Hétéro
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Mon médecin sur Tinder — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon médecin sur Tinder
Chapitre 2
Le trajet en voiture me paraît atrocement silencieux.
Je veux dire... Je n'ai même pas allumé la radio. Après avoir conclu un date avec "Francis", j'ai lancé un paquet de capotes dans mon sac, je me suis barrée de l'appart dans un "à plus, maman!", j'ai sauté dans ma caisse, écrit l'adresse du médecin sur le GPS, et go.
Depuis, je roule. Avec ma culotte très humide et la photo de son chibre gravée dans ma rétine.
Je veux dire... Je n'ai même pas allumé la radio. Après avoir conclu un date avec "Francis", j'ai lancé un paquet de capotes dans mon sac, je me suis barrée de l'appart dans un "à plus, maman!", j'ai sauté dans ma caisse, écrit l'adresse du médecin sur le GPS, et go.
Depuis, je roule. Avec ma culotte très humide et la photo de son chibre gravée dans ma rétine.
J'arrive dans un lotissement de maisons en banlieue chic. Le GPS m'arrête devant un portail en fer forgé noir et mat. Comme toute personne civilisée, je ne sonne pas. Je "bipe" mon hôte.
Le portail se met à coulisser dans un grincement discret. Le docteur Echève – "Francis", non, "Francis" – est là, sur le perron, vêtu d'un pantalon cargo bleu marine et un polo blanc qui met son corps sec en valeur. Il a l'air détendu, un sourire aux lèvres, alors que moi, mes mains tremblent sur le volant.
Il est aussi grand que dans mon souvenir.
Il est aussi grand que dans mon souvenir.
Je roule au pas au milieu de la grande cours pavée et me gare à côté de deux autres bagnoles - une citadine et une sportive.
J'ai les yeux accrochés à la bâtisse, que je pourrais qualifier d'immense, immense, et IMMENSE. Je manque de me prendre un arbre planté dans un pot de fleur géant. (Mais qui plante des arbres dans des pots de fleurs ?!)
J'ai les yeux accrochés à la bâtisse, que je pourrais qualifier d'immense, immense, et IMMENSE. Je manque de me prendre un arbre planté dans un pot de fleur géant. (Mais qui plante des arbres dans des pots de fleurs ?!)
— Bonjour Guilia, me dit Francis en venant à ma rencontre. Tu as trouvé sans problème ?
— Ouais, ça va, je réponds avec aplomb. Le GPS a fait tout le taf.
— Ouais, ça va, je réponds avec aplomb. Le GPS a fait tout le taf.
Il éclate de rire. Un rire bas qui me déstabilise en me renvoie des flashs de mon enfance. Quand j'étais en consultation dans son cabinet avec ma mère. Il riait de la même manière.
Il rit de la même manière.
Sensation vraiment étrange.
Il rit de la même manière.
Sensation vraiment étrange.
Il me fait la bise, normal. Sa main ferme sur mon épaule. Son parfum musqué.
Tout ça n'arrange rien à l'état de ma culotte.
Tout ça n'arrange rien à l'état de ma culotte.
— Entre, je t'en prie, m'invite-t-il en m'ouvrant la porte.
L'intérieur de la maison est un choc. Un palace, le truc. Tout est blanc. Propre. Élégant. Il y a des tableaux moches de riches aux murs, des sculptures colorées cheloues sur les meubles, et un parfum persistant de billets violets qui flotte dans l'air.
Ça. Pue. Le fric. Ici !
— Tu veux boire quelque chose ? me propose Francis en me guidant au bar disposé dans le salon. Assieds-toi, ma belle.
"Ma belle". Je frémis en posant mes fesses sur le grand canapé en velour.
— Heu... Je sais pas. Tu prends quoi , toi ? je l'interroge.
— Un whisky. Pur.
— Un whisky. Pur.
À 18h, là, comme ça ?
— Même chose, steuplait.
Il ricane en versant l'alcool ambrée dans de minuscules verres. Il m'en tend un. On trinque.
— Peut-être que ça va te calmer un peu, avant de passer aux choses sérieuses, me lance-t-il en plissant ses yeux noirs en amandes.
Mon verre s'arrête en lévitation devant mes lèvres alors que je relève le regard sur lui.
— Pardon ?
— Tu me semblais plus audacieuse par message. Je veux juste m'assurer que tu te sentes à ton aise.
- "Mon aise" va très bien, je le rembarre. Et c'est juste que...
— Tu me semblais plus audacieuse par message. Je veux juste m'assurer que tu te sentes à ton aise.
- "Mon aise" va très bien, je le rembarre. Et c'est juste que...
Que je suis un peu déstabilisée de me retrouver chez mon médecin de famille pour me faire baiser !
— Que...?
— Rien, je clos en vidant mon verre d'une traite dans une grimace. Passons "aux choses sérieuses".
— Rien, je clos en vidant mon verre d'une traite dans une grimace. Passons "aux choses sérieuses".
Ses sourcils se haussent avec curiosité alors qu'il me regarde me lever, retirer mon t-shirt, mes pompes et chaussettes, et mon jean. Je m'avance vers lui, assis dans le fauteuil, en string et soutif.
Il reste impassible. Il essaie. Son regard se voile d'un désir impossible à masquer. Je lui chope la main et la dépose sur mon cul. Silencieux, il se met à me le caresser.
Il reste impassible. Il essaie. Son regard se voile d'un désir impossible à masquer. Je lui chope la main et la dépose sur mon cul. Silencieux, il se met à me le caresser.
— J'ai l'impression que tu as un peu chaud, sourit-il avec un contrôle troublant.
Sa grosse main parcourt ma peau nue. Elle est froide et calleuse. Et puissante, quand elle se referme sur l'un de mes seins.
Dans une inspiration profonde, il me chope une jambe et me la lève pour caler mon pied sur l'accoudoir du fauteuil.
Pour m'écarter les cuisses.
Pour se donner un accès plus facile quand ses gros doigts franchissent ma culotte par le creux de l'aine et s'enfoncent dans ma chatte sans résistance.
Pour m'écarter les cuisses.
Pour se donner un accès plus facile quand ses gros doigts franchissent ma culotte par le creux de l'aine et s'enfoncent dans ma chatte sans résistance.
— Et elle est toute humide et toute ouverte, constate-t-il dans un grognement.
— Tu me fais mouiller, "Francis", qu'est-ce que tu veux...? Les vieux c'est ma came.
— Tu me fais mouiller, "Francis", qu'est-ce que tu veux...? Les vieux c'est ma came.
Il a ce regard calme, assuré, d'un homme qui a tout vu et qui ne se laisse plus impressionner par grand-chose. Sauf peut-être par une gamine de Terminale qui vient de lui demander une photo de sa bite sur Tinder.
Il sourit, un petit rire discret qui s'arrache à ses lèvres.
Ses doigts se renfoncent d'un coup. À la légère pression brûlante qui me fait grincer, je comprends qu'il en a rajouté un troisième.
Il sourit, un petit rire discret qui s'arrache à ses lèvres.
Ses doigts se renfoncent d'un coup. À la légère pression brûlante qui me fait grincer, je comprends qu'il en a rajouté un troisième.
— Mouais..., doûte-t-il. Laisse-moi remettre la parole en question, ma belle.
Il me parle en me fouillant la chatte. Ses pénétrations accompagnent ses mots de bruit de mouille particulièrement bruyants. Et je jute encore plus quand je le vois caresser une bosse massive entre ses cuisses à travers son pantalon.
— Moi je crois que tu as surtout besoin d'un bon coup de bite, non ?
Je ne dis rien. C'est vrai. J'ai envie d'une bonne queue, mais c'est difficile d'assumer devant son date qu'on se sert de lui juste pour ça. Comme un vulgaire objet.
— Ou alors..., sourit-il en me rentrant un quatrième doigt.
Je gémis. L'intensité du plaisir me torture. C'est grave. Je me penche, haletante, m'agrippant à son bras, comme pour me retenir de tomber à la renverse.
- ... C'est mon stéthoscope qui t'a manqué...?
Gros blanc.
Je redresse la tête.
Dévisage Francis.
Son rictus dominateur s'étire. Il savoure ma surprise.
Je redresse la tête.
Dévisage Francis.
Son rictus dominateur s'étire. Il savoure ma surprise.
— Tu pensais que je ne t'avais pas reconnue, ma petite Guilia...?
Ben apparemment si.
Mais je n'ai pas le temps de répondre qu'il me chope sous la mâchoire, fermement, me ramène vers lui, et pose sa bouche sur la mienne.
Ses lèvres s'écrasent sur les miennes, et mon trouble s'estompe rapidement. L'excitation revient puissance mille. Et quand il sort sa langue, je sors la mienne et le laisse me rouler une pelle de dingue. Il me pénètre deux trous. Ses doigts, dans ma chatte. Sa langue, dans ma bouche.
Il prend possession de mon corps comme si je lui appartenais.
Et j'aime ça.
Je le laisse prendre le dessus.
Retirer mon soutif.
Pincer mes tétons pour les faire durcir avant de les porter à ses lèvres et de les lécher.
J'ai des frissons partout. Je vacille. Tremble. Ma mouille coule entre mes cuisses. Jamais, ça n'a fait ça. Jamais autant.
Mais là... Je perds pieds. J'ai posé le cerveau et je suis la marionnette de ce type.
Si bien que quand il défait sa ceinture, le bouton de son pantalon et sa braguette, qu'il baisse son boxer et qu'il me présente sa bite... Quand il se décalotte, qu'il appuie sur ma tête pour me faire mettre à genoux et qu'il me dit "suce-moi", ben... Je le suce. Sans me poser de question. Je prends ce gros gland rouge et baveux dans ma bouche.
Mais je n'ai pas le temps de répondre qu'il me chope sous la mâchoire, fermement, me ramène vers lui, et pose sa bouche sur la mienne.
Ses lèvres s'écrasent sur les miennes, et mon trouble s'estompe rapidement. L'excitation revient puissance mille. Et quand il sort sa langue, je sors la mienne et le laisse me rouler une pelle de dingue. Il me pénètre deux trous. Ses doigts, dans ma chatte. Sa langue, dans ma bouche.
Il prend possession de mon corps comme si je lui appartenais.
Et j'aime ça.
Je le laisse prendre le dessus.
Retirer mon soutif.
Pincer mes tétons pour les faire durcir avant de les porter à ses lèvres et de les lécher.
J'ai des frissons partout. Je vacille. Tremble. Ma mouille coule entre mes cuisses. Jamais, ça n'a fait ça. Jamais autant.
Mais là... Je perds pieds. J'ai posé le cerveau et je suis la marionnette de ce type.
Si bien que quand il défait sa ceinture, le bouton de son pantalon et sa braguette, qu'il baisse son boxer et qu'il me présente sa bite... Quand il se décalotte, qu'il appuie sur ma tête pour me faire mettre à genoux et qu'il me dit "suce-moi", ben... Je le suce. Sans me poser de question. Je prends ce gros gland rouge et baveux dans ma bouche.
Il mouille épais. En général, ça me dégoûte un peu. Là, ça m'excite encore plus. Je le fixe dans les yeux pendant que je lui pompe le chibre, et il me regarde faire, impassible. Il me caresse les cheveux. Les attrape. S'enfonce un peu plus loin dans ma bouche.
— Alors, me lâche-t-il sèchement. Ma queue est à ton goût ? Toi qui voulais tâter la marchandise avant de venir.
J'acquiesce. J'essaie. Francis ne me laisse plus lui faire une fellation. Il se met à me pinner la bouche avec cadence. Je bave partout.
— Je vais te baiser bien comme il faut, ma belle. Tu vas t'en souvenir, de ce "Tinder".
Il se retire de ma gorge, s'astique un peu le manche en grognant avec animalité, et m'attrape par le bras pour me foutre à quatre pattes. Il écarte ma culotte sans l'abîmer, et choppe mon sac.
— Y'a des capotes, là-dedans ? me demande-t-il. Je me permets.
— Oui, je murmure.
— Oui, je murmure.
Il ouvre le sac, récupère un carré coloré et aux bords dentelés, l'ouvre sans plus tarder. L'odeur du latex de fait sentir quand il déroule le préservatif sur sa bite dressée et traversée de grosses veines violettes. Après quoi, il m'écarte culotte et fesses, et s'enfonce dans ma chatte sans transition.
— Oh ! je gémis.
Son pénis m'ouvre de l'intérieur. Son gland tape au fond, me procurant des sensations assez oufs.
— Ouais... Ouais, ma belle, grince-t-il. Je vais te niquer comme il se doit.
C'est ce qu'il fait. À moitié debout, il s'enfonce en moi à la verticale. Cette posture bestiale booste mon excitation, et il commence à me déglinguer avec puissance.
Chaque coup de rein vient jusqu'en butée. Chaque nouvelle poussée est plus profonde que la précédente.
Ses couilles lourdes et pendantes claquent mon cul frénétiquement.
Chaque coup de rein vient jusqu'en butée. Chaque nouvelle poussée est plus profonde que la précédente.
Ses couilles lourdes et pendantes claquent mon cul frénétiquement.
Puis il se retire. Il fait glisser sa bite entre mes lèvres, dans ma vulve. Il se frotte. Avant, arrière, avant... Tout en me caressant les seins.
Je ne tarde pas à venir. Un orgasme brutal, trop rapide, m'emporte. Je mouille sur le sol de son salon. Une petite flaque qui se reprend jusque sous mes genoux.
Je ne tarde pas à venir. Un orgasme brutal, trop rapide, m'emporte. Je mouille sur le sol de son salon. Une petite flaque qui se reprend jusque sous mes genoux.
— Et de un, murmure-t-il dans un sourire de satisfaction.
Il me replante sa pine dans le trou, et reprend son déhanché. Il y va comme un barjot, fort, rapide. Moi, j'ai jouit, mais je ressens tout. Toute cette sensibilité. Chaque contact, chaque pression, chaque impact est plus présent.
Ses mains écrasent lourdement mes reins. Il me pousse à m'offrir plus. Ce que je fais. Le cul en l'air. Toute ouverte. Ma culotte, toujours à sa place, est imbibée de cyprine.
— Aah..., ma petite chatte..., gémit-il.
Il me retourne. Comme un steak. Je finis assise par terre, lui, face à moi sur les genoux. Il retire le préservatif et se branle devant ma gueule.
— Ouvre la bouche.
J'ouvre la bouche.
Il lâche un râle, long, bruyant, et son foutre se met à sortir en jet de son gland. Son sperme crémeux me crépite le visage, et dégouline jusque sur mes lèvres.
Il lâche un râle, long, bruyant, et son foutre se met à sortir en jet de son gland. Son sperme crémeux me crépite le visage, et dégouline jusque sur mes lèvres.
C'est salé.
Épuisé, Francis reprend son souffle. Il se relève, m'invite à me remettre debout en me donnant la main, et me sourit poliment en observant mon visage couvert de sa semence chaude.
— Première faciale ? me questionne-t-il.
— Oui...
— Oui...
Il hoche la tête.
— Allons nous doucher. Et prépare-toi pour la deuxième fournée. Tu as ramené toute une boîte de capotes, non ? Ce serait dommage de gâcher.
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