Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon père baise ma femme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon père baise ma femme
Chapitre 1
Ben:
J'ai su assez jeune que mes parents n'avais pas une sexualité comme les autres. Ado je ne comptais plus le nombres d'hommes s'enfermant dans la chambre avec maman tandis que mon père rejoignais une petite pièce adjacente dont je n'avais jamais eu le droit d'ouvrir la porte. Un jour, cédant à ma curiosité, j'attendis que mes parents soient occupés avec le voisin dans la chambre. Profitant de leur inattention, je me faufilai dans le bureau de mon père, où je dérobai discrètement les clés que j'avais déjà repérées depuis quelque temps. Mon cœur battait fort tandis que j'ouvrais la porte interdite. La pièce dans laquelle je pénétrai n'était pas très grande : un fauteuil usé trônait dans un coin, un petit réfrigérateur bourdonnait faiblement, diffusant une odeur métallique de froid. Mais ce qui attira immédiatement mon attention, c'était cette immense vitre qui occupait presque tout un pan de mur.
En m'approchant, je compris aussitôt que ce n'était pas une simple fenêtre. De l'autre côté, je pouvais distinguer chaque mouvement, chaque geste qui se déroulait dans la chambre attenante. Le doute ne fut pas permis : là où ils se trouvaient la surface réfléchissante devait apparaître comme un banal miroir. Ce n'était donc pas une vitre, mais bien un miroir sans tain, une paroi trompeuse qui dissimulait la pièce secrète où je me tenais.
J'avais beau avoir à peine 18 ans je ne connaissais pas grand chose au sexe et les film porno ne m'en apprenais pas beaucoup plus. Ici, dans cette pièce je pouvais tout observer, tout apprendre. Je ne pourrais pas vous expliquer le switch qui s'opérais dans ma tête mais ici ce n'étais pas ma mère et mon père que je regardais mais un homme et une femme se donnant du plaisir.
Quand ma mère est partie avec un autre homme mon père c'est mit à inviter beaucoup de couples dans cette chambre, lui, il venais s'enfermer ici avant de les rejoindre. C'est seulement a ce moment là que je pouvais me faufilé et observer.
Les années ont passé et je suis a présent un homme comblé, professionnellement mais également avec ma douce et jeune épouse, Carla.
Carla est plus jeune que moi, alors que je vais sur mes 30 ans elle vient de souffler sa vingtième bougies. Entre nous ça a été le coup de foudre, sa douceur, sa gentillesse, son intelligence et son innocence m'ont tout de suite conquis. Il ne m'a fallut qu'un an pour savoir que je voulais l'avoir a mes côté pour le reste de ma vie.
Comme cadeau de mariage nous avons reçu de la part de mon père une charmante demeure mais qui nécessite beaucoup de travaux c'est pour cela qu'a presque 30 ans me voici de retour dans la demeure familiale en compagnie de ma chère et tendre.
Se retrouver chez mon père a mon âge ne fut pas facile au début, le premier mois nous avons tous du nous adapter, ce n'est que l'affaire de 8 mois de travaux mais il fallait quand même ajusté nos planning. La seule ombre au tableau c'était cette pièce. Elle m'appelais à chaque fois que je passais devant dans le couloir, à chaque fois que j'étais dans ma chambre de l'autre côté je ne pouvais que penser a cet endroit, c'était devenu une obsession.
En m'approchant, je compris aussitôt que ce n'était pas une simple fenêtre. De l'autre côté, je pouvais distinguer chaque mouvement, chaque geste qui se déroulait dans la chambre attenante. Le doute ne fut pas permis : là où ils se trouvaient la surface réfléchissante devait apparaître comme un banal miroir. Ce n'était donc pas une vitre, mais bien un miroir sans tain, une paroi trompeuse qui dissimulait la pièce secrète où je me tenais.
J'avais beau avoir à peine 18 ans je ne connaissais pas grand chose au sexe et les film porno ne m'en apprenais pas beaucoup plus. Ici, dans cette pièce je pouvais tout observer, tout apprendre. Je ne pourrais pas vous expliquer le switch qui s'opérais dans ma tête mais ici ce n'étais pas ma mère et mon père que je regardais mais un homme et une femme se donnant du plaisir.
Quand ma mère est partie avec un autre homme mon père c'est mit à inviter beaucoup de couples dans cette chambre, lui, il venais s'enfermer ici avant de les rejoindre. C'est seulement a ce moment là que je pouvais me faufilé et observer.
Les années ont passé et je suis a présent un homme comblé, professionnellement mais également avec ma douce et jeune épouse, Carla.
Carla est plus jeune que moi, alors que je vais sur mes 30 ans elle vient de souffler sa vingtième bougies. Entre nous ça a été le coup de foudre, sa douceur, sa gentillesse, son intelligence et son innocence m'ont tout de suite conquis. Il ne m'a fallut qu'un an pour savoir que je voulais l'avoir a mes côté pour le reste de ma vie.
Comme cadeau de mariage nous avons reçu de la part de mon père une charmante demeure mais qui nécessite beaucoup de travaux c'est pour cela qu'a presque 30 ans me voici de retour dans la demeure familiale en compagnie de ma chère et tendre.
Se retrouver chez mon père a mon âge ne fut pas facile au début, le premier mois nous avons tous du nous adapter, ce n'est que l'affaire de 8 mois de travaux mais il fallait quand même ajusté nos planning. La seule ombre au tableau c'était cette pièce. Elle m'appelais à chaque fois que je passais devant dans le couloir, à chaque fois que j'étais dans ma chambre de l'autre côté je ne pouvais que penser a cet endroit, c'était devenu une obsession.
— Ben, c'est bien demain que tu pars en déplacement ?
Mon père me sort de ma rêverie et je lui répond encore un peu ailleurs:
— Oui, pour une semaine, je…
— Une semaine ?
Carla se tourne vers moi, les sourcils froncés, l'air inquiet.
Je ne vous ai pas précisé, mais depuis un an nous ne nous sommes jamais séparés plus d'une journée. Et pour cause : je l'ai habituée au même rituel chaque soir. Elle m'attend dans la chambre, à quatre pattes sur le lit, et je la rejoins pour la prendre jusqu'à ce que je me déverse sur son dos. La même routine, soir après soir. C'est ce qui fait de moi l'homme comblé que je suis. Mais après un an de reports, je ne peux plus me soustraire à mes obligations professionnelles.
— Oui, j'ai essayé de négocier moins, mais tu sais comment est Hervé. Il a joué sur ma corde sensible en me rappelant que j'ai eu droit à un long moment sans déplacement. Là, il a besoin de moi.
— Mais tu ne peux pas m'emmener avec toi ?
— Pas cette fois, ma chérie.
— Ne vous en faites pas, Carla, intervient mon père, on va vous trouver de quoi vous occuper. Je peux vous déposer au centre commercial ou à la plage, si vous le souhaitez. Je vais bien m'occuper de vous.
Carla garde malgré tout un air contrarié. Je lui prends la main et y dépose un baiser.
— Ma chérie, je te promets que ça va aller.
Quand je relève les yeux vers mon père, j'aperçois dans son regard une lueur que je n'avais pas vue depuis des années. Et je suis loin d'imaginer ce qui lui traverse l'esprit à ce moment-là.
Mon père me sort de ma rêverie et je lui répond encore un peu ailleurs:
— Oui, pour une semaine, je…
— Une semaine ?
Carla se tourne vers moi, les sourcils froncés, l'air inquiet.
Je ne vous ai pas précisé, mais depuis un an nous ne nous sommes jamais séparés plus d'une journée. Et pour cause : je l'ai habituée au même rituel chaque soir. Elle m'attend dans la chambre, à quatre pattes sur le lit, et je la rejoins pour la prendre jusqu'à ce que je me déverse sur son dos. La même routine, soir après soir. C'est ce qui fait de moi l'homme comblé que je suis. Mais après un an de reports, je ne peux plus me soustraire à mes obligations professionnelles.
— Oui, j'ai essayé de négocier moins, mais tu sais comment est Hervé. Il a joué sur ma corde sensible en me rappelant que j'ai eu droit à un long moment sans déplacement. Là, il a besoin de moi.
— Mais tu ne peux pas m'emmener avec toi ?
— Pas cette fois, ma chérie.
— Ne vous en faites pas, Carla, intervient mon père, on va vous trouver de quoi vous occuper. Je peux vous déposer au centre commercial ou à la plage, si vous le souhaitez. Je vais bien m'occuper de vous.
Carla garde malgré tout un air contrarié. Je lui prends la main et y dépose un baiser.
— Ma chérie, je te promets que ça va aller.
Quand je relève les yeux vers mon père, j'aperçois dans son regard une lueur que je n'avais pas vue depuis des années. Et je suis loin d'imaginer ce qui lui traverse l'esprit à ce moment-là.
Quatre jours plus tard, Hervé me fait la surprise d'avancer mon billet de train d'un jour. Je suis aux anges, je n'ai qu'une idée en tête : rentrer plus tôt que prévu et surprendre ma Carla. Le trajet jusqu'à la maison me paraît interminable. Enfin, le Uber s'arrête devant la grande allée bordée d'arbres qui mène à la demeure de mon père. Je descends, récupère mon sac et remonte le chemin pavé, le cœur léger, presque impatient comme un enfant sur le point d'ouvrir un cadeau.
J'ouvre la porte d'entrée. L'odeur familière de la maison m'enveloppe aussitôt. J'ôte mes chaussures, les range soigneusement, puis dépose mon sac dans la buanderie attenante au garage, comme à mon habitude. Mais très vite, quelque chose me trouble : un silence inhabituel règne dans la maison. Hier encore, Carla m'assurait qu'elle n'avait rien prévu pour la journée ni pour la soirée. Elle devrait donc être là.
Je tends l'oreille, espérant percevoir un bruit, un pas, une voix… mais rien. Le calme est total, presque pesant. Je prends la direction de l'étage et monte lentement l'escalier qui mène au couloir des chambres. À chaque marche, l'écho de mes pas résonne dans la maison endormie, comme si le moindre son risquait de me trahir. Arrivé en haut, je m'immobilise, l'oreille tendue.
Mon cœur bondit. Derrière la porte de la chambre de mon père, de faibles gémissements résonnent… des gémissements féminins, étouffés mais sans équivoque. Un frisson brûlant me parcourt l'échine. Je reste figé, le souffle court, incapable de décider si je dois avancer ou battre en retraite.
Est-ce pour ça que Carla n'est pas ici ? Mon père l'a sans doute déposée à la plage pour recevoir l'une de ses invitées. Depuis que nous vivons sous son toit, il n'a pourtant reçu personne. Cette idée me vrille l'esprit. Voilà cinq jours que je n'ai pas baisé, et la tentation devient insupportable. L'envie de savoir, d'observer ce qui se passe dans cette chambre, comme je le faisais avant à travers le miroir sans tain, est bien trop forte.
Je pose ma main sur la commode du couloir, hésitant encore, puis me décide à avancer. Mes pas sont lents, presque muets, mais mon cœur cogne si fort que j'ai l'impression qu'on peut l'entendre derrière la porte. J'arrive devant la chambre de mon père. Les gémissements continuent, plus clairs cette fois mais toujours très léger. Mon ventre se noue.
Mes yeux se tournent d'eux-mêmes vers la porte de la petite pièce. L'envie me dévore. Comme quand j'étais plus jeune, je pourrais y entrer, traverser la petite pièce et me placer derrière le miroir sans tain. Ce miroir qui ne reflète rien de moi, mais qui révèle tout de l'autre côté
Je m'approche de la porte, le souffle court. Je sais que je n'ai pas les clés, alors je tends la main sans réelle conviction, juste pour essayer. Mes doigts se referment sur la poignée… et, à ma stupeur, elle cède aussitôt. La porte s'ouvre dans un léger grincement. Mon père ne l'a sans doute pas verrouillée, persuadé qu'il était seul dans la maison.
Je reste un instant figé sur le seuil, le cœur battant à tout rompre. La tentation me ronge. Enfin, je pousse la porte et pénètre dans la pièce. Rien n'a changé : le fauteuil dans le coin, le mini-frigo qui ronronne doucement, l'odeur un peu étouffante d'un lieu trop longtemps fermé. Mais mes yeux, eux, sont happés ailleurs.
Je m'avance jusqu'à la grande vitre.
De l'autre côté, dans la chambre, mon coeur se tord. Carla. Ma Carla. Elle est a genoux sur le parquet le dos bien droit, ses mains reposent sur ses si belles cuisses. Ses cheveux son attachés en une queue de cheval bien haute qu'elle a tressé. Elle porte une nuisette babydoll rose pale qui se confond presque avec la couleur de sa peau. Elle est sublime.
Mon père se tiens devant elle, il est nu et sa bite déjà bien raide. Il passe un doigts le long de la mâchoire de ma femme et elle ancre son regard au siens.
— Très bien ma belle, as-tu toujours envie de me sucer ?
— Oui monsieur Durant.
— Tu vas encore être une jolie chienne obéissante ?
— Oui monsieur Durant.
Je n'en reviens pas mes yeux. Ma Carla a genoux devant mon père et complètement soumise. Elle a toujours été soumise c'est l'une des choses que j'aime le plus chez elle et c'est grâce à cela que j'ai pu mettre en place notre routine du soir. Étrangement je ne suis pas en colère mais excité de la voir dans cette position, après toute les fois ou j'ai regarder mon père prendre des femmes dans cette pièce, je vais pouvoir regarder mon épouse se faire prendre a son tour.
Carla ouvre la bouche et ses lèvres viennent encerclé la queue de mon père. Seul ses bruits de succion résonnent dans la pièce. Je m'installe dans le fauteuil, déboutonne mon jean et fait glissé la braguette. Sans que je m'en rende compte ma main se dirige vers mon caleçon et passe sous l'élastique pour empoigné ma bite.
— Tu es si belle Carla avec ma queue qui vient agrandir tes joues. Hmmmmm, une si jolie salope.
Carla ne répond rien, la bouche trop pleine pour pouvoir dire quoi que ce soit. Après plusieurs minutes il se retire, la contemplant.
— Tu m'as l'air bien excité Carla... est-tu excité ?
— Oui monsieur
— Tu aimes ma bite Carla ?
— Oui monsieur Durant j'aime votre bite.
— Gentille fille. tu vas devenir une belle salope pour moi Carla
— Oui monsieur.
— Regarde moi quand tu me parle ma salope.
Carla lève les yeux vers les siens.
Je ne quitte pas le spectacle des yeux une minutes, les mouvements lents sur la bite se font de plus en plus rapide mais je ne veux pas finir trop vite. Non, je sais ce qu'il l'attend et je veux jouir en la regardant se faire prendre.
— Dit moi Carla comment je peux savoir a quel point tu es excité ?
Carla se retourne et baisse le torse de sorte a avoir la tête reposant sur le sol et les fesses bien relever tout en écartant les jambes.
Mon père s'agenouille et passe sa main entre ses cuisses.
— Hmmmm tu es trempé salope.
A ces mots il enfonce un doigts en elle ce qui la fait immédiatement réagir.
—Anhhhhhhh, son gémissement est doux et léger. Ma femme est si belle quand elle est excité.
Il enfonce un deuxième puis un troisième doigts et commence a la doigté. Le bruit de sa mouille résonne et je ne rêve que d'une chose, laper sa mouille avec gourmandise. Ses joues sont rosie d'excitation, je le vois elle n'attend qu'une chose : recevoir une bite pour bien la remplir.
— Mon dieu monsieur s'il vous plait j'en veux plus.
Je la connais par coeur.
— Ma petite chienne veux ma bite hein ? Tu es bien mouillé elle va bien rentré.
*Clac* Une fessé retentis sur sa peau avant qu'il s'enfonce en elle en une poussé.
— Ahhhhh , oui monsieur c'est bon.
—T'aime ça hein ? T'aime que ma bite te remplisse la chatte.
— Oh oui monsieur j'aime ça ! Hmmmmm.
J'accélère mes vas et viens, je ne suis pas loin de jouir. Je me lève et me rapproche de la vitre, me risquant même a poser ma main dessus tandis que l'autre continue ses vas et viens.
Une mèches de cheveux viens se coller a son front et je ne l'ai jamais trouvé aussi sexy qu'en cet instant.
— Hmmmmmmmm c'est trop bon
— T'en veux encore ?
— Oui, ouiiiii encore, encore
Elle halète de plaisir, son souffle se fait de plus en plus court, elle va jouir.
*Clac* une nouvelle fessé.
—Annnnhhhhhhh ouiiiii, encore.
*Clac*
Mon père accélère il est sur e point de jouir, ses coups de hanches sont frénétique il lui défonce sa chatte tout en malaxant ses jolies fesses. L'un de ses doigts s'approche dangereusement de son petit trou. S'en est trop pour Carla qui explose en un cri divin.
—AAAAANNNNNHHHHHHHH ouiiiiii.
Mon père jouis en même temps et il ne m'en faut pas plus pour déverser mon sperme sur le sol.
Carla est rouge de plaisir, mon père lui embrasse la fesses avant de se retirer de sa chatte. Elle ne bouge pas, comme je lui ai appris.
Il se relève et vas chercher quelque chose dans la poche de son pantalon. Son téléphone.
— Ecarte encore plus ma salope.
Carla écrase un peu plus les jambes, du sperme coulant de son antre.
*Clic* le flash se déclenche, il vient de la prendre en photo. Et je me remet a bander aussi vite. Je n'avais jamais bander aussi vite après avoir jouit. Je ne savais même pas que c'était possible.
—C'est bien ma belle reste bien position.
Il prend d'autre cliché que je rêve de voir avant d'enfilé un caleçon, Carla toujours dans la même position attendant ses ordres.
— Tu as été une gentille fille aujourd'hui, tu veux que je te nettoie maintenant ?
— Oui monsieur
—Bien, vas t'allonger sur le lit.
Carla se lève et s'allonge sur elle matelas les jambes écartées.
Mon père vient se positionner entres ses cuisses et se mets a la lécher. Jamais je n'ai fait de cuti à ma femme et la jalousie se répand en moi. Je veux moi aussi la gouter, a savourer.
Carla jouit une nouvelle fois sous les coups de langues de mon père. Elle semble épuisé mais pleine de béatitude en même temps.
— Je veux que tu ailles te préparer pour ce soir. Fait toi bien propre pour les invités et mets la tenue que je t'ai acheté.
—Oui monsieur.
Sur ces mots Carla se lève et sort de la chambre. Les mots d mon paternel résonne dans ma tête, se faire propre pour les invités? Qu'a-t-il prévu de faire a ma femme ?
J'ouvre la porte d'entrée. L'odeur familière de la maison m'enveloppe aussitôt. J'ôte mes chaussures, les range soigneusement, puis dépose mon sac dans la buanderie attenante au garage, comme à mon habitude. Mais très vite, quelque chose me trouble : un silence inhabituel règne dans la maison. Hier encore, Carla m'assurait qu'elle n'avait rien prévu pour la journée ni pour la soirée. Elle devrait donc être là.
Je tends l'oreille, espérant percevoir un bruit, un pas, une voix… mais rien. Le calme est total, presque pesant. Je prends la direction de l'étage et monte lentement l'escalier qui mène au couloir des chambres. À chaque marche, l'écho de mes pas résonne dans la maison endormie, comme si le moindre son risquait de me trahir. Arrivé en haut, je m'immobilise, l'oreille tendue.
Mon cœur bondit. Derrière la porte de la chambre de mon père, de faibles gémissements résonnent… des gémissements féminins, étouffés mais sans équivoque. Un frisson brûlant me parcourt l'échine. Je reste figé, le souffle court, incapable de décider si je dois avancer ou battre en retraite.
Est-ce pour ça que Carla n'est pas ici ? Mon père l'a sans doute déposée à la plage pour recevoir l'une de ses invitées. Depuis que nous vivons sous son toit, il n'a pourtant reçu personne. Cette idée me vrille l'esprit. Voilà cinq jours que je n'ai pas baisé, et la tentation devient insupportable. L'envie de savoir, d'observer ce qui se passe dans cette chambre, comme je le faisais avant à travers le miroir sans tain, est bien trop forte.
Je pose ma main sur la commode du couloir, hésitant encore, puis me décide à avancer. Mes pas sont lents, presque muets, mais mon cœur cogne si fort que j'ai l'impression qu'on peut l'entendre derrière la porte. J'arrive devant la chambre de mon père. Les gémissements continuent, plus clairs cette fois mais toujours très léger. Mon ventre se noue.
Mes yeux se tournent d'eux-mêmes vers la porte de la petite pièce. L'envie me dévore. Comme quand j'étais plus jeune, je pourrais y entrer, traverser la petite pièce et me placer derrière le miroir sans tain. Ce miroir qui ne reflète rien de moi, mais qui révèle tout de l'autre côté
Je m'approche de la porte, le souffle court. Je sais que je n'ai pas les clés, alors je tends la main sans réelle conviction, juste pour essayer. Mes doigts se referment sur la poignée… et, à ma stupeur, elle cède aussitôt. La porte s'ouvre dans un léger grincement. Mon père ne l'a sans doute pas verrouillée, persuadé qu'il était seul dans la maison.
Je reste un instant figé sur le seuil, le cœur battant à tout rompre. La tentation me ronge. Enfin, je pousse la porte et pénètre dans la pièce. Rien n'a changé : le fauteuil dans le coin, le mini-frigo qui ronronne doucement, l'odeur un peu étouffante d'un lieu trop longtemps fermé. Mais mes yeux, eux, sont happés ailleurs.
Je m'avance jusqu'à la grande vitre.
De l'autre côté, dans la chambre, mon coeur se tord. Carla. Ma Carla. Elle est a genoux sur le parquet le dos bien droit, ses mains reposent sur ses si belles cuisses. Ses cheveux son attachés en une queue de cheval bien haute qu'elle a tressé. Elle porte une nuisette babydoll rose pale qui se confond presque avec la couleur de sa peau. Elle est sublime.
Mon père se tiens devant elle, il est nu et sa bite déjà bien raide. Il passe un doigts le long de la mâchoire de ma femme et elle ancre son regard au siens.
— Très bien ma belle, as-tu toujours envie de me sucer ?
— Oui monsieur Durant.
— Tu vas encore être une jolie chienne obéissante ?
— Oui monsieur Durant.
Je n'en reviens pas mes yeux. Ma Carla a genoux devant mon père et complètement soumise. Elle a toujours été soumise c'est l'une des choses que j'aime le plus chez elle et c'est grâce à cela que j'ai pu mettre en place notre routine du soir. Étrangement je ne suis pas en colère mais excité de la voir dans cette position, après toute les fois ou j'ai regarder mon père prendre des femmes dans cette pièce, je vais pouvoir regarder mon épouse se faire prendre a son tour.
Carla ouvre la bouche et ses lèvres viennent encerclé la queue de mon père. Seul ses bruits de succion résonnent dans la pièce. Je m'installe dans le fauteuil, déboutonne mon jean et fait glissé la braguette. Sans que je m'en rende compte ma main se dirige vers mon caleçon et passe sous l'élastique pour empoigné ma bite.
— Tu es si belle Carla avec ma queue qui vient agrandir tes joues. Hmmmmm, une si jolie salope.
Carla ne répond rien, la bouche trop pleine pour pouvoir dire quoi que ce soit. Après plusieurs minutes il se retire, la contemplant.
— Tu m'as l'air bien excité Carla... est-tu excité ?
— Oui monsieur
— Tu aimes ma bite Carla ?
— Oui monsieur Durant j'aime votre bite.
— Gentille fille. tu vas devenir une belle salope pour moi Carla
— Oui monsieur.
— Regarde moi quand tu me parle ma salope.
Carla lève les yeux vers les siens.
Je ne quitte pas le spectacle des yeux une minutes, les mouvements lents sur la bite se font de plus en plus rapide mais je ne veux pas finir trop vite. Non, je sais ce qu'il l'attend et je veux jouir en la regardant se faire prendre.
— Dit moi Carla comment je peux savoir a quel point tu es excité ?
Carla se retourne et baisse le torse de sorte a avoir la tête reposant sur le sol et les fesses bien relever tout en écartant les jambes.
Mon père s'agenouille et passe sa main entre ses cuisses.
— Hmmmm tu es trempé salope.
A ces mots il enfonce un doigts en elle ce qui la fait immédiatement réagir.
—Anhhhhhhh, son gémissement est doux et léger. Ma femme est si belle quand elle est excité.
Il enfonce un deuxième puis un troisième doigts et commence a la doigté. Le bruit de sa mouille résonne et je ne rêve que d'une chose, laper sa mouille avec gourmandise. Ses joues sont rosie d'excitation, je le vois elle n'attend qu'une chose : recevoir une bite pour bien la remplir.
— Mon dieu monsieur s'il vous plait j'en veux plus.
Je la connais par coeur.
— Ma petite chienne veux ma bite hein ? Tu es bien mouillé elle va bien rentré.
*Clac* Une fessé retentis sur sa peau avant qu'il s'enfonce en elle en une poussé.
— Ahhhhh , oui monsieur c'est bon.
—T'aime ça hein ? T'aime que ma bite te remplisse la chatte.
— Oh oui monsieur j'aime ça ! Hmmmmm.
J'accélère mes vas et viens, je ne suis pas loin de jouir. Je me lève et me rapproche de la vitre, me risquant même a poser ma main dessus tandis que l'autre continue ses vas et viens.
Une mèches de cheveux viens se coller a son front et je ne l'ai jamais trouvé aussi sexy qu'en cet instant.
— Hmmmmmmmm c'est trop bon
— T'en veux encore ?
— Oui, ouiiiii encore, encore
Elle halète de plaisir, son souffle se fait de plus en plus court, elle va jouir.
*Clac* une nouvelle fessé.
—Annnnhhhhhhh ouiiiii, encore.
*Clac*
Mon père accélère il est sur e point de jouir, ses coups de hanches sont frénétique il lui défonce sa chatte tout en malaxant ses jolies fesses. L'un de ses doigts s'approche dangereusement de son petit trou. S'en est trop pour Carla qui explose en un cri divin.
—AAAAANNNNNHHHHHHHH ouiiiiii.
Mon père jouis en même temps et il ne m'en faut pas plus pour déverser mon sperme sur le sol.
Carla est rouge de plaisir, mon père lui embrasse la fesses avant de se retirer de sa chatte. Elle ne bouge pas, comme je lui ai appris.
Il se relève et vas chercher quelque chose dans la poche de son pantalon. Son téléphone.
— Ecarte encore plus ma salope.
Carla écrase un peu plus les jambes, du sperme coulant de son antre.
*Clic* le flash se déclenche, il vient de la prendre en photo. Et je me remet a bander aussi vite. Je n'avais jamais bander aussi vite après avoir jouit. Je ne savais même pas que c'était possible.
—C'est bien ma belle reste bien position.
Il prend d'autre cliché que je rêve de voir avant d'enfilé un caleçon, Carla toujours dans la même position attendant ses ordres.
— Tu as été une gentille fille aujourd'hui, tu veux que je te nettoie maintenant ?
— Oui monsieur
—Bien, vas t'allonger sur le lit.
Carla se lève et s'allonge sur elle matelas les jambes écartées.
Mon père vient se positionner entres ses cuisses et se mets a la lécher. Jamais je n'ai fait de cuti à ma femme et la jalousie se répand en moi. Je veux moi aussi la gouter, a savourer.
Carla jouit une nouvelle fois sous les coups de langues de mon père. Elle semble épuisé mais pleine de béatitude en même temps.
— Je veux que tu ailles te préparer pour ce soir. Fait toi bien propre pour les invités et mets la tenue que je t'ai acheté.
—Oui monsieur.
Sur ces mots Carla se lève et sort de la chambre. Les mots d mon paternel résonne dans ma tête, se faire propre pour les invités? Qu'a-t-il prévu de faire a ma femme ?
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Commentaires ()
Vivement le chapitre suivant.
Mais c'est vrai aussi que le second commentaire ouvre des horizons nouveaux !
Voyeur ou partouzeur ? Là est la question ! (Shakespeare, sors de ce corps) mdr