Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rosalie une domestique dévouée — Chapitre 2 · Les caprices des maîtres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rosalie une domestique dévouée
Chapitre 2 · Les caprices des maîtres
Un matin alors que j'étais assis derrière mon bureau et elle en train de ranger et épousseter les livres (tâche inutile car s'y livrant chaque jour il n'y avait rien à nettoyer depuis la veille, si ce n'eut été par maniaquerie de ma part) je lui dis :
— Rosalie, venez ici
— Oui Monsieur, dit-elle en s'approchant et cherchant sur mon bureau ce que j'étais sur le point de lui demander de faire
— Déshabillez-vous
— Comment, Monsieur ?!
— Vous m'avez bien compris, Rosalie, mettez-vous nue. Entièrement nue.
— Mais Monsieur… balbutia-t-elle, les yeux hagards de stupeur, ça n'est pas possible… Je manquerais d'air !
— Ça n'est pas grave, Rosalie, on ouvrira la fenêtre.
Vous m'en voyez désolé, continuai-je, mais je dois vérifier certaines choses. Vous savez que Madame est soupçonneuse, très soupçonneuse, et elle s'est mise dans la tête que vous nous voliez. Naturellement je vous ai défendue, car je ne le crois pas. Mais elle m'a chargée de vérifier… comment… si vous ne cachiez pas des objets sur vous.
— Mais Monsieur ! Y a-t-il quelque chose qui ait disparu ?! Madame ne m'a rien dit…
— Bien entendu : je l'ai convaincue (avec difficulté) de ne rien vous en dire tant que je n'aurais pas procédé à cette vérification. Vous n'avez rien à craindre, je suis convaincu de votre innocence.
— Mais Monsieur… pardonnez-moi, mais j'aurais trop honte…
— Enfin, Rosalie, à votre âge... vous n'êtes plus une jeune fille…
— Mais Monsieur, devant vous… un homme
— Personne n'en saura rien, ça restera notre secret à tous les deux ; ça ne sortira jamais de ce bureau.
— Enfin, pardonnez-moi Monsieur… mais si je refusais…
— Eh bien Rosalie, je serais obligé de faire mon rapport à Madame. De lui dire que je n'ai pu vérifier que vous êtes innocente, parce que vous n'y avez pas consenti. Et, navré de le dire, mais ça ne plaiderait pas en faveur de votre innocence. Madame serait alors convaincue que vous cachez quelque chose (et même quelque objet) et j'ai bien peur qu'alors elle vous renvoie sur le champ. Vous n'êtes point sotte et vous êtes sans doute rendu compte que lors des premiers jours où nous avons repris la maison elle voulait vous renvoyer, et que si vous êtes restée c'est parce que je me suis battu pied à pied avec les meilleurs arguments pour lui prouver que nous avions besoin de vous. Je reste convaincu qu'elle a cherché – et cherche encore – le premier prétexte pour vous jeter dehors.
— Mais Monsieur… mais Monsieur… balbutiait-elle comme pétrifiée devant moi
— Eh bien, Rosalie ? Que fait-on ? Dois-je conclure que vous refusez, que par conséquent je dois vous soupçonner de quelque chose, que je dois faire mon rapport à Madame, que vous serez renvoyée ? Ou bien préférez-vous donner votre compte et quitter cette maison, plutôt que de me prouver votre innocence ? Sachez que, personnellement, je ne le souhaite pas… Je tiens - je tenais – à vous garder, mais après… Cette décision sera la vôtre, je n'insisterai pas.
— Oui Monsieur, dit-elle en s'approchant et cherchant sur mon bureau ce que j'étais sur le point de lui demander de faire
— Déshabillez-vous
— Comment, Monsieur ?!
— Vous m'avez bien compris, Rosalie, mettez-vous nue. Entièrement nue.
— Mais Monsieur… balbutia-t-elle, les yeux hagards de stupeur, ça n'est pas possible… Je manquerais d'air !
— Ça n'est pas grave, Rosalie, on ouvrira la fenêtre.
Vous m'en voyez désolé, continuai-je, mais je dois vérifier certaines choses. Vous savez que Madame est soupçonneuse, très soupçonneuse, et elle s'est mise dans la tête que vous nous voliez. Naturellement je vous ai défendue, car je ne le crois pas. Mais elle m'a chargée de vérifier… comment… si vous ne cachiez pas des objets sur vous.
— Mais Monsieur ! Y a-t-il quelque chose qui ait disparu ?! Madame ne m'a rien dit…
— Bien entendu : je l'ai convaincue (avec difficulté) de ne rien vous en dire tant que je n'aurais pas procédé à cette vérification. Vous n'avez rien à craindre, je suis convaincu de votre innocence.
— Mais Monsieur… pardonnez-moi, mais j'aurais trop honte…
— Enfin, Rosalie, à votre âge... vous n'êtes plus une jeune fille…
— Mais Monsieur, devant vous… un homme
— Personne n'en saura rien, ça restera notre secret à tous les deux ; ça ne sortira jamais de ce bureau.
— Enfin, pardonnez-moi Monsieur… mais si je refusais…
— Eh bien Rosalie, je serais obligé de faire mon rapport à Madame. De lui dire que je n'ai pu vérifier que vous êtes innocente, parce que vous n'y avez pas consenti. Et, navré de le dire, mais ça ne plaiderait pas en faveur de votre innocence. Madame serait alors convaincue que vous cachez quelque chose (et même quelque objet) et j'ai bien peur qu'alors elle vous renvoie sur le champ. Vous n'êtes point sotte et vous êtes sans doute rendu compte que lors des premiers jours où nous avons repris la maison elle voulait vous renvoyer, et que si vous êtes restée c'est parce que je me suis battu pied à pied avec les meilleurs arguments pour lui prouver que nous avions besoin de vous. Je reste convaincu qu'elle a cherché – et cherche encore – le premier prétexte pour vous jeter dehors.
— Mais Monsieur… mais Monsieur… balbutiait-elle comme pétrifiée devant moi
— Eh bien, Rosalie ? Que fait-on ? Dois-je conclure que vous refusez, que par conséquent je dois vous soupçonner de quelque chose, que je dois faire mon rapport à Madame, que vous serez renvoyée ? Ou bien préférez-vous donner votre compte et quitter cette maison, plutôt que de me prouver votre innocence ? Sachez que, personnellement, je ne le souhaite pas… Je tiens - je tenais – à vous garder, mais après… Cette décision sera la vôtre, je n'insisterai pas.
Elle resta quelques secondes interdite, les joues écarlates, le regard trouble fixant le sol loin devant elle, puis elle prononça ces mots, d'une voix presque tremblante :
— Bon, Monsieur… Je vous confiance, faites vite.
Et je la vis retirer tricot, sa longue jupe, son panty, puis elle ôta son chemisier, et se retrouva en un clin d'œil totalement nue devant moi : elle avait de fortes cuisses, des grosses jambes, un ventre adipeux qui ne finissait pas de tomber en tablier de sapeur ; des bras puissants étaient deux fois plus larges que les miens, et ses seins étaient deux grosses outres bien lourdes qui lui tombaient au milieu du ventre. Malgré la lourdeur et la massivité de son gros corps sa peau bien blanche était encore fraîche.
Elle resta campée devant moi, ses bras le long du corps, les jambes légèrement écartées, pour lui assurer un certain aplomb sans doute, me regarda puis baissa rapidement les yeux.
Je m'approchai, commençai à palper les bourrelets qui ornaient le bas de ses flancs et les soulevai un par un avec circonspection :
Elle resta campée devant moi, ses bras le long du corps, les jambes légèrement écartées, pour lui assurer un certain aplomb sans doute, me regarda puis baissa rapidement les yeux.
Je m'approchai, commençai à palper les bourrelets qui ornaient le bas de ses flancs et les soulevai un par un avec circonspection :
— Je me dois d'examiner chaque endroit de votre corps pour vérifier que vous n'y avez pas dissimulé un petit objet. C'est que je dois rendre des comptes, vous le comprenez, Rosalie ?
— Oui Monsieur.
— Oui Monsieur.
Je m'accroupis, soulevai le gras tablier du ventre, dévoilant un mont de Vénus au poil fourni et bouclé, palpai le gras des cuisses, en levai les replis comme si j'y cherchais méthodiquement quelque chose.
Puis je me relevai et soulevai totalement l'un après l'autre les seins massifs dans le même but.
Puis je me relevai et soulevai totalement l'un après l'autre les seins massifs dans le même but.
— Hum hum, fis-je.
Je la tournai et découvris son fessier large et massif et ses hanches grasses qui les couronnaient.
Je palpai ses grosses poignées tout en lâchant :
Je palpai ses grosses poignées tout en lâchant :
— En tout cas vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous nourrit pas, ma fille. Depuis que nous vivons là vous ne semblez pas avoir eu à en souffrir. Et vu vos réserves mon père n'a pas dû rogner non plus sur votre traitement. Il est vrai que c'est vous qui faites la cuisine, vous ne manquez de rien. ...Mais rassurez-vous, je ne ferai aucun commentaire à Madame.
Bon, maintenant penchez-vous sur mon bureau. Et écartez largement les jambes.
Bon, maintenant penchez-vous sur mon bureau. Et écartez largement les jambes.
La grosse femme, pataude, se pencha sur le bureau, attrapa le rebord et ouvrit ses jambes. Je lui écartai lentement ses grosses fesses épaisses, regardant bien le sillon profond et découvris la petite cupule cuivrée siégeant en son sein. Puis je me baissai, examinant sa fleur lippue qui baillait largement. J'écartai les grosses babines, regardai attentivement dans tous les recoins durant un temps qui dut sembler interminable.
— Bon, dis-je, ça va pour cette fois. Je ne pousserai pas lui loin cet examen. Je dirai que je n'ai effectivement rien découvert. Vous pouvez vous revêtir et terminer votre ouvrage.
- § § § -
Après cette séance je me dis que peut-être Rosalie renoncerait désormais à monter dans mon bureau le matin, comme c'en était devenu l'habitude depuis plusieurs jours.
Mais le lendemain on toqua à ma porte. Je m'y étais enfermé comme chaque jour.
Mais le lendemain on toqua à ma porte. Je m'y étais enfermé comme chaque jour.
— Entrez.
Rosalie parut et entra d'un pas mal assuré. Elle attendit mes consignes puis je les lui donnai comme de coutume, sur le ton le plus neutre possible.
Sans attendre et silencieusement elle se mit à l'ouvrage.
Une bonne demi-heure après, alors que je ne m'y attendais pas, elle m'adressa la parole :
Sans attendre et silencieusement elle se mit à l'ouvrage.
Une bonne demi-heure après, alors que je ne m'y attendais pas, elle m'adressa la parole :
— Monsieur, est-ce que Madame vous a parlé ?
— Parlé ? Mais de quoi, grand Dieu ?
— Eh bien de… d'hier, des résultats de vos investigations… et de ses intentions à mon sujet ?
— Ah oui, bien entendu. Mais je n'ai rien à vous raconter, Rosalie, il s'agit de discussions de notre ménage.
Enfin, bon, je comprends que vous vous inquiétez de votre sort. Maisje ne suis pas censé vous raconter… Et les mots que nous allons échanger devront rester entre nous…
— Oh mais bien entendu, Monsieur !
— Alors oui, je ne vais pas vous dire qu'elle ne fut pas rassurée. Mais comme vous avez pu le constater ma femme est d'un naturel méfiant et a tendance à une éternelle insatisfaction. Si elle semble un peu moins soupçonneuse à votre égard elle ne va pas cesser pour autant. Je vous laisse terminer vos tâches ici ce matin mais je serai amené à vous fouiller à nouveau de temps à autres. Et bien entendu sans préavis. Ça sera le prix de votre tranquillité. Et de la mienne. Cela vous convient-il ? Bien entendu si cela ne convient pas vous devrez en tirer les conséquences.
— Parlé ? Mais de quoi, grand Dieu ?
— Eh bien de… d'hier, des résultats de vos investigations… et de ses intentions à mon sujet ?
— Ah oui, bien entendu. Mais je n'ai rien à vous raconter, Rosalie, il s'agit de discussions de notre ménage.
Enfin, bon, je comprends que vous vous inquiétez de votre sort. Maisje ne suis pas censé vous raconter… Et les mots que nous allons échanger devront rester entre nous…
— Oh mais bien entendu, Monsieur !
— Alors oui, je ne vais pas vous dire qu'elle ne fut pas rassurée. Mais comme vous avez pu le constater ma femme est d'un naturel méfiant et a tendance à une éternelle insatisfaction. Si elle semble un peu moins soupçonneuse à votre égard elle ne va pas cesser pour autant. Je vous laisse terminer vos tâches ici ce matin mais je serai amené à vous fouiller à nouveau de temps à autres. Et bien entendu sans préavis. Ça sera le prix de votre tranquillité. Et de la mienne. Cela vous convient-il ? Bien entendu si cela ne convient pas vous devrez en tirer les conséquences.
Elle soupira bruyamment, avec un mélange de lassitude et de soulagement. Puis elle me dit :
— Je vous fais confiance, Monsieur
— À la bonne heure.
— À la bonne heure.
Nous reprîmes donc notre train-train habituel.
Naturellement ma femme ne lâcha pas Rosalie pour autant. Elle semblait moins soucieuse qu'elle ne nous vole que de la laisser une minute sans ouvrage. Et quand la bonne montait à l'étage me retrouver dans mon bureau il arrivait que ma femme lui adresse des remarques acerbes :
— Oui c'est ça, montez Marie, Monsieur a tellement besoin de vous. C'est tellement à la coule, là-haut. Mais ne traînez pas, il se pourrait que je vous mande pour un service urgent.
La pauvre Rosalie ne comprenait rien, mais elle craignait plus que tout que Madame l'appelle effectivement pour l'accabler d'une tâche pénible. Elle s'y risquait d'ailleurs parfois. Mais en fonction de mon humeur, et de la bonne volonté que Rosalie mettait le matin à « m'aider » je protestai voire refusai qu'elle descende, prétextant en avoir absolument besoin. Et j'allai même un jour qu'elle m'horripilait totalement, jusqu'à déclarer du haut de l'escalier, non sans avoir préalablement refermé la porte derrière moi (comme si ça allait empêcher Rosalie de m'entendre) :
— Tu n'avais qu'à ne pas renvoyer tous les domestiques si tu avais tant de travail à leur confier !
— Et avec quel argent les aurions-nous payés ?
— Ça n'est pas les gages de Marie qui nous mettront sur la paille !
— Et avec quel argent les aurions-nous payés ?
— Ça n'est pas les gages de Marie qui nous mettront sur la paille !
Et elle partit en pestant. J'avais gagné.
Je rentrai à nouveau dans mon bureau, affichant un sourire de satisfaction
Rosalie osa un petit sourire en levant les yeux vers moi. Je ne relevai pas ce que bien d'autres maîtres auraient qualifié d'irrespect, mais m'arrêtant sur le chemin de mon bureau, je réfléchis puis m'adressai à elle :
Je rentrai à nouveau dans mon bureau, affichant un sourire de satisfaction
Rosalie osa un petit sourire en levant les yeux vers moi. Je ne relevai pas ce que bien d'autres maîtres auraient qualifié d'irrespect, mais m'arrêtant sur le chemin de mon bureau, je réfléchis puis m'adressai à elle :
— Dîtes-donc, Rosalie, ça fait un moment que je ne vous ai pas fouillée. Il ne faudrait pas que Madame me le reproche. Allez Rosalie, mettez-vous toute nue.
Désormais la grosse femme en avait pris l'habitude. Elle se défaisait de ses vêtements en un tournemain et se positionnait droite devant moi, jambes écartées, et mains sur la tête (posture que je lui avais donné l'habitude de prendre car cela faisait remonter ses gros seins.)
C'était comme un rituel désormais : je commençais par tourner autour d'elle très lentement, sans la toucher tout d'abord, la regardant de pied en cap, des orteils jusqu'à la racine de ses cheveux. Je la faisais pencher légèrement en avant, lui donnais une petite tape sur chaque fesse. Puis, me replaçant devant elle je pinçotais un mamelon rose foncé puis l'autre, puis le tenant fermement je tirais le sein lourd et globuleux vers le haut jusqu'à le lever complètement et examinais le dessous. Sous cette traction elle grimaçait, poussait des petits cris.
Moi je conservais mon air sérieux comme celui d'un scientifique à l'étude du vivant.
Puis j'examinais ses flancs, soulevant tous ses bourrelets un par un, vérifiant bien que rien n'avait été caché dans le sillon puis je palpai le gras de ses reins et du haut de son dos avec un petit regard de reproche mais sans me départir de mon silence. Puis appuyant sur sa nuque je la faisais ployer sur le devant de mon bureau et la grosse fille savait ce que cela signifiait : elle posait ses mains à plat sur le plan ou bien - ça dépendait des jours - attrapait le rebord pour s'y tenir et, sans que j'aie le besoin de lui demander, écartait largement les cuisses.
J'appuyai alors d'un doigt sur ses reins sans un mot pour lui faire comprendre qu'elle devait se cambrer davantage, ce qu'elle faisait le plus qu'elle pouvait. Le spectacle alors me ravissait : cette grosse femme avec son gros cul bien offert, avec une vue bien dégagée sur sa vulve charnue, ses lèvres mafflues et son orifice sexuel rose, ses larges et fortes cuisses adipeuses, me procurait alors un émoi dans ma culotte de plus en plus violent à chaque fois, mon membre viril durcissait et se tendant telle une colonne de pierre, une Obélisque de gloire.
J'écartais lentement les grosses fesses qui m'étaient présentées afin de bien regarder le sillon profond et la petite cupule froncée et bistre qu'il abritait.
C'était comme un rituel désormais : je commençais par tourner autour d'elle très lentement, sans la toucher tout d'abord, la regardant de pied en cap, des orteils jusqu'à la racine de ses cheveux. Je la faisais pencher légèrement en avant, lui donnais une petite tape sur chaque fesse. Puis, me replaçant devant elle je pinçotais un mamelon rose foncé puis l'autre, puis le tenant fermement je tirais le sein lourd et globuleux vers le haut jusqu'à le lever complètement et examinais le dessous. Sous cette traction elle grimaçait, poussait des petits cris.
Moi je conservais mon air sérieux comme celui d'un scientifique à l'étude du vivant.
Puis j'examinais ses flancs, soulevant tous ses bourrelets un par un, vérifiant bien que rien n'avait été caché dans le sillon puis je palpai le gras de ses reins et du haut de son dos avec un petit regard de reproche mais sans me départir de mon silence. Puis appuyant sur sa nuque je la faisais ployer sur le devant de mon bureau et la grosse fille savait ce que cela signifiait : elle posait ses mains à plat sur le plan ou bien - ça dépendait des jours - attrapait le rebord pour s'y tenir et, sans que j'aie le besoin de lui demander, écartait largement les cuisses.
J'appuyai alors d'un doigt sur ses reins sans un mot pour lui faire comprendre qu'elle devait se cambrer davantage, ce qu'elle faisait le plus qu'elle pouvait. Le spectacle alors me ravissait : cette grosse femme avec son gros cul bien offert, avec une vue bien dégagée sur sa vulve charnue, ses lèvres mafflues et son orifice sexuel rose, ses larges et fortes cuisses adipeuses, me procurait alors un émoi dans ma culotte de plus en plus violent à chaque fois, mon membre viril durcissait et se tendant telle une colonne de pierre, une Obélisque de gloire.
J'écartais lentement les grosses fesses qui m'étaient présentées afin de bien regarder le sillon profond et la petite cupule froncée et bistre qu'il abritait.
— Bon, manifestement vous êtes toujours digne de ma confiance, Rosalie. Je ne vois rien de de malhonnête. Et tant mieux. Que cela continue, c'est tout ce que je souhaite. Ce qui n'empêchera pas ce contrôle à intervalles réguliers. Vous savez que je ne suis pas seul à décider dans cette maison, malheureusement. Ça ne tiendrait qu'à moi on aurait pu espacer – voir mettre fin – à ces vérifications. Mais je préfère, pour votre tranquillité et la mienne, que l'on continue de temps à autres.
— Oui, je comprends Monsieur. Ça ne me dérange pas, Monsieur.
— Vraiment Rosalie ?!
— Oui Monsieur. J'y suis habituée maintenant.
— Oui, je comprends Monsieur. Ça ne me dérange pas, Monsieur.
— Vraiment Rosalie ?!
— Oui Monsieur. J'y suis habituée maintenant.
Et ce disant, elle gardait toujours la posture alors que j'avais terminé mon examen depuis un moment.
— Hummm, dis-je d'un ton dubitatif.
— Oui Monsieur, je ne suis plus gênée de votre regard sur moi. Vous m'examinez avec attention. Et vous ne semblez même pas dégoûté.
— C'est que j'ai un regard consciencieux et soucieux de bien faire, vous comprenez ?
— Tout à fait Monsieur. Mais si je peux me permettre, Monsieur… ?
— Oui ? Parlez, Rosalie.
— Je sais que je ne devrais pas parler comme ça à Monsieur. Mais que je sais vous êtes bon avec moi, et j'aime quand vous me touchez ainsi… de partout.
— Vraiment ?
— Mais oui, Monsieur. Vous savez, je ne suis plus jeune, oui vous le savez... Mais dans toute ma jeunesse je n'ai pas eu de bonheur avec des hommes. J'ai rarement connu d'étreinte. Très peu. Et c'était très bref. Ces hommes, plutôt brutaux, prenaient bien vite leur plaisir, et ne se sont guère soucié du mien. En somme… même si vous pouvez avoir du mal à l'imaginer, jeune j'étais sentimentale et je rêvais d'amourette romantique, de baisers, de mots doux…
— Et ? demandai-je
— Rien de tout cela. Je n'ai rien reçu de caresses, de câlineries. Tout ça n'était bon que pour les autres. Moi je n'étais qu'une domestique, une fille de la campagne, juste bonne à trousser et lutiner dans le foin, à la va-vite, à la hussarde.
— Oui je comprends, Rosalie.
— Oui Monsieur, je ne suis plus gênée de votre regard sur moi. Vous m'examinez avec attention. Et vous ne semblez même pas dégoûté.
— C'est que j'ai un regard consciencieux et soucieux de bien faire, vous comprenez ?
— Tout à fait Monsieur. Mais si je peux me permettre, Monsieur… ?
— Oui ? Parlez, Rosalie.
— Je sais que je ne devrais pas parler comme ça à Monsieur. Mais que je sais vous êtes bon avec moi, et j'aime quand vous me touchez ainsi… de partout.
— Vraiment ?
— Mais oui, Monsieur. Vous savez, je ne suis plus jeune, oui vous le savez... Mais dans toute ma jeunesse je n'ai pas eu de bonheur avec des hommes. J'ai rarement connu d'étreinte. Très peu. Et c'était très bref. Ces hommes, plutôt brutaux, prenaient bien vite leur plaisir, et ne se sont guère soucié du mien. En somme… même si vous pouvez avoir du mal à l'imaginer, jeune j'étais sentimentale et je rêvais d'amourette romantique, de baisers, de mots doux…
— Et ? demandai-je
— Rien de tout cela. Je n'ai rien reçu de caresses, de câlineries. Tout ça n'était bon que pour les autres. Moi je n'étais qu'une domestique, une fille de la campagne, juste bonne à trousser et lutiner dans le foin, à la va-vite, à la hussarde.
— Oui je comprends, Rosalie.
Et presque ému, attendri par son discours, je caressai lentement l'une de ses grosses fesses offertes, descendant sur sa cuisse bombée et lisse. Elle me sembla très douce au toucher. Mais je cessai bien vite, j'étais en train de m'égarer.
— Bon. C'est assez. Rhabillez-vous, Rosalie, Madame aura bientôt besoin de vous.
Elle obéit, finit de ranger les quelques livres qu'elle avait époussetés puis fila retrouver ma femme avant qu'elle ne s'impatiente.
J'espérais qu'elle n'avait pas vu combien le devant de mon pantalon était tendu. Elle était plutôt discrète, évitait de me regarder, mais à son âge elle n'était point sotte : elle avait dû comprendre que je prenais un plaisir pervers à la regarder sur toutes les coutures, la palper, la tripoter, la manier, surtout ses seins et ses fesses. Aussi bizarre que ça devait lui paraître elle se doutait qu'un homme ne pouvait rester de glace devant le corps nu d'une femme. D'autant qu'étant la chambrière de Madame, elle savait que nous avions chacun notre chambre et elle connaissait nos habitudes et usages : c'est elle qui faisait les lits, nettoyait nos chambres, et elle s'était immanquablement rendu compte que depuis nous avions repris le domaine nous n'avions jamais couché ensemble.
Ma femme, je le sais, se réjouissait que je fus coupé de Paris et de toutes ces femmes et ces tentations, de celles qu'elles appelait « intrigantes ». Elle savait que j'avais eu plusieurs maîtresses là-bas, mais comme j'avais été discret et qu'avant toute chose, elle tenait à éviter le scandale, elle n'en avait fait aucun cas. Tout au plus, un jour où elle avait passé une quelconque colère sur moi, y avait-elle fait allusion.
Pour ma part, je savais également qu'elle avait eu une liaison il y a avait de ça quelques années, mais qui, apparemment, n'avait pas duré, avec un homme plus jeune qu'elle. J'avais fait semblant de ne pas m'en apercevoir, d'autant qu'elle avait été de meilleure humeur durant tout le temps que cette relation avait eu lieu.
Ici, dans ce hameau perdu, il y avait peu de chances que l'un comme l'autre ait une liaison. D'ailleurs nous ne sortions pas. Mais ça n'avait pas l'air de l'affecter. Comme si le fait de me couper de mes anciennes maîtresses et de m'ôter toute chance d'en trouver une par ici la réjouissait et compensait largement son absence de vie sociale et sentimentale, sur laquelle elle semblait avoir fait une croix.
J'espérais qu'elle n'avait pas vu combien le devant de mon pantalon était tendu. Elle était plutôt discrète, évitait de me regarder, mais à son âge elle n'était point sotte : elle avait dû comprendre que je prenais un plaisir pervers à la regarder sur toutes les coutures, la palper, la tripoter, la manier, surtout ses seins et ses fesses. Aussi bizarre que ça devait lui paraître elle se doutait qu'un homme ne pouvait rester de glace devant le corps nu d'une femme. D'autant qu'étant la chambrière de Madame, elle savait que nous avions chacun notre chambre et elle connaissait nos habitudes et usages : c'est elle qui faisait les lits, nettoyait nos chambres, et elle s'était immanquablement rendu compte que depuis nous avions repris le domaine nous n'avions jamais couché ensemble.
Ma femme, je le sais, se réjouissait que je fus coupé de Paris et de toutes ces femmes et ces tentations, de celles qu'elles appelait « intrigantes ». Elle savait que j'avais eu plusieurs maîtresses là-bas, mais comme j'avais été discret et qu'avant toute chose, elle tenait à éviter le scandale, elle n'en avait fait aucun cas. Tout au plus, un jour où elle avait passé une quelconque colère sur moi, y avait-elle fait allusion.
Pour ma part, je savais également qu'elle avait eu une liaison il y a avait de ça quelques années, mais qui, apparemment, n'avait pas duré, avec un homme plus jeune qu'elle. J'avais fait semblant de ne pas m'en apercevoir, d'autant qu'elle avait été de meilleure humeur durant tout le temps que cette relation avait eu lieu.
Ici, dans ce hameau perdu, il y avait peu de chances que l'un comme l'autre ait une liaison. D'ailleurs nous ne sortions pas. Mais ça n'avait pas l'air de l'affecter. Comme si le fait de me couper de mes anciennes maîtresses et de m'ôter toute chance d'en trouver une par ici la réjouissait et compensait largement son absence de vie sociale et sentimentale, sur laquelle elle semblait avoir fait une croix.
Rosalie désormais, semblait enjouée quand elle venait passer une heure tous les matins dans mon bureau. Je ne la « fouillais » pas très souvent ni très régulièrement. Mais j'avais l'impression que quand cela faisait plus de quatre ou cinq jours que ça n'était pas arrivé, elle montrait des signes d'excitation. Je la voyais, toute à sa tâche, chantonner, et même se trémousser, se dandiner plus que de coutume. Elle roulait ses hanches massives en me tournant le dos, exagérant sa cambrure, dansant d'un pied sur l'autre, ondulant lentement des reins d'une manière que j'interprétais comme lascive. Peut-être était-ce mon imagination, tourmentée par mon désir ? Toujours est-il que ce jour-là, je me décidai rapidement à le vérifier.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci de ta lecture et de ton commentaire, @Exorium
Good job. mais je me suis toujours pas réconcilié avec notre protagoniste
Venant de vous, un compliment est flatteur.
Ça se laisse lire sans déplaisir.
La suite bientôt..
Il y a encore 2 épisodes à paraître (le prochain le 23 juillet.)
Et je suis en train de réfléchir au chapitre suivant