te verrais bien ce soir... dans cette lingerie rouge. Avec les bas noirs. Et la robe fendue.”
Nous sortîmes de la boutique de lingerie, le sac battant contre ma cuisse comme un secret brûlant. Ses mots, ses regards, ses gestes résonnaient encore dans mon ventre. J’avais la sensation d’être une autre fille depuis le matin, façonnée par ses choix, ses silences et son désir.
Je pensais que nous en avions fini, mais il ne ralentit pas. Sa main se posa brièvement sur le bas de mon dos pour me guider, et après quelques pas, je compris. La vitrine qui s’ouvrait devant moi n’avait rien de commun avec les boutiques de mode élégantes que nous venions de visiter : des tons feutrés, du rouge sombre, des mannequins vêtus de corsets, de masques, de pièces trop osées pour être portées ailleurs que dans une chambre. Mais contrairement aux sex-shops aux néons vulgaires que j’avais déjà aperçus de loin, celui-ci respirait presque le luxe. Rideaux lourds, éclairage tamisé, vitrines discrètes.
— Ici, souffla-t-il, son regard noir brillant d’un éclat nouveau.
Je sentis ma gorge se nouer, mais j’entrai derrière lui.
L’intérieur était calme, presque silencieux. Pas de musique trop forte, seulement un parfum vanillé qui flottait dans l’air. Les rayons étaient propres, élégants : vibromasseurs rangés comme des bijoux, menottes de cuir suspendues comme des accessoires de mode, plugs brillants présentés dans des écrins noirs.
J’étais à la fois intimidée et excitée. Chaque pas que je faisais me semblait franchir une limite. Marc, lui, marchait avec assurance, son regard se posant sur certains articles. Je suivais, le cœur battant.
Nous passâmes devant une vitrine de vibros. Il en prit un petit, discret, couleur chair, et le posa dans le panier sans me demander.
Puis il s’arrêta devant une étagère de plugs. Il en saisit un, ouvrit la boîte et me le montra : un plug en métal argenté, fin et élégant, avec une petite pierre brillante sertie à la base. L’objet avait l’air précieux, presque innocent... mais je savais ce que ça signifiait.
— Celui-là... c’est pour toi, murmura-t-il, son regard planté dans le mien.
Je détournai les yeux, rouge, mais incapable de cacher le frisson qui me traversait.
Il ajouta un flacon de lubrifiant transparent dans le panier, puis se dirigea vers la caisse. La vendeuse, souriante, emballa les articles avec soin, comme s’il s’agissait de bijoux. Marc régla sans hésiter, puis me tendit le sac.
Je le pris, le ventre noué. J’avais l’impression de porter bien plus que du tissu et du métal.
Nous reprîmes la route. Le sac sur mes genoux, je ne disais rien. La voiture roulait, mais le silence était chargé, électrique. Je sentais son odeur, voyais ses mains crispées sur le volant.
Puis il bifurqua brusquement, quitta la route principale, descendit dans un parking souterrain désert. Le moteur s’éteignit, l’écho se dissipa, et il tourna enfin la tête vers moi. Ses yeux étaient noirs, brûlants, incontrôlables.
Je n’eus pas besoin d’attendre qu’il parle. Ma main se posa sur sa cuisse, remonta lentement. Je me tournai vers lui, un sourire timide aux lèvres.
— Laisse-moi te remercier... murmurai-je.
Je dégrafai sa ceinture, baissai sa braguette. Sa queue jaillit, énorme, déjà dure. Je me penchai et la pris aussitôt en bouche.
Son râle profond résonna dans l’habitacle. Sa main se referma dans mes cheveux, m’imposant un rythme.
Je suçais sauvagement, ma langue glissant partout, mes lèvres claquant, ma salive dégoulinant. Les bruits obscènes emplissaient la voiture. Je l’avalai profond, jusqu’à la gorge, mes yeux pleurant presque.
— Oui... comme ça... putain... grogna-t-il.
Mais soudain, je sentis sa main libre relever ma robe, écarter mon string. Un claquement discret : le bouchon du lubrifiant.
Un filet froid coula sur mes fesses. Ses doigts s’enduisirent et se posèrent sur mon anus. Le contraste entre le gel glacé et sa queue brûlante dans ma bouche me fit gémir, ma gorge vibrant contre lui.
Il introduisit un doigt, glissant facilement grâce au lubrifiant. Puis un deuxième. Mes cuisses tremblaient, mon ventre se contractait, mais je ne lâchai pas sa bite. Au contraire, je suçai plus fort, excitée à l’extrême par la double pénétration.
— T’es parfaite... souffle rauque. Ton cul va adorer ça...
Un troisième doigt s’enfonça, glissant, dilatant. Je suffoquai, haletai autour de sa queue. Ma salive coulait, dégoulinait sur mon menton, mes seins.
Il retira ses doigts un instant. J’entendis la boîte s’ouvrir, puis sentis le métal froid sur ma peau. Le plug, enduit de lubrifiant, pressait doucement mon anus déjà préparé.
— Respire... ordonna-t-il.
D’un geste ferme et lent, il l’enfonça. Le gel aidait, ça glissait, mais la sensation était violente, intrusive. Mon cul céda, s’ouvrit, accepta le plug qui se logea profondément. Je gémissais, ma bouche vibrante autour de sa bite.
Le contraste était fou : sa queue dans ma gorge, le plug enfoncé dans mon cul. Je n’étais plus qu’un jouet entre ses mains.
Je le suçai comme une affamée, gorge profonde, salive dégoulinante. Il me tenait par les cheveux, cognant ses hanches contre ma bouche.
— Regarde-moi, ordonna-t-il.
Je levai les yeux, le regard brouillé, la bouche pleine. Nos yeux se croisèrent, et il gronda.
Son corps se tendit, sa queue pulsa dans ma gorge.
— Avale... tout...
Un jet brûlant jaillit au fond de ma bouche, puis un autre, encore un. Sa jouissance emplissait ma gorge, ma langue. Je déglutis aussitôt, buvant tout, le regard planté dans le sien.
Il continua à jouir, spasme après spasme, et j’avalai chaque goutte, la salive et le sperme se mélangeant, dégoulinant aux commissures de mes lèvres.
Quand il se relâcha enfin, haletant, je restai un instant à le téter doucement, nettoyant sa queue de ma langue, avant de relever la tête. Mes lèvres brillaient, mes joues rouges, ma poitrine tremblante. Le plug était toujours en moi, lourd, intrusif, excitant.
Il remit lentement sa ceinture, ses yeux noirs rivés sur moi. Un sourire imperceptible se dessina sur ses lèvres.
— Ce n’est que le début, dit-il d’une voix grave. On a toute la soirée devant nous.
Je fronçai les sourcils, haletante, le cœur battant.
— La soirée... ?
— Oui. J’ai réservé un restaurant hors de la ville. Rien que toi et moi. Et... Léa passe le week-end chez sa mère.
Ses mots tombèrent comme une bombe. Un frisson violent me traversa. Le sac de lingerie et le plug en moi n’étaient plus seulement un jeu. C’était une entrée en matière.
Je déglutis, incapable de répondre. Mais mes cuisses se serrèrent d’excitation. J’étais déjà perdue. Et la nuit ne faisait que commencer.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4
10 minutes
3.8k
86
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Stark31 village de marques XSTORY
village de marques
Chapitre unique
Par Stark31
154
9
15.5k
Hétéro
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 2
Par jlf071
162
9
49.3k
Bi
✦ Anthynéa Juste un instant de faiblesse XSTORY
Juste un instant de faiblesse
Chapitre unique
Par Anthynéa
266
4
18.8k
Hétéro
✦ DeuxD De l'électricité dans l'air. XSTORY
De l'électricité dans l'air.
Chapitre 1
Par DeuxD
153
6
8.7k
Hétéro
✦ Exorium Cynthia et les hommes mariés XSTORY
Cynthia et les hommes mariés
Chapitre 11
Par Exorium
111
1
3.7k
Hétéro
✦ Trixie Nymphomane, moi ? Tome II XSTORY
Nymphomane, moi ? Tome II
Chapitre 6
Par Trixie
91
0
4.2k
Hétéro
✦ nusab26 Une soirée à l'opéra XSTORY
Une soirée à l'opéra
Chapitre 2
Par nusab26
226
0
14.9k
Hétéro
✦ Muciole Rencontre à l'hôtel XSTORY
Rencontre à l'hôtel
Chapitre unique
Par Muciole
69
0
7.6k
Hétéro
✦ Amelieclasse Presque vécu ? XSTORY
Presque vécu ?
Chapitre unique
Par Amelieclasse
0
0
2
Hétéro
✦ Pivoine de jade Pousser les portes du fantasme XSTORY
Pousser les portes du fantasme
Chapitre 2
Par Pivoine de jade
7
0
913
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio