Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Madame Carolle - ma voisine du 3e étage — Chapitre 1 · La curiosité est un vilain défaut
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Madame Carolle - ma voisine du 3e étage
Chapitre 1 · La curiosité est un vilain défaut
Je m'appelle Marie, j'ai 47 ans, j'ai une vie un peu banale, enfin j'avais, jusqu'à hier. Je suis mariée, j'ai deux enfants, un bon poste dans une société sur Paris. Je suis heureuse, je suis épanouie, enfin, je croyais l'être.
Hier soir, je pars du travail, au volant de ma petite voiture électrique, je mets mon podcast journalier sur la confiance en soi, et roule direction mon chez-moi.
Comme tous les soirs, je me gare sur la place électrique ; étant la seule à passer le cap dans ma résidence, cette place m'est presque attribuée.
Comme tous les soirs, je vois mon mari et mes deux enfants me faire coucou depuis la fenêtre de la cuisine, je leur fais coucou et me dépêche de les rejoindre, mais ce soir-là, mon mari m'interpelle par message et me demande de remonter de la sauce tomate. Nous avons une grande cave, saine, qui nous sert de cellier, une belle pièce de plus de 15m2. Demi-tour, j'ouvre la porte des caves. Je ne fais pas la fière, j'ai peur de tomber sur un rat ou sur quelqu'un. Je préfère d'habitude envoyer mon homme, mais ce soir, pas le choix, je prends mon courage à deux mains.
Comme tous les soirs, je me gare sur la place électrique ; étant la seule à passer le cap dans ma résidence, cette place m'est presque attribuée.
Comme tous les soirs, je vois mon mari et mes deux enfants me faire coucou depuis la fenêtre de la cuisine, je leur fais coucou et me dépêche de les rejoindre, mais ce soir-là, mon mari m'interpelle par message et me demande de remonter de la sauce tomate. Nous avons une grande cave, saine, qui nous sert de cellier, une belle pièce de plus de 15m2. Demi-tour, j'ouvre la porte des caves. Je ne fais pas la fière, j'ai peur de tomber sur un rat ou sur quelqu'un. Je préfère d'habitude envoyer mon homme, mais ce soir, pas le choix, je prends mon courage à deux mains.
Je referme calmement cette porte, j'entends des bruits étouffés, ils étaient loin au début, et assez faibles, mais plus j'avance vers mon cellier, plus je me rends compte que je me rapproche d'eux. Cela vient de la cave à côté de moi, je ne peux pas faire abstraction de ces gémissements, j'étends maintenant deux corps qui s'entrechoquent. J'ouvre ma cave le plus discrètement possible, malgré tout, un petit bruit s'échappe. Un silence, des bruits de pas, le bruit de la serrure, je profite de ce bruit pour fermer la cave, je reste dans le noir de cette cave, l'adrénaline a littéralement camouflé ma peur habituelle de l'endroit.
Un nouveau silence puis une voix féminine qui indique qu'il n'y a personne. Cette voix m'est familière, je n'ai pas le temps de réfléchir qu'une autre voix féminine, inconnue celle-ci, demande si la clochette est toujours installée à la porte de l'escalier. La première voix confirme, plus de paroles, un bruit de fouet, des gémissements, des bruits de pas qui retournent vers la cave, la porte qui se referme, le bruit de la serrure de nouveau ; je profite de ce bruit pour rouvrir la porte de ma cave, j'attrape le pot de sauce tomate, mais à côté, notre marchepied est là.
L'envie est trop forte, je l'attrape, le pose délicatement, je referme tout doucement la porte de la cave, aidée par un bruit de fouet, et monte sur mon marchepied : je vois maintenant par la grille de ventilation de cette cave, je découvre un sol en moquette rouge, un mur blanc avec des bandes verticales noires sur lesquels sont accrochés pleins d'accessoires sexuels, le tout éclairé par des lampes de chevet aux quatre angles de la pièce, une table au milieu de la pièce, sur laquelle est allongée une femme, sur le dos. Elle semble jeune, elle ne doit pas avoir plus de 30 ans, ses poignets sont attachés à une corde, elle est en train de se faire baiser par une femme ; je la reconnais, cette femme habite l'immeuble, c'est une voisine qui habite au troisième étage, elle s'appelle Carolle ; nous l'aimons bien avec mon mari, et là, je la regarde baiser cette jeune femme avec un gode qui semble être attachée à sa ceinture.
La jeune femme est bâillonnée, aucun son ne sort d'elle, pourtant je lis parfaitement le plaisir à travers ses yeux, essayant de regarder sa partenaire, ils se ferment sous les coups de reins puissants de ma voisine, bien plus âgée qu'elle, qui pourrait presque être sa propre mère. Ses seins sont recouverts de traces de fouet. J'entends justement un coup de fouet, je cherche du coin de l'œil, je ne vois rien. Une voix féminine qui parle bas, stricte, qui indique à une personne de s'appliquer. Je me mets sur la pointe des pieds : ça y est, je la vois, elle est dans l'angle de la pièce à gauche, assise dans un canapé, entièrement nue, en train de se faire lécher par une femme.
Celle assise sur le canapé, je ne la connais pas, elle semble avoir passé la cinquantaine, je ne connais pas non plus celle en train de s'occuper de son beau minou. Cette scène m'excite, j'en oublie le temps autour, ma raison d'être ici.
Celle assise sur le canapé, je ne la connais pas, elle semble avoir passé la cinquantaine, je ne connais pas non plus celle en train de s'occuper de son beau minou. Cette scène m'excite, j'en oublie le temps autour, ma raison d'être ici.
Ma culotte s'humidifie, je veux me toucher, je vérifie mon équilibre, et commence à me caresser d'une main, qui plonge dans mon jean et mon string, atteignant mon abricot tout lisse, déjà trempé, et l'autre main est accrochée à la grille pour maintenir cet équilibre. Une position acrobatique, je regarde cette femme lécher l'autre femme. La lécheuse doit avoir mon âge, je m'imagine être à sa place et lécher une chatte. Quel goût doit avoir cette chatte, moi qui ne connais que le goût de la mienne. Je décide de regarder vers la jeune qui se fait baiser, et là, une sueur froide me parcourt le dos : cette dernière me regarde, elle m'a vue, ses yeux grands ouverts, je lis sa peur, son excitation en elle, son regard a quitté celui de son bourreau, elle me regarde, pendant qu'elle continue de se faire prendre. Ma main toujours dans ma culotte, j'accélère mon rythme, excitée par cette jeune qui me regarde.
Le temps s'est arrêté pour moi, je sens l'orgasme monter, oui je viens, je ferme les yeux pour profiter, mais le bruit d'une sonnerie vient couper mon orgasme, mon téléphone sonne, mon mari qui doit s'inquiéter.
Je vois les deux femmes dominantes qui se regardent, celle assise sur le canapé se relève, l'autre se retire de sa jeune amante. Je dois m'échapper, le téléphone se remet à sonner, je perds l'équilibre, tombe par terre, ma cheville me fait mal, mais je dois partir, je prends ma sauce tomate, je file direction les escaliers, laissant derrière le marchepied. Dans les escaliers, je manque de trébucher à cause d'un fil qui fait sonner plusieurs clochettes, la porte est fermée. Heureusement de ce côté, la serrure est simplement à condamnation, je tourne la serrure, je suis au rez-de-chaussée. L'ascenseur est au cinquième étage, je ne prends pas le risque de l'attendre, j'ouvre la porte des escaliers menant aux étages, je n'entends personne me suivre, pourtant je monte les marches comme si ma vie en dépendait, j'arrive à mon palier. Au deuxième étage, mon mari en train de sortir de l'appartement inquiet, me voit arriver, rouge, essoufflée, il me prend dans ses bras, rassuré de me voir enfin arrivée.
Je lui bafouille qu'il y avait un gros rat en bas, que j'ai eu peur. Je rentre chez moi, embrasse mes enfants. Je me ressaisis, donne la sauce tomate à mon homme, nous passons à table, nous discutons.
Après le repas, les enfants partent se coucher, maman a tardé à rentrer, alors pas de temps télé.
Pour ma part, je suis terriblement excitée, dès que mon homme sort de la chambre de ma petite dernière, je lui saute dessus, l'embrasse, lui retire son pantalon, je tombe à ses genoux et me mets à le sucer comme une véritable salope au milieu du salon. Il est surpris, mais ne cherche pas à se débattre. Rapidement, il me relève et me fait comprendre que mon traitement va le faire craquer si je continue. Il me pousse gentiment sur le canapé, me débarrasse de mes vêtements, commence à me lécher et remarque que je suis bien trempée.
Pour ma part, je suis terriblement excitée, dès que mon homme sort de la chambre de ma petite dernière, je lui saute dessus, l'embrasse, lui retire son pantalon, je tombe à ses genoux et me mets à le sucer comme une véritable salope au milieu du salon. Il est surpris, mais ne cherche pas à se débattre. Rapidement, il me relève et me fait comprendre que mon traitement va le faire craquer si je continue. Il me pousse gentiment sur le canapé, me débarrasse de mes vêtements, commence à me lécher et remarque que je suis bien trempée.
Alors que je commence à vraiment apprécier son cunnilingus, il se relève malgré ma demande de continuer, il s'insère en moi et me dit qu'il veut me baiser comme la petite salope. Il m'excite quand il m'insulte, il ne me ment pas, il se met à me baiser, fort, j'aime ça, je commence à gémir, mon string finit dans ma bouche pour couvrir mes gémissements. J'adore le moment, je ferme les yeux, les images du sous-sol apparaissent, je vois cette jeune fille qui me regarde, bâillonnée, son corps bougeant sous les coups de reins de cette femme. Je vois cette belle chatte lisse léchée. Mon plaisir monte, je vais jouir, j'explose dans un râle étouffé, mon mari jouit quelques secondes plus tard, me remplissant la chatte de son jus.
Épuisé, il part se coucher. Je lui dis que je ne vais pas tarder à le rejoindre. Je suis encore excitée, je vais aller chercher mon vibromasseur à sa cachette dans la salle de bain, mais d'abord, je voudrais préparer mes réunions pour demain, et cherche mon téléphone, introuvable.
La dernière fois que je me souviens l'avoir vu en main, c'était en bas.
La dernière fois que je me souviens l'avoir vu en main, c'était en bas.
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Commentaires ()
Je vais de ce pas lire le second chapitre.
Merci