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La meilleure copine de ma fille — Chapitre 1 · Découverte des plaisirs de Julie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La meilleure copine de ma fille
Chapitre 1 · Découverte des plaisirs de Julie
Je suis garé devant la maison de la copine de ma fille. Et elle arrive... Bon sang, dans quel guêpier je me suis fourré ? Résumé de la situation. Je vis seul avec ma fille Amélie qui vient d'avoir dix-huit ans. Le temps passe si vite... Mais là n'est pas le problème ! Ma fille vient donc de devenir majeure. Et ce en même temps que sa meilleure amie Julie. Elles sont nées le même jour, dans le même hôpital. Elles se connaissent par conséquent depuis le premier jour de leur vie ! Peu de gens peuvent se targuer d'être amis depuis aussi longtemps. Et le plus extraordinaire, c'est qu'elles font partie de la même classe depuis la première année de maternelle ! Aujourd'hui, je dois les amener au plus grand festival musical de la région. Mais comme je n'ai jamais été doté d'une chance de cocu ; ce qui ne m'a pas empêché de l'être par ma femme ; ma fille est malade depuis hier : état grippal avec de la fièvre.
— Amélie, tu es sûre qu'en prenant des médocs, tu n'iras pas mieux demain ? Je lui pose cette question, plein de désespoir.
— Non... Malheureusement, demain sera pire.
— Mince... Je suis tellement désolé !
— Ne le sois pas. Ce n'est pas de ta faute.
— Non... Malheureusement, demain sera pire.
— Mince... Je suis tellement désolé !
— Ne le sois pas. Ce n'est pas de ta faute.
Elle est emmitouflée dans une grande couverture bien chaude, un gant trempé d'eau froide sur le front.
— Je sais bien. Mais tu voulais tellement cette sortie...
— C'est pas important ! me lance-t-elle dans un sourire malgré son état. Mais j'ai tout de même un service à te demander.
— Tout ce que tu voudras, ma chérie.
— Voilà. Je n'ai pas le cœur de dire à Julie qu'on ne pourra pas y aller. Alors une idée m'est venue. Seulement ça risque d'être compliqué pour toi...
— C'est-à-dire ?
— Ben... Peut-être peux-tu n’y aller rien qu'avec elle ? J'ai parlé à sa mère, elle est d'accord. C'est une perle.
— C'est pas important ! me lance-t-elle dans un sourire malgré son état. Mais j'ai tout de même un service à te demander.
— Tout ce que tu voudras, ma chérie.
— Voilà. Je n'ai pas le cœur de dire à Julie qu'on ne pourra pas y aller. Alors une idée m'est venue. Seulement ça risque d'être compliqué pour toi...
— C'est-à-dire ?
— Ben... Peut-être peux-tu n’y aller rien qu'avec elle ? J'ai parlé à sa mère, elle est d'accord. C'est une perle.
Je suis soufflé. Je vais passer trois jours avec Julie, une jeune femme tout à fait banale, toujours en habits si larges qu'on ne devine rien d'elle, jamais maquillée et tellement timide que j'ai peu entendu le son de sa voix.
Je suis donc devant chez elle et sa mère. Cette dernière cocue également. Enfin, je suppose, vu qu'elle a divorcé l'année dernière. Une véritable allumeuse cette nana... Et ça ne loupe pas, elle est aujourd'hui en minijupe et petit top hyper-sexy à décolleté plongeant abyssal. Elle me cherche depuis que j'ai quitté ma femme. J'ai eu ses bons gros seins refaits sous les yeux une bonne dizaine de fois. Mais puisqu’elle est la mère de la meilleure amie d'Amélie, je me suis toujours empêché de succomber aux atouts de cette salope. Je l'appelle comme ça, parce que si elle est cocue une fois, elle lui a rendu la pareille avec tout le quartier.
Et voilà Julie... Bon sang ! Je ne la reconnais pas. Cheveux mi-longs ondulés, sourire ravageur, de longs cils pour un regard coquin, une jupe volante si courte que l'on aperçoit presque sa culotte, et une paire de seins si beaux qu'ils sont sans doute apparus dans la nuit...
Je ne la reconnais pas, je vous dis. Une vraie mannequin.
— Oui, c'est bien ma fille, me dit sa mère pendant que Julie entre dans la voiture. D'ailleurs, elle l'est encore plus aujourd'hui !
— Elle a bien changé, je dois dire.
— Dis, tu penseras à moi quand tu seras tranquille dans ta chambre d'hôtel ?
— Elle a bien changé, je dois dire.
— Dis, tu penseras à moi quand tu seras tranquille dans ta chambre d'hôtel ?
Ce à quoi je réponds par un sourire gêné pour couper court. Elle vient de suggérer ce à quoi je pense ?? De me masturber ce soir en pensant à elle et ses seins siliconés ? Au lit, sous la douche ou sur le canapé, que sais-je. Mais c'est bien ça. Ce qu'elle vient de me mimer avec sa main et sa bouche est sans équivoque. Peut-être veut-elle même que je le fasse en visio ?
— Comment vas-tu Julie ? Je lui lance cette question histoire de lancer la conversation en démarrant.
— Ça va très bien et vous ? me dit-elle dans un large sourire.
— Ça va très bien et vous ? me dit-elle dans un large sourire.
Question à laquelle je réponds par un « Ça va ! » machinal. Je regarde la route, bien sûr, mais je n'arrête pas de porter mes yeux sur ses seins dès que je le peux. Assez discrètement, je l'espère. Et que dire de ses cuisses ! Légèrement bronzées et qui ont l'air si douces... Mais il faut absolument que je me calme, je ressens déjà une pression maximale dans mon boxer.
— Vous devriez regarder la route un peu plus, c'est dangereux, vous savez ? me dit-elle en lançant un rapide coup d'œil à mon jean qui parait si serré pour ma bite. Et puis vous voyez à quoi ça mène ?
— Euh... Je... Désolé Julie.
— Ne le soyez pas. Je sais bien que ce doit être difficile depuis que votre femme vous a quitté. Et puis c'est nouveau pour moi, mais ça fait sacrément plaisir de plaire de la sorte. Faire cet effet-là à un gamin, je l'ai déjà vécu à la piscine au lycée. Mais le même effet à un homme, un vrai... C'est gratifiant.
— Ah... Eh bien tant mieux alors.
— Euh... Je... Désolé Julie.
— Ne le soyez pas. Je sais bien que ce doit être difficile depuis que votre femme vous a quitté. Et puis c'est nouveau pour moi, mais ça fait sacrément plaisir de plaire de la sorte. Faire cet effet-là à un gamin, je l'ai déjà vécu à la piscine au lycée. Mais le même effet à un homme, un vrai... C'est gratifiant.
— Ah... Eh bien tant mieux alors.
Après quelques heures de route, nous arrivons à l'hôtel. Je n'en peux plus dans mon jean, je suis en feu. Et puis, les soubresauts de ses cuisses dus à la route me font bander comme jamais. Personne ne m'a fait un tel effet, jamais. J'ai presque du mal à marcher. Il me tarde d'être en chambre pour enfin me vider les couilles. Comme l'autre folle de la bite me l’a suggéré finalement !
— Je suis désolée, nous implore la réceptionniste de l'hôtel. Il y a un dégât des eaux dans l'autre chambre... Et avec le festival, tout est pris.
— Mais je ne peux quand même pas...
— Qu'y a-t-il mon chéri ? demanda Julie innocemment, qui fait ainsi plus que ses dix-huit ans.
— Vous êtes ensemble ?
— Oui, mais chut, fit Julie en joignant le geste à la parole. Ne vous inquiétez pas, nous prenons la chambre restante. Par contre, discrétion absolue, dit-elle en me prenant la main. Je suis la nouvelle secrétaire.
— Oh... Pas de soucis ! Je ne dirai rien à personne. Et si vous avez des besoins, passez par moi.
— Mais je ne peux quand même pas...
— Qu'y a-t-il mon chéri ? demanda Julie innocemment, qui fait ainsi plus que ses dix-huit ans.
— Vous êtes ensemble ?
— Oui, mais chut, fit Julie en joignant le geste à la parole. Ne vous inquiétez pas, nous prenons la chambre restante. Par contre, discrétion absolue, dit-elle en me prenant la main. Je suis la nouvelle secrétaire.
— Oh... Pas de soucis ! Je ne dirai rien à personne. Et si vous avez des besoins, passez par moi.
En montant à la chambre, je suis bouche bée.
— Qu'est-ce qu'il t'a pris, Julie ?
— J'avais envie de jouer un peu, minaude-t-elle.
— Voilà la chambre. Tu veux aller à la douche en première ?
— Non, j'en ai pris une ce matin. Et puis il me semble que quelque chose a besoin d'être soulagé ! Lance-t-elle, tapotant ma bite à travers mon jean. La torture a été trop longue, ajoute-t-elle.
— J'avais envie de jouer un peu, minaude-t-elle.
— Voilà la chambre. Tu veux aller à la douche en première ?
— Non, j'en ai pris une ce matin. Et puis il me semble que quelque chose a besoin d'être soulagé ! Lance-t-elle, tapotant ma bite à travers mon jean. La torture a été trop longue, ajoute-t-elle.
Je rêve... Mais c'est moi qui deviens le timide entre nous deux. Cela dit, elle a raison. Je n'en deux plus. Alors je me dirige sans un mot vers la douche.
— Bonne... Douche, mon chéri !
Elle m'allume ou quoi ? Mais tellement plus sensuellement que sa mère... Tout me fascine chez Julie. Elle est extraordinairement attirante, et finalement, je prends très vite ma bite en main ; sexe dont je suis assez fier, j'avoue. Me masturber me fait rapidement du bien.
— Tu m'as appelée ?
— Bon sang non !
— Bon sang non !
Je suis à poil, la bite à peine cachée par mes mains. C'est vrai, je ne ferme jamais à clé la salle de bain chez moi...
— Pourtant, tu m'as l'air d'avoir besoin d'aide mon chéri...
Elle a à cet instant un de ses regards de gourmande... Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, elle se déshabille et entre dans la douche spacieuse. Elle ôte mes mains pour admirer mon sexe, puis pose ses lèvres sur mon gland. Après un baiser tout doux, elle gobe directement ma bite, ce qui m'arrache un gémissement.
— Ça te fait mal ?
— Non, c'est extra. Mais Julie, tu es la meilleure amie de ma fille... On ne doit pas...
— Et alors ? Elle n'en saura rien, n'est-ce pas ?
— Non, c'est extra. Mais Julie, tu es la meilleure amie de ma fille... On ne doit pas...
— Et alors ? Elle n'en saura rien, n'est-ce pas ?
Puis elle reprend son travail, ses mains posées sur mes fesses, ses seins merveilleux bougeant à mesure. À genoux, elle fait des va-et-vient de plus en plus rapides et profonds avec sa bouche et sa langue si douces... Je suis aux anges ! Jamais on ne m'a sucé aussi bien. C'est d'une intensité indescriptible. Ma jouissance ne va pas tarder à arriver...
— Je vais bientôt jouir, tu peux arrêter, je ne veux pas te jouir dans la bouche... dis-je dans un immense gémissement.
Mais non, elle est décidée à aller jusqu'au bout de sa première expérience de fellation. Sa première, mais quelle experte ! Je sens arriver mon sperme, je pose ma main délicatement derrière sa nuque pour la baiser quelques secondes. Je n'en peux plus ! Dans un râle, je baise sa bouche pendant qu'elle se masturbe à son tour en me souriant, l'air de dire : « Regarde-moi ! Je suis ta pute la plus incroyable non ? »
Étonnamment, je résiste plusieurs minutes. Ce qui lui permet de jouir en même temps que moi. Elle gicle partout, c'est si beau à voir, pendant que je me masturbe jusqu'aux dernières gouttes dans cette bouche si chaude et accueillante. J'ai du mal à tenir debout.
Étonnamment, je résiste plusieurs minutes. Ce qui lui permet de jouir en même temps que moi. Elle gicle partout, c'est si beau à voir, pendant que je me masturbe jusqu'aux dernières gouttes dans cette bouche si chaude et accueillante. J'ai du mal à tenir debout.
— Maintenant, j'ai une bonne raison de me doucher ! dit-elle en léchant ses doigts pleins de sa mouille.
Divin ce début de festival !
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Commentaires ()
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Beau début, prometteur ce festival