Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Révélation estivale — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Révélation estivale
Chapitre 2
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Je me réveillai tard, encore engourdie. Mais la première image qui me revint fut celle de Marc qui, debout au-dessus de moi, se branlait en éjaculait sur mes seins, laissant couler son sperme sur mon ventre et mon visage. Mon ventre se contracta aussitôt, mes cuisses se serrèrent. J'avais chaud, rien qu'en y repensant.
Quand je descendis, il était dans la cuisine, debout, une tasse de café à la main. Il se figea en me voyant entrer. Son regard croisa le mien une seconde, puis glissa malgré lui sur mon débardeur blanc qui dessinait mes seins nus avec mes tétons dardés, encore sensibles. Il détourna aussitôt les yeux, comme pris en faute.
— Bien dormi ? lança-t-il, la voix un peu trop tendue.
— Oui... répondis-je, mais en mentant.
— Bien dormi ? lança-t-il, la voix un peu trop tendue.
— Oui... répondis-je, mais en mentant.
Le silence qui suivit était presque insupportable. Je sentais son trouble. Il serrait sa tasse trop fort. Son souffle était plus lourd que d'habitude.
Je m'assis. Il posa une tasse devant moi. Nos doigts se frôlèrent, et cette brève caresse m'envoya un frisson violent. Je le vis retenir son geste, comme s'il voulait s'arracher de là.
— On doit... oublier ce qui s'est passé, dit-il d'une voix basse.
— On doit... oublier ce qui s'est passé, dit-il d'une voix basse.
Mais ses yeux brûlants, quand enfin ils croisèrent les miens, disaient l'inverse.
Léa arriva dans la cuisine quelques minutes plus tard, coupant net la tension. Elle bavarda, insouciante, et moi, j'avais l'impression d'étouffer. Je voyais Marc se fermer, répondre à peine. Mais je savais. Fe temps à autre il braquait ses yeux sur moi avant de se détourner trop vite.
La matinée s'écoula lentement. Léa resta dans sa chambre avec son téléphone. Moi, j'allai m'installer au salon. Marc passa derrière moi, croyant peut-être que je ne remarquais pas. Mais je sentis clairement son regard se poser sur ma nuque, puis sur mon dos cambré et sur mon short en tissu remonté sur mes fesses.
Je me retournai. Soudain, nos regards se croisèrent. Il rougit, détourna la tête, mais c'était trop tard : je l'avais pris sur le fait.
Je me levai, m'approchai de lui. Il recula d'un pas, mal à l'aise.
— Arrête ! Tu sais très bien que c'est une erreur...
— Arrête ! Tu sais très bien que c'est une erreur...
Mais sa respiration s'accélérait, son short trahissait déjà une érection naissante. Je m'avançai encore. Nous étions si proches que je sentais la chaleur de son corps.
— Si c'était une erreur... pourquoi tu me regardes comme ça ?
— Si c'était une erreur... pourquoi tu me regardes comme ça ?
Il voulut répondre, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Nos visages n'étaient plus distants que de quelques centimètres. Son souffle brûlant caressait ma bouche. Ses yeux brillants trahissaient son envie.
Et c'est lui qui céda le premier. Ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes dans un baiser brutal, affamé. Il agrippa ma taille, mon dos, en me plaquant contre lui. Je sentais sa queue dure se presser contre mon ventre.
La rechute avait déjà commencé.
Je me mis à genoux devant lui ; mes mains tremblaient d'envie. Son jogging gonflait de manière indécente. Je le tirai vers le bas, libérant sa queue énorme, déjà luisante. Je la pris en main, caressai lentement sa hampe, puis approchai mes lèvres et posai un baiser humide sur son gland.
Marc gémit. Ses doigts s'enfoncèrent aussitôt dans mes cheveux. Je l'avalai doucement. Le goût salé de sa sécrétion envahissait ma bouche. Puis je le suçai plus vite, glissant ma langue partout. Ma salive dégoulinait sur mon menton. Il haletait, sa main guidait ma tête, ses hanches avançaient par réflexe.
Ses gémissements graves emplissaient la pièce. Je le pompais avidement, mes lèvres serrées, mon regard planté dans le sien. Sa queue cognait ma gorge, je suffoquai par moments, mais je continuais, enivrée par son odeur et par son goût.
Quand je m'arrêtai, ce fut de mon propre chef. Je reculai, le regard brillant, et me redressai pour l'embrasser. Nos bouches se collèrent, avides. J'avais encore son goût salé sur les lèvres. Il agrippa ma taille puis me renversa sur le canapé.
D'un geste sec, il arracha mon short, écarta mon string, frotta sa queue sur ma chatte ruisselante, puis s'enfonça d'un coup. Je criai, mon dos se cambra. Ses coups de reins commencèrent puissants, réguliers. Chaque pénétration profonde me faisait hurler de plaisir. Mes seins s'agitaient, mes jambes l'enserraient.
Il me fit pivoter, m'agenouiller et me mettre à quatre pattes. Sa queue revint me pénétrer brutalement. Il s'agrippait à mes hanches, me tirant en arrière pour s'enfoncer plus profond encore. Le claquement de nos corps résonnait, mes cris emplissaient la pièce.
Il me fit pivoter, m'agenouiller et me mettre à quatre pattes. Sa queue revint me pénétrer brutalement. Il s'agrippait à mes hanches, me tirant en arrière pour s'enfoncer plus profond encore. Le claquement de nos corps résonnait, mes cris emplissaient la pièce.
Puis ses doigts glissèrent sur mon anus. Un premier entra. Je gémis fort, surprise par la brûlure. Un deuxième puis un troisième suivirent. Mon petit trou s'ouvrait, mes gémissements se transformaient en cris de jouissance. Pendant ce temps, sa queue me pilonnait la chatte sans répit.
— Putain... gémit-il, haletant. Ton cul est parfait...
— Putain... gémit-il, haletant. Ton cul est parfait...
Je hurlai, secouée par la double intrusion. Mes mains griffaient les coussins, mes seins ballottaient, ma chatte dégoulinait. Mon orgasme éclata violemment, me faisant trembler de tout mon corps.
Marc s'arracha brusquement, branlant sa queue luisante au-dessus de moi.
— Regarde-moi...
— Regarde-moi...
Je levai les yeux, la bouche entrouverte. Un premier jet épais vint s'éclater sur mes lèvres, éclaboussant ma bouche. Un deuxième jaillit sur ma joue, coula jusqu'à mon cou. Le troisième explosa directement dans ma bouche, s'étalant sur toute ma langue. Puis un autre suivit, et encore un ; les spasmes envoyaient de nouvelles traînées chaudes sur mon visage, ma gorge, mes seins.
Je haletai, recouverte, avalant une partie, laissant le reste dégouliner sur ma peau. Je frottai mes tétons luisants pour étaler mon sperme.
Marc me regardait, le torse haletant, les yeux brûlants, debout au-dessus de moi.
Et moi, maculée, tremblante, offerte, je compris que la limite venait d'être franchie à jamais. Je voulais être sienne.
Je sus alors qu'il n'y aurait plus de retour possible.
Et moi, maculée, tremblante, offerte, je compris que la limite venait d'être franchie à jamais. Je voulais être sienne.
Je sus alors qu'il n'y aurait plus de retour possible.
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