Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma demi-sœur Clarisse — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma demi-sœur Clarisse
Chapitre 5
Avec Clarisse, je me dirige vers la maison de Marc. Une jolie blonde à la silhouette fine et à la poitrine généreuse nous ouvre la porte. Elle porte un peignoir rose en satin. Il s'agit d'Héléna la compagne de Marc. Elle nous invite à entrer. On s’installe sur le canapé du salon tous les deux. Héléna nous propose des boissons. J’ai l’impression que le courant ne passe pas très bien entre elles. Clarisse semble se rendre un compte qu’il a dû se passer quelque chose entre Héléna et moi. Je sens presque de l’électricité dans l’air. Héléna s’assoit en face de nous. Elle croise les jambes. Clarisse veut en savoir plus. On lui explique que c’est grâce a moi qu’elle a rencontré mon cousin et qu’elle est venue s’installer en France quelques mois plus tard. Je la vois entrain de calculer dans sa tête l’âge d’Héléna.
— Donc tu as 26 ans, Héléna, c’est çà ?
— Oui et toi ?
— Bientôt dix-neuf.
— Vous avez des enfants ?
— Oui, ils sont chez leurs mères cette semaine.
— Leurs mères ?
— Oui, Marc a eu ses enfants avec deux femmes différentes.
— Vous comptez avoir des enfants tous les deux ?
— Oui et toi ?
— Bientôt dix-neuf.
— Vous avez des enfants ?
— Oui, ils sont chez leurs mères cette semaine.
— Leurs mères ?
— Oui, Marc a eu ses enfants avec deux femmes différentes.
— Vous comptez avoir des enfants tous les deux ?
Le visage d’Héléna s’assombrit et elle lui explique qu’elle ne peut pas avoir d’enfant. Suite à cette information, la tension entre les deux femmes semblent s’être atténuée. Le téléphone de Clarisse se met à vibrer plusieurs fois. Une liste d’une dizaine de SMS apparaît sur son écran. Ses messages proviennent de son père.
— Chéri, je dois appeler mon père. Il m’a laissé pas mal de textos. Je vais aller l’appeler pour lui donner des nouvelles.
— N’oublies pas, on est sensé être dans les Landes.
— Je sais.
— N’oublies pas, on est sensé être dans les Landes.
— Je sais.
Clarisse m’embrasse avant d’aller sur la terrasse pour parler avec Ivan. Clarisse me laisse donc seul avec Héléna.
— Tu penses quoi de Clarisse ?
— Elle a l’air d’être une fille très jalouse.
— Toi aussi tu as remarqué ?
— C’est la première fois qu’elle rencontre une de tes exs, c’est sans doute pour çà.
— Si on la chauffe bien, elle est capable de faire des choses incroyables.
— Comme quoi ?
— Me sucer en même temps qu’un vieux d’une cinquantaine d’années ou se faire éjaculer sur le visage par trois mecs dont moi.
— Ah pas mal ! Elle n'a jamais rien fait avec une femme ?
— À ce que je sais, des bisous ou des caresses mais pas plus.
— Je pourrais l’initier !
— Pourquoi pas ?
— Ça te dirais d’aller dans le sauna tous les trois ?
— Oui. Cela pourrait nous rappeler des souvenirs et ça permettrait à Clarisse de se détendre.
— Elle a l’air d’être une fille très jalouse.
— Toi aussi tu as remarqué ?
— C’est la première fois qu’elle rencontre une de tes exs, c’est sans doute pour çà.
— Si on la chauffe bien, elle est capable de faire des choses incroyables.
— Comme quoi ?
— Me sucer en même temps qu’un vieux d’une cinquantaine d’années ou se faire éjaculer sur le visage par trois mecs dont moi.
— Ah pas mal ! Elle n'a jamais rien fait avec une femme ?
— À ce que je sais, des bisous ou des caresses mais pas plus.
— Je pourrais l’initier !
— Pourquoi pas ?
— Ça te dirais d’aller dans le sauna tous les trois ?
— Oui. Cela pourrait nous rappeler des souvenirs et ça permettrait à Clarisse de se détendre.
On finit de planifier notre petit plan au moment où Clarisse revient dans le salon.
— Je t’ai manqué, mon amour ?
— Pas une seule seconde.
— Pas une seule seconde.
Commençant à me connaître, elle comprend qu’il s’agit d’une blague de ma part et elle vient s’asseoir sur mes genoux pour me rouler une pelle majestueuse. Mais j’ai quand même droit à un petit coup de poing dans les côtes.
— Tu es un homme maltraité !
— Non, Héléna, c’est juste un petit jeu entre nous.
— Je l’aime fort, mon choupinet.
— C’est quoi, choupinet ?
— C’est le surnom qu’elle me donne.
— Dis-lui que l’ai piqué à ta mère ce surnom !
— Elle a raison.
— Tu as l’air d’être entouré de femmes aimantes ?
— Oui. J’ai beaucoup de chance.
— Papa voulait savoir si tout allait bien. Il était quand même inquiet que je ne réponde pas à ses textos.
— Je lui avais dit qu’on risquait d’être dans une zone blanche.
— C’est mon papa et tu connais notre relation particulière.
— Oui, mon amour.
— Ça fait combien de temps que vous vous connaissez tous les deux ?
— Non, Héléna, c’est juste un petit jeu entre nous.
— Je l’aime fort, mon choupinet.
— C’est quoi, choupinet ?
— C’est le surnom qu’elle me donne.
— Dis-lui que l’ai piqué à ta mère ce surnom !
— Elle a raison.
— Tu as l’air d’être entouré de femmes aimantes ?
— Oui. J’ai beaucoup de chance.
— Papa voulait savoir si tout allait bien. Il était quand même inquiet que je ne réponde pas à ses textos.
— Je lui avais dit qu’on risquait d’être dans une zone blanche.
— C’est mon papa et tu connais notre relation particulière.
— Oui, mon amour.
— Ça fait combien de temps que vous vous connaissez tous les deux ?
Clarisse semble compter dans sa tête.
— Un mois, quatre jours, seize heures et trente quatre … non trente cinq minutes.
— Tu es sérieuse, ma puce ?
— Ça doit être ça a peu près, mon choupinet.
— Je te fais confiance.
— Tu connais déjà son papa ?
— Oui. En fait, ma mère sort avec son père.
— Vraiment ?
— Oui, Ivan est un mec plutôt sympa. On s’entend bien tous les deux.
— Tu es sérieuse, ma puce ?
— Ça doit être ça a peu près, mon choupinet.
— Je te fais confiance.
— Tu connais déjà son papa ?
— Oui. En fait, ma mère sort avec son père.
— Vraiment ?
— Oui, Ivan est un mec plutôt sympa. On s’entend bien tous les deux.
Héléna se lève et elle nous propose d’aller se changer dans sa chambre. Clarisse commence à tomber dans le piège que lui tend Héléna . Je les suis.
— Regardes dans ce tiroir, Vincent, il doit y avoir des shorts de Marc qui doivent t’aller.
— Clarisse, enlèves-moi ce pantalon horrible.
— Clarisse, enlèves-moi ce pantalon horrible.
Clarisse se retrouve donc en string et t-shirt tout près d’Héléna.
— Tu devrais mettre ce croc-pop, Clarisse.
— Je ne sais pas si il va m’aller. On ne fait pas le même tour de poitrine toutes les deux !
— Celui-là est à une amie qui vient de temps en temps dormir à la maison. Elle a de petits seins elle aussi.
— Je ne sais pas si il va m’aller. On ne fait pas le même tour de poitrine toutes les deux !
— Celui-là est à une amie qui vient de temps en temps dormir à la maison. Elle a de petits seins elle aussi.
Clarisse enlève son t-shirt. Héléna pose un regard coquin sur la belle poitrine de Clarisse. Elle aide Clarisse à le mettre. Il est noir avec de petites paillettes.
— Tu le trouves comment ton haut ?
— Il est plus sexy que mon t-shirt, c’est sûr.
— Il est plus sexy que mon t-shirt, c’est sûr.
Je ne rate aucun moment du spectacle qui se passe devant mes yeux. Je sens ma queue durcir un peu. Je m’allonge sur le lit en attendant.
— Mets cette jupe, je pense qu’elle t’ira bien. C’est un jupe en cuir avec un zip sur le côté.
Clarisse met la jupe et se regarde dans le miroir.
— Tu en penses quoi de sa tenue ?
— Sans paraître trop vulgaire, je dirais qu’elle me fait bander.
— Chéri ! Petit coquin !
— Tu bandes vraiment ?
— Euh…
— Ne fais pas ton timide, mon amour ! Je suis quasiment sûre qu’Héléna l’a déjà vue.
— Oui et tu as la chance d’être avec un mec aussi bien monté.
— Ça va, les filles ? Je ne m’appelle par non plus Rocco !
— Sors-la ! Je n’ai pas encore eu le droit à mon sirop préféré aujourd’hui.
— Sans paraître trop vulgaire, je dirais qu’elle me fait bander.
— Chéri ! Petit coquin !
— Tu bandes vraiment ?
— Euh…
— Ne fais pas ton timide, mon amour ! Je suis quasiment sûre qu’Héléna l’a déjà vue.
— Oui et tu as la chance d’être avec un mec aussi bien monté.
— Ça va, les filles ? Je ne m’appelle par non plus Rocco !
— Sors-la ! Je n’ai pas encore eu le droit à mon sirop préféré aujourd’hui.
Je lance un regard vers Héléna. Elle me répond par un sourire. Je sors ma queue. Je la pose sur mon ventre. Dans la foulée, Clarisse se met à genoux devant le lit et elle commence à me masturber. Héléna se tient debout derrière Clarisse et ouvre son peignoir pour me montrer ses gros seins naturels et fermes. Clarisse me suce comme si Héléna n’était pas dans la chambre avec nous. Elle fait tomber son peignoir et vient se mettre nue près de Clarisse. Clarisse la laisse me sucer quelques secondes. Je suis au paradis.
— Mets toi nue, aussi. Ça va l’exciter encore plus.
Clarisse se lève pour se déshabiller. Héléna continue à me sucer. Clarisse reprend sa place à côté d’Héléna.
— Ta bouche m’avait manqué.
— Je savais qu'il y avait eu un truc entre vous.
— Pour ton information, on est resté ensemble deux semaines maximum.
— Pourquoi vous vous êtes séparés ?
— Disons que nous n’avions pas le même appétit.
— Je comprends, mon choupinet.
— Je savais qu'il y avait eu un truc entre vous.
— Pour ton information, on est resté ensemble deux semaines maximum.
— Pourquoi vous vous êtes séparés ?
— Disons que nous n’avions pas le même appétit.
— Je comprends, mon choupinet.
Clarisse reprend ma queue dans sa bouche. Héléna se met derrière Clarisse pour la lécher.
— Mmm ! Les filles sont plus douées pour lécher que les mecs.
Héléna doigte la chatte de Clarisse. D'autres doigts jouent avec son clitoris. Héléna se lève et vient poser ses lèvres sur ma bouche.
— Venez dans le sauna, on y sera bien aussi.
— OK, Héléna. On te suit.
— OK, Héléna. On te suit.
Nous n’avons qu’à traverser le couloir pour nous rendre dans le sauna. Il y fait déjà une chaleur agréable et humide. Je m’assois sur un banc. Clarisse recommence à me sucer tandis qu’Héléna s’allonge parterre pour dévorer et doigter la chatte de Clarisse.
Nous n’entendons ni la voiture de Marc se garer ni son entrée dans la maison. Il entre dans le salon mais n’y trouve personne, il va ensuite dans sa chambre et il n’y voit que nos vêtements. Il comprend que nous sommes déjà dans le sauna. Il se déshabille dans sa chambre et vient nous rejoindre dans le sauna. Je passe un agréable moment, lorsque la porte du sauna s’ouvre.
— Je vois que nos invités profitent bien de notre pièce préférée de la maison.
— Re coucou, Marc.
— Je peux participer moi aussi ?
— Re coucou, Marc.
— Je peux participer moi aussi ?
Même si cela semble embêter Héléna, elle invite Marc à s’asseoir près de moi pour le sucer. Les filles croisent leurs regards. Mes yeux sont plongés dans ceux d’Héléna et ceux de Clarisse dans ceux de Marc.
— Vous avez commencé il y a longtemps ?
— Depuis quelques minutes.
— Héléna est toujours aussi cochonne, non ?
— Oui, elle n’a pas vraiment changé. Ma Clarisse suce aussi bien qu’elle.
— Laisses-moi en juger par moi-même.
— Depuis quelques minutes.
— Héléna est toujours aussi cochonne, non ?
— Oui, elle n’a pas vraiment changé. Ma Clarisse suce aussi bien qu’elle.
— Laisses-moi en juger par moi-même.
À ces mots, les filles échangent leurs places. Elle s’embrassent avant de sucer les nouvelles queues qui se présentent à elles.
— Tu n’as pas tort. Ta Clarisse est plutôt douée. Mmm, j’aime ses petits coups de langue sous mon gland.
— Elle a eu un très bon maître.
— C’était qui ?
— Elle a eu un très bon maître.
— C’était qui ?
Elle me fixe du regard croyant que je suis sur le point de divulguer son secret.
— Son prof de sport quand elle était en terminale.
— Oh, la gourmande ! Elle aime sucer des vieilles queues ! On va voir si elle arrive à faire cracher la mienne avant la tienne.
— Oh, la gourmande ! Elle aime sucer des vieilles queues ! On va voir si elle arrive à faire cracher la mienne avant la tienne.
Marc lance ainsi un défi entre les deux filles. Elles s’empressent de donner le meilleur d’elles-mêmes.
— C’est quoi la récompense pour la gagnante ?
— Ne soit pas trop impatient, cousin. Laisses-les nous faire du bien.
— Ne soit pas trop impatient, cousin. Laisses-les nous faire du bien.
Connaissant Marc, on peut s’attendre à quelque chose d’assez hard. Les filles se caressent chacune leur propre clitoris pendant qu’elles s’appliquent à nous sucer.
— Marc, je sens que je vais bientôt craquer.
— Moi aussi.
— Moi aussi.
À ce moment-là, Marc fait un signe discret avec ses doigts et Héléna se met à me sucer moins intensément.
— Je crois que Clarisse va gagner.. oooh.
— Vas-y ma puce, finis-le !
— Vas-y ma puce, finis-le !
Suite à mes encouragements, Clarisse fait tout ce qu’elle peut pour le faire jouir dans sa bouche. Presque au dernier moment, Clarisse sort la queue de Marc de sa bouche. Elle ouvre grand sa bouche. Elle continue à le branler en gardant bien son gland près de sa langue. Marc jouit et tout le monde peut voir le sperme de Marc se poser sur la langue de Clarisse. Elle lui aspire le gland entre ses lèvres et elle avale tout.
Après avoir vu clairement Marc jouir dans la bouche de Clarisse, Héléna met tout en œuvre pour me faire jouir à mon tour. Au lieu de me laisser jouir dans sa bouche, elle sort ma queue et elle se redresse pour placer ma queue entre ses gros seins. Elle me branle avec ses seins et lèche mon gland. Au bout de quelques minutes, mon gland se met à cracher mon jus sur son 90C. Clarisse vient lécher les gros seins d’Héléna pour on y récupérer mon jus. Elle continue à lui caresser les seins un instant.
— Merci, Héléna pour ton aide ?
— Comment çà ?
— Grâce à toi, j’ai eu droit de savourer mon jus préféré sur tes seins aussi doux que de la soie.
— Comment çà ?
— Grâce à toi, j’ai eu droit de savourer mon jus préféré sur tes seins aussi doux que de la soie.
Elles s’échangent un long baiser langoureusement.
— Alors c’est quoi mon cadeau ?
— Tu vas pouvoir jouer avec deux queues en même temps, Clarisse.
— J’ai déjà fais çà ! J’ai sucer deux mecs en même temps !
— Je ne te parle pas de sucer ! Je te parle d'avoir un mec dans ta chatte et un autre en même temps dans ton cul.
— Mais Héléna risque de s’ennuyer !
— Non. Elle va mettre un gode-ceinture et elle va s’occuper de toi.
— Donc, je vais avoir mes trois trous pris en même temps.
— Oui. Tu vas me sucer. Vincent sera dans ta chatte et Héléna dans ton cul.
— Tu vas pouvoir jouer avec deux queues en même temps, Clarisse.
— J’ai déjà fais çà ! J’ai sucer deux mecs en même temps !
— Je ne te parle pas de sucer ! Je te parle d'avoir un mec dans ta chatte et un autre en même temps dans ton cul.
— Mais Héléna risque de s’ennuyer !
— Non. Elle va mettre un gode-ceinture et elle va s’occuper de toi.
— Donc, je vais avoir mes trois trous pris en même temps.
— Oui. Tu vas me sucer. Vincent sera dans ta chatte et Héléna dans ton cul.
Héléna sort du sauna pour aller dans sa chambre récupérer son gode-ceinture et un pot de vaseline. Pendant ce temps, Marc et moi ne nous faisons sucer par Clarisse. Héléna installe le gode-ceinture autour de ma taille. Elle étale de la vaseline tout le long du gode. Elle met un peu de vaseline sur la rondelle étoilée de Clarisse.
— Laisses-moi m’allonger parterre, Clarisse.
— Suces-moi, petite coquine.
— Clarisse n’est pas tout à fait prête.
— Suces-moi, petite coquine.
— Clarisse n’est pas tout à fait prête.
Héléna met de la vaseline sur son index. Elle le glisse lentement dans le cul de Clarisse.
— Ça fait bizarre, mais ça n’est pas désagréable.
— Je te promets que tu vas aimer.
— Je te crois.
— Je te promets que tu vas aimer.
— Je te crois.
Clarisse s’assoit sur mon ventre. Elle suce les boules de Marc. Héléna approche son gode couvert de vaseline du petit trou de Clarisse. Au moment ou mon gland se glisse à l’entrée de la chatte de Clarisse, Héléna glisse son gland dans le cul de ma copine.
— AAAAH Mmm Ooh ça fait mal !
— Ça ne va pas te faire mal longtemps, chérie.
— Ça ne va pas te faire mal longtemps, chérie.
Clarisse a la bouche pleine. Elle fait une gorge profonde à Marc. Il gémit. Sa salive coule sur sa queue et ses boules. Je lui mets quelques coups de reins à la même cadence qu’Héléna. Clarisse pleure un peu. Héléna accélère et tire ses cheveux en arrière. Je sens le gode d’Héléna contre ma queue au travers de la paroi qui sépare l’anus et le vagin de Clarisse. Je suce les tétons de Clarisse et je caresse ses seins. Elle a des frissons partout. Elle n’arrête pas de gémir. Les filles le sucent pendant un instant toutes les deux. Je continue à limer Clarisse. J’aime sentir sa chatte serrée autour de ma queue.
— Je vais te remplir ma chérie, mmm !
— Vides toi dans ma chatte !
— Fais-moi jouir par le cul, Hélèna. Mmm
— J’y vais à fond, ma belle.
— Vides toi dans ma chatte !
— Fais-moi jouir par le cul, Hélèna. Mmm
— J’y vais à fond, ma belle.
Héléna claque les fesses de Clarisse. Je sens arriver mon orgasme. Je me vide les boules dans le vagin humide et chaud de Clarisse. Je reste encore en elle pour aider Héléna à faire jouir Clarisse. Marc ne tient plus et vient gicler sur le visage d’ange de Clarisse. Dans un grand râle, Clarisse atteint l’orgasme.
— Merci à vous tous. J’ai adoré mon cadeau.
— On est content que tu aies aimé. Tu veux recommencer ?
— Non, merci. Je n’ai jamais baisé autant en quelques jours. Je suis fatiguée.
— Avec Héléna, on va devoir vous laisser. On doit aller tenir le club échangiste à côté d’ici.
— On prend une douche tous les quatre ?
— On est content que tu aies aimé. Tu veux recommencer ?
— Non, merci. Je n’ai jamais baisé autant en quelques jours. Je suis fatiguée.
— Avec Héléna, on va devoir vous laisser. On doit aller tenir le club échangiste à côté d’ici.
— On prend une douche tous les quatre ?
On sort du sauna en direction de la douche. Clarisse et moi sommes vraiment fatigués.
— Désolé de ne pas pouvoir venir. La prochaine fois qu’on viendra dans le coin, on viendra s’amuser avec vous.
— Pas de problème, les amoureux.
— Il y a de la salade et un pizza au frigo.
— Bonne soirée à vous deux.
— Gros bisous, à demain.
— Pas de problème, les amoureux.
— Il y a de la salade et un pizza au frigo.
— Bonne soirée à vous deux.
— Gros bisous, à demain.
On va se coucher nu sur le lit.
On est réveillé vers huit heures du matin par une bonne odeur de café. On entend Héléna et Marc discuter dans la cuisine. On s’habille vite pour les rejoindre.
— Coucou, cette nuit c’est bien passée ?
— Oui, comme d’habitude. On a toujours notre petit groupe d’habitués. Hier, c’était l’anniversaire d’un couple. Le mec a couché avec trois filles et elle avec cinq mecs.
— En même temps ? Ils avaient quel âge ?
— Oui. Lui trente et elle vingt-huit.
— Ça doit faire un certain budget capote, tout çà ?
— On n’accepterait pas qu’un ou une de nos clientes ne se protègent pas.
— Normal.
— Oui, comme d’habitude. On a toujours notre petit groupe d’habitués. Hier, c’était l’anniversaire d’un couple. Le mec a couché avec trois filles et elle avec cinq mecs.
— En même temps ? Ils avaient quel âge ?
— Oui. Lui trente et elle vingt-huit.
— Ça doit faire un certain budget capote, tout çà ?
— On n’accepterait pas qu’un ou une de nos clientes ne se protègent pas.
— Normal.
On boit notre café tranquillement à la table de la cuisine.
— On va partir d’ici une heure. Je dois ramener Clarisse chez elle. On doit aller manger avec son père et ma mère. On a passé de bons moments avec vous.
— Nous aussi, sous tes airs sages, Clarisse, tu es une sacrée coquine.
— Merci, les amis.
— Nous aussi, sous tes airs sages, Clarisse, tu es une sacrée coquine.
— Merci, les amis.
On range nos affaires dans ma voiture. On fait la bise à mon cousin et à Héléna avant de prendre la route. Clarisse envoie un SMS à son père lui disant qu’on va arriver d’ici deux heures et demi. Clarisse s’endort sur le chemin. On arrive chez ma mère. Je réveille Clarisse à l’aide d’un petit bisou sur la joue. On entre à l’intérieur de ma maison. On salue nos parents respectifs.
— Comment va mon petit ange ?
— On a fait pas mal la fête, papa, et je suis un peu fatiguée.
— Tu veux aller faire la sieste ?
— Non, j’ai dormi dans la voiture en rentrant.
— Je commence à avoir la dalle, moi !
— Arrêtes de faire l’idiot, Vincent !
— On a fait pas mal la fête, papa, et je suis un peu fatiguée.
— Tu veux aller faire la sieste ?
— Non, j’ai dormi dans la voiture en rentrant.
— Je commence à avoir la dalle, moi !
— Arrêtes de faire l’idiot, Vincent !
On prend tranquillement l’apéritif dans le salon. Je vais me griller une cigarette avec Ivan.
— J’ai prévu de payer une partie du permis pour Clarisse. Je voudrais lui faire ce cadeau après manger.
— Bonne idée. Je comblerais la somme pour permettre à Clarisse de se payer son permis.
— Bonne idée. Je comblerais la somme pour permettre à Clarisse de se payer son permis.
On repart dans le salon et le repas se passe très bien même s’il nous a fallu mentir sur tout ce qu’on a fait durant les jours précédents.
— Est-ce que je peux avoir ton attention, Clarisse ?
— Oui.
— J’ai discuté avec ton père, on a décidé tous les deux de t’offrir de l’argent pour te payer ton permis.
— C’est pas une blague ?
— Non. Je vous aime tous les deux !
— Oui.
— J’ai discuté avec ton père, on a décidé tous les deux de t’offrir de l’argent pour te payer ton permis.
— C’est pas une blague ?
— Non. Je vous aime tous les deux !
Elle fait la bise à son père tandis que moi j’ai droit à un gros smack. Tout le monde éclate de rire en la voyant m’embrasser comme çà.
Aujourd’hui, Clarisse et moi sommes toujours complices d’autant plus que l’on fait partie de la même famille depuis le mariage de nos parents. Nous ne sommes pas en couple. Mais dès que l’un de nous est célibataire, on passe du temps ensemble pour se remonter le moral et ça passe par de petits activités … sportives.
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