Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Papa est seul. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Papa est seul.
Chapitre 1
Papa est seul depuis longtemps. Voici maintenant deux ans que ma mère est décédée suite à des problèmes de santé. Rien de grave en soi, mais elle était sous surveillance constante durant la durée d'un traitement prévu pour six mois et un AVC a eu raison d'elle durant la nuit.
Pour qu'il ne reste pas seul durant cette période, mais aussi parce que c'était bien plus proche de l'hôpital, j'ai proposé à mon père de venir habiter chez nous. Nous avons, Anne mon épouse et moi, un appartement presque en en centre-ville avec un arrêt de tramway juste à côté. De plus la ligne est directe jusqu'à l'hôpital Ambroise Paré.
Donc depuis deux ans, papa vit chez nous. Ça se passe plutôt bien, mais depuis quelque temps, je sens qu'il n'est pas vraiment lui-même. Au début j'ai mis cela sur le compte du stress provoqué par l'hospitalisation de maman, mais j'ai petit à petit découvert que c'était autre chose. En effet j'ai surpris ses regards appuyés vers Anne qui porte très souvent des décolletés profonds mettant en valeur sa poitrine opulente. Ses robes moulantes permettent d'apprécier sa silhouette parfaite avec de longues jambes surmontées par de belles hanches et une taille étroite. J'ai aussi vu l'érection qui déforme son pantalon dans ces moments-là. Il faut dire qu'elle a tout juste vingt-quatre ans comme moi d'ailleurs et que mon père, qui n'a pas encore cinquante ans, a toujours aimé les jeunes et jolies femmes. Il avait sans doute une ou plusieurs maîtresses. Je n'en ai jamais eu la preuve et maman ne semblait pas frustrée de la situation.
J'entendais en effet régulièrement ses cris et gémissements retentir dans la maison lorsqu'ils pensaient que j'étais endormi.
Un soir alors qu'Anne est partie faire sa toilette, je traîne avec mon père dans la cuisine. Je lui demande :
Un soir alors qu'Anne est partie faire sa toilette, je traîne avec mon père dans la cuisine. Je lui demande :
— Papa j'ai l'impression que maman te manque beaucoup.
— Oui c'est vrai Jacques, depuis deux ans je ressens un vide lié à son absence, mais ne t'inquiète pas je gère.
— Je pensais à autre chose quand je disais maman te manque. J'ai remarqué tes coups d'œil jetés sur Anne, ses jambes et sa poitrine en particulier. Comment fais-tu pour ta libido ?
— Et bien je suis revenu aux vieilles méthodes d'adolescent, la masturbation. C'est la seule solution que je connaisse.
— Mais ce n'est pas suffisant n'est-ce pas ?
— Non, c'est vrai, je suis obligé de le faire deux ou trois fois dans la même soirée surtout quand j'entends les gémissements et cris d'Anne en provenance de votre chambre.
— Désolé d'apprendre que nous te perturbons quand nous faisons l'amour, je vais demander à Anne d'être plus discrète.
— Surtout pas ! C'est pour moi une solution bien agréable d'avoir l'impression d'être avec une femme.
— Mais tu pourrais rencontrer d'autres femmes, tu es encore jeune et séduisant.
— Je sais, j'en rencontre encore, mais je ne veux pas renouer une liaison trop contraignante. J'ai été marié plus de vingt-cinq ans avec ta mère et je veux maintenant garder mon indépendance. Or les femmes que je fréquente ne pensent qu'à une chose, se mettre en ménage avec moi. C'est hors de question et de ce fait je ne peux en rencontrer autant que je veux.
— Je n'ai pas de solution pour t'aider qui me vient à l'esprit à cet instant, mais je vais y réfléchir.
— Oui c'est vrai Jacques, depuis deux ans je ressens un vide lié à son absence, mais ne t'inquiète pas je gère.
— Je pensais à autre chose quand je disais maman te manque. J'ai remarqué tes coups d'œil jetés sur Anne, ses jambes et sa poitrine en particulier. Comment fais-tu pour ta libido ?
— Et bien je suis revenu aux vieilles méthodes d'adolescent, la masturbation. C'est la seule solution que je connaisse.
— Mais ce n'est pas suffisant n'est-ce pas ?
— Non, c'est vrai, je suis obligé de le faire deux ou trois fois dans la même soirée surtout quand j'entends les gémissements et cris d'Anne en provenance de votre chambre.
— Désolé d'apprendre que nous te perturbons quand nous faisons l'amour, je vais demander à Anne d'être plus discrète.
— Surtout pas ! C'est pour moi une solution bien agréable d'avoir l'impression d'être avec une femme.
— Mais tu pourrais rencontrer d'autres femmes, tu es encore jeune et séduisant.
— Je sais, j'en rencontre encore, mais je ne veux pas renouer une liaison trop contraignante. J'ai été marié plus de vingt-cinq ans avec ta mère et je veux maintenant garder mon indépendance. Or les femmes que je fréquente ne pensent qu'à une chose, se mettre en ménage avec moi. C'est hors de question et de ce fait je ne peux en rencontrer autant que je veux.
— Je n'ai pas de solution pour t'aider qui me vient à l'esprit à cet instant, mais je vais y réfléchir.
Je le quitte pour rejoindre Anne pendant que de son côté il va dans sa chambre.
Le soir au lit j'aborde le sujet avec ma jeune épouse. Je lui raconte ce que j'ai vu, les coups d'œil de papa sur son décolleté et ses longues jambes, l'érection bien visible qui en résulte et notre petite discussion. Elle n'est pas surprise puisqu'elle-même l'a remarqué.
Le soir au lit j'aborde le sujet avec ma jeune épouse. Je lui raconte ce que j'ai vu, les coups d'œil de papa sur son décolleté et ses longues jambes, l'érection bien visible qui en résulte et notre petite discussion. Elle n'est pas surprise puisqu'elle-même l'a remarqué.
— Je ne sais pas quoi faire, il ne va pas pouvoir se satisfaire d'une branlette éternellement. Mais en même temps que faire ? Une maîtresse ? Papa ne sera jamais capable de supporter une autre femme, il me l'a dit. Une prostituée ? Encore moins.
Pendant une bonne demi-heure, nous parlons en cherchant des solutions, mais rien ne semble satisfaisant.
— Et si on lui proposait de venir nous voir directement au lieu de nous écouter depuis sa chambre, il aurait le son, mais aussi l'image.
— Faire l'amour avec toi devant mon père, mais tu n'y penses pas ! C'est une solution immorale ! Et puis je ne pense pas que ce soit ce qu'il recherche. Il a envie d'une femme, de la toucher de la caresser, de la pénétrer, de la lécher et bien d'autres choses que de regarder une scène pornographique en 3D réelle ou pas, entre son fils et sa belle-fille si belle soit elle, la belle-fille, pas la scène.
— Du calme mon chéri, je ne pense qu'au bien-être de ton père. Je ne vois pas ce qu'il y a de si immoral à ce qu'il vienne dans la chambre nous regarder. Il faut que tu saches qu'il ne t'a pas tout dit. Tu penses qu'être un simple spectateur n'est pas de nature à le contenter, mais tu te trompes, car certes il nous entend, mais il vient aussi nous mater. L'autre soir alors que nous faisions l'amour, nous avions mal fermé la porte de la chambre et j'ai vu une ombre par la fente, visiblement c'était ton père en train de nous regarder et de se masturber. Donc l'inviter ne serait qu'officialiser une situation existante.
— Ah le cochon, il ne m'avait rien dit de ce voyeurisme discret. Effectivement dans ces conditions je suis mal venu de ne pas lui proposer de le faire en étant dans notre chambre. Cela calmera sans doute ses ardeurs et ses envies d'une meilleure façon qu'actuellement. Je lui en parle dès demain. Passe une bonne nuit ma chérie. La discussion m'a bien excité, mais je pense qu'il faut se préserver pour montrer le meilleur de nous-même à mon père s'il accepte notre offre.
— Tu as raison, bonne nuit à toi aussi Jacques.
— Faire l'amour avec toi devant mon père, mais tu n'y penses pas ! C'est une solution immorale ! Et puis je ne pense pas que ce soit ce qu'il recherche. Il a envie d'une femme, de la toucher de la caresser, de la pénétrer, de la lécher et bien d'autres choses que de regarder une scène pornographique en 3D réelle ou pas, entre son fils et sa belle-fille si belle soit elle, la belle-fille, pas la scène.
— Du calme mon chéri, je ne pense qu'au bien-être de ton père. Je ne vois pas ce qu'il y a de si immoral à ce qu'il vienne dans la chambre nous regarder. Il faut que tu saches qu'il ne t'a pas tout dit. Tu penses qu'être un simple spectateur n'est pas de nature à le contenter, mais tu te trompes, car certes il nous entend, mais il vient aussi nous mater. L'autre soir alors que nous faisions l'amour, nous avions mal fermé la porte de la chambre et j'ai vu une ombre par la fente, visiblement c'était ton père en train de nous regarder et de se masturber. Donc l'inviter ne serait qu'officialiser une situation existante.
— Ah le cochon, il ne m'avait rien dit de ce voyeurisme discret. Effectivement dans ces conditions je suis mal venu de ne pas lui proposer de le faire en étant dans notre chambre. Cela calmera sans doute ses ardeurs et ses envies d'une meilleure façon qu'actuellement. Je lui en parle dès demain. Passe une bonne nuit ma chérie. La discussion m'a bien excité, mais je pense qu'il faut se préserver pour montrer le meilleur de nous-même à mon père s'il accepte notre offre.
— Tu as raison, bonne nuit à toi aussi Jacques.
Le lendemain j'aborde le sujet directement avec mon père et lui fais part de notre proposition. Sa réaction est immédiate et me surprend un peu par sa soudaineté et sa franchise.
— C'est un oui sans hésiter, j'aurai un grand plaisir à venir participer en qualité de spectateur à vos ébats. Ça peut te paraître étrange, mais il faut que tu saches qu'avec maman nous avions certaines habitudes dont l'exhibitionnisme et le voyeurisme faisaient partie.
— Et bien dès que tu entendras des bruits qui te font comprendre que nous avons commencé nos ébats comme tu dis, tu pourras venir te glisser dans la chambre dont nous aurons laissé la porte ouverte. Tu connais le chemin, me semble-t-il. Je vais installer un fauteuil pour que tu sois plus à l'aise.
— Et bien dès que tu entendras des bruits qui te font comprendre que nous avons commencé nos ébats comme tu dis, tu pourras venir te glisser dans la chambre dont nous aurons laissé la porte ouverte. Tu connais le chemin, me semble-t-il. Je vais installer un fauteuil pour que tu sois plus à l'aise.
Le soir, je me couche à côté de ma femme et lui raconte le résultat de mon entretien avec mon père.
Est-ce le fait de savoir qu'un voyeur viendra se glisser dans notre chambre pour nous voir ou le fait de ne pas avoir fait l'amour la veille ou les deux ? Quoi qu'il en soit, une forte excitation nous gagne, tous les deux et nous commençons à nous enlacer, nous caresser et nous embrasser. Dès les premiers gémissements d'Anne, j'entends un léger mouvement. La porte entrouverte pivote doucement, sans un bruit, car mon père sait être discret, si je n'avais pas su qu'il devait venir je ne l'aurais jamais remarqué. Il s'installe dans le fauteuil, pyjama baissé et la queue dans la main. Il est au cinéma porno et attend le début de la séance.
Est-ce le fait de savoir qu'un voyeur viendra se glisser dans notre chambre pour nous voir ou le fait de ne pas avoir fait l'amour la veille ou les deux ? Quoi qu'il en soit, une forte excitation nous gagne, tous les deux et nous commençons à nous enlacer, nous caresser et nous embrasser. Dès les premiers gémissements d'Anne, j'entends un léger mouvement. La porte entrouverte pivote doucement, sans un bruit, car mon père sait être discret, si je n'avais pas su qu'il devait venir je ne l'aurais jamais remarqué. Il s'installe dans le fauteuil, pyjama baissé et la queue dans la main. Il est au cinéma porno et attend le début de la séance.
Lorsque je viens poser ma main sur sa vulve, je sens qu'Anne est follement excitée, elle mouille abondamment comme rarement je l'ai vue. Moi-même j'ai une bite raide et dure comme de l'acier. La chambre est plongée dans une légère pénombre grâce à la lumière de la lune qui pénètre par la fenêtre. Mon père voit et entend comme s'il était dans un cinéma 3D ! Nous allons lui montrer comment nous baisons !
Nous prenons notre position favorite, le 69, et Anne engloutit ma queue pendant que je viens lécher, aspirer, bouffer sa chatte. Son clitoris est déjà bien érigé et ne demande qu'à être sucé. Mes doigts ne restent pas inactifs puisque ceux de la main gauche viennent masser son petit trou fripé pendant que ceux de la main droite pénètrent le vagin pour aller à la recherche du point G. Malgré ma verge qui occupe sa bouche, Anne gémit et pousse de petits cris. Nous devenons sauvages à tel point que je me relève, la saisis sans douceur par les hanches, la retourne, la mets à quatre pattes et viens me positionner dans son dos ma queue à hauteur de ses fesses. Sans hésitation, mon gland trouve le chemin de sa vulve et chemine dans l'étroit fourreau jusqu'à ce que mon pubis rebondisse sur ses fesses.
Commence alors ce mouvement de métronome, lent au début puis accélérant pendant que la respiration de ma tendre épouse suit le même rythme pour finir par un cri puissant, traduisant l'orgasme fulgurant qui la traverse. Je ne tarde pas à suivre le même chemin et lâche ma semence dans ce ventre que je remplis de mon foutre chaud.
Je jette un œil vers mon père. Il s'est levé et approché de nous, maintenant il est debout juste au bord du lit masturbant avec frénésie sa verge. Pour finir, il s'immobilise et tient dans sa main sa queue qui éjacule de longs jets de sperme en direction du corps d'Anne. C'est impressionnant ce qu'il éjecte. J'entends ses gémissements de plaisir. Une grande partie de son foutre vient couvrir le dos de ma petite femme et le reste vient s'échouer sur sa joue. Elle sursaute sous l'effet de la surprise puis sourit voyant l'origine de celle-ci. D'un doigt délicat elle récupère la semence qui couvre sa joue et toujours en souriant le regarde dans les yeux avant de le porter à la bouche pour l'avaler. Je découvre un aspect de ma partenaire que je ne connaissais pas. Bien sûr elle n'hésite pas lorsque je jouis dans sa bouche à ingurgiter mon sperme, mais là c'est celui d'un autre homme. La surprise passée, je me rends compte que la situation et le geste d'Anne m'excitent au plus haut point.
Je me sens capable de poursuivre, mais je comprends qu'il vaut mieux mettre un terme à cette première expérience.
Papa repart comme il est venu, très silencieusement. Anne et moi fermons les yeux pour savourer le plaisir que nous venons de prendre. C'est ainsi que le sommeil nous gagne.
Papa repart comme il est venu, très silencieusement. Anne et moi fermons les yeux pour savourer le plaisir que nous venons de prendre. C'est ainsi que le sommeil nous gagne.
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