Mon médecin sur Tinder
Chapitre 3 · Francis et Jean-Paul - Fin
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Mon médecin sur Tinder — Chapitre 3 · Francis et Jean-Paul - Fin

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Mon médecin sur Tinder

Chapitre 3 · Francis et Jean-Paul - Fin

Ça fait peut-être un mois que je ken avec Francis. Ce vieux médecin généraliste à la retraite - le mien, d'ailleurs, s'est révélé être plus tendre et plus physique que je ne l'avais imaginé. Il tient grave la route, en tant que plan cul. Alors je dois dire que nos rendez-vous, deux à trois fois par semaine, ne sont pas de trop...
Chez lui, je passe toujours de bons moments. Même si notre relation est… étrange la théorie, elle est simple dans les faits. Il est attentionné. Après l'amour, il ne disparaît pas, ne me jette pas, ne se détourne pas.
Il reste. Il parle. Il écoute.
Et on s'entend grave bien. 
Et ce soir, par SMS, son "J'ai une surprise pour toi, ma chérie", m'a vraiment intriguée. Du coup, je me tape le trajet en voiture jusqu'à chez lui en me posant plein de questions.
Je suis devant sa maison. La nuit est tombée. Un peu chaude. Les grillons chantent.
Je sonne.
La porte s'ouvre presque aussitôt.
Francis est là. Grand, souriant, impeccable, comme toujours.
— Bonjour ma belle, me dit-il en me prenant par l'épaule pour me taper la bise. Entre.
Je passe le seuil, enlève mon manteau. Le hall est éclairé doucement. Les murs clairs, le parquet brillant, cette odeur familière de maison propre et calme.
Avant même que je puisse dire quoi que ce soit, il parle.
— Il faut que je te dise quelque chose.
Je le regarde, attentive.
— Un ami est là ce soir. Jean-Paul. Il est neurologue.
Il marque une pause, me laisse le temps d'encaisser.
— J'ai envie de te faire découvrir quelque chose. Une expérience à trois.
Mon cœur rate un battement.
Il ne se rapproche pas. Il ne me touche pas. Il attend ma réaction. 
— Tu as parfaitement le droit de refuser, ajoute-t-il calmement. Ou d'essayer, puis de changer d'avis. À n'importe quel moment. Si tu dis stop, Jean-Paul partira. Sans discussion. Je ne veux pas te prendre en traître, mais te faire cette surprise car je pense que tu peux vraiment aimer ce moment. 
Je baisse les yeux. Mon regard se pose sur une grande peinture accrochée au mur. Une œuvre contemporaine, immense, sûrement hors de prix.
Ça ressemble à rien, mais maintenant que je m'y suis habituée, je l'aime bien.
Je relève les yeux vers Francis.
— …Tu es sûr que ça ne me mettra pas mal à l'aise ? Si je refuse.
— Je ne te proposerais pas ça si je n'étais pas prêt à entendre un "non".
Je respire lentement.
— Je ne l'ai jamais fait, à trois, je lui avoue.
— Je m'en doute, sourit-il gentiment.
— D'accord, je réponds après une brève hésitation. Je veux bien tenter. 
Puis, plus doucement :
— Je te fais confiance.
Son visage s'adoucit immédiatement. Il s'approche enfin et dépose un baiser tendre sur ma joue. Rien de possessif. Juste de l'affection.
— Cool, murmure-t-il. Merci d'essayer. Et rappelle-toi que tu as toujours le choix. Toujours le droit de te rétracter.
J'acquiesce.
Francis me prend la main et m'emmène vers le salon.
Jean-Paul est là, debout près de la table basse. Il est un peu moins grand que Francis, mais me dépasse quand même. Plus trapu, épaules larges, visage rond. Des cheveux gris, bien coiffés. Et surtout… un sourire gentil.
Il a une bonne tête. Vraiment.
— Enchanté, Guilia, dit-il simplement en s'avançant.
Je réponds, un peu crispée mais polie, et je m'assieds à côté du neurologue dans le gigantesque canapé du salon.
Francis sert à boire. Les gestes sont calmes, presque cérémonieux. Trois tasses chaudes, remplis de déca.
Il s'installe sur le sofa, de l'autre côté.
Je suis placée entre les deux hommes. On parle. D'abord de choses banales. Les études, le travail, la retraite, la musique, l'actualité. Jean-Paul est chaleureux, discret, jamais envahissant. Il est même intéressant.
Malgré tout, je sens la tension en moi. Une nervosité sourde. Je ne sais pas trop où poser mes mains, ni comment me tenir.
Francis le remarque immédiatement. Il commence à un peu me connaître. 
— Tu es stressée, dit-il doucement. Tu veux que je t'aide à te calmer ?
Je le regarde.
Puis je hoche la tête.
— Oui.
Il se rapproche de moi, pose sa grande main brûlante sur ma joue et m'embrasse. Lentement. Avec cette façon qu'il a de toujours me laisser l'espace de respirer. Sa bouche se colle à la mienne, sa langue de lie à la mienne, et dans le silence du salon, il me roule une longue pelle. 
Et peu à peu, la gêne se dissout.
Son baiser me stabilise. Me rassure.
Je ferme les yeux une seconde.
Ma respiration ralentit.
Je sens Jean-Paul, pas contre moi, mais pas loin. Et bizarrement… ça ne me met pas mal à l'aise, de me laisser embrasser comme ça devant un inconnu. Il ne regarde d'ailleurs pas ça avec avidité. Il ne dévore pas la scène des yeux. Il est là, simplement, attentif, respectueux.
Quand Francis se recule légèrement, il ne rompt pas le contact. Sa main reste posée sur ma joue, chaude, rassurante.
— Tout va bien ? susurre-t-il.
Je hoche la tête.
Et ce n'est pas un oui de politesse.
C'est un vrai oui.
Je me surprends à sourire.
Je réalise que ce qui me détend, ce n'est pas la situation. C'est la manière dont elle se déroule. Le fait que je ne sois pas un objet. Pas un fantasme qu'on s'arrache. Mais une personne qu'on valorise.
C'est pourtant normal. C'est ce qui devrait être dans chaque relation. Mais si vous saviez le nombre de plan cul qui se limitent à "je te baise et aurevoir". Je ne demande pourtant pas à me mettre en couple avec le premier venu, mais un peu de considération, quoi.
C'est sur cette pensée que Francis se penche à nouveau et que ses lèvres rencontrent les miennes. Ce baiser est différent du précédent. Moins questionneur, plus affirmé. Doux, mais avec une intention claire. Je réponds de la même manière. Mes mains trouvent leur chemin sur ses épaules, la solidité de ses muscles sous la chemise.
Le monde extérieur s'estompe. Il n'y a plus que le salon, la lumière tamisée, et nous. Puis, une autre sensation. Une chaleur proche, une présence qui se fait plus intime.
Jean-Paul s'est approché.
Je ne l'ai pas entendu, mais je le sens. Son souffle est léger sur ma nuque. Lentement, comme pour me donner le temps de reculer, de dire non, il incline la tête et ses lèvres effleurent la peau sensible de mon cou. Un frisson me parcourt, mais ce n'est pas un frisson de peur. C'est un frisson de curiosité. Ses baisers sont des chatouillements chauds, des pressions légères qui remontent en ondes de frissons vers mon oreille.
Francis ne s'arrête pas. Il embrasse ma bouche, ma mâchoire, pendant que Jean-Paul explore mon cou. Être au centre de cette double attention est vertigineux.
Une vague de chaleur monte en moi, à la fois excitante et apaisante. Les deux mains de Francis glissent de mon dos vers le bas de mon pull. Il le saisit par l'ourlet et, dans un mouvement lent et délibéré, le retire par-dessus ma tête.
L'air frais sur ma peau me fait frissonner. Je suis en soutien-gorge devant eux. Le regard de Francis est sombre, intense, mais toujours respectueux. Il me dévore des yeux, oui, mais avec une admiration qui me donne du pouvoir plutôt qu'un sentiment de vulnérabilité. Jean-Paul, lui, a cessé d'embrasser mon cou. Il recule un peu, son regard posé sur moi. Il ne dit rien, mais son silence n'est pas vide. Il est plein d'une attente polie, d'une question silencieuse.
Je me sens belle.
Désirable.
Et surtout, en sécurité.
Jean-Paul parle doucement, sans s'imposer.
— Si tu préfères qu'on prenne le temps, c'est très bien aussi.
Ces mots achèvent de faire tomber la dernière réticence en moi.
Je me rends compte que personne n'essaie de me convaincre. Et c'est précisément pour ça que j'ai envie d'être là.
C'est Francis qui fait le prochain pas. Ses doigts se posent sur la boucle de son jean. Il me regarde, ses yeux cherchant une confirmation. Je lui souris, un petit signe de tête. C'est tout ce dont il a besoin. Il défait le bouton, puis la fermeture éclair. Le tissu glisse sur ses hanches et... Il sort sa queue. Une queue assez épaisse, un peu tordue vers la droite, et parsemée de grosses veines.
Je m'agenouille sur le canapé sans hésiter, et dans un "c'est bien, ma douce" qu'il me murmure paternellement, je le prends dans ma bouche et commence à le sucer.
Pomper un mec devant un autre mec, ça, j'ai jamais fait. Et... Je dois dire que j'en éprouve un certain plaisir. D'autant que Francis me contemple faire avec des yeux brillants et Jean-Paul... Il m'observe avec un désir qu'il ne cache pas. Il me ramène même les mèches de cheveux blondes qui me me tombent sur le visage, en arrière, histoire que je puisse prodiguer à son pote une belle fellation sans être gênée.
Lentement, j'enfonce la bite de Francis profondément dans ma gorge en lâchant un "Mmm" de satisfaction. Il mouille sur ma langue et son gémissement grave me fait comprendre que je lui fais du bien. Pour lui, et pour son ami, j'ai envie de m'appliquer. De les rendre fiers et comblés.
Jean-Paul est toujours là, à m'aider. Je le sens bouger derrière moi. Ses mains se posent sur mes épaules, puis glissent lentement le long de ma colonne vertébrale. Sa caresse est légère, presque interrogative, mais suffisamment présente pour m'infliger des traînées de chair de poule. Elle trace des chemins de feu sur ma peau.
Puis ses lèvres se referment de nouveau sur moi, mais cette fois, dans le creux de mes reins.
Je ferme les yeux, et me concentre sur ces sensations éparses.
La chaleur de Francis dans ma bouche, celle de Jean-Paul dans mon dos, le son de leurs respirations qui se mêlent au mien.
— Tu le suces bien, lâche le neurologue avec une pointe d'admiration.
Francis acquiesce.
— Oh oui, confirme-t-il en me caressant le menton pour accompagner mes gestes. Est-ce que tu veux montrer à Jean-Paul comment tu suces...?
Sa voix est basse, assez pour me faire comprendre que même si son pote a entendu la question, je suis toujours aussi libre de refuser. 
Mais j'accepte dans un clignement d'yeux appuyé. Je sors la pine de Francis de ma bouche, et me redresse. Sa bite, luisante de salive, reste dressée et prête à l'emploi. 
Dans un dernier baiser tendre avant de changer de partenaire, le généraliste à la retraite m'encourage silencieusement. 
Je lui tourne le dos et fait face à Jean-Paul, qui continue de me sourire gentiment. Un léger moment d'hésitation passe, mais le vieux neurologue s'approche et met une main sur ma taille. Il attend de voir ma réaction. J'apprécie son contact et il perçoit que je me détends doucement. Son autre main se calle derrière ma tête, puis il me ramène vers lui, et pose ses lèvres contre les miennes. 
Son odeur, sa texture, sa façon d'embrasser est différente de celle de Francis, mais... C'est agréable. Et très excitant...
Je me laisse emporter par le désir quand la pointe de sa langue chaude et humide touche la mienne. J'en frémis, même, et lâche un gémissement torturé.
C'est si bon...
Accaparé par ma réaction, Jean-Paul resserre ses bras autour de mes reins et me rapproche de lui. Nos ventres se touchent, et évidemment, contre mon jean, c'est son érection, que je sens. 
Putain, elle a l'air encore plus large que celle de Francis...
L'embarras a foutu le camp. Là, je m'abandonne à cet homme que je ne connais pas, et ce baiser est si intense que je commence, moi aussi, à le toucher. Ma main remonte sur sa queue tendue, au travers de son pantalon, et je le caresse. 
— Tu es si belle... Si douce... Tu me fais vraiment bander..., me murmure Jean-Paul.
Je réprime un sourire. Savoir que je lui fais tant de plaisir me procure une satisfaction sans limite.
Tandis que je défais la boucle de sa ceinture et descends sa braguette dans un interminable "ziiiiiiiiiiip", lui, baisse mon denim et m'en débarrasse totalement en le jetant par terre. Je finis en sous-vêtements devant les vieux médecins.
Jean-Paul me rapproche encore, et je sens une main, dans mon dos, s'atteler à défaire la fermeture de mon soutien-gorge.
C'est Francis.
Quand je me retourne pour lui lancer un regard tandis que mon soutif tombe, je constate qu'il est en train de se branler en nous observant, son pote et moi.
— Tu m'excites, dit-il. Continue à t'occuper de lui. 
Je veux obéir, mais Jean-Paul me devance et quand il me caresse doucement un sein... Avant de le porter à sa bouche.
Wou... C'est fou ce que ce type de plaisir est sous-côté... La chaleur de sa salive, la pression de ses lèvres, le plaisir physique qui pétille dans la zone stimulée et m'enflamme la chatte de désir... Un frisson se cramponne à mon échine. Je tremble. Je couine, alors qu'il me lèche. 
Je kiffe.
Il passe au second sein, et continuer de me faire du bien pendant plusieurs et délicieuses minutes.
Puis il se recule. Et c'est à moi de jouer. 
J'aide le neurologue à baisser son pantalon, et il rentre sa main dans son caleçon pour me sortir sa bite. Une bonne bite bien large, au gland violacé, à moitié recouvert par un prépuce déjà trempé de mouille.
Je rapproche mon visage ; son odeur est forte, de sexe masculin, mais aussi de savon. Une belle queue propre qui ne demande qu'à être avalée.
Alors je l'avale.
— Oh, ma puce..., grince Jean-Paul en me caressant les cheveux. C'est vrai que tu suces bien. Continue...
J'entends Francis rire, derrière moi. Un gloussement de satisfaction, et de contentement, de voir son pote et sa "petite chérie" se faire du bien. 
Alors que je décalotte Jean-Paul pour mieux lui lécher le gland, j'entends un bruit de plastique derrière moi. L'odeur de latex qui me parvient me confirme ce dont je me doutais : Francis est en train d'enfiler un préservatif. 
Le sexe de Jean-Paul, je le prends jusqu'à la glotte et le neurologue gémit. Deux mains se posent sur mes hanches et j'entends la voix de Francis me dire :
— Je commence à te baiser, ma Guilia. Je ne tiens plus. 
J'opine, puis sens rapidement le gland protégé de Francis se poser sur ma fente. Mon sexe lui est offert, et je n'ai jamais été aussi excitée de ma vie. Pas besoin de me toucher pour savoir que je lubrifie à mort. D'ailleurs, Francis n'a même pas à forcer : ma chatte lui aspire la bite sans aucune résistance.
— Oh, que c'est bon...
Il a raison. Sa pine me remplit la minette de tout son long, et il prend un malin plaisir à me ramoner en profondeur pendant que je pompe avidement son ami.
Voir le généraliste me sauter en levrette booste les ardeurs du neurologue, qui, en débutant de larges ondulations de bassin, me baise la bouche.
Me voilà prise par deux trous par deux vieux docteurs...
En parlant de trou, je sens un filet de salive couler sur celui de mon cul. Et... Un doigt, le taquiner.
Francis sait que je n'ai jamais testé, par là. Il m'a demandé si j'avais envie d'essayer, l'autre jour. Je lui ai dit que oui, puisque avec lui, j'ai confiance. 
On dirait que c'est le moment "d'essayer".
— Ma petite chérie, me murmure-t-il. J'aimerais que Jean-Paul te prenne par la chatte, et moi, par les fesses. Tu es d'accord ?
— Oui, j'accepte après une courte réflexion. Mais j'ai peur de ne pas aimer.
— Si tu n'aimes pas, ou si quoi que ce soit te dérange, alors j'arrête, je change de capote et on te finira chacun notre tour par devant. 
— D'accord, je souffle rassurée. Merci. 
— C'est normal, ma douce.
Francis se retire de ma chatte et je le sens se pencher. Mon anus est aussitôt attaqué par une avalanche de léchouilles chaudes. Divines. Je me tortille, et geins, la bouche pleine, quand il m'enfonce un premier doigt.
La main de Jean-Paul dans mes cheveux se fait plus présente, mais jamais insistante. Elle me pousse doucement, m'encourage à prendre plus de lui. Je le laisse glisser plus profondément dans ma gorge.
Je redouble d'attention pour lui. Mes lèvres et ma langue travaillent avec une ardeur nouvelle. Je veux lui faire plaisir. À lui, et à Francis. Je veux être à la hauteur de cette confiance qu'ils me accordent.
Jean-Paul dicte la cadence. Il ne me fait pas mal, mais il ne me ménage pas non plus. Il défonce ma bouche avec des coups de reins courts et puissants, et j'entends les sons obscènes qui s'échappent de notre accouplement.
Des gémissements étouffés.
Il se met à frissonner, ses muscles se contractent. Il est proche. L'idée de le faire jouir dans ma bouche, pendant que Francis me prend en levrette, est si excitante que je sens mon propre orgasme commencer à gronder au plus profond de mon ventre.
Francis doit sentir mes contractions, prologue de mon plaisir. Il change de rythme. Ses coups de queue deviennent plus rapides, plus durs. Il me frappe corps profondément, assénant à tout mon cœur de violentes ondes de choc.
— Lâche-toi, ma puce, grogne-t-il.
Le monde se dissout. Mon corps se crispe, un spasme puissant part de ma chatte gorgée de mouille et se propage à tout mon être.
Je geins autour du sexe de Jean-Paul. Mes jambes tremblent, mes bras flanchent et si Francis ne me tenait pas par les hanches, je m'effondrerais.
La vague de plaisir est si intense qu'elle en est douloureuse.
Pendant que mon corps est secoué par ces spasmes, Jean-Paul ne peut plus se retenir. Avec un grognement qui vient de sa poitrine, il se rentre une dernière fois dans ma bouche. Sa verge gonfle, puis pulse. Le premier jet est chaud, salé, il heurte le fond de ma glotte.
J'avale instinctivement, cette lampée de semence puis une autre, et encore une autre. Il se vide en moi, son corps raidi, sa main crispée dans mes cheveux.
Je bois tout.
Quand il se retire, je reste la tête baissée, haletante, la bave et le sperme mêlés coulant un peu sur mon menton. Francis est toujours en moi, un doigt toujours dans mon petit trou, et son rythme s'est accéléré. Il me baise maintenant avec une urgence criarde.
Ses doigts s'agrippent dans la chair de mes fesses et me marquent de ses empreintes.
Je suis éreintée, mais mon corps lui répond encore, se contractant autour de son chibre, l'invitant à me rejoindre dans cet état de grâce.
Francis éjacule une première fois, à son tour.
— Lève-toi, ma chérie, souffle-t-il. Tu vas t'empaler sur Jean-Paul.
Je me redresse, les genoux un peu rougis par l'appui prolongé sur le canapé. Je laisse le neurologue glisser sur le sofa et s'allonger sur le dos et, au moment où il saisit un emballage dentelé, moi, je me positionne, un pied de chaque côté de ses hanches. Il retire complètement son bas, ouvre puis enfile le préservatif sur sa queue encore dure, pendant que je quitte ma culotte.
Et puis...
Je m'accroupis. Et m'enfonce sur Jean-Paul.
On lâche le même gémissement de soulagement. Il est plus court mais plus épais que Francis ; sa colonne rigide m'écarte la fouffe dans une sensation irrésistible.
— Han... Han... Han...
— C'est ça, ma belle, fais-toi du bien, m'encourage le neurologue.
Je me frotte à lui un moment. Toute ma mouille inonde ma vulve et ses poils noirs. Il me choppe par les fesses et remonte ses hanches en m'infligeant de puissants coups de bite. 
Je couine.
Derrière moi, Francis n'a pas lâché l'affaire. Il continue de me doigter le cul avec patience. Il prend le temps pendant que son ami me pilonne.
Un doigt... Puis un deuxième... Il s'arme de lubrifiant pour s'assurer que tout se fasse sans douleur.
Il m'écarte doucement. Il prépare l'entrée. 
Et puis, il se met derrière moi. Son corps chaud contre mon dos. Son sexe dur et pressé contre mes fesses.
Puis je sens la tête de sa bite, dure et lisse, se presser contre mon petit trou.
La pression augmente, doucement. Je respire profondément. Je me de force à me détendre. Ça me brûle un peu. Me tire. Mais Francis est prudent, et la douleur passe rapidement.
Il finit par coulisser entièrement en moi, me remplissant jusqu'aux entrailles.
 Je suis pleine, par les deux voies, prise en sandwich entre eux deux. Ce sentiment de plénitude est si puissant, si intense, que j'ai l'impression d'avoir cessé d'exister.
Ils commencent alors à bouger dans une mécanique finement huilée. Quand Jean-Paul pousse vers le haut, Francis se retire. Quand Francis s'enfonce, Jean-Paul recule. Chaque mouvement est une double stimulation, une double caresse qui me pousse vers les sommets et menace de me faire tourner de l'œil. 
De plaisir.
Le rythme s'accélère. Les coups de reins deviennent plus sauvages. Je sens Jean-Paul se raidir. Son corps se tendre. Il pousse un soupir étranglé et jouit à nouveau.
— Oh...! Ma petite chatte !
Son orgasme est un déclencheur. Quelques secondes plus tard, c'est au tour de Francis.
Il s'enfonce une dernière fois en moi, jusqu'à la garde, et il gémit longuement. Leurs foutres dégoulinent de mes trous jusqu'à couler entre mes cuisses.
Ils restent en moi un long moment. Je m'effondre sur Jean-Paul, épuisée et comblée. Francis s'allonge sur le canapé, nos six jambes emmêlées.
Je suis couverte de sueur, de salive, de sperme. Je sens leurs liquides couler de moi. 
Je ferme les yeux, un sourire aux lèvres, pendant que Jean-Paul me caresse tendrement la chatte pour me donner mon deuxième orgasme.
Alala... J'ai l'impression que mes petites sauteries avec Francis viennent de prendre un tout autre tournant...
———
Salut, c'est Evan !
"Mon médecin sur Tinder" vient d'achever son troisième et dernier chapitre. 
Si tu as aimé cette mini-serie, n'hésitez pas à commenter ou à m'envoyer un message, ça fait toujours plaisir. 
Et si tu as envie d'imaginer une suite, laisse-moi tes idées en commentaires !
Merci d'avoir suivi les aventure de Guilia et à bientôt !
Evan
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Evan Whale
13 février 2026 à 15:47
Ahah merci pour ton message, et effectivement, en lisant ton commentaire, je me rends compte de ma bêtise... Le sperme n'aurait pas dû couler, en effet, c'est l'habitude d'écrire des histoires sans capote... Merci pour ton retour, je ferais plus attention la prochaine fois ! :D
Soyez respectueux
Répondre
L'homme des bois
13 février 2026 à 15:31
Magnifique histoire,
De la sensualité de l'érotisme,
Dommage, juste une incohérence, à la fin le sperme s'écoule mais ils avaient des préservatifs.???
À part ça, très bien raconté et crédible
Soyez respectueux
Répondre

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